4pji^
-!-'J^;M*(4»(fi|lL.
< •
J»
^
r^
\
/
V-
JUiL^vW' «•
^V
y '
"k.
■^.
>v
1
/
\
I
"popy
^
^^d
MJ^'i/
J
J Xl^ 1
4Q^.
?
l5^J
_^g
^
ïÈ^ ^
w
>7
r^ -^
•■^->^cr^/'
c ^, , ^
^
'^^jnC^ '^
i^'
^
W^j^
ir /^
~^m0lf
\
N
_/
^ f
Y^
^^1
U
L^W
K . {X
Digitized by the Internet Archive
in 2011 with funding from
University of Toronto
http://www.archive.org/details/letalmuddejrusOOschw
/
LE
TALMUD
DE
JÉRUSALEM
EN VENTE CHEZ LE MÊME ÉDITEUR :
Tome II. Traités Péa, Demain Kilaïm, Schebiith. Paris. 1878,
gr. in-8° Épuisé.
Tome III. Traités Troumôth, Maasserôth^ Maasser schéniy
IJdlla, 'Orla, Blccourim. Paris, 1879, gr. in-8° 10 fr.
Tome lY. Traités Schabbath, 'Eroubin. Paris, 1881, gr. in-8\ 10 fr.
Tome V. Tr. Pesahim. Yôma, Scheqalim. Paris, 1882, gr. in-8\ 10 fr.
Tome VI. Traités iSoi^cca, Rosch ha-schana, Taanithy Meghilla^
Haghiga^ Moed galon. Paris, 1883, gr. in-8* 10 fr.
Tome VII. Traités Ycbamoth et Sota. Paris, 1885, gr. in-8\ . 10 fr.
Tome VIII. Traités Kethouboth, Nedarim^ Guitin. Paris,
1886, gr. in-8« 10 fr.
Tome IX. Traités Guitin (fin)y Nazir, Qiddouschin. Paris,
1887, gr. in-S" 10 fr.
Tome X. Traités Baba Qamyna, Baba Mecia\ Baba Bathra,
Sanhédrin (I-VI). Paris, 1888, gr. in-8« 10 fr.
Tome XI. Traités Sanhédrin (fin)^ Makkoth^ Schebouoth,
Aboda Zara, Horaioth, Niddah. P., 1889, gv. in-8°. • . . 10 fr.
Les volumes II et III, devenus rares, ne se vendent pas séparément.
AUTRES OUVRAGES DU MÊME AUTEUR :
Histoire des Israélites jusqu'à nos jours. Paris, 1866,
gr. in-8° grisé Épuisé.
Etliiiographie de la Tunisie (mémoire couronné par la
Société d'Ethnographie). Paris, 1868, in-8'* 3 fr.
Bibliograpliie de la Perse (ouvrage honoré, par l'Instit'it,
de la 1" médaille du prix Brunet). Paris, 1876, gr. in-8<* . . 5 fr.
liittérature rabbiiiicfue. Elie del Medigo et Pic de la
Mirandole. Paris, 1878, ia-8*> 1 fr. 50
Des points-Toyelles dans les langues sémitiques
(Actes de la Société de Philologie). Paris, 1879, in-8\ ... 2 fr. 50
Elie de Pesaro (Voyage ethnographique de Venise à Chypre).
Paris, 1879, in-8° 2 fr
lies Incunables liébreum, et les premieres impres-
sions orientales dtt XVt^ sièrle (Rapport au Ministre
de l'Instruction publique sur une mission littéraire). Paris
1883, in-8% gravures 5 fr.
monuments littéraires de TEspagne. Paris, 1888, in-S"* ^ fr. 50
Jflaqré l>ardecié. Dictionnaire hébreu-italien du XV* s. P.
1889, in-8^ 5 fr.
£n Préparation : Bibliothera aristotelira. Mémoire
couronné par l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres.
loipriineiie de l'Ouetit, A. NÉZAN, llay«au«.
flBI
LE
TALMUD
DE
JÉRUSALEM
TRADUIT POUR LA PREMIÈRE FOIS
PAR
Moïse SCHWAB
DB LA BIBLIOTHEC^E NATIONALE
INTRODUCTION ET TABLES GENERALES
9^. H .Q3
PARIS
J. MAI50NNEUVE, LIBRAIRE -ÉDITEUR
25, aUAI VOLTAIRE, 25
1» RVJe r
i890.,.,.„«
-.RlS-Vl'
ill
• i
,.i >
Tanta mules crat...
Vers 1867, F. de Saulcy a demandé la traduction d'une page du Tal-
mud, pour son Histoire d'ïlérode. Tel a été le point de départ bien se-
condaire, qui a mené jusqu'à traduire le Talmud entier. Certes, le pas
est considérable : il a été franchi, sur les instances de cet orientaliste,
qui ne doutait de rien.
Le traducteur, alors fort jeune, a sans doute eu le tort de ne pas
s'arrêter devant les difficultés de tout ordre, inhérentes à un tel travail.
Il s'est témérairement mis à l'œuvre. Pourtant, de prime abord, il n'a cru
possible de réaliser un tel projet qu'à la condition d'avoir des collabora-
teurs, puis — faute d'entente avec eux — il a dû se résigner à conti-
nuer seul la voie ^, parcourue en une vingiaine d'années. Il a hésité plus
d'une lois entre la conviction profonde de son incapacité, et Tassertion
de maintes voix autorisées faisant valoir l'intérêt d'une version textuelle
du Talmud. — S'il est vrai que d le mieux est l'ennemi du bien >,
devait-on se contenter d'une version imparfaite, plutôt que de ne pas
ravoir du tout ? Puis, y avait-il lieu de donner suite à un premier essai?
Devait-on le continuer par une sorte d'engagement tacite pris en publiant le
commencement de l'œuvre ? Était-ce un bien ou un mal ? Toute la
question est là.
Le sujet est si vaste, et les points à examiner sont tellement com-
plexes^ qu'on ne saurait les traiter tous d'un coup. Pour faire face aux
observations qui se présentent en foule, il est indispensable de procéder
par méthode, de distinguer dans cet amas de sujets les uns des autres, et
d'adopter les divisions suivantes dans le classement des matériaux :
1. Idées populaires et vulgaires, répandues sur le Talmud :
2. Origine historique, formation ;
3. Contenu fondamental, analyse des parties diverses ;
1. On lui a même attribué un collaboratour italien (?), parce qu'à tort il s'est
^ervi aux tomes I-III du terme non académique de sacerdote pour le mot hébreu
Coherij mal traduit par « prêtre » ; il vaut mieux le reproduire tel quel, sans tra-
duction.
a.
VI
4. Persécuiions subies, oppression séculaire ;
5. Manuscrits talmudiques des grandes bibliothèques, éditions ; |
6. Commentaires, interprétation, résumés ;
7. Premier projet de traduction en France ;
8. Ditticulté du langage ;
9. Plan et étendue du présent travail ; conclusion.
Après l'étude de ces diverses questions traitées une à une, l'on pourra
le rendre coiDple de Toeuvre et de ses périls.
§1-
IDÉES POPULAIRES SUR LE TALMUD.
En effet, les obstacles sont multiples, plus embarrassants les uns que
les autres, et ont de quoi effrayer l'esprit le plus téméraire. Comment
reproduire d'une manière intelligible une conversation décousue, où les
idées se suivent sans style ni enchaînement, où l'art de la rhétorique
est complètement inconnu ?
Mais avant tout, qu'est-ce que le Talmud ? <r Quelle est la nature de
cette étrange production, dont le nom, presque imperceptiblement
commence à devenir un des mots qui sont familiers à TEorope i? Nous
le rencontrons dans la théologie, dans la science et même dans la litté-
rature générale. Il n'est pas un manuel consacré aux diverses branches
de la science biblique, géographie, histoire sainte, chronologie numis-
matique, qui ne fasse allusion au Talnrmd.
Les défenseurs de toutes les opinions religieuses en appellent à ses
maximes. 11 y a plus : non seulement tous les lettrés^ les érudits du
judaïsme et du christianisme, mais encore ceux de l'islamisme et du
dogme de Zoroastre y ont recours dans leurs analyses des doctrines, des
dogmes, de la légende et de la littérature. Prenons un volume récent de
dissertations archéologiques ou philologiques : que ce soit un mémoire
sur un autel Phénicien, sur une tablette cunéiforme, sur les poids et
mesures de Babylone, ou sur les monnaies des Sassanides, nous sommes
sûrs d'y trouver ce mot mystérieux : Le Talmud ! Ce ne sont pas seu-
lement ceux qui ont retrouvé l'alphabet des langues perdues de Ghanaan
et de l'Assyrie, dllimyar ou de la Perse de Zoroastre, qui appellent le
Talmud à leur aide ; hs écoles modernes de philologie grecque et latine
commencent à tirer parti des matériaux de l'école classique qui y sont
épars.
i. Quarterly Review d'octobre 18G7, article d'Em. Dcutsch.
Vlll
<i Nous consitlorons toutes sortes île littératures religieuse, légale, ou
autre, de tout Age et de tout pays, comme une partie et une portion de
l'humanité. Dans un certain sens, nous nous en croyons responsables.
Nous clierchons à comprendre la phase de cultuie inlellectuelle qui a
donné naissance à ces parcelles de notre héritage, et l'esprit qui les
anime. Tout en ensevelissant ce qui est mort en elle, nous recueillons
avec joie ce qu'elles ont de vivant. Nous enrichissons le trésor de notre
savoir ; leur poésie nous émeut ^ Ce sentiment désintéressé peut nous
faire exalter le Talmud un peu au delà de ce qu'il mérite. A mesure
que les preuves de sa valeur nous appaiaissent, nous pouvons en arriver
à exagérer son importance pour l'histoire de l'humanité. Cependant, un
vieil adage a dit : « Avant tout, étudiez; car quels que soient les motifs
qui vous animent d'abord, vous aimerez bientôt Tétude pour elle-même 2. >
Ainsi donc, même une attente exagérée de trésors enfouis dans le Tal-
mud n'en aura pas moins son avantage, si elle nous amène à étudier
l'ouvrage lui-même. Car, disons-le de suite, les indices de son existence
qui paraissent dans plusieurs publicalions nouvelles, ne sont pour la
plupart que des feux follets. Tout d'abord, on s'imaginerait qu'il n'y a
jamais eu un livre plus populaire, ou qui ait servi plus exclusivement
de centre intellectuel aux savants modernes, orientalistes, théologiens,
ou jurisconsultes. Et l'intérêt qui s'attache à ce vaste recueil est tel, que
bien des littérateurs s'imaginent qu'il a été traduit. Or, quel est l'exacte
vérité? Cela peut sembler paradoxal, mais il n'y a jamais eu de Uvre
plus généralement négligé et dont on ait plus parlé.
Nous pouvons bien pardonner à Heine, quand nous lisons la brillante
description du Talmud contenue dans son Romancero y de n'avoir même
jamais vu l'objet de ses poétiques éloges. Comme son compatriote
Schiller, qui, soupirant en vain pour la vue des Alpes, en donna la des-
cription la plus brillante et la plus fidèle, Heine devina le vrai Talmud,
avec l'instinct infaillible du poète, dans des citations partielles. Mais
combien parmi ces citations coulent véritablement des sources? Trop
1. Lire, à ce point de vue, les a Revues des sciences relij^neuses » par J. Soury,
Feuilletons delà lirpublù/ue française des 10 AoiU et 10 Octobre XSlt.
2. Taluiud B., Ir. Pcsalimy f. 50 ^, et les passages parallèles cités pas lo Mus-
soret ka-chassj ib.
IX
souvent et trop évidemment, pour employer la comparaison rustique de
Samson, ce ne sont que des génisses anciennes et fatiguées S avec toutes
leur venimeuse parenté, qui sont une fois de plus attelées à la charrue
par quelques savants. Nous disons savants; car, pour le commun des
lecteurs, beaucoup d'entre eux sont encore à croire, comme le capucin
Henri de Leyde, que le Talmud n'est pas un livre, mais un nom
d'homme : « Ut narrât rabbinus Talmud », s'écrie-t-il, et d'un ton de
triomphe il pousse son argument ^. Or, parmi ceux qui savent que le
Talmud n'est pas un rabbin, combien y en a-t-il chez qui il éveille autre
chose que l'idée la plus vague? Qui Ta écrit ? Quelle en est l'étendue?
Quelle en est la date? Que contient-il? Où a-t-il paru? Un contempo-
rain l'a comparé à un Sphinx, vers lequel tous les hommes fixent les
yeux à l'heure qu'il est, les uns avec une vive curiosité, les autres avec
une vague inquiétude. Mais pourquoi ne pas lui arracher son secret?
Jusqu'à quand allons-nous vivre seulement de citations mille fois repro-
duites et mille fois mal à propos ? j>
Les meilleurs bibliographes se sont mépris à ce sujet. Ainsi Graesse,
dans son Dictionnaire des livres rares (t. II, p. :24), va jusqu'à dire
du Talmud (d'après Bartholocci et Wolf) : « Il faut savoir que les Juifs
ont un double Talmud : le Talmud Bablij recueilli à Tiberias, en Rabylo-
nie, et renfermant les lois que les Juifs doivent observer en pays étran-
gers, et le Talmud lerouscharni, composé en Palestine, et relatif unique-
ment aux Juifs habitant la Terre-Sainte d. Division singulière! On ne
retrouve nulle part ailleurs une semblable appréciation, qui, il va sans
dire, repose sur plusieurs erreurs.
Autre exemple : dans son Histoire de la poésie provençale (t. III, p. i 10)
Fauriel en exposant l'influence des Arabes et principalement des Juifs
1. Par exemple, les Telaignea Salanœ, VAbgezogencr Schlangenbalg (dépouille
de serpent).
2. Encore de nos jours, la plupart des essais do critique ou d'analyse du Tal-
mud sont faits de seconde main, d'après Buxtorf ou d'autres érudits qui n'ont
eu eux-mêmes qu'une connaissance imparfaite de cet ouvrage. Ainsi, l'étude
de feu J. fiedarridc traduit le titre misclinique Tboul yom par « ce qui a été
tac hr. en ca jour )), au lieu du contraire. Parmi les erreurs matérielles de C(îlle
étude, citons une note ainsi conçue: « Traité Balhra^ fol. 91, col. 5, p 9,1
X
sur la [)ùésie provençale, dit (\uh Narbonno <i le recueil des lois muni-
cipales, le code de la liberté et des franchises couimunales, se nommait
Talaniuz ou la Td/amiis, légère altération du nom de Talmud ». Il est
bien bon de traiter cette alléralion de légère! Combien d'écrivains, et
des meilleurs et des plus compétents, se sont égarés en ce domaine.
Prenons, dit M. Lœb*, l'excellent passage de M. Reinach sur le Talmud :
c'est cela et ce nest pas cela. Oui, il y a dans le Talmud abus de dialec-
tique,raffinement, subtilités, problèmes inextricables et invraisemblables
Tous ces traits sont justes, on n'a rien à y reprendre. Ce qui n'est pas
juste, c'est de ne voir que cela dans le Talmud, ou d'y attacher une trop
grande importance, de signaler les défauts de la forme plutôt que les qua-
lités du fond, de ne pas voir que ces subtilités sont l'accompagnement iné-
vitable de toutes les discussions tbéologiques ou juridiques; de ne pas voir
surtout le jeu des physionomies, le sourire qui accompagne ces traits d'es-
prit, qui montre que c'est bien pure plaisanterie, et que ce jour-là l'école
était d'humeur folâtre.
Il importe donc de faire connaître cette composition à la fois prolixe et
concise, dont nous avons pour ainsi diie une sténographie prise sur
place. Ainsi^pour citer de suite un exemple de cette concision de termes,
le premier traité est intitulé : Berakhoth, Bénédictions' ; tn sait que Vis-
raéliie, ne devant goûter à aucun produit, ni jouir de quoi que ce soit
sur terre, sans remercier le Créateur «^, est tenu de réciîer au préalable
(et parfois après) diverses formules de prières, ou actions de graces énu-
mérées dans ce volume, qui commencent toutes parles inols : Béni soit
DieuIToul cela est sous-entendu dans le seul mot Bénédictions formant le
titre. El loin de se rentermer dans ces limites, ce volume traite de di-
vers sujets, mentionnés par à propos ou même sans à propos.
En outre, il faut prendre en considération l'aspérité du langage, Té-
1. A propos de V Histoire des Israélites par M. Ueinach, dans la Revue des étu-
des juives, t. IX, 1884, p. 307.
2. Les savants traduisent: « lOulogies », ce qui n'est que l'équivalent très litter.
de « bénédiction ».
3. Talmud de Jérusalem, tr. Berakhoth, ch. VI, § 1 ; Tal. liabli, mémo tr.,
5*»; tr. StLnhcdriUj 1. 102.
tendue du texte, et il convient de ne pas oublier que les matières discu-
tées sont délicates pour certaines convictions religieuses. Tous ces points
contiennent de graves difficultés qu'on n'a pas encore osé aborder. Cepen-
dant, sont-elles insurmontables? Là réside toute la question. Or, pour
bien les comprendre, il imporle de se rappeler leur origine.
§2.
FORMATION DU TALMUD
Un écrivain a fort bien résumé ce point d'histoire en ces termes ^ :
« Lorsque, après deux cents ans d'une résistance énergique contre
un empire qui devait toul dompter, le peuple hébreu vit s'évanouir sa
nationahté politique, il sentit le besoin de resserrer, auUmt que possible,
les liens de sa personnalité, afin de conserver moralement, parTidentité
des croyances, l'unité que la dispersion allait matériellement briser. Le
moyen qui se présentait de lui-même, c'était de déterminer d'une ma-
nière invariable les principes des lois de Moïse, d'en développer le sens,
d'en fixer l'interprétation. Mais alors, les lumières d'Israël s'étaient éclip-
sées; dés longtemps, la voix des prophètes ne laissait plus tomber sur les
peuples la parole de Dieu, et l'inspiration divine semblait être remontée
vers le ciel. D'ailleurs, l'organisation sociale n'existant plus, per-
sonne n'était en droit d'iriiposer son opinion aux autres hommes ; l'au-
torité s'était anéantie avec la puissance. Le seul parti rationnel dans cet
état de choses était de réunir les Israélites, ou ceux qui seraient appelés
à les représenter, el d'en former un synode souverain. C'est ce que tenta
le rabbin Juda, Naci (prince) de la nation, qui vivait au ii'' siècle de l'ère
chrétienne 2. Ce rabbin, plus particulièrement désigné sous le nom de
noire saint maître^ obtint, dit-on, de l'empereur Antonin % la permission
de rassembler un concile composé des plus savants Israélites.
L'œuvre de ce concile consista à consigner par écrit ce qui, jus-
qu'alors, n'avait guère été livré qu'à la mémoire, savoir la jurisprudence
hébraïque, les opinions des principaux docteurs sur Tinlerprétalion de
1. Archives Israélites, 1841, articles de M. J. Cohen sur l'Autorilé du Talmud.
2. Pour la biographie de ce rabbi, voir au recueil Uehalvuç, Wissenschaftli
che Abliandlungen fur jûdische Geschichle, LUeratur u. AUerthumskunde, les
art.de M. Krochmal, t. II, 185:î, pp. 63-93 ; t. Ill, 1854, pp. 118-140.
3. De l'un de cetixqui portaient ce nom.
XIII
la Loi et les règles du devoir, c'est-à-dire ce que Ton nommait la loi
orale^. Tel, peu de temps avant cette époque, Adrien avait donné force
de loi, en les réunissant en un corps de doctrine, aux décisions des
jurisconsultes, ou Réponses des prudents Romains, qui formaient avant
lui une source du droit non écrit. Le livre qui fut dressé par Juda-le-
Saint, à la suite des décisions du synode qu'il avait assemblé, reçut le
mon de Mischna <( Répétition de la loi » ; et fondés ainsi par l'adhésion
de la majorité israélite, les principes qu'il contenait devinrent obliga-
toires pour tous 2 j).
« Par degrés presque imperceptibles, les explications et les recher-
ches, qui avaient pour but d'édifier et d'instruire sur un point spécial,
firent naître une science qui prit aussitôt les proportions les plus vastes.
Son nom technique est déjà contenu dans les chroniques ^ : c'est celui
de MiDRASCH (de darasch. étudier, expliquer). Le fait est qu'il y avait
des méthodes innombrables pour étudier l'Écriture *. D'après la manière
bizarrement ingénieuse de l'époque, on retrouvait les quatre princi-
pales méthodes dans le mot persan paradis, épelé à la façon sémitique,
sans voyelles, P, R, D, S. Chacune de ces lettres mystérieuses était prise
mémoniquement pour l'initiale de quelque mot technique qui indiquait
une de ces quatre méthodes. Celle qu'on appelait P (peschat) visait à la
simple intelligence des mots et des choses, d'accord avec la loi élémen-
taire de l'exégèse du Talmud, « qu'aucun verset de l'Écriture n'admet-
tait pratiquement d'autre sens que le sens littéral >, bien que, dans un
sens familier ou différent, on pût l'expliquer d'une foule d'autres manières.
La deuxième lettre R (remez), signifie insinuation^ c'est-à-dire la dé-
1. Celte dénomination est erronnée désormais, dit M. Jos. Derenbourg dans
son art. Talmud de VEncyclopédie aes sciences religieuses; la rédaction écrite
remonte à Rebina et Asché.
2. C'est environ en l'an 219 de l'ère chrét., suivant la supputation de David
Ganz, que la Mischnâ fut terminée. Selon d'autres, Juda le Saint aurait réuni
seul les principes de cet ouvrage, et toute la nation l'aurait approuvé, par l'ordre
de Gamaliel, son fils et son successeur dans la dignité de Naci, et de l'académie.
Cela ne changerait rien à l'origine de la Mischnâ (voir l'ouvrage Cemah David
édit. princ, Prague, 159'2, f. 43'').
3. Livre II, XIII, 22 et XXIV, 27.
4. M. Deutsch, 1. c.
XIV
couverte des imlications contenues dans certaines lettres el certains signes
de rÉcriiure, superflus en apparence. On supposait que ces signes
avaient rapport à des lois qui n'étaient pas expressément mentionnées, mais
qui existaient dans la tradition, ou avaient été récemment promulguées.
Cette méthode, appliquée d'une manière plus générale, donna naissance
à une sorte de memoria technical à une sténographie semblable au
notarikon des Romains. On ajouta des points et des notes à la marge
des manuscrits ; ainsi fut jetée la base de la Massorah ou de la conser-
vation diplomatique du texte. — La troisième lettre D (derusch), était
l'application familière de ce qui avait été à ce qui était et à ce qui serait,
de paroles prophétiques et historiques, à Télat actuel des choses. C'était
une espèce particulière de sermon, ayant pour auxiliaires la dialectique,
la poésie, la parabole, la sentence, le proverbe, la légende, etc., exacte-
ment comme cela se voit dans le Nouveau Testament.
La quatrième lettre S {Sôd)^ ou secret, mystère, impliquait la science
mystérieuse, à laquelle bien peu étaient initiés. C'était la théosophie,
la métaphysique, Tangélologie, une foule de visions fantasques et bril-
lantes de choses surnaturelles. De faibles échos de celte science se
retrouvent dans le néo-platonisme, dans le gnosticisme, dans la cabale,
dans Hermès Trismégiste. Mais bien peu de personnes étaien' initiées aux
choses de la « création » et du « chariot d, comme on appelait cette
science, par allusion à la vision d'Ezéchiel. L'attrait du vague et du
mystérieux a été si puissantqu'à la longue, le moifaradis ne désigna que
cette dernière branche, la science secrète, ésotérique. Plus tard, dans
le gnosticisme, il en vint à signifier le Christ spirituel.
Cependant, les auteurs eux-mêmes posent en principe que leurs déci-
sions n'ont rien d'absolu, ni d'immuable, et peuvent toujours être modi-
fiées par celle d'un pouvoir égal à celui dont ils étaient revêtus *. Ce
qu'ils voulurent faire, ce fut uniquement de fixer le sens et les règles de
la loi écrite ; car^ ainsi que le dit Moïse de Coucy : <r si Ton n'eût ajouté
à la lui écrite, Tinterprétalion de la loi orale, toute la loi eût été obs-
l. Voir enli'autros Mischmi, V« partie, tr. Edomjôth^ du I, ^^ 5 et suiv.
XV
cure et sans clarté, parce que TEcriture Sainte est pleine de passages
qui semblent être en opposition et contradictoires! d.
Poursuivons le cours des événements.
Quelques années après la rédaction définitive de la Misclinâ , un rab-
bin nommé Yohanan, et qui pendant quatre-vingts ans, à ce que dit la
chronique, avait été chef d'académie à Jérusalem, entreprit, aidé seule-
ment des disciples de Juda-le-Saint, d'augmenter la Mischnâ d'additions
personnelles et de diverses discussions. Ces textes, à leur tour, furent
discutés, développés, formant un complément^ ou la Guemara. Celle-ci,
unie à la Mischnâ, forme ensuite un livre entier nommé : Talmud 3. Ce
corps étendu de doctrines fut développé simultanémentàl'Estetà l'Ouest.
Chez les uns, il reçut le titre plus emphatique que réel de Talmud de
Jérusalem, quoique rédigé à Tibériade. C'était le produit des écoles delà
Palestine, écrit dans ce qu'on peut appeler Varaméen oriental, par oppo-
sition au dialecte de la seconde Guemara, ou Talmud babylonien,. écrit
par des Âraméens occidentaux ^ . Aussi, le Talmud de Jérusalem, en
pariant de ces écoles-là, les appelle V occident. Dans ce Talmud, le texte
mischnique porte le nom de Halakha (règle), et ce titre a le sens de :
paragraphe.
Comme le dit Mr. R. T. Herford dans le Christian Reformer (febr.
1886, p. 99), pourquoi le premier Talmud ou le plus ancien porte-t-il ce
nom de « Jérusalem »? On l'ignore; c'est un point obscur, car on sait
bien qu'il n'y avait plus d'école rabbinique à Jérusalem après la des-
truction du Temple en l'an 70 de l'ère vulgaire. Après cet événement, le
siège principal des études a consisté un moment dans la fameuse école
de R. Yohanan b. Zaccaï, établie à Yabneh (lamnia). Mais, pendant la
plus grande partie de la période d'élaboration de ce Talmud, le quartier-
1. Scmag (grand livre dos préceptes), par cet auteur.
2. Pour la disparition de versions anciennes, voir tr. Troumôth, IX, 3 (t. III,
p. 110).
3. Ce mol, dérivé de Lawac/, apprendre, signifie : étude ; et de môme Talmid
signifie étudiant. Voir spécialement l'exposé de M, Jos. Derenbourg en son arti-
cle sur ce mot, dans V EncyrAo'pédie des sciences religieuses, au supplément.
4. Voir oûtr'autrcs Neubauer, dans The Academy, mars 1870.
XVI
général du Rabbinisnie (pour ainsi parler) a été fixé dans la ville de
Tibériade. D'autres écoles, certes moins importantes, étaient à Gésarée
(Caesarea Philippi), ou d'autres à Séphoris (Gippori), sans compter des
compagnies d'études classées ensemble sous la dénomination d'écoles du
Sud (Darom^, dont une seule ville, celle de Loud (Lydda), était désignée
nominalement. C'est dans ces écoles que le Talmud palestinien (ou de
l'Occident, Bné^Maarab) prit naissance et se développa. R. Yobanan bar
Napha (le forgeron) passe d'ordinaire pour avoir été le principal compi-
lateur, et c'est en effet le plus eminent des rabbins de Tibériade. Mais,
il n'est guère possible que cette bypolbèse soit fondée (comme l'a dé-
montré Z. Fraenkel dans son Mabô), car R. Yobanan a étudié sous la
direction de R, Juda le compilaleur de la Mischnâ, de sorte que la codi-
fication de l'exposition traditionnelle, ou le développement de cette der-
nière œuvre, n'a pu que difficilement avoir été faite de son temps. En
tout cas, la compilation du Talmud palestinien n'a pu seulement être
commencée par ce docteur, puisqu'il est mort Tan 260, et le Talmud
surnommé jérusalémite n'a certainement pas été achevé avant la fin du
IV® siècle. 11 est donc probable que ce Talmud a été compilé essentiel-
lement par des adhérents de l'école de Tibériade, qui se sont entendus
et mis d'accord sous le nom de ce R. Yobanan.
La Mischnâ, désormais immuable, devint le seul livre légal. Son style
pur et clair en rendait l'étude facile à toutes les classes de la Société
hébraïque. Mais comme tous les livres qui énoncent des principes légis-
latifs, elle avait dû exprimer ses décisions sous une forme concise, et en
quelque sorte axiomatique, dont tout le monde pouvait ne pas saisir le
véritable sens. Un siècle à peine s'était écoulé que l'on sentait le besoin
d'expliquer par des commentaires, soit le principe posé, soit l'intention
précise de ceux qui l'avaient établi. Ce sont ces notes développées qui
constituent le Talmud.
Maints savants et des plus modernes i, affirment que depuis la clôture
des livres bibliques jusqu'à la rédaction définitive delà MischnA, pas une
1. Voir S. B\oc\\, Einblicke in clic Geschichte der Entslchung der Talmwliuh^tx
LUeraiur (WioD, 1884).
xvn
page de littérature hébraïque n'avait été écrite. L'exagération d'une telle
assertion la réfute ; et dans son article sur le Talmud (pp. 39-42), M. Strac
a réuni les diverses preuves de la mise par écrit, soit des parties origi-
naires de la Haggada talmudique, soit de la Halakha,
Le document le plus remarquable sous ce rapport, cité par le Talmud
lui-même, est la Meghillath Taaniih (Livré, strictement « Rouleau d des
jeûnes).
On sait combien les peuples de l'antiquité avaient à cœur de transmet-
tre à la postérité le souvenir de leurs hauts faits. Ils avaient coutume
d'assurer la stabilité à leurs victoires et à leurs triomphes par des mo-
numents impérissables, qui devaient défier le temps. On avait recours
dans ce but, soit à l'érection d'arcs de triomphe, soit à la gravure d'ins-
criptions sur le marbre ou sur le bronze, soit enfin aux témoignages
oraux ou écrits ; les chansons de gestes du moyen-âge offrent l'exemple le
plus mémorable de cette troisième sorte de monuments.
Cette dernière série d'attestations, — la seule contre laquelle les
effets du temps sont nuls ou peu importants, — a été spécialement con-
servée par les petites peuplades qui ont longtemps combattu pour leurs
foyers, leurs principes, leurs opinions, en un mot pour leur indépen-
dance. Ce fut le sort d'Israël. Chaque fois qu'il a dû combattre ses enne-
mis, il n'avait pas seulement en face de lui les adversaires de sa natio-
nalité, mais encore ceux de sa foi et de ses convictions religieuses.
Lorsque Moïse l'eut affranchi de l'esclavage d'Egypte, lorsque Josué et
ses successeurs iultèrenl contre les Philistins, lorsque les tribus de Juda
et de Benjamin i^e sépaièient du reste d'Israël après le règne brillant du
sage Salomon, lorsque Nabuchodonozor se fut emparé une première fois
de Jérusalem, lorsque les successeurs d'Alexandre, Séleucides et Lagides,
la conquirent de nouveau, lorsqu'enfin les Romains eurent réduit pour
la dernière fois la capitale de la Judée, il s'agit sans cesse d'une résis-
tance au paganisme ; et le monothéisme, après tant de combats sanglants,
l'emporta définitivement sur tous.
Quoi d'étonnant, dès lors, à ce que les moindres phases glorieuses de
cette succession de luttes pénibles aient été soigneusement enregistrées
comme autant do journées heureuses, dignes d'être conservées dans les
XVlIl
Annales dune nation, pour servir d'exemple illustre à ses descendants,
aux hériliers de son nom et de son œuvre intellectuelle, morale, huma-
nitaire. En tenant compte de ces considérations, on lira avec intérêt un
document, succinct par la forme, mais embrassant un cadre étendu par
le nombres des faits. C'est une série de jours de souvenirs heureux, écrite
en rhonneur des circonstances les plus mémorables ou les plus joyeuses
qui ont eu lieu depuis l'époque tie Xerxes, ou au commencement du
IV® siècle avant J.-C, jusqu'à l'empereur Anlonin-le-Pieux en 138 de
rére vulgaire. Ainsi, ce texte attribue à Dieu non seulement les triomphes
et les victoires, mais toutes les conjonctures graves qui concernent le
bien-être matériel de la nation, ou l'extension de son spiritualisme : il
les considère comme des marques spéciales de sa puissance et de sa
grâce. Aussi, cette chronique ne contient pas seulement des faits de
guerre, mais bien d'autres détails intéressant l'histoire^, depuis le
retour d'Israël en Palestine sous Néhémie jusque bien après la destruc-
tion de sa nationalité politique.
Enfin, au point de vue littéraire, nous sommes en présence d*un texte
qui, sans être aussi vieux que la Bible, la suit de bien près, il est l'inter-
médiaire entre celle-ci et les premières compositions talmudiques. C'est
le premier texte, qui selon le rabbin français Raschi 2, ait étémispar écrit
pour être préservé de l'oubli, à l'abri des variations auxquelles les tradi-
tions orales sont trop souvent sujettes. Tel est le texte capital en ce genre.
Il fait prévoir, malgré sa concision, le développement futur des écoles
talmudiques.
Afin que ses leçons ne restassent pas ensevelies dans l'oubli, Asché ^
fit ce qu'à toute époque ont fait tous les professeurs * ; il se mit à com-
piler (plutôt qu'à rédiger) le cours qu'il professait; et déjà trente-cinq
1. Voir les journôcs 20, 24,27, 32 et 33.
2. Sur le talmud Babli, tr. Sabbat, 1. I3b; Erubin f. 62 b; tr. Taanifh, l. 15b.
Comparez aussi Schmilg, « Uber dio Entstehung und den historishen Werth der
Me(jhilkUh Taanith ». Leipzig, 1850, 8° (IV-52 p) ; Brann, ihms iMonatschrifi de
Grœtz, t. XXV, 1876, pp. 375 84, '4 10-8, et 445-60.
3. Sans parler de Rebina (Itab Abina).
4. V. Maïmonides, Préface au Talmud, en této de la section Zeraïm. LtMuémo
auteur, dans son Afore/v (Gwt(/r, Introduction, traduction S. Munk, t. I, p. 29),
XIX.
traités étaient transcrits, lorsqu'il mourut, en Tannée 427. Mar, son
fils, et Marimor, son disciple, lui succédèrent dans le professorat, et ils
résolurent de continuer ce que leur père et leur maître avaient si péni-
blement entrepris. Il leur fallut une grande patience et d'immenses in-
vestigations pour terminer ce grand travail. Soixante-treize ans furent
employés pour meltre la dernière main à l'œuvre.
Telle fut l'origine de la formation du Talmud. Là encore, il eût été
contraire à la loi de Moïse d'établir, sur un autre principe que l'adhésion
libre des individus, des prescriptions législatives quelconques. La base
de la loi mosaïque, c'est la liberté d'adopter, ou de rejeter. Tai mis
devant vous le bien et le mal, la mort et la vie, dit le prophète ; c'est à
vous de choisir (Deutéronome, chap. XXX, 15 et 16). Ce principe se
retrouve partout dans l'histoire du peuple hébreu. Ainsi, deux fois dans
sa vie, Moïse expose la Loi devant le peuple, lui en donne lecture pour
qu'il l'approuve, et le peuple s'écrie spontanément : Nous exécuterons
toutes les paroles que VÈternel a prononcées^. Et plus tard, Josué réunit
à Sichem les tribus d'Israël, et leur montrant le livre, il leur dit : « Et
maintenant craignez TEterneL et servez-le avec vérité... ou bien, s'il
déplaît à vos yeux de servir l'Éternel, choisissez-vous aujourd'hui celui
que vous voulez servir »... Le peuple répondit à Josué : ce C'est l'Eter-
nel seul que nous voulons servir d. Josué dit alors au peuple: « Vous
êtes témoins vous-mêmes que vous vous êtes choisi l'Éternel pour le
servir ». Et ils répondirent : « Nous en sommes témoins 2 ».
Longtemps après, lorsque, à la suite de la captivité de Babylone, la
nation Israélite se reconstitua, le principe du libre arbitre était aussi
dit: Ainsi, on trouve continuellement que le Talmud dit : « Le commencement
du chapitre est en contradiction avec la fin », et l'on ajoute cette réponse : «Le
commencement émane de tel docteur, la lin de tel autre ». On y trouvera de môme
ces mots : « R. Juda le-Saint approuve les paroles de tel docteur en tel cas et
reproduit son opinion sans le nommer, et dans tel autre cas, il approuve les
paroles de toi autre docteur ». Souvent aussi, on y trouve cette formule : « A
qui appartient cette assertion anonyme ? Elle appartient à tel docteur. A qui
appartient notre paragrapiie de la Misclina ? A un tel ».
1 . Exode, XXIV, 3-7 ; Ucutéron., XXIX, 9 et 13.
2. .Tosué, XXIV, 14 h 16.
XX
vivace que du temps de Moïse, et le pacte social et religieux fut de nou-
veau sanclionné volontairement, par le serment et la signature de tout le
peuple, grands et petits, hommes, femmes et enfants (Néhémie,IX et X)».
En présence d'une règle aussi constante, aussi irréfragable, il est évi-
dent que nul parmi le peuple hébreu n'avait le droit d'imposer aux au-
tres son arbitraire volonté. La Misclma, quelle que lût d'ailleurs la vérité
de ses principes, n'avait donc pu se fonder que sur le libre consente-
ment des masses, ou tout au moins des majorités. C'était de là qu'elle de-
vait tirer toute sa puissance. Là commence interpretation, et avec elle la
discussion parcel enchaînement de principes qui, depuis les hommes de
la grande synagogue, fait remonter la loi entière jusqu'à la promulgation
sinaïque*. De même, lorsque par son More Nebokhim (^uiàe des égarés)
Maïmonide eut soulevé au xii' siècle la grande question de la liberté
d'examen contre le principe absolu de l'autorité, Abraham ben-Dior com-
posa son livre « de la Kabbale » dans lequel il inséra le nom de tous les
docteurs éminents qui avaient reçu la tradition. Plus tard, et dans un
but sans doute analogue, Ghedalia fit paraître son Schal scheleth-Ha-
Kabbala (chaîne de la Tradition), Abraham Zacouth son livre Youhas-
sin (généalogie ou chronologie), et David Ganz son Cemach David,
résumé d'histoire. On voit donc que cette question a été longuement
méditée comme si elle constituait seule l'authenticité et l'autorité de la
loi orale.
Il est donc démontré, l'histoire à la main, que la liberté de penser a pré-
sidé à la formation du Talmud. On retrouvera le même principe dans l'ana-
lyse de sa doctrine. Rappelons seulement en ce qui concerne la partie
agadique.que le Talmud lui-même ^ ne lui attribue ni autorité ni carac-
tère légal ; et cette appréciation est confirmée par tous les rabbins posté-
rieurs, tels que iVlaïmonide, Juda Ilalévi, Ibn-Ezra, Scherira Gaon,
Isaac Israeli, etc. C'est là un point de départ capital, pour passer de la
synthèse à l'analyse.
1. ïr. Abôlh, ou Maximes des pères, I, 1. V. Isid Lœb, la Chaîne de la tradi-
tion (1889).
3. Talmud Jérus., tr. Péa, 11, 4; tr. Sabbat, XVI, 1.
§3.
contenu; analyse
Un jour, Toccasion s'est présentée de soumettre le projet de traduction
à un docteur en droit, qui par ses éludes savait quel est Tamalgame bi-
zarre d'opinions contraires émises dans cette vaste encyclopédie. Il s*est
adressé cette question : Est-ce bien un service rendu à ce domaine en
le divulguant ? Autrement dit, ce projet est-il utile? Et convient-il de
dévoiler ^ tout le Talmud ?
Voici, semble-t-il, la réponse à faire : C'est parce que l'on ignorait quel
est le contenu du Talmud et parce qu'on ne pouvait le lire, que des gens
malveillants lui attribuaient gratuitement les maximes les plus insensées,
comme ils prétendaient par exemple qu'il autorise de boire le sang hu-
main, ou même qu'il le prescrit, alors que les textes l'interdisent for-
mellement. Il importe donc de le faire connaître entièrement sans réti-
cence.
Figurons-nous, un instant, que depuis des siècles, le Talmud eût été
accessible à tous les écrivains non juifs qui se sont occupés du Judaïsme;
si ces auteurs, dans les doutes nombreux, qui ont dû se présenter à
leurs esprits en écrivant sur ce sujet, au lieu de consulter quelques ex-
traits, quelques pamphlets, ou l'avis de quelques gens convertis, aussi
impies qu'ignorants, avaient euàleursordresune versiondu Talmud^com-
bien de faux jugements et de contradictions eussent été écartés 1 Un
maître eminent dans cette matière, le professeur d'hébreu au Collège de
France, M. Ernest Renan, a exprimé publiquement la même opinion.
« La valeur d'un pareil travail, dit-il 2, est dans son ensemble. La tra-
duction de M. Schwab ne dispensera pas de consulter sur les passages
1 . Cette inquiétude a été formulée plus lard par S. Bloch, dans l'Univers Israélite,
n'^ du 1er Décembre 1871, p. 201.
2. Journal asiatiqucy juillet 1879, Rapport annuel, p. 50,
b.
XXll
importants le texte orii;inal et les discussions Je l'école criti(;iie moderne ;
mais elle sera extrêmement commode aux savants non israélites, capables
de vérifier et de discuter un texte, mais n'ayant ni le temps ni la faci-
lité nécessaire pour lire avec suite dans Toriginal cette compilation sou-
vent fastidieuse. Les analyses, les extraits ne nous font nullement attein-
dre ce but : car un esprit vraiment critique hésite toujours à se servir
d'un texte dont il ne connaît pas Tagencement, d'un livre dont il ne
sait pas le plan général )>.
11 ne sul'fit plus de répéter, — comme on l'a dit tant de fois, — que ce
livre a été comparé, et avec juste raison, à un cours de jurisprudence à
rétat embryogénaire;que Tony rapporte,querony discute toutes les sup-
positions les moins pratiques, les moins imaginables. La variété des idées,
il est vrai, la multiplicité des opinions, la liberté d'exprimer sa pensée
poussée jusqu'à la licence, ont fait que Ton y trouve, à titre d'avis con-
traires, les théories les plus étranges, les moins admissibles et mêaie les
moins avouables, que le bien et le mal s'y coudoient sans se confondre ;
mais l'un sert de contrôle à l'autre, et fait constater^ par voie de réci-
procité, l'authenticité de l'ensemble. Pour donner une idée plus nette
de ce procédé, il convient de rappeler le passage suivant du Midrasch ^ :
Une matrone romaine demanda un jour à R. Yossé : Se peut-il que
l'histoire de Joseph, ce garçon qui était alors dans toute sa jeunesse,
soit vraie? Le rabbin lui ouvre la Genèse, lui montre l'histoire de Ru_
ben et Bileah, celle de Jada et Tamar ; et, ajoute-t-il, comme la Tôra
n'a pas caché l'un, elle a dit vrai de Tautre. Ne peut-on pas appliquer
cette déduction au Talmud? Et ne peut-on pas dire de lui, comme de
ja Genèse, que la rare mention d'opinions choquantes pour la morale
prouve la franchise avec laquelle nos ancêtres y ont enregistré des avis
plus sams et des traits de vertu dii;nes d'admiration ?
Le meilleur mode donc, d'imposer silence aux détracteurs de celle
œuvre, c'est de l'exposer au grand complet, sans réserve, ni restriction,
telle qu'elle est née dans les deux agglomérations d'études juives, dans
l'école de Babylone et dans celle de la Palestine. Toutes deux ont eu de
1. Rabba sur Genèse, ch. 87.
XXIII
bonne heure pour sujet conforme de discussions le corps de docUines, divisé
en six grandes parties ^ formant la Miscbnâ ''^. La première partie, inti-
tulée Zerdim, « des semences 3), est consacrée aux lois religieuses concer-
nant l'agriculture et l'arboriculture, avec les divers préceptes mosaïques
énoncés à ce sujet. Le principe primordial est de bénir Dieu pour le
pain et le vin; « on bénissait les fruits cueillis sur les arbres et les pro-
duits de la terre; on bénissait la lumière, le feu, l'arc-en-ciel, l'orage,
l'éclair, la nouvelle lune ; on bénissait et l'on priait à l'occasion de tous
les actes et de tous les événements de la vie, en se levant, en se couchant,
en se livrant au repos, en se remettant au travail, en assistant à une
naissance, à un mariage, à une mort, etc. ^ i>. De là vient le nom du
premier traité *, celui des Berakhothy ou Bénédictions.
Cette 1^® partie comprend 11 traités.
2. Après le tr. Berakhôth, le texte vise la prescription mosaïque rela-
tive à (a Tangle D^péa, des champs (Lévit. XIX, 9 et 10); il énonce les
devoirs de philanthropie que ce précepte comporte. Le Talmud suppose, .
comme toujours, la connaissance préalable de ce devoir : il ne s'agit plus
pour lui que de déterminer les conditions de détail. Les traités de Péa
et Demaï se rapportent à ce que M. àd. Franck ^ nomme la taxe des
pauvres chez les juifs ; cette matière comprend les différentes espèces
de contributions que le propriétaire de la terre doit payer en nature au
pauvre, au lévite, à l'étranger, à la veuve et à l'orphelin.
3. Le tr. Demaï prévoit les cas de a doute » au sujet de l'opération
des divers prélèvements obligatoires sur les produits du sol.
4. Le tr. Kilaïm contient l'explication et les applications diverses des
défenses du Lévitique qui concernent les « mélanges )> hétérogènes, soit
déplantes, soit d'animaux, soit même d'étoffes.
1. Littéralement : Sedarim (ordres); aussi l'on désigne parfois le Talmud en-
tier par l'abréviation D^ (chass).
2 Mot-à mot : seconde loi, ôeuTlpoi^tç; le terme Mischnâ dérive de la racine nJttJ
qui signifie aussi bien apprendre qu'enseigner.
3. Ad. Franck, Journal des savants^ 1872, pp. 553-4.
4. En hébreu: Massekhcth (z=z textus); littéral, tiasu.
5. Journal des savants^ décembre 1878, p. 718.
XXIV
5. Le tr. Siliebiilh est consacre à Tannée siibbalique, à celle qui ter-
mine cliaque période de <r sept )> années agraires, ou ce qu'on appelle
« semaine d'années». 11 y est question du repos que, selon les idées
du temps sur l'agriculture, il faut laisser à la terre pour lui conserver sa
fécondité. On ne trouve là que des prescriptions agricoles sur la meil-
leure façon de laisser reposer la terre, et sur remploi que l'on doit faire
de ses produits spontanés à cette époque de jachère.
6. Après le droit des pauvres, payé sur pied, vient le premier des pré-
lèvements légaux à opérer sur les produits du sol ; c'est la Trouma ou
« oblalion d sacerdotale. 7. Ensuite vient le don de la première «dîme »
due aux lévites, et les délails qui concernent ce devoir sont exposés au
tr. Maasséroth. 8. La seconde «^ dîme», Masser Schéni, doit être con-
sommée à Jérusalem. Après les opérations préliminaires pour rentrer le
blé en grange, on moût le grain, et sur la farine pétrie en pâte est due
une « parcelle » au Cohen, nommée Halla. iO. La hste des donations à
faire pour les semences étant épuisée, on passe aux préceptes relatifs
aux fruits des arbres, ou les premiers ans de plantation de tout arbre
fruitier ; ce précepte est appelé Orla ^ 11. Enfin, la série est close par le
tr. Biccourim, exposant les cérémonies concernant l'offrande au temple
des « prémices » prélevées sur les premiers fruits mûrs.
Ne l'oublions pas, dit le Mondt (du 7 mai 1873), ces pratiques ten-
daient sans cesse l'esprit vers Dieu, marquaient à tout instant du jour et
dans toutes les actions, la dépendance enver^s le Dieu qui nous a créés.
Elles imprimaient dans le caractère hébraïque Tinébranlable sentiment de
la soumission à Dieu et à la loi qu'il avait donnée. Par l'enseignement
du sacerdoce et de la famille, l'énergie de la volonté se créait à toute
heure dans Tâme des enfants. Dans un autre but, une éducation de ce
genr-e constituait le Romain. Le Romain était élevé dans le mépris de
la vie des hommes, pour qu'il pût dominer la terre sans scrupule et sans
frein. L'Ilébi'cu vivait pour soumettre sa vie à l'ordre moral créé de
Dieu.
Le peuple hébreu ne fut pas seulement un peuple religieux, le seul
1. Littéralement: prépuce (de l'arbre).
XXV
peuple religieux de l'antiquité. Il porta au plus haut déparé de perfec-
tion la connaissance et la pratique de la loi naturelle. Selon une tradi-
tion rapportée par Eusèbe dans sa Démonstration évangélique, Aristote
avait conversé avec de sapées Hébreux, et même il aurait reçu le nom de
prosélyte: ce qui lui avait permis de puiser dans les Livres saints les
principes de science et de philosophie qu'il a développés dans ses ouvra-
ges. Ce fait n'a rien d'impossible, puisque les Grecs conviennent eux-
mêmes que la science leur est venue du dehors. La conformation des
doctrines scientifiques d'Aristole avec les premiers chapitres de la Ge-
nèse est en effet frappante, du moins dans la Scolastique. C'est dans
l'Orient que les Grecs allaient chercher la sagesse ou la science; car ces
deux mots sont synonymes dans Tantiquilé. Or, les Juifs, par les vicis-
situdes de leur histoire, se trouvaient répandus dans tous les coins de
l'ancien monde.
La 11^ partie de la Mischnâ porte le nom de Moëd, c'est-à-dire des
<r fêtes )), ou des diverses observances applicables à ces jours, et qui
remontent plus ou moins, parla tradition orale, jusqu'au législateur des
Hébreux. Celte section comprend 12 traités, inégaux en étendue, savoir
les tr. Schabbalhj Eroubin, Pesahim^ Yôma, Scheqalim, Soucca, Rosch
ha-schâna, Yom Tob (Beçdi), Taanith^ Meghilla, Haghigaj Moëd qaton.
Telle est du moins leur succession comme elle a été adoptée dans le Tal-
mud dit de Jérusalem, différeate de celle qu'ont suivie les éditions de la
Mischnâ, quand celle-ci est publiée séparément.
Tout naturellement, la fête la plus importante de toutes, le Sabbat ou
repos dominical, passe en première ligne : elle rappelle, par sa périodicité
hebdomadaire, quelques-un(3S des premières croyances du Judaïsme, en-
tre autres celles du la Création du monde et le rôle de la Providence dans
l'univers. Il n'est pas surprenant, dès lors, de voir les rabbins au milieu
même des persécutions de toutes sortes qu'ils ont supportées tour à tour,
s'attacher avec une certaine passion à la célébration de cette solennité,
avec un respect poussé à rextrôme, à lui donner un caractère tout particu-
lier de sainteté, à l'entourer d'amour, de vénération, de respect ; le cœur
ardent des croyants d'autrefois en était vivement touché.
Maintes fois, la Bible signale comme un devoir eminent le précepte de
X XV 1
se reposer le s.nmcdi : d'abord elle l'inscril au Décalcgiic, où celle loi
forme le IWoninianclemcnt ; puis, elle y revient à diverses reprises,
d'une façon plus écourlée, mais non moins significative par sa fréquence.
Toutefois, les nombreux détails qui constituent 1^ repos sabbatique ne
sont pas indiqués dans l'Écrilure sainte; un petit nombre de passages ou
versets servent île base à la loi orale pour préciser les prescriptions di-
verses, relatives à ce commandement. Elles ont été successivement for-
mulées par les autorités tbéc logiques, depuis le pouvoir sacerdotal des
pontifes et des Juges qui ont succédé à Moïse, jusqu'aux docteurs chargés
des fonctions de « chels de la captivité d'Israël )>, aux premiers siècles de
rère vulgaire.
Il a fallu indiquer quels travaux sont interdits en ce jour et quels
autres sont autorisés; puis, ayant dit quelle limite d'espace il est défen-
du de franchir en ce jour, le texte dit comment on y obvie par un <r mé-
lange des distances y> : d'où le titre de Eroubin, associations, tous sujets
évidemment subtils. On ne pouvait guère espérer mieux^ vu l'austérité du
sujet traité dans ces pages, eu égard aux détails rabbiniques relatifs au
repos sacré, qui comprennent les minuties les plus exagérées et les plus
compliquées, les divisions et les subdivisions des travaux capitaux et des
travaux accessoires..
Les 10 autres traités sont :
1. Tr. Pemhim ; ôes lois relatives à la a Pàque » (Exode, XII, 23^
15; XXXIV. 15 etsuiv.; Lévitique, XXIII, Set suiv. ; Nombres, >XVIIl,
16 et s. ; Deutéronome, XVI, 1 et suiv.) — 2.Tr. Yona, ou de la ((solen-
nité D du jeûne nommé le Grand-pardon (Lévitique, XVI). — 3. Tr.
Scheqalim ; de l'impôt de capitation du demi « sicle » (Exode, XXX,
12 et suiv.), employé aux divers besoins du culte. — 4. Tr. Soucca: La
fêle des <r Tentes ou Tabernacles d est prescrite au Lévitique, XXII, SS ;
notre texte énumère et discute les préceptes concernant la Soucca et le
Loulùb, cérémonies essentielles à la dite solennité, dont l'une des plus
curieuses est la libation joyeuse de l'eau accomplie au dernier jour de
1. J.ittéralcmont ; ceu/" (c'est lo promior mot do co petit traité).
XXVII
fête. — 5. Tr. Yom-tob (ou Beça) : les « fôlcs » en général sont d'une
sévérité presque égale à celle du sabbat, les lois' rabbiniqnes de « l'im-
prévu » sont exposées tout au long dans ce traité talmudiqae. —
6. Tr. Hosch-haschâna : Sous le second Temple, l'année religieuse com-
mençait au premier Tisri ; le tr. du « Nouvel-an d parle aussi d'autres
sujets relatifs à cette périodicité, puis du Schofar ou sonnerie du cor en
ce jour, et de maintes pratiques du culte y relatives. — 7. Le tr. Taanith
offre plusieurs récits curieux ; les « jeûnes » qui ont lieu en raison des
calamités publiques occupent la première place. — 8. La Meghilla,
« rouleau d d'Esther, est lue à fête de Pourim; outre les règles dites à
ce sujet, on trouve celles qui sont relatives à d'autres lectures synagoga-
les. — 9. Le tr. Moëd Qaton, a des petites fêtes », concerne spécialement
les jours intermédiaires entre les premiers et les derniers de la fête de
Pâques, ou de celle des Tentes; le Talmud discute les us et coutumes à
observer en ces jours. — 10. Le tr. Haghiga parle des a fêtes )> dans
leur ensemble, des sacrifices qui leur sont inhérents, et de la pureté
qu'ils exigent.
La III^ partie est consacrée au droit matrimonial ; d'où le nom de
Séder Naschim. Afin d'expliquer pourquoi cette partie juridique précède
la législation civile générale, on a invoqué comme précédents les textes
de la Bible, qui déterminent (Exode, XXI, 7-22) les droits des femmes
avant d'exposer les sujets de jurisprudence communs à tous les hom-
mes.
Le lecteur est désormais en présence de difficultés d'un ordre nou-
veau, dont les subtilités de juristes peuvent donner une idée. Il trouvera
là, dit M. Dareste {Journal des Savants, 1884, pp. 302-316 et 375-385),
non seulement de la théologie, mais une suite de thèses de droit com-
pliquées de théologie. Combien de chapitres nouveaux restent obscurs
bizarres. Pour obvier quelque peu à cet inconvénient, il faudrait rap-
peler les us et coutumes du droit romain. Déjà Frankl, Duschak, Fassl,
L. Low, en ont donné quelques notions, mais bien vagues, par suite du
défaut de méthode dans ces matériaux qui exigeraient une classification
rigoureuse et sévère. Ainsi, cette IIP partie se compose de 7 trailés, sa-
voir : tr. Yebhamoih (du léviral), tr. Sola (de la femme soupçonnée
XXVIII
d'adultère 1), W. Kclltoubolh (des ouïrais du douain»), [y. IScdarini (Jes
vœux), ir. Quitlin (du divorce), Ir. Nmir (du vœu de naziréat, ou abs-
lème), tr. Giddinischin (de la consécration du mariage). Dans quel ordre
ces traités se suivent-ils? Tout y est discuté avant la question du ma-
riage proprement dit, agitée dans le dernier traité, au lieu de l'être au
premier.
D'une part, le Talmud palestinien semble adopter rénumération telle
qu'elle vient d'etre énoncée, et d'autre part le Talmud babylonien suit
un autre ordre, sans compter une interversion dans les éditions de la
Mischnii. Seuls le premier Irailé et le dernier occupent partout la même
place 2.
Cette insouciance de Tordre et de la méthode ne paraît avoir arrêté
personne durant tout le moyen-âge, sauf Maïmoni, et de nos jours seule-
ment, on s'en préoccupe. Le cominentaire Pné-Mosché — peut-être par
esprit de pilpoul (contradiction ou chicane), — se demande d'où vient la
divergence notable entre Tordre suivi par le Talmud de Jérusalem et le
Talmud Babli. Ici, répond-il, le tr.So/a vient de suite après le tr. Yebhamôlhy
parce qu'il acte enseigné dans ce tralté(XI,i fm)qu'à Vadjointe d'une fem-
me soupçonnée « il est défendu (si le mari meurt dans l'intervalle de temps
pris par Tépreuve) d'épouser le beau-frère, mais elle est dispensée de le
déchausser pour être hbre». Par conséquent, coaclut le commentaire, la
femme soupçonnée a le privilège (comme un certain nombre d'autres
femmes), de dispenser l'adjointe de toute cérémonie du lévirat. D'où, la
connexité des traités. — Quelque futile que soit un tel motif, il suftit à
nos dialecticiens.
La IV^ partie, nommée Neziqin (des dommages), a 10 traités. 1. Tr.
Baba qamma, « première porte i>, traité des dommages survenus, tels
qu'ils sont prévus p. ex. dans TExode, XXI, 33; XXII, 5, 6, et de la
responsabilité de celui qui les a laissé naître, "i, Tr. Baba mecia\ a porte
médiale d, concernant les biens mobiliers, les perles et trouvailles, le
1. Soumise à Tépreuve do. l'eau, sorte do jugement divin, ordalte, qui se rtv-
trouve au moyen-âge.
2. Voir J. Derenbourg, Revue des études juives, 1882, t. III. pp. 205-10.
XXIX
salaire, Tusure, etc. 3. Tr. Baba Baihra <i dernière porte » ; il est
queslioQ là surtout des immeubles, de leur cession par vente, héritage,
legs, donation; du fermage. 4. Tr. Sanhédrin, « des tribunaux j> à di-
vers degrés, surtout de la juridiction criminelle, et d'autres cas graves
(Deutéronome, Xllï, 13 et s.; XXI, 18 et s.). 5. Tr. Mahkôih, de « la
pénalité des coups » de lanière (Deutéron. XXV, 1-3), puis subsidiaire-
ment des faux témoins (ib. XIX, 19) et des villes de refuge pour les
meurtriers involontaires (ib. 2 et suiv.). 6. Tr. Schebouôth, « des ser-
ments 3) divers (Lévitique, V, 4 et suiv.) ; cas où le serment est déléré.
7. Tr. Edouyôthy « attestations d de rabbins postérieurs, au sujet des
sentences doctrinales des premiers enseignements. 8. Tr. Abôda zara,
« de l'idolâtrie d ; des relations avec les idolâtres ou païens. 9. Tr. Abôlh,
maximes a des pères i> ; sentences morales. 10. Tr. Horaïôth, enseigne-
ments ou décisions légales rendues par erreur (Lévit. IV, 13 et s.).
La V^ partie dite Qodaschim (des saintetés), contient 11 traités.
1°. Tr. Zebahim, <r des sacrifices d oflérts au Temple de Jérusalem ;
cas d'inaptitude par défaut d'intention préalable, ou de temps. Aspersion
du sang ; parts sacerdotales.
2. Tr. Menahôth, « offrandes alimentaires », selon le Lévitique, II; V,
11-13; VI, 7-16; VII, IX, X; XIV, 10, 20; XXIII, 13, 16; Nombres,
V, 11 et s.; VI, 13-20; XV, 24; XXVIII et XXIX; libations, pré-
mices.
3. Tr. Houllin, « viandes profanes d ; de la manière d'égorger les
animaux qui peuvent être consommés, et des prescriptions y rela-
tives.
4. Tr. Bekhorôthy <r premiers-nés » dus au cohen, selon TExode, XIII,
2, 12 et s.; Lévitique, XXVII, 26 et s. ; Nombres, VIII, 16-18; XVIH,
15-17; Deutéronome, XV, 19 et s.
5. Tr. Arakhin, « estimations », ou équivalent à payer pour rache-
ter les personnes dédiées à Dieu, ou si l'on a fait vœu d'offrir au service
du culte une telle valeur (Lévitique, XXVII, 2 et suiv.).
6. Tr. Temourâ, <i échange » d'objets consacrés^ selon le Lévitique,
XXVII, 10 et 33.
7. Tr. hrithôthy « retranchement » ; de celte pénalité capitale sou-
XXX
vent mentionnée d'une façon vague dans le Pcntateuquc, et de Tage au-
quel cette peine est appliquée.
8. Tr. Méilâ, «: prévarication » de saintetés; Nombres, V, 6-8.
9. Tr. Tamidj a holocauste )>, ou des sacrifices journaliers ; Exode,
XXIX, 38-42 ; Nombres, XXVIII. 3-8.
10'' Tr. Middolhy « mesures d et dispositions d'intérieur au temple de
Jérusalem.
llo Tr. Quinnim c nids » d'oiseaux, ou sacrifices de tourtereaux;
Lévitique, I, 1417; XII, 8.
La VI^ partie, nommée Toharoth (puretés), se compose de 12 traités,
1. Tr. Kélim^ « des ustensiles d y compris les vêtements et la literie,
ou des impuretés dont ces objets sont susceptibles (Lévitique, XI, 32 et
suiv.; Nombres, XIV, 14 et s., XXXI, 20 et s.).
2. Tr. Ohalolh, c des tentes d, en général de toutes contenances pro-
pageant l'impureté survenue par la présence d'un cadavre (Nombres,
XIX, 14).
3. Tr. Negaïm, a des plaies léprosées i> et de leur détermination
(Nombres, XIIL, 14 et s.).
4. Tr. Para, de « la vache rousse d et de l'eau de lustration (I)eutéro-
nome, XXI).
5. Tr. Toharoth, a puretés », par euphénisme, pour : impuretés ; de
leur production et propagation.
6. Tr. Miqivaôth « des bains » et des procédés balnéaires qui concer-
nent les lépreux, les gonorrhéens, les femmes après les menstrues et
après les couches (Lévitique, XV, 12; Nombres, XXXI, 23).
7. Tr. Nidda, c( des femmes menstruées > (Lévitique XV, 19 et suiv.),
et des relevailles de couches (ib. XII).
8. Tr. Mahhschirin, de ce qui rend « apte à propager i l'impureté,
comme les liquides (Lévitique, XI, 34, 37, 38) et l'humidité.
9. Tr. Zabinij des gens (a atteints de flux impur d (Lévit. XV).
10. Tr. Tboul yôm, de Tliomme qui t le môme jour a pris un bain >
de purification, restant impur jusqu'au coucher du soleil (Lévit. XV, 5,
et passim).
11. Tr. Yadaïm t des mains i>,dc leur pureté et impureté, dont traite
xxxi
^Évangile (S. Maihicu, XV, 2, 20 ; XXllI, 25; S. Marc, VU, 2 à 4;
S. Luc, XI, 35 et suiv.).
12. Tr. Oiiqcin, Yiiiérsikmcnl: queues clos fruits, écorccs et noyaux;
ou de l'état de ces objets si le fruit est devenu impur, par contact, soit
du fruit, soit de la queue.
La Gnemara, selon le Talmud palestinien, existe pour toute la première
partie; mais elle manque par contre pour la Y" partie, à peu près au
complet dans le T. Babylonien. Ni Tun ni l'autre T. n'ont rien en dehors
du tr. Nidda pour la W partie. Enfin, il n'y a pas de Talmud palesti-
nien sur les deux traités Edouyolh et Abôlh de la IV-^ partie.
La succession des traités a été, de la part de Maïmoni, l'objet de ten-
tatives d'explications qui sont plus remarquables comme sophlsmes que
comme raisons plausibles. L'incertitude persistante au sujet de cette
question de classification a été constatée maintes fois (suriout en tête des
tomes YIII et IX). De même, un exemple a été signalé au tr. Nazir, I,
1 (t. IX, p. 84), où le rédacteur-compilateur da Talmud dit qu'il ren-
voie au précédent tr. Nedarim, I, 1, pour ne pas copier à nouveau le
même passage.
Sans insister sur l'ordre souvent étrange de succession des traités,
il faut noter au tr. Nedarim un fait qui intéresse l'histoire de la
rédaction du Talmud. Il y est question tantôt (t. VIII, p. 196) de
la section Neziqin (des dommages), qui est le nom générique de la IV*
série miscbnique, tantôt (p. 172) d'une juxtaposition du tr. Nedarim
et du tr. Schebovôlh (des serments), classé de nos jours dans la dite IV^
partie ; tandis qu'au moment de la composition du Talmud, ce dernier
traité n'avait sans doute pas encore de place bien déterminée. C'est
une preuve nouvelle du peu de méthode qui a présidé à la compilation
du texte.
Les développements juridiques, qui se suivent au gré des réflexions de
chaque rabbin présent aux discussions, l'emportent de beaucoup sur
la forme et même sur le fond du débat. En ayant sous les yeux un de ces
volumes diffus, tout pénétré de scolastique et de casuistique, on com-
prend pourquoi Tinvestigaleur en quête de trésors nouveaux sur l'anti-
quité, serait grandement désillusionné s'il y cherchait des détails étran-
XXXII
gers à la nature habituelle de ces discussions. La loi, disait un critique :
ne peut pas s'appliquer aux détails de la vie sans indiquer au moins ces
détails; or, comne la loi considère Taspict légal de la vie, le Talmud
envisage la vie à tous les points de vue.
Dans la quatrième de ces six parties, le Ir. Sanhédrin est consacré plus
particulièrement que les autres à la procédure criminelle, et, en géné-
ral, à l'institution de toutes sortes de tribunaux. La discussion du droit
coutumier, dont cette partie mène du Talmud reconnaît la complexité
et les difficultés (t. X, p. 225), amène un grand nombre de légendes
rapportées sous prétexie de comparaison historique, des exemples judi-
ciaires, des apliorismes intéressants pour l'histoire de la civilisation. On
remarquera à quelle extrémité on pousse le souci de la défense dtîs
accusés en matière de crime capital.
C'est sans doute dans un pareil sentiment de sollicitude pour l'ou-
vrier, en général pour le pauvre, obligé de vivre du travail de ses
mains, qu'il faut chercher la raison des lois du Talmud qui concernent
la saisie judiciaire et le prêt sur gages ^.
La saisie judiciaire ne pouvait avoir lieu qu'en vertu d'un jugement
et par une autorisation expresse du tribunal. Et même quand cette con-
dition était remplie, la saisie ne pouvait atteindre que des objets placés
sur la voie publique. Ni le créancier, ni ses agents, ni celte classe
d'officiers judiciaires qui ressemblait à nos huissiers^ ne pouvaient péné-
trer dans l'intérieur de la maison. Le domicile privé était inviolable.
Quant aux gages, il n'était pas permis de les prendre sur les meubles
et les ustensiles de première nécessité. Ni le lit sur lequel on couchait,
ni le siège sur lequel on mangeait, ni les vêtements à l'usage de la
femme et des enfants, ne pouvaient en tenir lieu. Le créancier qui
s'en était emparé était tenu de les restituer. 11 y a même une tradition,
non admise il est vrai, dans le recueil officiel de la Mischnâ, d'après
laquelle le créancier était obligé de laissera son débiteur de la nour-
riture pour trois cents jours, des vêtements pour une année, un lit,
4. Jewish chronicle y 18 Sept. 1885.
2. Ad. Franck, Journal des savants, Décembre 1878, p. 717.
XXXIII
un matelas, des sandales, et si le débiteur était un ouvrier, deux outils
de chacun des genres de ceux que réclamait son état. Voilà, dans un
pays où le prêt à intérêt n'était point permis, une législation peu en-
courageante pour les prêteurs, et, par cela même, plus nuisible qu'utile
aux emprunteurs. Quant aux transactions commerciales, elles devaient
avoir pour résultat de les supprimer tout à fait.
Il faut aussi noter des points d'analogie entre les jurisprudences ordi-
naires et la jurisprudence rabbinique, pour mieux comprendre celle-ci.
Au lieu de chercher ces analogies dans le droit romain seul, contempo-
rain il est vrai de notre texte, mais déjà bien loin de nous, on peut les
trouver dans les codes modernes, dans ceux des Mahometans, Turcs,
Arabes, ou Persans. Il faut lire p. ex. le <r Minhadj at Talehin (guide
(( des zélés croyants). Manuel de jurisprudence musulmane selon le rite
« Chafii ; texte arahe publié par ordre du gouvernement (hollandais),
« avec traduction et notes par L. W. G. van de Berg (Batavia, 1882-
84, en 3 vol. in-4°). Après avoir parcouru ce grand recueil, on ne sera
plus étonné de la casuistique du Talmud, on la trouvera moins fasti-
dieuse. Cette excursion reposera de l'aridité de nos textes.
Le manque de précision de certaines lois rabbiniques n'est pas un défaut
qui leur soit spécial. On peut appliquer au Talmud ce que M. R. Dareste
disait de la Loi salique {Journal des savants, novembre 1883).
a Les hommes qui ont rédigé cette loi connaissaient peu l'art d'écrire
et encore moins celui de légiférer. Les coutumes qu'ils recueillaient avaient
d'ailleurs comme toutes les coutumes^ quelque chose de flottant et d'in-
déterminé. Ne soyons donc pas surpris si leur œuvre est incomplète, sur-
tout incohérente. Gardons-nous surtout de lui demanderceque nous trou-
vons dans nos codes modernes, des définitions exactes et des déductions
rigoureuses y>.
Même la partie consacrée au droit civil est non moins fastidieuse que
la partie religieuse. Il n'est « rien d'aussi subtil et d'aussi aride que le
tr. Yebamoth, nous écrivait M. Ernest Ilavet le 20 janvier 1885, mais rien
i. Le Talmud, dans : « Actes et conicrences de la Société des études juives »,
p. GCCLXXXIX.
XXXlV
aussi ne nous fait mieux pénétrer jusqu'au fond du génie taltnudiqua et
mieux comprendre l'étrange gymnastique, queTesprit humain élah comme
contraint d'exécuter dans cette cage de la Loi, où il était réduit à tour-
ner ».
On y trouve mêlées, ou figurant côte à côte sans méthode, la partie pa-
rabolique, Hagada (légende), et la partie dogmatique, Halakha (doc-
trine).
« Sous le nom de Halakha, dit x\rsène Darmesteter i, il ne faut pas
entendre seulement les lois spéciales, établies par les docteurs, mais
encore l'ensemble des discussions qui aboutissent à l'établissement de
ces lois. Les écoles ne se sont pas arrêtées au texte fixé par R. Juda,
mais l'ont pris pour point de départ, et, avec l'aide des diverses Boraï-
thoth et de la Tossifia, sont arrivées à expliquer et développer la Mischnâ
et à rendre de nouvelles décisions. La Mischnâ, en effet, ne pouvait être
considérée comme un texte définitif. Si elle reproduit les décisions anté-
rieures, c'est d'ordinaire sans en indiquer la source ; parfois elle ajoute
le nom de leur auteur, mais c'est pour lui opposer une autre autorité
également reproduite; et, dans ce cas, si quelquefois elle décide entre
les deux opinions opposées, le plus souvent elle laisse la question en sus-
pens. Il fallait reprendre tout cela, achever les discussions commencées,
trancher d'une manière définitive les points en litige, mettre partout Tor-
dre et la lumière; c'est l'œuvre de la Giiemara. Elle s'attache d'abord aux
lois rapportées comme définitives, en recherche l'origine et choisit entre
les diverses explications proposées, jusqu'à ce qu'elle en trouve une qui
résiste à toutes les objections. Souvent elle montre que la décision don-
née par la Mischnâ est incomplète, obscure, contradictoire, et qu'elle
ne peut s'appliquer à tous les cas qu'elle paraît devoir embrasser. Ail-
leurs, on lui oppose une Tossifta ou une Boraïtha de même date ou plus
ancienne qu'elle, c'est-à-dire qui ait autant ou plus d'autorité qu'elle-
même, et qui dit précisément le contraire. De là, grande variété d'hy-
polhèses : les discussions g.ignent en étendue et en profondeur, jusqu'à la
complète elucidation du texte d.
1. J. Cohen, Archives iaraùlUes, 1841, p. 290.
XXXV
La Hagada se compose de ces récils Icpondnii es que Ton trouve épars
ça et là dans le Talmud, sans ordre et sans choix, de ces apologues qui,
sous une forme étrange, cachent souvent des vérités utiles. Chaque peu-
ple, chaque religion conserve soigneusement ses vieilles traditions sym-
boliques, qui se perpétuent à travers les âges, en se grossissant de nou-
veaux faits et de détails prodigieux. Que Ton se reporte aux époques naï-
ves et crédules du moyen-âge; si Ton se meta lire des légendes des saints,
admises encore par TÉglise catholique comme d'incontestables vérités, on
trouvera une foule de récits qui, outre qu'ils n'ont aucune sanction his-
torique, sont encore empreints d'une tendance immense vers le mysti-
cisme et le surnaturel. Quoi donc d'étonnant de retrouver aussi chez les
Hébreux, dans un livre fait en des temps où certes, la civilisation et Tes.
prit de critique étaient encore dans les langes de l'enfance, de ces anti-
ques paraboles auxquelles le génie oriental imprimait son esprit d'exagé-
ration merveilleuse ?
Parfois, et c'est le cas dans les traités Sabbat et Eroubin, les rédac-
teurs semblent s'être inspirés de l'avis du Rabbi qui fulmine contre la
mise par écrit de la Haggada (tr. Sabbat, XVI, 1 ; t. IV, p. 162), de
sorte que les passages historiques ou au moins légendaires sont fort clair-
semés.
D'autres fois, à côté de pages peu récréatives, il y en a un grand nom-
bre qui sont des plus intéressantes comme légendes ; elles animent le
sombre tableau de la dialectique, par une sorte de compromis fréquent
entre la fable et la réalité. « Partout où il y a des hommes, dit Ed.
Laboulaye en tète de ses Contes bleus , il faut du merveilleux pour les conso-
ler de la vie y>. C'est plus que jamais indispensable dans le long marty-
rologe d'Israël. Ainsi, l'on remarquera, (au t. VI) les explications mysti-
ques sur le chaos et la matière première, la légende d'Elischa b. Abouya
un ancêtre de Faust, dont le scepticisme religieux est au moins singulier
(p. 271-3). De même, on peut noter une histoire de sorcières (p. 279).
non loin d'une belle page sur la libeité de penser et les miracles (p. 322).
L'allégorie, dit M. Ad. Franck S se trouve ici expliquée elle-même ou
1. Journal des savants, Sept. 1872, p. 559,
XXXVI
complétée par une parabole. Dans l'une et l'autre, on remarquera cette
idée, que le peuple élu n'aura rempli sa mission et justifié la prédilec-
tion que Dieu a pour lui que le jour où il aura uni à ses propres vertus
et à sa propre sagesse celles qui existent chez les autres peuples. Cette
idée se retrouve dans les livres de la Kabbale, où elle a revêtu un carac-
tère à la fois moral et spéculatif, où elle est devenue le principe d'une
sorte d'éclectisme religieux ». <c La religion du vrai Dieu, disent les
kabbalistes, doit attirer à elle ce qu'il y a de saint dans toutes les autres
croyances d .
Nous voilà bien loin de ce culte servile de la lettre qu'on reproche si
généralement aux docteurs de la synagogue. Quand les auteurs du Tal-
mud semblent tomber dans ce défaut, c'est de leur part un parti pris,
un procédé ou un expédient pour atteindre un but plus élevée pour pla-
cer sous la protection d'un texte de l'écriture un précepte qu'ils croient
utile ou juste. Le Talmud est rempli de maximes qui témoignent du plus
grand respect pour la femme, qui nous donnent la plus haute idée du
rôle qu'elle remplit dans la famille. « Honore Ion prochain comme toi-
même et ta femme plus que toi-même. — La mort d'une femme de bien
est pour celui qui l'a perdue un malheur égal à la ruine de Jérusalem d.
Mais précisément parce qu'ils ne voulaient pas que le strict accomplisse-
ment de la loi fût pour la mère de famille et la maîtresse de maison
une occasion de négliger ses devoirs, les docteurs de la synagogue l'ont
dispensée de toutes les pratiques religieuses qui doivent être accomplies
dans un temps déterminé.
Peu nombreuses dans la Mischnâ, les légendes se trouvent, au con-
traire, en abondance dans les autres parties du Talmud ; et, en se
reportant à l'histoire de leur création, on en comprend aisément la cause.
En effet, à l'exception de la Mischna, le Talmud est en grande partie
le résultat des leçons publiques professées par les rabbins. Or, il est peu
de professeurs — et surtout en Orient, cette terre classique du surnatura-
lisme, — qui ne sentent le besoin, pour distraire leurs auditeurs, de par-
ler souvent à leur imagination plutôt qu'à leur intelligence ; qui n'em-
ploient l'apologue comme moyen d'instruction plus simple, plus attrayant
et parfois plus saisissant que la pensée philosophique nue.
XXXVII
La présence de nombreuses agailolft {\[\m\o Talmnrl n'a donc rien qui
doive surprendre, ni surtout rien qui puisse exciter une sainte indigna-
lion contre les auteurs de ces fables innocentes, simples récréations pour
l'esprit, sans autorité, il faut la rechercher dans la Halakha seule, qui
se divise en plusieurs parties.
I*" Dogmes et interprétations, que Ton prétend dériver directement de
la promulgation faite sur le mont Sinaï ;
2 Principes résultant de discussions entre les Sages d'Israël et les
pères de la Synagogue, ou décisions rabbiniques ;
3° Rites, usages ou formes particulières du culte, établis à diverses
époques, intitulés : Minhaguim. — Tels sont les éléments généraux à dis-
cerner dans ce grand corps de doctrine, avant de pénétrer plus avant. Il
faudrait appuyer sur certains points, comme la comparaison des lois
qu'il contient avec les nôtres, ou avec les lois contemporaines des Grecs,
des Romains et des Perses, ou avec celles de l'Islam, ou même avec son
code fondamental, la loi mosaïque; on aime à retrouver plusieurs de
ses points de morale, de liturgie et de doctrine dans la religion de Zoro-
astre, dans le christianisme, dans le mahométisme ; une grande partie
de sa métaphysique et de sa philosophie dans Platon, Aristote, les py-
thagoriciens, les néo-platoniciens et les gnostiques, pour ne rien dire des
Spinosa et des Schelling de notre temps ; une grande partie de sa méde-
cine dans Hippocrale, ou dans Galien et dans les Paracelse d'il y a quel-
ques siècles. C'est donc en lisant le texte que l'on a trouvé à toutes ces
données une raison. On comprendra alors pourquoi Ton ne saurait éta-
blir une esquisse même imparfaite de ce singulier mouvement intel-
lectuel qui a fait, en dépit de toute opposition, que les plus grands
esprits d'une nation ont employé, durant plusieurs siècles toutes leurs fa-
cultés à concevoir et à écrire, puis pendant mille années, à commenter
ce livre unique.
Le Talmud, comme tout autre phénomène, afin de devenir compréhen-
sible, ne doit être considéré qu'en rapport avec des objets de même na-
ture; ceci était une vérité méconnue jusqu'à nos jours. Gomme c'est
essentiellement en dehors delà partie exégétique et homilélique, un cor-
pus juris^ une encyclopédie de la loi civile, pénale, ecclésiastique, inter-
xxxMH
nalionalc, huniair.c et divino, on no peut bien le juger que par analogie
en le compaiant avec d'aulres codes, et siirlout avec le code dejuslinien
et ses commentaires. Ce que les profanes ont pris pour des subtilités
exceptionnelles et rabbiniques, ou, dans les cbapitres qui ont rapport aux
deux sexes, pour des violations grossières de la délicatesse moderne, res-
sortira plutôt à l'avantage du Talmud. Les Pandectes et les Institutes, les
Novelles et les Pesponsa prudentium, devraient ainsi être constamment
consultées et comparées.
La culture de l'esprit est le cacbet dominant du judaïsme; c'est par
l'instruction^ par l'acquisition de la science, que les docteurs talmudistes
veulent s'élever à la connaissance de Dieu et des grandes vérités que la
religion enseigne K
Le Talmud n'admet pas la piélé ignorante ^ : « Nul ignorant, y est-il
dit, ne saurait être pieux ^ ». A Loud, est-il dit ailleurs, on discutait sur le
point de savoir si l'étude était plus grande que l'œuvre : R. Tarphon dit
que l'œuvre est plus grande ; R. Akiba répond que l'élude vaut mieux
encore. Tous alors ont répondu : L'élude est vraiment plus grande, car
l'élude mène à l'œuvre *.
L'amour de l'étude était poussé si loin qu'on lui sacrifiait les richesses.
Le Talmud raconte que le rabbin Yohanan, se promenant avec ses élèves,
leur montrait tantôt un champ, tantôt une vigne, en leur disant : a J'ai
tout vendu pour me consacrer à l'étude de la Loi ». — « L'étude, ajou-
tent les docteurs hébreux, est plus méritoire que le sacrifice >. —
« Un savant est plus grand qu'un prophète ». — « L'école ne doit pas
être fermée, même pour rebâtir le Temple ». .
Cette instruction que préconisaient les rabbins, ils ne la voulaient pas
oisive, contemplative; la science s'alliait chez eux à l'exercice d'une profes-
sion. Le travail, sous toutes ses formes, était également honoré. En
cela, les Talmudistes s'éloignent des idées qui avaient cours dans la
1. J. Bedarride, Etude sur le Talmud, pp. 135 et suiv.
2. Bonamoz(^ji]i, Morale juive et cfirét., p. 1G7.
3. Traité Ahôlh, II, 6.
4. B., tr. Qiddouschin, f. 40 6. (non à Budo, coniniodit par erreur Bedarride).
XXXIX
Grèce et à Rome, oii rexercice des arts mécaniques était regardé comme
indigne d'un homme libre *. (r II est bon, disent-ils, d'ajouter un
métier aux études ». <r L'artisan à son ouvrage n'a pas besoin de se
lever devant le plus grand docteur ». « Celui qui gagne sa vie parson
travail est plus grand que celui qui se renferme dans une piété divine ».
Aussi, les plus éminenls rabbins exerçaient des professions manuelles.
Les Talmudistes se partagent en deux écoles souvent rivales : Celle
de Hillel et celle de Schamaï. Hillel, remarquable par son humilité, par
son esprit de charité et de bienveillance envers tous les hommes ;
Schamaï, inflexible dans ses principes, souvent emporté, inclinant vers
la sévérité. Au fond, les deux écoles s'accordaient; mais elles différaient
sur l'application.
On trouve dans le Talmud un grand nombre de passages oîi Hillel
et Schamaï sont mis en présence ^. « Je me convertirai à ta rehgion,
dit un païen à Schamaï, si tu parviens à me l'enseigner pendant que je
me tiens debout devant toi sur un seul pied i>. Schamaï, irrité, le re-
pousse avec violence.
Cet homme alla auprès de Hillel, à qui il fit la même demande. Hil-
lel l'accueillit et prononça ces magnifiques paroles: « Ne fais pas à
autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fit ; c'est là toute la loi ; le
reste n'en est que le complément et le commentaire ».
Dans une autre circonstance, un païen se présente à Schamaï, et lui
dit: « Avez-vous plus d'une loi? Oui, répond Schamaï, nous avons la
loi écrite et la loi orale. — Je consens, dit le païen, à accepter la pre-
mière, mais je ne saurais adhérer à la seconde jo . Schamaï le repoussa.
Il fit la même question à lïillel, qui consentit à l'instruire; il lui ensei»
gna d'abord par leur véritable nom les lettres de l'alphabet, alephabet,
bethy guimel, (Taleth.,. Le lendemain, il donna à ces lettres d'autres noms.
« Que signifie ce changement, demanda le néophyte ? — Quoi I répon-
dit Hillel, lu te fies à la tradition que je te transmets, et tu ne veux pas
accepter celle qui nous est transmise par nos sages d 1
1. Morilcsquieu, Esprit des lois ^ 1. IV, ch. VIII.
2. Vie de Hillel, par M. le grand rabbin Trénel (1867).
XI.
Les deux cliefs des deux écoles diiïéiaient d'opinion sur beaucoup
de points. Ainsi, l'école de Schamaï disait : «Au jour du jugement,
trois classes d'hommes se présenteront devant Dieu : celle des justes,
celle des méchants, celle des hommes tenant le milieu entre les deux.
Les justes seront inscrits au livre de la vie éternelle ; les méchant
seront condamnés à l'enfer ; les autres, comprenant la grande majo-
rité des hommes, iront au purgatoire, et là, purifiés par les tourments,
la pénitence et la prière, ils deviendront, avec le temps, dignes d'entrer
dans l'asile des justes d. « Non, dit l'école de Hillel, Dieu est grand par
la miséricorde, sa justice doit toujours incliner vers la clémence. Les
hommes de la classe intermédiaire ne traverseront pas le purgatoire ;
leurs mérites effaceront leurs fautes ».
Une grave question agitait les écoles d'Orient: on se demandait si
l'existence était un bienfait pour l'homme^ et si la mort ne serait pas
préférable. Celle question fut débattue pendant deux ans dans les éco-
les de Hillel et de Schamaï. 11 vaut mieux disait l'école de Schamaï^ ne
pas exister. Celle de Hillel dit : « L'existence est une grâce pour
Vhomme y>. La majorité des docteurs talmudistes prit un moyen terme :
« 11 vaudrait mieux pour l'homme ne pas avoir été appelé à la vie; mais,
puisqu'il existe, qu'il accepte courageusement la vie avec les obligations
qu'elle impose; qu'il examine sans cesse l'importance de l'œuvre qu'il
doit accomplir * ». Ainsi, les plus hautes spéculations de la philoso-
phie y étaient abordées.
On sait tout cela depuis longtemps, et l'on a déjà dit souvent que le
Talmud contient d'innombrables documents de la plus haute importance.
Mais comment les trouver? Comment les aborder? Si l'on veut se ren-
seigner sur un sujet donné, on a recours d'ordinaire à la voie la plus
détournée, au moyen le moins direct : il faut savoir par hasard si un
auteur a eu occasion de citer le passage qu'on désire étudier, il faut con-
naître l'ouvrage, le chapitre, la page, et l'on aboutit souvent à une
fausse indication. Comment remédiera ces inconvénients? En plaçant sous
les yeux du lecteur une traduction fidèle et méthoilique de l'ouvrage, ac-
1. B., tr. Erouhviy i. i3^.
XLI
compagnée d'explications et de plusieurs tables alphabétiques qui facili-
tent les recherches.
Ce sont surtout les historiens, tant Israélites que chrétiens, qui sou-
vent ont éprouvé ces difficultés; et ils ont dû, lorsqu'ils ne se sentaient
pas assez au courant du langage talmudique, avoir recours à un
intermédiaire* : ce procédé a dû provoquer maintes fois de mauvaises
interprétations, qui eussent été évitées si Tauteur lui-même avait pu exa-
miner, de ses propres yeux, l'ensemble du passage. L'histoire joue, en
effet, un grand rôle dans le Talmud et offre à l'investigateur une mine
inépuisable de renseignements, parce qu'elle y occupe un espace de temps
de plus de dix siècles, c'est-à-dire depuis l'existence du second temple
jusqu'au m® siècle après sa destruction.
Ce n'est là qu'une parcelle de cette encyclopédie. L'intérêt qui s'atta-
che à l'antique nationalité d'Israël, à son autonomie et à son indépen-
dance d'autrefois, a donné lieu à des réflexions sur les mœurs et les cou-
tumes de ce peuple, traits distinctifs que le moraliste enregistrera avec
satisfaction : on y retrouve, comme en un portrait fidèle, les traits sail-
lants delà vie intime et de l'activité des Hébreux, à côté des études
philosophiques vers lesquelles tendait leur nature spiritualiste.
Maintes légendes feront sans doute sourire le lecteur, et, bien qu'elles
ne soient pas destinées aux incrédules, elles verront leur authenticité
mise en doute. Mais ces sortes de croyances sont-elles particulières au
Talmud, exclusives au rabbinisme seul ? Ne les trouve-t-on pas en foule
aux origines du christianisme ou dans la Vie des Saints? Et leur carac-
tère mythique n'a-t-il pas pour ainsi dire disparu, pour faire place à
une sorte de constatation historique? Prenons deux exemples : au tr.
Berakhoth (II, 9), on lit plusieurs récits, d'après lesquels les injures ou
insultes faites à un pieux docteur furent immédiatement punies de la
peine de mort par la Providence, quoique ce rabbin n'eût jamais désiré
appliquer un tel châtiment à celui qui l'avait offensé. Une autre fois, une
prédiction de malheur a les mômes suites funestes ^. C'est sans doute
1. C'est l'avis de M. Ronan, Journal asiatique, Juiliot 1879, p. 50 (Dès 1881,
cet é^:rivain a prophélihé {\m\\Qi, pp. 5'J-51) que « cette traduction s'achèvera »).
2. J., tr. SchebiUk, IX, 1 fin (t. II, p. 414).,
XLII
là un des produits de rimaginalion populaire qui, sesoaveianl de l'in-
fluence et de la portée de quelques esprits vénérables, leur attribuait le
pouvoir de faire des miracles jusque dans leurs effets pernicieux et au-
delà des désirs de ces docteurs.
Veut-on maintenant établir un parallèle entre ces légendes et d'au-
tres, prises en dehors du judaïsme? Il sera inutile pour cela de remon-
ter aux premiers siècles de l'ère chrétienne ou de chercher dans les som-
bres époques du moyen âge le plus reculé. Que Ton ouvre notre histoire
nationale française, un peu avant la Renaissance, qu'on lise les hauts
faits accomplis par une jeune fille du peuple, cette héroïne qui arracha la
France à l'Anglais et mourut ensuite comme martyre de son patriotisme ;
on arrivera à ce ûiit très sincèrement reproduit par les historiens mo-
dernes :
Un jour, à sa sortie de chez le roi, qui la mandait parfois auprès de
lui, un homme passant achevai lui cria des paroles inj irieuses en blas-
phémant le nom de Dieu : € Ah, en nom Dieu ! tu le renies i>, lui répon-
dit aussitôt Jeanne, sans se préoccuper de l'insulte qui ne s'adressait
qu'à elle, <c et tu es si près de ta mort 3)/ Une heure après, l'homme
tombait à l'eau et se noyait^-
Quel exemple frappant de l'influence exercée sur le peuple par les
âmes fortes! On peut l'alfirmer, sans sortir des limites de la vérité,
l'humble et douce Jeanne Daic n'avait nullement l'intention de vouer à
la mort celui qui Tavait injuriée, pas plus que notre docteur du Talmud
à l'égard de ses ennemis. Personne ne voudrait en douter. Et pourtant
il a pu se trouver au moyen âge des gens qui, n'éprouvant aucun soup-
çon injuste à l'égard de Jeanne, eussent accusé le rabbin du Talmud,
el avec lui tous les Juifs du monde, d'avoir usé de maléfices et de sorti-
lèges contre son adversaire dans un esprit de vengeance ! C'est bien mal
comprendre ces légendes pieuses que de les interpréter ainsi. Et
qui sait si une version textuelle ne contribuera pas à dis>iper de telles
erreurs ?
En outre, comme le disait M. Hallel ', les allégories et les passages
1. Pasquerel, Procès, t. III, p. 102; Jeanne d'Ave, par M. Sepet, p. W.
2. Archives Israelites, 1844. Comp. Presse iànuHUe^ 1809, n^ 'Ji, p.4v^-.
XMII
symboliques permetcnt d'entrer dans les idées Ih'o-philosophique.s de
Tantiquilé et de soulever le voile dont elle aimait à se couvrir. Citons
une allégorie où la féerie le dispute au miraculeux, et où (comme par-
tout) le flambeau de la raison nous éclairera à travers les ombres les
plus ténébreuses.
(T Lès démons, est-il dit, doivent leur naissance aux quatre spectres
nocturnes mères, nommées Lilith, Naama, Agiiereth et Mahala. Chacune
de ces quatre gouverne pendant une saison de l'année, et elles s'as-
semblent auprès du mont Naspa. Elles se dirigent de l'orient vers le
nord ; et Salomon les domine toutes et s'en sert pour son plaisir ]>.
Ce mythe, ainsi que d'autres de ce genre, n'est nullement l'effet d'un
égarement de l'esprit; et les gens superstitieux ont beau inventer un
monde nouveau, peuplé d'esprits malfaisants; l'allégoriste ne nous mon-
tre qu'une grande vérité philosophique, présentée dans le style attrayant
de la parabole.
La dogmatique entend par démons les vices qui cherchent continuel-
lement à nuire à l'état moral de l'homme, et les vices de l'homme peu-
vent être attribués aux quatre causes suivantes :
1° A l'ignorance, représentée par Lilith, oiseau ou spectre nocturne,
qui ne se plaît que dans les ténèbres et qui est l'ennemi mortel de l'en-
fance. Tel est le vulgaire, dont toute la vie n'est qu'une enfance et qui a
l'instruction en horreur.
2° Aux plaisirs physiques, auxquels succombe même l'homme religieux
et instruit; c'est ce que dit le Talmud : «Celui qui surpasse son prochain
par le rang, le surpasse aussi par ses passions ».
S"* A l'égarement de l'esprit par les idées philosophiques, si les dispo-
sitions naturelles n'y sont pas favorables ; car, de même que, si la vue est
dirigée sur un objet trop éloigné ou trop fm, elle ne distingue plus les
objets les plus proches placés sous le rayon visuel, ainsi Tesprit faible,
dépassant les limites de sa conception, aliène son esprit ; il perd de vue
les principes les plus évidents qui l'ont soutenu dans la foi, et tombe dans
la plus grande dissolution des idées.
4° Ala superstition, qui est une véritable faiblesse et maladie de l'âme,
qui rend l'homme incapable de toute idée sublime et affaiblit sa croyance
XLIV
à runilé (le Dieu. C^esl celte folie qui entrelient des vesliges d'idolâtrie
dans les croyances et les mœurs de plus d'un homme sans cervelle, en ce
qu'ils se représentent la divinité avec des passions et des attributs
humains. « Enfin, ajoute lallégorie, Salomon les domine toutes et s'en
sert pour ses plaisirs ». C'est l'homme sage et religieux qui domine les
vices, se dirige vers un but louable, afin qu'il tire parti de sa liberté au
profit de sa parfaite félicité.
N'est-ce pas celte sentence que l'auteur du Contrat social (IX) semble
avoir résumée en ces mots : a L'impulsion du seul appétit est esclavage,
et l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté » ?
Nous avons reproduit ces explications à titre de spécimen ; mais il va
sans dire que nous ne nous lancerons pas dans le vaste champ des in-
terprétations, qui entraînent à des séries infinies de commentaires sur
commentaires.
En dehors des légendes, on trouve là des renseignemenls hisloî iques,
ou du moins des récits fondés sur une base historique ^ . On sait par
exemple, que Simon ben-Schelah dut fuir le palais du roi Alexandre
Jannée, son beau-frère ou cousin, à cause des divisions nées entre les
sectes rehgieuses et à cause de leur rivalité. Dans le premier traité 2, on
attribue ce fait à une calomnie répandue à la cour et accréditée par le
roi lors de l'arrivée de trois cents Naziréens, et l'on raconte que^ grâce
à l'intervention de personnages persans venus à la cour du roi qui avaient
conservé de lui un bon souvenir, ce rabbin rentra plus tard en faveur.
De même un peu plus loin, à propos de la récitation des prières et des
bénédictions, on raconte les derniers inslanls d'Akiba ^ ce héros martyr
de la dernière guerre de l'indépendance d'Israël, faite sous Barcokhebas
contre Adrien ; le Talmud veut démontrer, par un exemple historique,
avec quelle ferveur on doit prier Dieu lorsqu'on récite le schema\ celte
profession de foi israélite, et que Ton dit ces mots : Tu aimeras l'Éter-
nel ton Dieu de toute ton âme, c'est-à-dire tu lui saciifieras ta vie.
i, V. au tr. Berakhoth, II, 4 (t. I. p. 42).
2. Chap. VII. § 2, p. 130. Au Talimid liabli, fol. 48^, ce récit est mutilé.
3. Chap. IX, § 9, p. 172.
XI. V
Le vieux Rabbi, comme le rapporte rhisloire, ne se laissa détourner
de ses devoirs rebgieux, ni par les tortures, ni par les supplices, et au
moment de perdre la vie il répétait, dans une dernière exclamation, ce
credo sublime. Hélas 1 combien de martyrs, se souvenant de lui, Tont
imité sur les bûchers et sont morts aussi courageusement pour leur
foi!
Si du domaine de Thistoire nous passons à celui des sciences exactes,
nous verrons qu'elles figurent là avec non moins d'éclat. On y trouve
maintes prescriptions hygiéniques et de médecine usuelle, par exemple,
l'interdiction de boire de l'eau ayant séjourné toute la nuit dans un vase
de métal (p. 436); des notions de physique, comme la pluralité des
couleurs de la lumière ^ , et une foule de renseignements sur l'histoire
naturelle. L'un des auteurs le plus souvent cités, Samuel, est représenté
comme un astronome et mathématicien distingué. On peut en fournir la
preuve par deux passages, pris toujours dans ce même volume, et rela-
tant les opinions scientifiques de cet auteur, tout en citant également
d'autres opinions que la science repousse au plus léger examen.
Dans le premier ^, Samuel calcule au juste la durée d'un clin d'œil,
et il dit qu'il représente la 56,848® partie de l'heure, ou si l'on veut ré-
duire cette fraction en tierces ou 60®^ de seconde, on aura 56,848/216,000
= moins de 4 tierces, ou presque un 15^ de seconde. Il semble qu'il
ait connu les équations algébriques les plus compliquées.
Dans le second passage ^, Samuel apparaît en véritable astronome, en
érudit consommé dans cette science que les Glialdéens ont cultivée les
premiers avec succès. Si une comète, dit-il, survenait dans le signe du
zodiaque qu'on nomme VOrion, l'univers périrait par ce choc ; et
comme quelqu'un prétendait l'avoir vu passer à cette époque, il déclara
que cette traversée n'avait dû être qu'apparente, qu'en réalité elle a dû
i. Voir Babli, même traité, fol, 52b. La Joi de l'équilibre se trouve aussi dans
ce volume, ch. II. § 5. (p. 44).
2. Chap, I, § 1, p. 8. Dans le Babli, ibid. fol. 7a, la solution est moins pré-
cise et plutôt approximative (88, 888« partie de l'heure).
3. Ghap. IX, .§ 2, p. IGO ; comp. p. G à 8, pour la rotalion du soleil et de la
lune.
XLVI
avoir lieu au-dessus ou au-dessous de ce signe; et il affirme son juî^e-
ment en disant qu'il est aussi bien au courant des voiUes célestes que
des rues de Nehardea, sa ville natale. On peut ajouter foi à son asser-
tion, puisqu'il avoue sincèrement, — on pourrait dire naïvement, —
qu'il ignore seulement ouest le siège de la comète. Et un auditeur de
l'école se demanda s'il était monté au ciel pour en connaître si bien les
constellations l Ou comprend maintenant qu'il ait pu calculer si minu-
tieusement la durée des révolutions lunaires ou mois ^ et l'on ne s'é-
tonnera pas de trouver (p. 8) des données de cosuiologie et même de
géologie, des notes sur les terrains primitifs, sur la formation des croû-
tes terrestres, comme un avant-goiit des théories antibibliques de Guvier,
d'Elie de Beaumont, etc.
La doctrine morale du Talmud sur le juste et sur le pécheur repen-
tant nous paraît réunir à un assez haut degré l'élévation et le sens
pratique, pour qu'il convienne de li résumer eu peu de mots. On verra
par là comment il a su se tenir à égale distance des exagérations de tout
genre.
D'après le Talmud : 1° une faute commise contre son prochain ne sau-
rait s'effacer par la pénitence que quanJ ce pécheur aura donné pleine
satisfaction à la partie lésée ou offensée, et en aura obtenu le pardon.
Alors c'est une affaire entre Dieu et lui; à lui la prière, les jeûnes, la
contrition, le repentir; à la grâce de Dieu la rémission. •
2'' Les péchés contre les abstinences culinaires, la sainteté des fêtes, la
débauche, la dureté en fait d'aumônes, etc.; ces fautes, ne regardant que
Dieu seul, peuvent recevoir une rémission pleine et entière par un repen-
tir sincère et un changement complet de conduite, par une vie opposée à
celle que le pécheur avait eue auparavant. Et non seulement il sera l'égal
du ]uste parfait, mais par les efforts héroïques de tous les instants qu'il
est obligé de faire pour vaincre ses passions et se détourner des plaisirs
qu'il avait déjà goûtés, il s'élève à un degré supérieur au Zadic gamour,
qui ne ressent aucune tentation pour les fruits défenilus qu'il n'a jamais
conn u.
1. Voir notre exposé du calendrier juif, Almanack perfétael, préface p. X.
3° Celui qui aura péché contre les hommes n'importe de quelle ma-
nière devra reconnaître ses faules, s'en repentir et cherchera tout répa-
rer amplement ; s'il y parvient, il recevra de Dieu la rémission de ses
péchés et pourra encore prétendre à l'estime des hommes. Mais il ne
pourra devenir l'égal, et, à plus forte raison, le supérieur du Zadic
gamour, de celui qui n'a jamais volé, trompé^ prêté à usure, frappé, qui
a toujours soutenu l'infortuné de sa bourse, de ses conseils, qui a veillé
les malades, leur a procuré les médicaments nécessaires, qui a protégé
la veuve et l'orphelin, qui a donné des' vêlements à ceux qui en man-
quaient, du bois à ceux qui avaient eu froid, à manger à ceux qui avaient
faim, car ce pécheur repentant a donné des preuves d'un mauvais
cœur ; il en fait le sacrifice par crainte de la punition céleste. C'est fort
bien ; mais cela n'égale pas la conduite de celui qui avait toujours le
cœur bien placé ^
On y rencontre aussi la mention d'un défaut bien vieux, que les écri-
vains seront heureux de voir blâmé : il s'agit du plagiat 2, et l'on fait re-
monter jusqu'à David le désir légitime, sollicité par ce roi comme une
faveur divine, d'avoir l'assurance que ses paroles seront répétées en son
nom par la postérité, dans les synagogues et dans les maisons d'étude.
Ce serait un déni de justice d'agir autrement et de ne pas mentionner
l'auteur des paroles que l'on cite, chacun le sait; mais combien en est-il
qui observent ce précepte religieusement, scrupuleusement?
Cette loi est fort simple, mais on en trouvera qui certes paraîtront
encore plus simples et même ingénues. Ainsi, dans la Mischnâ de ce
même traité (IX, 5), en parlant de l'entrée au temple de Salomon, on
prescrit le plus grand respect dans la tenue et l'on interdit « d'y cracher
à terre ». De telles défenses ne choquaient pas nos ancêtres, accoutu-
més à employer aux heures d'étude, comme en général dans leur lan-
gage aniique, une crudité d'expressions plus forte encore. Nos habitudes
modernes, plus sévères en apparence, respectant plutôt la forme que le
fond des idées^ ne toléreraient plus de telles expressions, et lorsque nous
1. Voyez Maïmonido, Schemoné-Perakim , cli. VI.
2. Chap. II, I;; 1, p. 31.
XLVIII
nous sommes trouvé en présence de divers passages qui traitent soit de
questions matrimoniales, soit d'impuretés sexuel'es i, nous avons essayé
de les rendre aussi clairement que possible, en latin, selon le précepte
de Boileau. Il faut observer, à l'honneur de la morale des rabbins que,
malgré les périls de pareils sujets, ils ont évitî les descriptions liberti-
nes, les raffinements d'obscénité qui déshonorent mainte autre casuisti-
que.
Il convient d'appeler également Tattention sur l'avis du Talmud rela-
tivement à Tesclavoge ; et, sur ce sujet, nous ne saurions mieux faire
que de transcrire les paroles, de M. le grand rabbin Z.idoc Kahn, qui
s'exprime en ces termes - :
<L II est difficile à un peuple, dit-il, quelque bien gardé qu'il soit par
ses lois et ses institutions, de rester toujours fermé aux influences du
dehors. Gela devient dilficile, surtout lorsque ce peuple est dépossédé de
sa nationalité, livré à une domination étrangère, ou même brisé en mille
morceaux dispersés partout. Ses idées, ses mœurs, sa législation, se mo-
difient nécessairement au contact d'une civilisation toute nouvelle, toute
difiPérente. C'est ce qui arriva aux Israélites, de l'aveu même du Talmud ,
pendant l'exil de Babylone ; c'est ce qui leur arriva pendant la domination
grecque, et surtout après la conquête romiine. Sans doute les croyances
du judaïsme restèrent toujours pures, sa morale forte et élevée : sous ce
rapport, Rome ne pouvait que recevoir sans rien donner ; mais il n'en
est pas de même de la jurisprudence. Cet admirable code civil romain,
qui a inspiré tant de législateurs modernes, devait plaire à l'esprit fin et
péné'rant des auteurs du Talmud. Quand on étudie la littérature talmu-
dique, on s'aperçoit immédiatement que l'influence romaine a passé par
là. Le droit civil surtout, tel que l'expose le Talmud, reproduit souvent
les principes du droit romain, et quelquefois il lui emprunte jusqu'aux
expressions juridiques. Nous n'avons à nous occuper que du droit rela-
tif aux esclaves et où l'influence des idées romaines est visible. Ce qui
1. V. t. I, p. 68 et 150 ; t.V, p. 187, et t. XI, fin.
2. L'Esclavage selon la Bible elle Talmud {ii la suite du Rapport sur le Shni-
naii'e Israël Ue en 1867j, p. 67-8.
XLIX
n'était qu'un germe dans la Bible est développé par le Talmud avec une
extrême vigueur. Le Talmud, comme le droit romain, dépouille volon-
tiers l'esclave de toute personnalité et l'assimile à une simple propriété.
Mais heureusement la ressemblance s'arrête là. Si le Talmud prive l'es-
clave de tous les droits civils, il exige du moins qu'il soit traité comme .
un homme, que dis-.je? comme un frère. Sons ce rapport, le Talmud con-
tinue donc dignement la Bible.
(£ Nous devons, d'ailleurs, signaler une distinction capitale. La cons-
titution mosaïque reconnaît deux sortes d'esclaves qui n'ont ni les mê-
mes droits, ni la même position : l'esclave hébreu et l'esclave étranger.
Celte distinction est formelle dans la Bible ; mais elle s'accuse avec
plus de précision encore dans le Talmud, qui la ramène à des principes
rigoureux et l'étend à des cas très variés. Il est vrai que le Talmud ne
s'occupe de l'esclave hébreu que dans un intérêt purement historique ;
il nous apprend lui-même que l'esclavage des Hébreux, tel qu'il est réglé
dans la Bible, n'existait plus de son temps. Mais nous n'en devons pas
moins faire notre profit des données qu'il nous fournit ; car si, quelque-
fois, il paraît s'éloigner du texte de la Bible, en général il explique uti-
lement les points obscurs de la loi et supplée à ses lacunes. Nous ne
séparerons donc pas la Bible de son commentaire obligé, le Talmud,
et tout en recherchant le sens naturel du texte de la loi mosaïque, nous
nous servirons des interprétations et des développements talmudiques.
Nous devrons étudier séparément la condition de l'esclave hébreu et celle
de l'étranger ; car, encore une fois, leur sort est réglé par des lois
toutes diiïérentes. Nous aurons à examiner comment on acquérait l'un
et l'autre, quelle situation leur faisait recouvrer la liberté. Cet examen
prouvera, nous l'espérons, que le Pentateuque s'est inspiré, dans la
question de l'esclavage, du même esprit d'humanité et de justice qui
éclate dans toutes ses lois sociales i, et que le Talmud, après tout, est
resté le fidèle interprète de la Bible ».
1. Quanta l'esclave né dans la maison du maître, voir les Inscriptions grec-
ques au Mu6ce du Louvre^ catalogue FrOhner, n« 192.
§4.
persécution; émancipation
On s'explique le succès croissant de ce livre, à mesure qu'o n le con-
naît davantage et plus intimement. L'immense compilation de Ravina et
de Rab Asché s'est répandue parmi les Juifs avec une rapidité presque
miraculeuse ; elle fut acceptée, dès son apparition, comme l'expression
vraie et sincère de la loi traditionnelle ^ De nombreuses écoles, où le
Talmud fut l'objet de Tétude la plus respectueuse, surgirent tout à coup
en Orient et en Occident; ses décisions casuistiques et judiciaires furent
acceptées par toutes les communautés, et cette triple barrière élevée
par la piété des rabbins delà Palestine et de la Babylonie, autour des
préceptes de la Tôrâ, ne rencontra pas un seul téméraire qui voulût la
franchir. Comment se fit celte transmission si rapide? Il serait difficile
de le dire ; mais le fait est que l'œuvre éclose sur les bords del'Euphrate
fut bientôt entre les mains des Juifs qui habitaient les bords du Rhin,
du Danube et de la Vistule.
« L'altachement des Juifs pour le Talmud devait naturellement
signaler cette œuvre gigantesque à Taltention de leurs ennemis : comme
ils ne pouvaient s'en prendre aux textes sacrés, ils pensèrent, pour
justifier leur haine et les mauvais traitements qu'ils faisaient subir aux
pauvres exilés, pouvoir se rejeter sur le Talmud qui devint ainsi le bouc
émissaire chargé de toutes les iniquités. On attribua à son enseignement
tous les vices et tous les crimes dont on accusait les Israélites, et Ton
répandit sur les principes qu'il contient d'épouvantables calomnies, sui-
vies bien souvent de nombreux massacres j) .
En effet, il n'est pas étonnant que le bon capucin dont nous avons
parlé plus haut (§ I) l'ait pris pour un homme. Depuis qu'il existe,
presque même avant qu'il eût revêtu une forme tangible, le Talmud
1. Archives UraéliteSf 15 juin 18G7, p. 544.
'I
s'est vu trait<^. comme aurait pu l'être un homme ^ Il a été proscrit,
emprisonné, bi'ûlé plus de cent fois. Depuis Jiislinien, qui dés 553
après J.-C. lui fit Thonneur de le proscrire par une novelle spéciale
(novella 146), et après lui pendant plus de mille ans, jusqu'à Clément
VIII, les pouvoirs séculiers et spirituels, les rois et les empereurs, les
papes et les antipapes ont rivalisé à qui lancerait des analhèmes, des
bulles et des écrits d'exterminalion contre ce livre infortuné. Grégoire IX
et d'autres papes, de 1239 à 1320, ont ordonné de le brûler. Dans la
1'® moitié du xvi® siècle, Rome se montra plus tolérante; mais pendant la
dernière moitié de ce siècle, le Talmud a été brûlé six fois^ et non pas
par exemplaires isolés, mais en masse et par charretées ^. Jules III pro-
mulgua sa proclamation contre ce qu'il nomme grotésquement le Tal--
mud Guemaroth, en 1553 et 1555; Paul IV, en 1559; Pie V, en 1566 ;
Clément VIII, en 1592 et 1599. La frayeur que le Talmud inspirait était
grande. Pie IV lui-même, en autorisant une nouvelle édition, stipulait
expressément qu'elle serait publiée sans le titre de Talmud : « Si (amen
prodierit sine momine Talmud, tolerari deberet^ ».
L'inquisition lui accorda les honneurs de ses bûchers, et les exem-
plaires du Talmud, accomapgnés d'une longue suite de corameniateurs,
fournirent aux auto-da-fé une matière abondante. Plus tard, lorsque ces
exécutions furent passées de mode, une censure jalouse, stimulée sans
doute par quelques apostats, fit des textes talmudiques un examen minu-
tieux et en expurgea soigneusement tout ce qui pouvait blesser la foi
des non-Jsraélites. Le moindre mot dans lequel il était possible de soup-
çonner une allusion au fondateur du chrislianisme fut sévèrement rayé,
et Ton alla jusqu a effacer les règles de la procédure qui semblaient in-
firmer les idées reçues sur la date de sa mort.
Seul, Clément V, en 1307, avant de condamner le livre, voulut savoir
1. Quarterly Review, octobre 1867. V. Echard, Sti Thomas summa suo auctore
viiidicata sive de Vincentii Bellovacensis scripris dissertatio, pp. 592-600.
2. V. Isid.-Loob. Bévue des études juives ^ I, pp. 247 et s. ; II, p. 2'i8et s. ; III
p. 39 et s
.'i. La défense de cette lecture est l'objet d'un chapitre complet d'histoire dans
Rcusch, Dcr index dcr Vcrhotcnen biichcr (Bonn, 1883, 8"), t. pr pp. 45.53^
d'après Graitz et les sources originales.
LU
ce qu'il était, et ne trouva personne pour le lui dii'e. Li-dessus, il pro-
posa, mais dans un langage si obscur qu'il se prêtait à plusieurs inter-
prétations, que l'on fondât trois cliaiies pour enseigner Thébreu, le chal-
déen et l'arabe, comme étant les trois langues les plus rapprochées de
celle du Talmud^. Il désigna, pour instituer ces chaires, les universités
de Paris, de Salaraanque, de Bologne et d'Oxford, espérant qu'une de
ces universités pourrait à la longue arriver à produire une traduction de
ce livre mystérieux. Est-il besoin de dire que cet espoir ne se réalisa
jamais ?0n eut recours au procédé plus expéditif de la destruction ; on
l'essaya non seulement dans quelques villes d'Italie et de France, mais
dans toute Tétendne du saint empire romain.
Enfin, il se fit un changement en Allemagne. Un nommé Pfefferkorn,
être assez méprisable, sollicita, sous le règne de Maximilien, un nouveau
décret d'extermination contre le Talmud. L'empereur était campé avec
son armée devant Pavie, lorsque ce messager arriva dans son camp
pourvu de lettres de recommandation de la part de Gunégonde, la belle
princesse, sœui' de l'empereur. Maximilien, fatigué et ne soupçonnant
rien, renouvela assez volontiers ce décret antique de confiscation, natu-
rellement suivi de la destruction par le bûcher. La confiscation s'exécuta
consciencieusement, car l'apostat Pfefferkorn savait assez bien où ses
anciens coreligionnaires gardaient leurs livres. iMais il survint une con-
flagration d'un genre différent. Peu à peu, la réforme s'avançait en Aile-
mage. Reuchlin, le plus eminent des hellénistes et des hébraïsants de
cette époque, avait été chargé avec un comité d'appuyer de sa savante
autorité le décret de l'empereur.
Mais sa tache ne lui plaisait pas. Il n'aimait pas, disait-il, le regard
de Pfefierkorn. En outre, c'était un homme honnête et savant, qui ayant
1. Cette chaire, en réalité, avait pour but de faciliter la conversion des juifs. II
ne s'agissait pas de philologie, ni d'enseignement linguistique, mais d'un but
plus pratique aux yeux des ecclésiastiques de celte époque. La science n'était
qu'un moyen, un auxiliaire mis au service de la religion, nous fait observer
M. Soury Voir son travail <* Des études hébraïques et exégétiques au moyen-i\ge
chez les chrétiens d'Occident » (P., 18t)7, 8°). Position d'une thèse soutenue à
l'école des Chartes pour le diplôme d'archiviste.
un
été le restaurateur du grec classique en Allemagne, ne se souciait pas de
prendre part à la desiruclion en masse d'un livre écrit par les proches
parents de Jésus. Peut-être vit-il qu'un piège lui était adroitement tendu.
Depuislongtempsil était lui-même une épine au pied de ses contemporains.
Ses études hébraïques avaient été vues avec une amère jalousie, sinon avec
frayeur. On ne songeait à rien moins à cette époque (la faculté de théo-
logie de Mayence le demandait ouvertement) qu'à une révision et à
une correction complète de la Bible hébraïque, attendu qu'elle différait
de la Vulgate. Reuchlin, de son côté, ne perdit jamais une occasion de
proclamer la haute importance de ce qu'il appelait énergiquement la
vérité hébraïque. Ses ennemis crurent que Tune des choses arriverait : ou
en se prononçant officiellement pour le Talmud, on était sûr qu'il se
compromettrait dangereusement (et alors ce serait bientôt fait de lui), ou
bien il réduirait à néant jusqu'à un certain point ses jugements précé-
dents en faveur de ces études. Il déclina la proposition qu'on lui faisait,
disant avec assez de loyauté qu'il ne connaissait aucunement le livre et
qu'il n'y avait pas beaucoup de gens au monde qui le connussent. Les
détracteurs du livre le connaissaient moins que personne. Mais, ajouta-t-il
si même il contenait des attaques contre le christianisme, ne vaudrait-il
pas mieux y répondre? Brûler le livre, disait-il, n'est qu'un argument
brutal {Bacchanten argument). Là-dessus, haro général sur Reuchlin :
c'était un juif, un judaïsant, un renégat vendu, et ainsi de suite. Reu-
chlin, sans s'effrayer, se mit à étudier le livre avec la patience laborieuse
qui lui était propre. Bientôt après, il en écrivit une brillante apologie.
Quand l'empereur lui demanda son avis, il renouvela le conseil de Clé-
ment, de fonder des chaires pour l'explication du Talmud. Dans chaque
université allemande il devait y avoir deux professeurs spécialement
nommés pour mettre les élèves en état de comprendre ce livre. « Quant
à le brûler, ajoutait-il dans son fameux mémoire adressé à l'empereur,
si un fou venait dire : «. Très puissant empereur, Votre Majesté devrait
(r vraiment supprimer et brûler les livres d'alchimie (ce qui était un
(T excellent argumentât/ horninem), parce qu'ils contiennent des passa-
it ges blasphématoires, impies et absurdes contre notre religion», qu'est-
ce que Votre Majesté répondrait à un pareil âne? Ceci : Tu es un niais,
l.IV
de qui il faut rire au lieu de l'écouter. Eh bien, parce que ce niais ne
peut pénétrer les profondeurs d'une science et parce qu'il conipreml les
choses autremeni qu'elles ne sont en réaHté, jugeriez-vous à propos de
brûler les livres de cette science » ? Les clameurs s'élevèrent de plus en
plus furieuses, et Reuchlin, le savant paisible, de témoin qu'il avait été
devint un accusé. Ce qu'il eut à souffrir pour et à cause du Talmud ne
peut se raconter ici. Du procès fait au Talmud naquit toute une littéra-
ture de brochures, de feuilles volantes et de caricatures. La Faculté de
théologie de Paris ne tint pas moins de quarante-sept séances, qui fini-
rent par la condamnation de Reuchlin. Mais il ne resta pas seul pour
combattre. Autour de lui se rallièrent, l'un après l'autre, le duc Ulrich
de Wurtemberg, Télecleur Frédéric de Saxe, Ulrich de Hutten, Franz de
Sickingen, celui qui, à la fin, fit payer aux habitants de Cologne les frais
du procès de Reuchlin, Érasme de Rotterdam et toute la brillante pha-
lange des <t chevaliers de Saint-Esprit », les « légions de Pallas-
Minerve d, les « Talmudphiles », selon les appellations diverses que leur
donnent les documents de cette époque, ceux enfin que nous appelons
les humanistes ^. Et leur palladium et leur cri de guerre étaient (ô éton-
nantes péripéties de l'histoire!) : le Talmud. Être pour Reuchlin voulait
dire, selon eux, tenir pour la loi. Combattre pour le Talmud, c'était
combattre pour l'Église ! Non te, écrit Égidius de Viterbe à Reuchlin, sed
legem ; non Thalmud, sed ecclesiam.CeUe fois le Talmud ne fut pas brillé.
Au contraire, on en imprimait la première éililion. Et dans la même
année 1520, quand cette première édition s'imprimait à Venise, Martin
Luther brûlait la bulle du pape à Wittemberg.
« Peu de gens cependant ont su lire le Talmud et encore moins le
comprendre, ce qui ne les a pas empêchés de prononcer contre lui des
1. Dans la Revue des études juives, en 1884, t. IX, pp. 88-90, M. Ch. Dejob ana-
lyse des lettres de Sirleto sur la censure du Talmud. Au même titre, dans la
publication jubilaire en l'honneur de Zunz, M. le Rab. D' Jos. Perles a édité des
lettres d'un certain Andreas Massius, du XVI® siècle, qui llétrissent la haine pour
les ouvrages écrits en hébreu et défendent le Talmud (Archives isr. 1884, p. 365).
Voir aussi Ad. Briill, Populdr-wissGnschaftliche MonaisbUitier, 1883, pp. 25-3*2 ;
1885, pp. 33-:54.
LV
jugements catégoriques ; les plus bienveillants veulent bien reconnaître
qu'il s'y trouve un peu de sagesse ; les autres l'ont examiné avec une
malveillance qu'ils ne dissimulent pas, et ne se font aucun scrupule
d'appliquer aux chrétiens ce qui, évidemment, ne pouvait avoir trait
qu'aux idolâtres ^ Buxlorf lui-même ne s'abstient pas de ces fausses
interprétations, et en traduisant le Aroukh de Rabbi Nathan, il a trouvé
moyen de lui donner, dans quelques endroits, une teinte anti-juive.
Malgré la ressource qu'otîrait ce dictionnaire, il n'est pas probable qu'on
en ait beaucoup profité pour se livrer à l'étude du Talmud. La cause de
cette abstention est facile à deviner, et ceux qui sont quelque peu fami-
liarisés avec ces textes peuvent dire au prix de quel travail ils sont par-
venus à vaincre les premières difficultés de la lecture ; l'absence com-
plète de ponctuation, les abréviations très nombreuses, la concision du
style, le mélange des langues, la forme du raisonnement sont autant
d'obstacles à surmonter avant d'arriver à déchiffrer une page du Tal-
mud. Naturellement, les auteurs du Talmud subirent la mauvaise for-
tune de leur œuvre dans le monde non israélite ; les noms et les paroles
de bien peu d'entre eux ont pu franchir le cercle étroit de la famille
israélite, et Ton ne cite les noms de deux ou trois tanaïm (ou docteurs
de la loi) qu'en méconnaissant ou en amoindrissant le rôle qu'ils ont
joué et rimportance du rang social qu'ils ont occupé dans le monde ju-
daico-grec ou romain. Pour être complètement dans la vérité, il faut
avouer que les Juifs eux-mêmes ont peu fait jusqu'à ce jour pour faire
connaître le monument talmudique en dehors de la société juive. Ils
ont écrit leurs commentaires et leurs consultations dans la langue sainte,
et le pius souvent ils se sont servis de l'idiome hébraïco-chaldéen. Maï-
monides, qui rédigea son More et ses traités de morale et de médecine
en arabe, adopta la langue hébraïque pour son Yad-ha-Hazaka. Une
apologie ou une simple analyse du Talmud par un Juif n'aurait peut-
être pas, au moyen âge, et même à l'époque de la Réforme, reçu un
bon accueil : on acceptait le Juif comme médecin, on avait recours à
lui pour rétude de la langue sainte qu'il enseignait quelquefois aux
i. Archives, L c.
LVl
meml»res du sacré college, mais ou no lui aurait ceites pas permis de
bat.re en brèche les préjugés domiuauts. Il faut supposer aussi que,
rendus méfiants par les persécutions, les Juifs n'élaieut pas trop tentés
de dévoiler leurs secrets à leurs oppresseurs.
d La période d'émancipation, qui a commencé avec notre siècle, n'a
guère été (mais pour d'autres motifs) plus favorable aux études talmu-
diques et à la propagation extra-juive de ce livre. Une noble émulation
s'était emparée de tous les Israélites : ils voulaient se mettre au niveau
de leurs concitoyens des autres cultes ; la fondation des écoles pour la
jeunesse, des sociétés d'arts et métiers pour les adultes devint l'occupa-
tion principale^ l'œuvre aimée et commune des deux parties qui n'avaient
pas tardé à surgir. Orthodoxes et réformateurs, tous étaient d'accord
sur la nécessité de répondre à l'acte réparateur dont ils venaient d'être
Tobjet par un zèle patriotique se manifestant sous toutes les formes
possibles. L'école primaire supplanta donc l'antique heder; le comptoir,
Tateher et les hautes écoles enlevèrent au beih-hamidrasch la plus
grande partie de sa population, et le Talmud, qui jusqu'alors vait
compté au moins un adepte dans chaque maison israélite, ne se trouva
bientôt plus qu'enlre les mains de ceux qui se destinaient à la carrière
rabbinique. Enivrés par les effluves de la hberté, ceux que l'on appe-
lait les réformateurs voulaient se débarrasser d'un seul coup de toutes
les entraves^ et le Talmud, qui depuis son apparition avait joui d'une
autorité incontestée, fut dédaigné et repoussé ; quelques Israélites, fiers
d'avoir, au sortir du Ghetto, pénétré dans les salons dorés, ne craigni-
rent pas de rendre le Talmud responsable de leurs souffrances anté-
rieures, et il se trouva quelques délicats qui, à sa vue, éprouvaient les
mouvements du prisonnier mis en présence des chaînes dont il avait été
chargé. Le mot de Sieyès, fort à la mode à cette époque, trouva son
application dans celle circonstance; on disait : vl Le Talmud qu'a-t-il
été? tout. Que doit-il êtie? rien ». Les orthodoxes, non moins zélés
que leurs adversaires pour la cause de réinancipation, voyaient avec
terreur le mouvement anti-lalmuilique se propager avic une rapidité
vertigineuse ; ils cssayèient de lutter, mais le vent qui souillait ne L ur
était p;is favorable, les esprits n'étaient pas tournés de leur ctUé. Les lai-
LVII
mudistes, les plus distingués même, durent se borner à l'étude person-
nelle et à l'enseignement du Talmud, Les publicalions talmudiques,
pendant la première moitié du xix° siècle, furent très rares, en France
du moins; en Allemagne, elles furent plus abondantes et jetèrent un
certain lustre sur leurs auteurs. Cependant il n'était pas possible que
dans un pays où brillèrent les Raschi, les Rabenou Tarn, les Goucy et
toute la pléiade des tossaphistes, les études talmudiques fussent con-
damnées à une décadence et à une stérilité complètes. La vie des rabbins,
auteurs du Talmud, n'est pas étrangère au mouvement politique et so-
cial de leur époque ; leurs doctrines doivent être conservées : la législa-
tion du Talmud, quoique abolie en fait, n'est pas sans intérêt pour le
jurisconsulte qui pourra peut-être y puiser quelques bonnes inspira-
tions. D'un autre côté, les préjugés qui existaient contre le Talmud se
sont bien affaiblis, et les Israélites, revenus de leur erreur, compren-
nent aujourd'hui qu'ils n'auront qu'à gagner dans l'esprit public en fai-
sant connaître le vieux et antique moaument de leur droit civil et reli-
gieux 3). En somme, rien ne serait plus facile que de tourner cette
œuvre en dérision *. Mais ses défauts, ses petitesses, ses ridicules ne
peuvent lui ôier la gloire d'avoir lassé l'oppression des siècles.
1. Même de nos jours, on ne cesse pas de chercher querelle au Talmud. Ainsi
p. ex. le journal \q Petit Algérien, exploite en la tronquant une phrase de feu le
rabbin Gharleville, énoncée à propos de sa traduction du code rabbinique et
l'utilise pour attaquer le Talmud [Archives t5r., 1882, pp. 373-6). Il serait aisé de
citer des faits innombrables de ce genre : il est également inutile de les réfuter.
s 5.
MANUSCRITS. EDITIONS.
Les nombreuses persécutions dont le Talmud a été l'objet en ont rendu
assez rares les copies manuscrites, et en France il n'en existe pas un
exemplaire écrit qui soit complet. La Bibliothèque nationale de Paris a
parmi les manuscrits hébreux, des sections de la Mischnà avec ou sans
commentaires, puis la partie haggadique ou légendaire des traités de
matrimoine, par extraits, et une douzaine de volumes plus ou moins
étendus de l'Abrégé Talmudique d'Isaac Alfasi, outre quelques parties
de l'Abrégé d'Ascher ^. A i)eine celte bibliothèque possède-t-elle quel-
ques volumes isolés de la Guemarâ proprement dite, savoir : 1° le traité
Bcrakhôth, selon le Talmud Babli ^ ; 2° depuis peu de temps les traités
Baba bathra, Abôda Zara^ et Horaiol/i, selon le même talmud^; enfin
quelques feuilles offertes par M. de Saulcy, trouvées par lui dans la
garde d'un vieux manuscrit latin. Ces fragments, dont l'écriture semble
remonter au xii^ siècle, sont au nombre de trois feuillets doubles et
appartiennent au traité Baba-bathra *.
Mais en Allemagne, où le goût de ces études a été respecté davantage
et où ont eu lieu les dernières persécutions contre cet ouvrage comme on
vient de le voir, on trouve quelques rares exemplaires dans les biblio-
thèques publiques, savoir :
* 1° Parmi les manuscrits de la bibliothèque royale de Munich, deux
1. Lebrecht, qui n'a pas examiné les manuscrits de visu, supposait qu'il en
existe plusieurs à Paris : il a été induit en erreur par l'ancien catalogue de cette
bibliothèque, qui est incorrect. Voir .ses WissenschafUiche Blatter dans la Tei-
(el-Heine-Ephraiin's Anstalt, pages 48-89.
2. Fonds de l'Oratoire, n° 56 , nouveau catalogue général des manuscrits hé-
breux, no 671, 3°. Cf. Archives isr., 1868, p. 715.
3. N<* 1337. Ce ne sont pas seulement des « livres de la Mischnà », comme le dit à
tort le rédacteur actuel du catalogue.
4. Supplément 183, ou n*^ 1313 du nouveau catalotrue.
I,TX
nous intéressent. D'abord le Talmud Bahli entier, écrit l'an du monde
5103 (fin 1342), à Paris, par R. Salomon ben Sirnson, à l'usage de Ben-
Éliézer ben-Samuel ben-Joseph ben-Jochanan ben-Matbatia de Paris ;
le traité Berakhôlh se trouve à" la suite de la section MoH, et la section
Zeraim est écrite à la fin du volume. On ne trouve pas en marge les
commentaires habituels de Raschi et des tossaphôtk (glossaleurs). La
Mischnâ y est écrite en grands caractères, et elle est entourée de tous
côtés par la Giiemarâ, écrite en caractères bien plus petits, et cepen-
dant lisibles ; la première et la sixième section de la Mischnâ, qui ne
comportent pas de développement talmudique, se trouvent réunies à la
fin. C'est un seul et unique exemplaire complet du Talmud Babli qui
soit connu dans le monde entier. Avant le commencement du Talmud,
quelques pages sont occupées par un résumé chronologique de l'his-
toire biblique jusqu'à la composition et la rédaction des œuvres lalmu-
diques. A la fin se trouve la liste, par ordre chronologique, des ianaim
(rédacteurs de la Mischnâ) et des amoraim (auteurs de la Guemâra), puis
toutes les formules nécessaires à la confection des contrats de mariage ou
de divorce, de pleins pouvoirs, d'échanges, de ventes judiciaires, etc.
(n° 6). Un autre volume contient Pesàhim et Haghigâ, d'une écriture
beaucoup plus ancienne, sans doute du xii® siècle [n* 95). En outre no-
tons les n°^ 140-1 de ce même Catalogue, comme fragments.
2^ A la bibliothèque de la ville de Hambourg, il y a divers traités
juridiques de la section des dommages {Nezikin), écrits Tan du monde
4944(1184), n<^« 160-170 du catalogue Steinschneder (pp. 62-3).
3° A la bibliothèque grand-ducale de Carlsruhe, il y a le traité Sanhé-
drin incomplet, datant probablement du xir siècle; ce volume avait
appartenu primitivement à Reuchhn, qui écrivit sur la première page :
«Talmud hierosolymiianumin libris Sanhédrin quos Johannes Reu-
chlin Pforcensis sibi diligenter adquisivit, anno MDXlï d. 11 y a là une
erreur; ce traité n'est pas du Talmud de Jérusalem, mais de celui de
Babylone.
1. Catal. Steinschneder, pp. 2, 13, 63. Voir ÏAUg. Zeitung des Judenthums
(1838), Uomilelisches Delhlalt, n'^ 23, p. 92; et ma Notice sur ce manuscrit hébreu
parisien au Congrès des orientalistes, 1873, in-8'\
LX
4** La bibliollièque de l'université de Breslaii possède quelques feuil-
lets fort anciens du traité Zebahim, analogues en quantité et en pro-
venance à ceux de la Bibliothèque nationale de Paris (n° 1313). On en
retrouve autant, pour d'autres traités, à Odessa.
5° A Leyde, le manuscrit complet du Talmud de Jérusalem, fonds Scaliger,
(n° 3), est un de ceux qui ont servi de texte à la première édition ^ ; il
subsiste seul et unique en son genre.
6*" Le British Museum possède un manuscrit contenant huit traités du
Talmud Babli relatifs aux fêtes '^. Londres, comme Oxford, a dans ces der-
niers temps acquis des volumes détachés (oriental mss.).
7** La bibliothèque bodléienne, ou celle d'Oxford, est la plus riche de
toutes sous ce rapport; elle offre des traités du Talmud Babli jusque
sous quatre formats divers, in-folio, in-4^, in-8° et in-12o, outre le pre-
mier volume du Talmud de Jérusalem ^
8^ Un fragment du Talmud Babli, traité Pesahim, à Cambridge,
Bibliothèque de l'Université, a été publié par W. IL Lowe \ en 1879.
9"' Il V a à Rome, selon le catalogue d'Assemani, cinquante-sept trai-
tés du Talmud, réj artis entre trente volumes % dont la plupart provien-
nent de la bibliothèque palatine de l'université de Heidelberg, emportés
à Paris, en 1797, lors des conquêtes de la Révolution française, et ren-
dus à Rome en 1815.
10"* Si TAlleii agne et l'Angleterre sont les pays le plus rlchemenl dotés
sous ce rapport, si Munich possèile seul un exemplaire complet du Tal-
mud manuscrit, lltalie, presque aussi riche en nombre de volumes dé-
tachés, a l'avantage d'offrir le plus ancien de tous les manuscrits ; c'est la
bibliothèque nationale de Florence qui le possède en trois volumes in-
1. Sleiiischneider, Catalogue des manuscrits héh^eux de la bibliothèque de
Leyde. p. 341 ; Schiller Szinessy, occasional Notices of hebrew mss., n® 1 .
2. Fonds Harliiigton, n° 5508.
3. Ce dernier nis., du xiv^ s., pourvu d'un commentaire, fait partie du tond
Michel. V. Neubauer, catcdoguc, ii"» 3C5 à 375.
4. Il l'attribue au ix« ou x« siècle, d'après le fac simile joint à cette édition.
. — La même bibliolluque ])ossède un ms.de la MischnA, Ailditional, n^ 470; il
a été aussi publié par M. Loue. V. ci-après, § 8.
5. L'auteur des Diqdouqc Sofrim y a puisé à pleines mains.
LXI
folio '1. Ils proviennent d'Antonio Magiiabccchi, qui fut le fondateur (\q
cette riche et précieuse collection de manuscrits et d'imprimés appelée
Magliahechiana.
Ces manuscrits se divisent ainsi : le premier volume contient les trai-
tés Berakhôthy Dekhorôlh, Temoura^ Kerilôly Tamid, Midôtliy Meila, Kù
nin ; le deuxième contient Baba-Kama et Baba-Metzia^ et le troisième
Baba-bathra, Sanhédrin et Schebouoth. Une épigraphe à la fin du pre-
mier volume porle ces mots : a Écrit le vendredi 22 Eloul, an 936 » (ce
qui correspond à septembre 1176 de J.-C); et quoique les deux autres
volumes ne soient pas datés, on reconnaît à Tidentité des caractères que
leur écriture est de la même main et de la même époque que celle du
premier. <r La dite suscription, nous écrit M. Lasinio, est certainement
de la même main que celle qui a écrit tous les trois volumes. Gomme je
n ai pas voulu me fier seulement à moi-même sur une chose aussi impor-
tante et aussi essentielle, j'ai interrogé les employés de la bibliothèque,
qui sont très expérimentés en fait de manuscrits, et dont l'un connaît
suffisamment l'hébreu pour juger do l'identité des caractères, et tous, à
l'unanimité, ont confirmé mon opinion. L'encre, la main, tout est sans
doute du même temps et de la même personne que le reste. En consé-
quence, le premier volume a été écrit l'année 4936 de la création (mal-
heureusement le copiste n'a signé ni son nom, ni le nom de la ville où
il a écrit) ; et notre manuscrit est le plus ancien du Talmud que l'on con-
naisse, du moins jusqu'à présent ». Il y a aussi des morceaux du texte de
la Mischnâ ou de la Guemarâ traduits en latin dans le second volume, et
notamment dans le troisième, appartenant à la partie appelée aggadique;
quelquefois ce sont seulement des titres ou des sommaires de sujets trai-
tés dans le cours des chapitres. D'après l'écriture, ces additions datent
de la fin du xiv® siècle ou du commencement du xv®.
11° La bibliothèque de Turin contient les cinq principaux traités de la
seconde section du Talmud Babli.
\1^ Celle de Parme, qui provient du bibliographe G. B. de Rossi, pos-
1. Fonds PI uteum, cod, 7 à 9, ou classe III, no XXXVIII a (i y de l'ancien cata-
logue latin, comme nous l'apprend une lettre particulière de M. F. Lasinio, pro-
fesseur à l'université de Florence.
LXII
sède, outre un exemplaire de la Mischna ^ et T Abrégé d'AUasi, un ma-
nuscrit du traité Schabbalh, daté de Tan 1400.
13" En Orient, le Ilakham de la communauté juive-espagnole à Jéru-
salem possèile en manuscrit, dit Lebrecht, les trailés du Talmud de Jé-
rusalem pour toute la première section, ou Zcraim 2.
14'' Il y a encore en Prusse un certain nombre de manuscrits moder-
nes, les uns de 1709, au séminaire israélile de Miinster; mais ils n'ont
qu'un intérêt secondaire, puisque ce sont des copies d'exemplaires im-
primés.
Enfin, depuis 1489, on a imprimé successivement des volumes déta-
chés"', et la première édition du Talmud complet Babli a paru à Venise,
en 1520 ; elle est devenue fort rare et ne se trouve plus que dans de
grandes bibliothèques, par exemple à Paris ^ Elle a suffi pour rendre
ce livre impérissable et a servi à en reconstituer des éditions innom-
brables dans tous les formats ; elles sont plus ou moins complètes, selon
que la censure ecclésiastique pouvait ou savait en faire retrancher les
passages compromettants pour l'Eglise ^.
Dans l'édition complète de Baie, 1578-81, la troisième en date, et qui,
presque toujours depuis, est restée l'édition classique, une étonnante
créature, le censeur, fit pour la première fois son apparition. Dans son
désir de protéger la foi contre tout danger (car on supposait que le Tal-
mud cachait de violentes invectives contre le christianisme sous les expres-
sions et les phrases les plus innocentes en apparence), ce fonctionnaire
fit des choses étonnantes. Quand, par exemple, il rencontrait dans le
livre quelque vieux Romain jurant par le Capitole, ou par le Jupiter de
Rome, aussitôt il lui venait des soupçons. Assurément, ce Romain devait
être, un chrétien, le Capitole était le Vatican et Jupiter le pape. Et sur
1. Mss. Codices hebraici biblioth. J. B. de Rossi, t. I (Parma, 1803). n° 138.
du X1II° siècle.
2. Le rabbin D' Lehmann Ta publié avec le commentaire de R. Salomon
Joseph Syrileio (ou plutôt Serillo), à Francfort s. Mein, eu 1875.
3. V. ma Notice Les incunables hébreux, n*' 48 à 51, 85, 122, 133-6, 238.
4. Bibliothèque nationale, « Catalogue des livres de la Bibliothè^iue du Roi »,
t. I,n'> A 843.
5. V. Raph. N. Rabbinowicz, Maamau etc., ma Notice Les Incunables ht'breu.i\
pp. 5 et 6, et le n" 26; Hevue des vtiulos juives, V, p. '111 . n. 1.
I. XIII
l'heure il effaçait le mot Romey qu'il remplaçait par un autre nom de
lieu qui lui venait en tête. Une de ses contrées favorisées paraît avoir été
la Perse; quelquefois c'était Aram ou Babel. De sorte que, de nos jours
encore, on peut rencontrer ce digne Romain jurant par le Gapilole de la
Perse ou par Jupiter d'Aram ou de Babel. Mais^ partout où se trouve le
mot gentil, le censeur était saisi d'inexprimables terreurs. Un gentil ne
pouvait être qu'un chrétien, qu'il demeurât dans l'Inde ou à Athènes, à
Rome ou à Ghanaan ; que ce fût un bon gentil (et il y en a dans le Tal-
mud), ou que ce fût un méchant. Aussitôt il le baptisait, et, le baptisant
suivant sa fantaisie, en faisait un Égyptien, un Araméen, un Amalécite,
un Arabe, un nègre, quelquefois un peuple entier. Tout cela se trouve
dans nos dernières éditions. Une fois ou deux, on a essayé de purger le
texte de ses taches les plus saillantes, mais sans succès. — Enfin, il y
manque le tr. Ahôda Zara (de l'idolâtrie) ; bien qu'il s'agisse là exclusi-
ment du paganisme, il a été l'objet du même ostracisme, en entier.
L'édition d'Amsterdam, imprimée au dernier siècle, est la plus estimée
de toutes les éditions du Talmud Babylonien. — Quant au texte palestinien,
dit de Jérusalem, il en sera question plus loin, § 8.
§6.
COMMENTAIRES ET RESUMES
Dans cette esquisse rapide, nous ne pouvons qu'effleurer les questions
en quelques paragraphes, tandis que cliacun(^, d'elles formerait seule un
travail, si nous pouvions approfondir les sujets et les épuiser. Ainsi, nous
avons à peine mentionné en passant les divers abrégés du Talmud, et il
nous a été encore moins permis d'aborder ici la vaste nomenclature des
travaux qui constituent la littérature talmudique ; ils sont innombra-
bles, et Ton na jamais pu, par cette raison, en dresser une liste
bien complète. Ce sont, en dehors des traités d'exégèse biblique, des
œuvres de casuistique sans bornes, dont nous voudrions au moins don-
ner une idée.
€ On ne se rend peut-être pas assez compte de l'œuvre gigantesque
suscitée par le Talmud, et de l'immensité du travail auquel se sont
livrés les rabbins, malgré toutes les cruelles incertitudes qui envelop-
paient leur existence. Après qu'il eut dit le dernier mol sur l'interpré-
tation de la Tôrâ, après qu'd eut exposé toutes les discussions auxquelles
le texte sacré avait donné lieu, ainsi que toutes les lois traditionnelles et
les règles établies par les rabbins de la Palestine et de la Babylonie jus-
qu'au V® siècle de l'ère chrétienne, le Talmud à son tour lut mis sur
le métier, et devint le sujet d'une nouvelle série de commentaires
où la fmesse de l'observation et la justesse de l'analyse ne laissent rien à
désirer^-
f Les rabbins du moyen âge eurent une ambition très belle et très
noble, c'était de ne laisser subsister d'incertitude sur aucun des points
de la partie halachique du Talmud. Us se mirent courageusement à l'œu-
vre ; la patience si vantée des bénédictins peut se comparer à celle que
1 . Archives, L c. p. 696.
ixv
(Jurent déployer quelques-uns de nos rabbins, qui seuls et isoles, ont
essayé de codifier le corps entier du Talmud.
d Pour ne citer que les principaux et les plus connus, nous avons
d'abord Al-Fazi, qui le premier a fait un résumé du Talmud et a eu le
courage d'élaguer du texte tout ce qui ne se lie pas étroitement à la dis-
cussion. Puis vient Maïmonides, qui, avec son Yad ho^-hazaka^ nous
donne un véritable code embrassant toutes les matières, la morale, le
culte et la jurisprudence : esprit élevé dont il est inutile de faire l'éloge,
mais qui, en raison même de son élévation, s'occupe peu des contradic-
tions où il tombe, en traitant les détails infinis d'une législation très
compliquée. Puis vient Ascheri, dialecticien très puissant, qui sait habi-
lement fondre dans Targumenlation talmudique les interprétations de
Raschi et les observations des tossaphistes. Son fils lui succède et fait un
nouvel essai de codification, dans lequel les opinions d'Ascheri occupent
naturellement une grande place. Enfin Jos. Garo, après avoir analysé
et résumé les opinions émises par tous ses prédécesseurs, nous donne
le Schoulhan-Aroukh^ adopté par l'universalité des Israélites comme
code de religion d.
Pendant ces périodes successives de codification, d'autres œuvres sont
rédigées ; elles retracent sous forme de questions et réponses les études
auxquelles se sont livrés les successeurs du Talmud pendant un long
espace de temps. On traite les matières les plus compliquées et les plus
bizarres, et Ton résout des problèmes servant à répondre à des hypo-
thèses qui ne se présenteront peut-être jamais ^. Les auteurs s'inquiè-
tent à peine de Tadmissibilité de leurs suppositions, et ils s'évertuent à
discuter très profondément les détails les plus minutieux d'une cérémo-
nie quelconque. Ils échangent, par exemple, leurs idées sur la possibi-
hté d'admettre, à titre régulier, un sacrifice accompli dans une circons-
tance donnée et contrairement aux règles prescrites, et ils agitent la
question de savoir si ce sacrifice peut être considéré comme valable,
quoique depuis la ruine de Jérusalem cette étude n'offre plus qu'un in-
térêt théori(nie. Autre exemple : si Ton transgresse involontairement
1. Voir jiotre Introduction au Maassô Nissim (édition liébr. arabe de la Ca-
suistique d'Abr. Muùnonides), p. 11.
LXVl
telle ou telle défense biblique, que faire? Est-on passible de la verge ou
des coups de lanière, ou de l'acccomplissement d'un sacrifice de péché,
ou de l'amende, ou de la mise en anathème, etc.? Nous nous contente-
rions d'imposer à ce pécheur peu coupable Tobligalion de manifester le
regret, le repentir, la contrition sincère. C'est là une solution pratique.
Mais nos docteurs du moyen-âge ne s'en contentent pas, et se plaçant
au point de vue scolastique, ils déploient dans la discussion de ces sujets
un concours d'érudition et de perspicacité (pilpoul) dont on ne se fait
pas une idée si on ne l'a pas examinée de près, et qui dérouterait un
savant de premier ordre, s'il n'avait été habitué à ce genre de travaux
dès son enfance, comme le sont la plupart des talmudistes polonais. De
bonne heure on les accoutume à ces études spéciales, qui enrichissent
la mémoire sans la surcharger ; mais elles agrandissent le cercle de
l'imagination jusqu'à autoriser Tadmission des cas les plus méticuleux,
et fortifient largement l'intelligence sagace, au risque de la rendre ai-
guë. En revanche, l'esprit, une fois appliqué et attaché à ces études, s'y
plaît et s'y délecte avec une joie ineffable, au point que l'homme oublie
la vie matérielle avec ses heures de désespoir ; que l'adversité vienne,
elle ne l'inquiète guère ! Un asile est ouvert devant lui et l'accapare à
un tel point, que le malheur semble ne pas pouvoir pénétrer jusque-
là. On s'élance dans une controverse qui, pour nous autres gens aussi
indifférents qu'ignorants, peut paraître puérile, mais qui, pour ces
hommes initiés aux moindres secrets de la déduction et de Tintuition,
représente la vie dans ce qu'elle a de plus noble : la supériorité de l'in-
telligence.
Aussi bien, n'est-ce pas à celle insouciance des choses terrestres qu'Is-
raël doit son existence miraculeuse? N'est-ce pas grâce à elle qu'il a
pu subsister pendant les siècles de la persécution, et maintenir sa
croyance intacte au milieu des barbares ?
Mais si les uns ont résumé la partie législative que leurs successeurs
ont discutée et développée, d'autres se sont appliqués à faire connaître
la partie, légendaire et exégétique, qu'ils ont explicpiée par des commen-
taires étendus et à l'aide des procédés d'hcrniéneuliquo. Sous le sens
littéral et emblématique des légendes talniudiques, se trouvent cachées
FAVil
des doctrines myslorieuscs, et l'on peut dire qu'il n'est aucun procédé
k abbalistique dont le Talmud ne fasse pas usage ou au moins mention
R. Éléazar fixa trente-deux règles aggadiques, que l'on peut réduire à
treize, savoir :
1° Le Notarikon, ou procédé de décomposition à Taide duquel on
forme des mots par chaque lettre d'un mot ^ Par la même règle on
divise un mot en deux.
2° Transposition des lettres pour former d'autres mots.
S" Addition de la valeur numérique des lettres d'un ou de plusieurs
mots (appellation empruntée au mot grec yswjji.eTpia'^), pour y substituer
un ou plusieurs autres mots, dont la valeur numérique est la même.
4° La forme des lettres. Par exemple, le Pentateuque commence par
% lettre formée de 3 traits, ce qui équivaut à 3 \ Or le caractère i,
écrit en toutes lettres ""n, vaut 13, valeur du mot Tnx, im ; donc,
3 X 13 = 39, valeur des mots inx mn'» Jehova un,
b"" Combinaison entre le commencement, le milieu et la fin des mots.
Par ce procédé, on combine ensemble ou les initiales de plusieurs mots,
ou les médiales, ou les finales, pour en former des mots nouveaux ; ce
procédé ressort naturellement du premier; il recompose les mots comme
le premier^ les décompose.
6*" Substitution d'une lettre à une autre, au moyen d'alphabets com-
posés par Torde inverse ou transposés : pl^n ou ^:i nx. Il en résultait
que les lettres perdaient par Iransmulation leur valeur propre pour en
adopter une étrangère, de même que les mots perdaient leur significa-
tion primitive pour en prendre une autre qui n'était connue qu'aux adep-
tes. Déjà l'interprèle chaldéen de la Bible, Jonathan, fils d'Uziel, a fait
usage de ce procédé '.
7" Présence de la voyelle pleine ou son absence. Un mot comme celui
de Dieu, Eloah, s'écrit tantôt avec la voyelle mère {maire lectionis), tan-
1. Babli, traité Schabbalh, loi. lOia et 105b.
2. Selon d'autres, c'est une corruption do ypaixixaTEia, compte. V. Nordmann,
Textes ctnssiques de td littérature religieuse, p. 141 n.'
3. Babli, tr. Sanhédrin, loi. 22»; tr. Soucca, foi. ^V\ et Midrasch Rabba sur
les Nombres, XVII.
I.XVIII
tôt sans elle.; le Talnuul prévienl à cet égard que le texte et la lecture
liadilionnelle ont chacun leur raison ^
8^ Alinéas. Parfois on trouve dans la Bible des passages séparés
(alinéa), quand le sens les voudrait réunis, ou à l'inverse, comme il y
a parfois des lettres finales au milieu des mots et des non-finales lors-
que! en faudrait 2.
9'' Une lecture en désaccord avec le texte. Il y a des mo!s qui sont
dans le texte et qui disparaissent à la lecture; il y en a d'autres qui ne
se trouvent pas dans le texte et qu'on ajoute dans la lecture ; par exem-
ple, II Samuel YIII, 3, et II Rois, V, 18 (Voy. B. tr. Nedarim, f. 37 ^ ).
10° Grandes et petites lettres. Parfois on trouve des lettres dont la
dimension est trop grande ou trop petite par rapport à celles qui les
accompagnent (Genèse, 11,2; Deutéronome, VI, 5) ; d'autres foison
trouve des lettres suspendues, comme Juges, XVIII, 30 (Voy. Taira.
Jérus.jtr. Berakhôthy ÏX, 1, t. I, p. 150 ; tr. Meghtlld, I, § 9, et Babli,
tr. Qidouschin, folio 30^).
11° La permutation des lettres (Voyez B. tr. Moëd Kaloriy fol. 2 ^ ).
12° La ponctuation proprement dite. Ainsi le nom ineffable quadrili-
tère mn^ est ponctué ordinairement de façon à être lu Jehova, et quel-
quefois de façon à être lu Elohirn (Deutéronome, III, 24). Oq trouve
aussi, comme dans la Genèse (XVIII, 9), des points d'attention qui ne sont
pas des voyelles (Yoyez B. tr. Nedanni, f. 37 '^ ; tr. Pesahîm, fr.21 ^ ).
13° Les accents toniques. Parfois on trouve des accents disjonctifs
où le sens exigerait des conjonctifs, et vice versa. (Voir ibid.^el tr. Hag-
higâ, f. 6^ ).
On voit donc que, si le champ de l'interprétation est vaste, il a sa rai-
son d'être, et qu'il se fonde sur des règles fixes. Elles forment le pendant
de treize règles de logique et de déduction établies par R. Isinaël pour la
législation : elles servent à expliquer et à justifier des passages midras-
chiques dont le sens nous échapperait sans elles, et ceux qui ne les ont
pas consultées, par ignorance ou par malveillance, ont porté defauxjuge-
ments contre le Talmud. Grâce à ces régies, l'explication devient possible.
1. 13. Tr. Qiddouschin, fol. 15"; tr. Pesahini, loi. 30 ; tr. Soucca, loi. 6*>.
2. Tr. Schabbdlhy loi. I03b; tr. Metjhilluj loi. 2'», et Sanhédrin, loi. 94*.
§7.
PREMIER PROJET DE TRADUCTION EN FRANCE.
S'il est vrai, comme le dit la légende singulière du Siffri i, que la
Tôrâ, ou la loi écrite, aussi bien que la loi orale, a été promulguée sur
le Sinaï en quatre langues : en hébreu, en chaldéen, en arabe et en la-
tin, pourquoi ne pourrions-nous pas la lire en français? C'est une vérité
qui a été maintes fois admise et sur le point d'être exécutée. Ainsi, bien
avant que Buxtorf en eût formulé le vœu, le khalife de Cordoue, Has-
chem II, dit-on, chargea le rabbia Joseph, Espagnol du x® siècle, d'en
donner une traduction arabe ; cette version est malheureusement perdue.
Depuis lors, la Mischnâ a été traduite en latin par Surenhusius, et en
allemand par le chapelain J. J. Rabe. Mais doit-on s'en tenir là? « Com-
bien de fois, disait dernièrement le pasteur Réville '^, les théologiens
chrétiens n'ont-ils pas demandé aux savants juifs un ouvrage spécial
résumant le Talmud dans tout ce qu'il a d'essentiel 1 La réponse est
d'ordinaire qu'une telle œuvre est inexécutable, et les rares essais ten-
tés pour satisfaire à ce vœu si simple sont plutôt de nature à confir-
mer qu'à affaiblir cette opinions. D'ailleurs l'idée (ïessentiel n'est pas
talmudique. Au point de vue de ses auteurs, rien n'est accessoire ».
Sous forme de lettre à M. Isaac Weiss, M. Friedmann a publié- en
1885 une brochure hébraïque V pour prouver combien il est difficile de
1. Commentaire midraschique sur le Deutéronome, XXXIII, 2 (édit. Friedmann,
loi. 142b).
2. Revue des Deux-Mondes, 1" novembre 1867, p. 131.
3. En dehors de la Mischnâ, part minime et bien facile, on n'a traduit en latin
que quelques traités fort courts de jurisprudence, et le docteur Pinner a fait
une traduction allemande (qui laisse beaucoup à désirer) du premier volume de
la série du Talmud Babli, qui est la seconde par ordre chronologique; malgré le
patronage de l'empereur Nicolas I", il n'est pas allé plus loin et il n'a pu com-
mencer par le Talmud de Jerusalem, faute d'un bon concours littéraire dont
nous parlons plus loin. Rabe a aussi traduit le tr. Berakhôlh du T. Jérus.
4. Analysée par M. Isid. Lœb, dans la Revue des éludes juives, t. X, p. 262.
LXX
traduire le Talmud. Après avoir signalé les dilfjcuUés communes à toutes
les traductions, il insiste sur la difficulté spéciale au Talmud, par deux
exemples tirés l'un de la Haggada, l'autre de la Halakha, qui témoi-
gnent manifestement des nombreuses intercalations successives faites
dans le texte à titre de commentaires, ou d'explications, ou d'addition,
ou de variante. Cependant, il n'y a pas là, croyons-nous, de raison suf-
sante pour détourner un traducteur de son projet. 11 n'est certes pas
douteux, même en défalquant toutes les siiperfétations jointes au texte,
qu'un commentaire explicatif restera toujours indispensable, disposé
d'une façon quelconque pour completer la traduction. Sous cette réserve
toute prévue, une version devient possible.
Dès 1882, le célèbre traducteur de la Bible, feu M. S. Cahen, annon-
çait un tel projet dans sa préface au Lévilique (t. III); il se proposait
a de donner en entier le texte de la Mischnâ, écrit dans un idiome
aussi beau, aussi simple, mais plus flexible et plus riche que la langue
béLraïquc. Quant au Talmud proprement dit, ou la Guemarâ, il avait
rintention d'en publier seulement par extraits ce qu'elle offre de plus
intéressant, et, en substance, ces épineuses discussions, débattues
dans un style serré, obscur, difficultueux, sous des formes verbales qui
échappent à toute loi de la syntaxe, de l'orthographe, etc., enfin avec
cette anarchie grammaticale qui est un cachet si particulier à l'idiome
né dans la religion babylonienne, et parlé par les Asché et les Rebina,
ces derniers anneaux delà chaîne traditionnelle talmudique i>. On verra
jusqu'à quel point nous avons adopté cette méthode, et en quoi la nôtre
diffère de celle-ci. Ce qu'il importe seulement de constater de suite,
c'est que l'idée a été émise et qu'elle a failli réussir. Cela ne nous étonne
pas. A litre de Français, nous devons au Talmud, plus que tous les
autres peuples, des témoignages de respect et de sympathie. D'abord
c'est à Paris qu'il fut, pour la première fois, jelé dans les flammes par
ordre du pape Innocent IV, en 1244. C'est un titre de noblesse irrécu-
sable. Puis, la plupart des tossatistes ou glossateurs sont de l'Ile-de-
France, et l'on possède encore un monument qui atteste la vivacité des
études talmudiques dans ce pays au xiv^ siècle. C'est de Paris qu'est daté
le plus beau manuscrit du Talmud, le seul complet, qui se trouve muin-
.v
LXXl
tenant conservé à Munich ^ Il a été écrit Tan 5103 du monde (1343),
pour un parent de Simon de Sens. Ne sonl-ce pas là des droits légi-
times et incontestables à notre attention spéciale ?
L'annonce (aite en 1826 par la Revue encyclopédique d'une version
complète est applaudie, en un arlicle signé : U (T. XXX, p. 565) ; mais
en 1828, le comte Beugnot, Fauteur d'une Histoire des Juifs en France,
etc. expose les motifs, — selon lui péremptoires, mais pas pour tous, —
pour lesquels le Talmud ne pouvait, ni devait être traduit (t. XXXVIII,
p. 20-31).
Un peu plus lard, en 1841, ce même projet, sur lequel on avait mû-
rement réfléchi, est sur le point d'entrer de nouveau dans une voie pra-
tique, celle de l'exécution immédiate. Un comité de rédaction, composé
de six membres, avait été formé, et leurs noms font autorité en notre
faveur, puisqu'ils ont admis la possibilité d'exécuter un tel projet. Ce
furent : MM. S. Cahen, directeur des Archives israélites, Albert Cohn,
J. Derenbourg, S. Munk, Ph. Sander et 0. Terquem.De ces six membres,
un seul survivant, a seul aussi manifesté sa compétence en Httérature
talmudique par d'autres œuvres analogues.
En outre, il y avait eu un fondateur ou patron de l'œuvre, M. Singer,
qui fit imprimer à ses frais un prospectus; par cette publication il s'en-
gageait pour une assez forte somme. Ce prospectus montrait le plan de
l'œuvre, les conditions de publication, le format (in-4°) et le mode de
distribution du travail de traduction. Le spécimen qui y était joint en
donnait une idée très exacte et en même temps très satisfaisante. Il sur-
vint malheureusement un désaccord entre l'homme de finance et l'homme
de lettres, entre celui qui devait avancer les fonds nécessaires à l'im-
pression du travail et ceux qui étaient chargés de le rédiger. Faute d'en-
tente, le projet resta à l'état de projet, et il n'y fut plus donné suite
pour une cause pécuniaire. Il appartenait à nos jours d'écarter un tel
obstacle, qui n'a plus lieu d'être, dès que les autres difficultés peuvent
être surmontées. Dès lors, il est juste de voir une à une quelles objec-
tions sont faites à notre tentative et de les examiner de près, afin de les
réduire à leur valeur.
1. Voir ci-dessus le paragraphe VI, relatif aux manuscrits.
Lxxn
\n Journal Asiatique, n" de juillet 1872, clans son rapport annuel
(pp. 32-35), M. Renan disait fort bien, avec des réserves critiques aux-
quelles nous souscrivons volontiers :
« Il est 1res fâcheux qu'il n'existe pas une traduction du Talmud, faite
il y a une cinquantaine d'années. Une telle traduction, exécutée avant le
vaste travail de critique que M. Geiger et son école ont appliqué à cette
imniense et fastidieuse compilation, serait très imparfaite sans doute;
elle serait néanmoins fort utile. Les savants non-israélites la parcour-
raient avec fruit; on ne pourrait se fier à elle quand il s'agirait d'un pas-
sage difficile ou important; en pareil cas, on recourrait aux travaux de
l'école plus récente ; mais pour bien so rendre compte du contexte, pour
avoir la physionomie des livres entiers, la traduction dont je parle se-
rait extrêmement commode. Aujourd'hui, une telle entreprise vient trop
tôt ou trop tard ; il est trop tard pour une traduction imparfaite, faite
par à peu près ; il est trop tôt pour une traduction vraiment critique,
discutant le texte, cherchant les moyens de l'améliorer, tenant compte de
toutes les discussions auxquelles chaque passage a donné lieu. Trois ou
quatre personnes en Europe pourraient faire l'œuvre ainsi entendue, e
certainement elles ne le feront pas. Une vie serait loin d'y suffire, et
les savants dont je parle, outre qu'ils seraient sans doute d'avis d'atten-
dre les manuscrits qui peuvent venir d'orient pour corriger un texte dé-
plorablement mauvais, préféreront toujours le travail critique à une
besogne fastidieuse, presque sans attrait scientifique, et qu'il faudrait
s'attendre à voir très peu récompensée, puisque les Israélites, pour leurs
études rabbiniques, continueront toujours à se servir du texte.
M. Schwab ne s'est point arrêté à ces difficultés. Il a fait de nos jours
la traduction qui aurait dû être faite il y a cinquante ans. Son ouvrage
n'a pas la prétention de dire le dernier mot des recherches scientifiques
sur les textes dont il s'occupe; je la comparerai à ces vastes traductions
que M. Fauche nous a données des poèmes de l'Inde, traductions
imparfaites assurément, connues cependant pour servir de fil en ces
dédales interminables.... »
§8.
LANGAGE
Quelles sont les deux difficultés le plus communément mises en avant
à rencontre d'un essai de traduction du Talmud? Le langage i et la lon-
gueur ; elles sont pour ainsi dire matérielles, et, dès lors, cette qualifica-
tion même implique. leur solution.
On a souvent opposé à celte entreprise les difficultés qu'offre l'idiome
du Talmud et des matières qui y sont traitées. Mais ces objections ne
supportent pas un examen sérieux, comme le disait fauteur du projet
en 1841 ; car il est évident que l'on doit pouvoir exprimer ce que l'on
conçoit nettement. Nous possédons en Europe bien plus de talmudistes
que d'arabisants, d'indianistes et de sinologues, dont le nombre est
assez restreint ; et pourtant ce petit nombre d'orientalistes nous a enri-
chis de la traduction du Coran^ des lois de Manou, de quelques œuvres
de Confucius, eic, quoique les idiomes dans lesquels celles-ci sont
écrites soient plus difficiles à aborder et présentent plus d'obstacles que
l'idiome araméo-chaldéen du Talmud. La religion biblique devra-t-
elle, sous ce rapport, céder le pas au culte de Bouddha et aux fables
des Védas ?
Cependant, dit M. Ad. Franck au /oi^rna^ des Savants (sept. 1872,
p. 550), il n'y a pas de mouvement qui intéresse plus directement les
peuples chrétiens. Les traditions qui en font la base ont pris naissance
au moins deux siècles avant le Christianisme et se sont développées en
même temps que lui pendant cinq ou six cents ans. Ce sont ces tradi-
tions qu'on voit à chaque instant mentionnées dans l'Évangile, et dont la
connaissance est souvent nécessaire pour le comprendre. Les paraboles
et les proverbes du Talmud ont une étroite parente avec ceux qui nous
1. Cf. Goigcr, dans ssiZeUschrifi, 1870, VIII, 177-192 (analyse de deux œuvres :
A. Stein, Talmud. Terrninolo^io. Prague, 1869, 8'» ; Ad. BrûU, Fremdsprachli-
cho Kedensarten. Leipzig, 1809, 8''j.
LXXIV
ont été transmis sous le nom de Jésus, et il n'y a pas jusqu'aux expres-
sions, aux métaphores, et aux tournures de phrases les plus habituelles
du Talmud, qu'un œil un peu exercé ne reconnaisse dans le texte grec
et latin du Nouveau Testament.
La difficulté de rendre les idées du Talmud présente un obstacle en-
core moindre, et la tache semble plus facile, lorsqu'on doit se servir de
la langue qui offre la clarté par excellence. Comment, celle qui a suffi à
un Descaries, à un Leibnitz, à un Malebranche, à un La Fontaine, à un
Montesquieu, à un Rousseau, à un Voltaire, ne suffirait-elle pas à expri-
mer des idées, quels qu'en soient la forme et le contenu, la profondeur
ou la naïveté, la simplicité ou la complication, la justesse ou l'étrangeté?
Nous ne voulons pas nous dissimuler, il est vrai, que ce genre de tra-
duction offre des difficultés particulières plutôt logiques que littéraires.
Les discussions talmudiques sont extrêmement enchevêtrées, et souvent
indiquées avec la concision d'un simple sommaire. Le traducteur aura
donc à faire des divisions, des coupures, à indiquer des points de repère
qui puissent servir au lecteur, à retrouver le fil que le texte abandonne
et reprend jusqu'à dix fois de suite, sans ordre ni plan. Même certaines
questions peu graves ou insolubles restent sans solution.
Certes, l'œuvre comporte des difficultés; à quoi bon les cacher; par
conséquent, on ne saurait prétendre la rendre populaire. Mais on ac-
cordera qu'il est permis de la destiner à un public d'élite.
11 est bon d'ajouter que c'est le devoir du traducteur de prendre note
des diverses variantes du texte. Il manque encore des travaux prélimi-
naires complets, comme les notes diverses de Schorr, de Lœw, de Fran-
kel, etc. qui soient suffisants au point de vue grammatical et nécessaires
à la bonne interprétation des sujets d'archéologie et d'histoire naturelle ;
sans leur secours, le texte ne saurait être bien compris. Les plus grands
commentateurs ont touché à ces points et les ont pris en considération ;
ils ont pourtant la [ilupart des fois exercé spécialement leur admirable
perspicacité plutôt sur l'accord intime des lois que sur l'explication des
sujets, et leurs paraphrases ont besoin à leur tour d'être expliquées.
C'est qu'elles sont écrites dans un style diffus, qui exige une initia-
lion préalable. Mais lorsqu'il s'agit d'exprimei cluuiue passage isolément
LXXV
il va sans dire qu'il faut sans cesse porter son attention sur l'ensemble.
La Mischnâ s'exprime d'une manière elliptique, et elle n'indique ce
qu'elle a à dire que très brièvement, parce qu'elle suppose d'abord que le
lecteur en connaît le sens intime, d'après l'ensemble qui forme un tout
complet. Elle suppose ensuite qu'on est bien au courant de la législation
mosaïque ; aussi faut-il recommander d'avoir recours au texte, soit de la
Bible, soit des rituels.
L'édition critique du texte par feu Z. Frankel, aux commentaires si
pleins d'érudition, ne comprend bêlas! que les traités Berakhôlhy Péâ
et Demaï (en 2 livraisons, I, Vienne, 1874, in-4''; II, Breslau, 1875) :
elle a servi pour la refonte de notre tome I. L'édition avec le commen-
taire de Syrileio, publiée par le rabbin D^ Lehmann en 1875 à Francfort-
sur-Mein, ne dépasse pas le premier traité. Quant à la disposition
adoptée au présent plan, il a paru logique de placer chaque Mischnâ ^ en
tête du § correspondant de la Guemara, d'après les éditions d'Amster-
dam et de Jilomir, non de les réunir par chapitres complets (au commen-
cement de chaque chap.), comme font les éditions de Venise, de Graco-
vie et de Krotoschin, suivies par Frankel ^.
Pour tout le reste, le concours de plusieurs commentaires hébreux
n'a pas été superflu, en vue de contribuer à accomplir tant bien que mal
notre lâche ardue; ils sont très heureusement assemblés dans la belle
édition de Jitomir (1864-66, en 4 vol. in-fol.).
Le secours précieux offert par le Neuhcbraisches Worlerbuch de J. Levy
ne saurait être trop loué. Grâce à lui, les détails de linguistique ont été
l'objet de soins particuliers et si approfondis, que la liste générale des
1. N'oublions pas, à ce propos, la publication faite par W. H. Lowe, en 1883,
«' TheMishnahon which the Palestinian Talmud rests ».
2. Chronologiquement, voici l'ordre des éditions du Talmud de Jérusalem :
1. Venise, 1523-4 fol. ; 2, Cracovie, 1609, fol., avec un court commentaire, mar-
ginal : 3. Krr)toschin, 18G0-Gi, fol. (môme commentaire, ouLre l'indication de
nombreux passages parrallèles, renvois et notes par l'éditeur). Ces 3 éditions
se suivent strictement par feuillets et colonnes. 4. L'édition d'Amsterdam, du
XVllI* siècle (omise par les bibliographes, tels que Strack), a la première plu-
sieurs commentaires ; elle ne contient que la P'» partie. Enfin, n"" 5 à 8 : outre l'é-
dition œmplète de Jitomir, on a imprimé à Berlin la !¥« partie, Neziqin (aussi
omise par Strack), puis celle des D'» Lehmann et Frankel.
LXXVI
termes étrangers, grecs et latins, disséminés dans les XI volumes de la
traduction, n'a pu être reproduite ici en ses développements; elle fera
peut être l'objet d'un travail à part.
Sans être trop strictement littérale, comme la version latine de la
Mischnâ par Surenhusius, la présente version l'est autant que possible ;
car ce n'est pas ici une œuvre de slyle, mais une sorte d'imitation du lan-
gage talmudique que l'on cherchera à exprimer. Ce n'est pas à dire que
le texte ait été suivi servilement, au point de reproduire les répétitions
inutiles de mots ou de phrases. Les langues modernes permettent d'évi-
ter ces inconvénients à l'aide des pronoms, des adjectifs, ou d'autres locu-
tions, de même qu'il faudra remédier aux nombreux passages elliptiques
et pallier ces défauts. En général, il y a un commentaire perpétuel, mais
bref, où l'on explique tantôt les allusions incomplètes, tantôt les jeux de
mots iniraduisibles, tantôt les passages obscurs ou trop concis, au moyen
d'inlercalations faites entre parenthèses. Les observations seules seront
faites en note, de façon à n'être ni accumulées, ni gênantes pour le
texte. C'est en un mot, le système de notre regretté maître, feu S. Munk,
d'illustre mémoire.
Pour préciser, voici un exemple frappant de la concision du langage
talmudique, specimen qui constitue plus qu'une ellipse. Dans une dis-
cussion, et après la réponse faite à l'argumentation d'un adversaire, se
trouve ce terme isolé : ur^n. Ce mot ne nous a nullement paru clair, et
même, nous l'avouons, il nous a arrêté au premier abord. Pour rendre
ce seul mot, qui littéralement serait traduit par feu, il semble indispen-
sable d'avoir recours à la périphrase suivante : « Voilà qui détermine
l'origine des mélanges hétérogènes ; mais pourquoi dire que le feu n'a
pas été formé lors de la création de l'univers »? Et encore cette circon-
locution n'est-elle intelligible qu'à l'aide du contexte ^.
Voici encore un exemple, plus facile à comprendre, mais également
concluant. Dans le même traité selon le Talmud de Babylono (fol. 7**), se
trouve à peu prés dans les mêmes circonstances, le nom Ruben y repré-
sentant seul aussi une idée complexe. Il laut traduire ce nom ainsi : «i Le
premier-né de Jacob fut appelé Ruben v. Ces deux échantillons peuvent
1. Tr. Berakhôtlî, ch. Vlll § 5 (t. 1, p. 145).
LXXVII
s
suffire pour faire connaître celte manière de parler habituelle aux Orien-
taux, qui sont accoutumés à dire peu et à résumer plusieurs idées en
un mot.
De môme il a fallu le plus souvent traduire des versets, non d'après
leur sens réel, mais d'après l'idée ou la métaphore que le Talmud y rat-
tache, soit en déplaçant Tordre des mots, soit en les détournant de leur
acception naturelle. Nous ne pouvons que rappeler ce que disait Artaud
(traduction de Sophocle, préface, page 5) :
« Il est une tentation assez fréquente à laquelle le traducteur est
forcé de résister, c'est d'adoucir quelques nuances trop heurtées, d'at-
ténuer la brutalité de certains sentiments qui choquent nos habitudes
et nos idées modernes. Il doit se tenir en garde contre ce penchant,, sous
peine de substituer une image de convention à une image fidèle. Il n'est
pas chargé de corriger son auteur et de le rendre irréprochable, ni de
le travestir à la mode changeante des convenances locales. A la vérité,
cette exactitude scrupuleuse qu'on exige aujourd'hui impose une tâche
délicate et quelquefois très difficile... il est unécueil en sens contraire,
qui ne paraît pas moins à craindre. Prenons garde de murer l'esprit du
poète à force d'exactitude littérale. Parfois il est nécessaire d'expliquer,
de compléter ce que les mots du texte ne font qu'indiquer ».
Il ne s'agit donc pas de traduire les mots seuls, sous peine de ne pas
en rendre la pensée et de commettre des contre-sens. Il faut traduire
le texte un peu librement, sans que les explications s'étendent toutefois
au delà des limites les plus essentielles.
Cependant, il restera encore bien des points obscurs, il faudrait con-
naître à fond l'origine historique et la formation de ce grand recueil,
l'âge de ses divers auteurs, son mode d'enseignement, ses procédés, son
langage, son style, ses tournures de phrases ; à cela il faut ajouter les
connaissances des produits du pays, des occupations du peuple, l'agri-
culture, le jardinage, les métiers et les professions, les sciences, les re-
lations commerciales, les mœurs et les coutumes, l'intérieur des maisons,
les habitations, le costume, sans compter les citations faites en passant
dans le domaine de la nature, de la géographie, de l'ethnographie, pour
pouvoir se rendre compte de chaque détail.
LXlVllI
Le Talmud offre, en réalité, un tableau plus ou moins complet des
habitudes cosmopolites et du luxe des derniers jours de Rome, tableau
qui ne se répète que chez un petit nombre d'écrivains de l'école clas-
sique et postérieure. On trouve mentioanés dans la Mischnâ le poisson
espagnol ^ , les pommes de Crète ^, le fromage de Bithynie % les len-
tilles et les fèves d'Egypte \ les citrouilles de la Grèce % le vin d'Ilaîie %
la bière de la Médie ', le zyphus égyptien ^, on importait les vêtements
de Péluse et de l'Inde % des chemises de la Gilicie et des voiles de l'Ara-
bie ^o. Ces détails ont été remarqués, ajuste titre, par Emmanuel Deutsch,
l'auteur d'une étude analytique sur le Talmud '^ Donc, pour bien faire
et pour être certain de traduire exactement chaque terme technique, il
faudrait posséder de nombreuses branches de sciences naturelles, qui
nous sont en grande partie étrangères.
Le lecteur se transportera par le souvenir aux descriptions de ses clas-
siques grecs et romains, qui lui expliqueront maint usage en apparence
incompréhensible; il aura recours aux sources et documents des Syriens
et des Arabes, dont les habitudes lui serviront de terme de comparaison.
En somme, on s'est efforcé de traduire aussi bien que possible ; mais
il ne faut pas oublier que c'est le premier essai de traduction du Talmud
qui se présente au public, et qu'une œuvre sans antécédents est néces-
sairement imparfaite. Voilà pour le premier point.
1. B. tr. Schabbath (ch. XXII, § 2), fol. 145b.
2. Tr. Menaboih,iol. 28b.
3. Traité AbôdaZara(U, § 4), fol. 29b.
4. Mischnâ VI« partie, tr. Kélim, XVII, § 8.
5. Mise, repartie tr. Kilaïm^ I, § 2.
6. B., tr. Sanhédrin (ch. VIII, §2), fol. 70a.
7. B., tr. Pesa/dm (III, § 1). fol. 42».
8. Ibidem, même paragraphe.
9. B., tr. Vômâ (III, § 7), fol. 34b.
10. Mischnâ, Ir. Kelim, ch. XXIX, § 1.
il. C'est à son obligeance que nous sommes redevable des indications talmudi-
ques précédentes.
§9.
ÉTENDUE ET PLAN DU PRÉSENT TRAVAIL.
La longueur du texte, quelque réelle qu^elle soit, n'est pas non plus de
nature à nous décourager ; et, depuis qu'on a vu publier en moins d'une
génération plusieurs collections volumineuses et les encyclopédies les
plus compactes, il n'est plus permis de se laisser détourner par le souci
de la grandeur ou de retendue d'une œuvre. Nous en sommes d'autant
plus convaincu^ que nous avons vu mener avec succès et sur une grande
échelle la publication d'une collection religieuse intitulée : <t Cours com-
plet de patrologie, ou Bibliothèque universelle des pères de l'Église » .
Cette masse de textes grecs et latins a été publiée par M. l'abbé Migne
seul, et forme deux parties : l'une latine, de 222 volumes publiés en onze
ans, soit plus de 20 volumes par an; l'autre grecque, de 162 volumes,
parus en neuf ans, soit 18 volumes par an. Total : 884 volumes (in-^^').
La présente tâche est bien moindre, réduite à la traduction du Talmud
de Jérusalem, qui forme la série la plus intéressante, la première par
ordre de date. Le Talmud de Babylone est plus connu, mieux écrit et
mieux étudié, parce qu'il renferme plus de casuistique et de scolastique
(jpilpoul), et il eût été beaucoup plus aisé pour notre travail de lui don-
ner la priorité. Nous n'avons pas hésité à sacrifier ces considérations de
facilité, d'allégement de peine, par égard pour l'intérêt qu'offre la matière
du Talmud de Jérusalem, précisément parce qu'd est moins connu et moins
étudié. Son dialecte est bien plus corrompu et bien plus écourté que
celui du Babylonien ; mais il offre un aspect plus primitif, un plus grand
1. Renan, Histoire des langues sémitiques, 1. III, ch. I, p. 233 (4« edition'. Dans
l'un de ses cours au collège de France (reproduit pas la Revue orientale, t. X, pp.
213-226 : de la littérature araméenne), S. Munk disait : « Ce langage offre de
grandes analogies avec celui, encore plus corrompu, que l'on trouve dans les
livres des Mendécns, appelés improprement chrétiens de S. Jean. La langue de la
Gwemam, reproduite probablement dans le langage habituel des écoles, et celle
des Mendéens nous représentent sans doute, l'une et l'autre, le dialecte vulgaire
qu'on parlait en Babylonie dans les premiers siècles de l'ère chrétienne ».
LXXX
nombre de documents originaux qui méritent Tattenlion et inspirent plus
qu'une vaine curiosité ^.
« Le lerouschalmi, né sur le sol de la Palestine, dit M. Derenbourg
(dans l'Encyclopédie des sciences religieuses, art. Talmud)^ a Tavantage
de peindre, mieux que le Babli, l'activité des écoles durant les premiers
siècles, la vie publique dont il reste toujours de fortes traces chez un
peuple qui continue à liabiter le pays où il avait joui de son indépen-
dance, et de faire allusion à certaines institutions juives fort intéressantes
qu'en Babylonie on ne reconnaissait pas... La langue de la Guemara de
Jérusalem est la même que celle des versions aramoennes de la Bible
nommées hierosolomytaines. Cependant les formes sont plus vulgaires,
les élisions et contractions plus fréquentes. Le dialecte hierosolomytain
de l'araméen chrétien, connu surtout par la publication de VEuangelia-
rhm, jette une grande lumière sur beaucoup de mots d'une analyse dif-
ficile. Au fond, nous avons dans celte Guemara l'image fidèle de la langue
parlée en Galilée avec toutes les incorrections et négligences pour les-
quelles la population de cette province septentrionale de la Palestine a
été si souvent stigmatisée par les Rabbins. On s'imagine facilement ce
que pouvaient être de simples notes prises ainsi par les élèves pendant
l'exposé de Vamara au Beth-hammidrasch i>.
Chose singulière, le Talmud babli porte lui-même des sentences en sa
défaveur comparativement au Jérusalémile ^. En outre, nous nous som-
mes laissé guider par l'étendue relative des textes : cette série a onze
volumes, tandis que la série babylonienne, pour être traduite textuelle-
ment, en exigerait environ cinq fois autant.
La série palestinienne, il est vrai, se trouve actuellement mutilée de
plusieurs parties, selon la constatation déjà faiîe ^. Les tristes conditions
d'existence des Juifs, lors de la rédaction fin;\le de ce grand travail, ont
certainement pu en être la cause ^. Mais elles ne suffiraient pas à expli-
1. V. le Judaïsme, etc. par leu Michel Weil, t. I., p. 10.
2. Voir J., tr. Berakhôth, II, 7 (t. I p. 63) ; B., tr. l^aba mecia, l. 8oa; tr. San-
hédrin^ i. 24a.
3. Voir aussi H. L. Strack, EinU-itang in den Thalniud (Leipzig, 1887, S*») p. 46.
4. V. Sal. Buber, « Die an^obliche Kxistenz eiiies Jorusal. l\ilinu(ls /.ur Ordiiim;;
LXXXI
quer les lacunes au milieu des parties, telles que, à la 11° partie, les
4 derniers chapitres du tr. Sabbat ; dans la IV'' partie, lacune du dernier
chapitre du Ir. Mahhôlh, et omission complète des traités Edouyoih et
Abôth. Enfin, ce qui est plus remarquable, l'interruption au miheu d'une
phrase dans le tr. Nidda^ chap. 3, de la VI® partie. Il est donc probable
que, primitivement, le Talmud palestinien englobait les 6 parties de la
Mischnâ. On en retrouve des traces. Ainsi, dans les commentaires des
glossateurs français, ou Tossafîstes, sur le traité Nidda, chap. VII, selon
le Talmud babli (au fol. 66 ), il est question d'une expression selon le
Talmud palestinien ; donc, le glossateur avait alors sous les yeux ce cha-
pitre VII aujourd'hui perdu. De même Maïmonide, dans la Préface de son
commentaire sur la Mischnâ, dit formellement qu'il existe cinq parties (y
compris par conséquent la V^ partie ou Qodaschim), de ce Talmud, outre
\eir. Nidda de la Vl®. Enfin, dans un Ms. de Berlin, n° 554, il est même
question du dit Talmud sur letr. Ouqcin,on dernier traité de la VI® partie.
Le Rev. S. I^î. Schiller-Szinessy^ dans ses Occasional Notices, suppose
qu'autrefois le Talmud palestinien était complet sur les VI parties, en
prenant pour base les raisons suivantes : 1° En Palestine plus qu'en Ba-
bylonie^ l'espoir de voir se reconstituer la nationalité d'Israël avait de
fervents adeptes ; les écoles palestiniennes ont donc étudié et légiféré les
détails cérémoniels spéciaux au sol sacré, composant toute la première
partie, négligée en Babylonie, comme cette dernière a laissé aussi de côté
le tr. Schqalim, a des sides i>, spécial à la Palestine. Est-il donc admis-
sible que les premiers eussent été inférieurs aux Babyloniens, en ce qui
concerne les Qodaschim, saintetés et sacrifices? 2*^ De nombreuses pages
des Midraschim, surtout du Rabba, font en quelque sorte deviner la
préexistence des parties perdues de notre Talmud. S" Le traité Houllin
(f. 410^0 du Talmud B. déclare que les questions examinées là sont
mieux développées dans les écoles de la Palestine.
Au fur et à mesure que notre lâche avançait, les auxiliaires, loin d'aug-
menter, ont diminué. L'utile et précieux commentaire hébreu par feu
Z. Fraenkel a cessé de paraître peu après la mort de l'auteur. Nulautrecon-
Qodaschi/m », dans Magazin fur d. Wissensckafl d. Judenthums, V, 1878,
pp. 10(J-105.
LXXXll
cours n'est venu à Taide, et Tespoir de tirer parti des versions partielles
publiées dans le Thesaurus d'Ugolino n'a été bientôt qu'une désillusion.
Voici le bilan de ces traductions :
Au tome XVII, on trouve le tr. Pesahim. Au t. XVIII, les tr. Yôma,
Soîtcca, Rosch ha-schana, Taanith, Meghillay Haghiga, Moëd Qaton ; au
t. XX, les tr. Hausser, Hausser schéni, Halla, Orla, Biccourim; au tr.
XXV, le tr. Sanhédrin; enfin au t. XXX, les traités Qiddouschin, Sôta,
Kelhoubôk. En outre, Rabe, le traducteur allemand de la Mischnâ, a
traduit les 2 prem. tr. du Talmud jér. ; Ghiarini a traduit en français
le premier tr. du Talmud B., et Samter le t. Baba mecia, comme d'au-
tre part il y a une version anglaise du commencement de la Mischnâ ^ :
« Eighteen treatises fromthe Mishah, translated by A. de Sola and M. J.
Raphall * (London, 1843, 8"). Ge sont les traités Berakhôth, Kilaïm,
Sabbat, Eroubin, Pesahim, Yôma (fin seule), Soucca, Beça, Rosch
haschana,Taanilh, Meghilla, Moed Qaton, Yebamolh (incomplet), Kethou-
both, Guittin, Qiddouchin, Houllin, Yadaïm. Outre la traduction latine
de la Mischnâ par Surenhusius (Amsterdam, 1698-1703, en 6 vol.),
il y a les versions allemandes de J. J. Rabe (Onolzbach, 1760-63, in 4) et
deJost (Berlin, 1832-4), ainsi qu'une version anonyme, Vienne 1816,
6 vol. in-8° (peu connue, omise par Strack).
La version d'Ugolino est beaucoup moins intelligible que le texte. Faite
sans critique, ni annotations, ni lecture des commentaires, elle se com-
pose d'une suite de mots pris dans les lexiques, sans souci de leur or-
dre logique, ni même de la coupe fidèle des phrases ou périodes. C'est
le cas ou jamais de redire : traduttore, tradilore.
A partir de notre t. Ill, ce n'était pas un soulagement insignifiant de re-
trouver des passages déjà traduits auparavant, qu'il était inutile de recopier
mot à mot. En ce cas, un simple renvoi a suffi,sous cette forme spéciale : —
Le traducteur ne s'est pas départi du plan primitif; sans s'abandonner
au système aussi commode que rapide de donner seulement des fragments
ou extraits plus ou moins étendus, les traités ont paru in extenso. 11 a
fallu certes, beaucoup de persévérance et l'intention bien arrêtée d'offrir
1. Le D' Wottou a traduit en anglais les tr. Sabbat et hWubin d« la Mi.schnâ
au 18* s. V. Christian Reformer y febr. 1886, p. 96.
LXZXIII
au public une version textuelle de chaque traité pour ne pas se laisser
détourner d'un tel projet, el ne pas se borner à de simples extraits, aux
passages d'un intérêt permanent; c'était de relever et d'extraire tous les
passages historiques ou légendaires, à l'exclusion de tout le reste. Un tel
plan a souri à plus d'une personne. Cependant, il ne s'agit pas ici d'ofïrir
telle ou telle branche du Tahnud comparée à l'état actuel des connais-
sances humaines, mais de le présenter sous sa forme intégrale, quel-
que incohérente qu'elle paraisse souvent. D'ailleurs, ootre but n'eût pas
été complètement atteint, et Ton pourrait nous accuser d'avoir éliminé
par un choix partial ce qui offre un désavantage aux partisans du Tal-
mud. La présente version au contraire n'aspire à d'autre titre qu'à celui
d'étie complète et d'off'rir aux orientalistes, comme aux théologiens, des
facilités pour leurs recherches. Si dans un auteur on trouve mentionné
un chapitre, un §, ou un ri° de ce texte, on le trouvera aisément ici. La
Mischnâ est imprimée en caractères plus gros que ia Guemara, pour la
faire ressortir, el elle a été pourvue, lorsqu'il y avait lieu, de numéros
doubles : le premier représente les subdivisions du Talmud : le second,
placé entre parenthèses, indique celles des éditions de la Mischnâ. Enfin,
outre l'indication des versets bibliques et des renvois aux passages sem-
blables d'autres parties du Talmud^ , nous avons cru rendre service en
publiant plusieurs tables à la fin de chaque volume. Elles sont au nom-
bre de trois, condensées ici en tables générales.
1^ Une table des matières par ordre alphabétique;
2° Un index des noms propres et lieux géographiques;
3^ Une concordance des versets bibliques, selon Tordre de la Bible
hébraïque.
Voilà les éléments nécessaires à une enquête de détails disposés de
telle façon, que pour la première fois ils deviennent accessibles à cha-
cun. Et désormais, dirons-nous avec l'abbé Ghiarini (précisément pour
rejeter ses calomnies), on pourra comparer les citations faites du Tal-
mud avec le texte primitif, afin de s'assurer si elles sont fidèles et fidè-
lement appliquées.
1 . Pour Ja sùric Babli on a indiqué le côté, invariable dans chaque édition,
et pour la série de Jérusalem, le chapitre et le paragraphe en joignant entre
( ) le lolio.
§ 10.
CONCLUSION,
On aura lu plus haut (§ 3) comment les hésitations venant de notre
propre mouvement ont été surmontées. Mais, au dehors, les calomnia-
teurs d'Israël l'accusaient de ne pas vouloir publier une traduction du
Talmud, sous prétexte que nous éprouvions la crainte de dévoiler cer-
tains mystères à Tusage de notre communion, et que nous n'avions pas
le courage de faire connaître au public les passages répréhensibles de ce
vaste recueil. Pour nous défendre contre ce reproche, laissons la parole
à un avocat israéhte ^, qui s'est déjà exprimé à ce sujet en des termes
probants, et dont nous reproduisons ici toute Targumentation comme
conclusion :
<( Un livre qui pose en principe que tous les justes, à quelque reli-
gion qu'ils appartiennent, ont droit aux récompenses du monde à venir,
à régal des Israélites '^; qui déclare que les œuvres sont, partout et pour
tous, au-dessus de la foi ^; qui rappelle aux hommes leur origine com-
mune, et leur ordonne, dès lors, de s'aimer comme des frères 4 ; qui
fait du dogme de l'unité de Dieu la base et la loi de l'unité du genre
humain et de la réunion future de tous les hommes dans la même
croyance; qui proclame que, ce monde n'étant que V antichambre du
monde futur, il faut se préparer en ce lieu de passage, avant de péné-
trer dans le palais éternel^; qui ne cesse de prescrire le dévouement,
Tabnégation, l'humilité, le dégagement des intérêts égoïstes, qui exhorte
1. Vérité, etc., t. VI, p. 603 et suiv.
2. Mischnà tr. Sanhédrin, XI, 1,
3. B. Qiddouschin, fol. 39b.
4. Midrasch, Bereschith ïlabba, section XXiV.
5. Traité Pirké Abôth, IV, § 21.
LXXXV
sans cesse Thomme au travail, à la recherche du progrés, à l'améliora-
tion de Pâme et du corps, à la patience dans le malheur, à l'espérance
dans la souiïrance physique ou morale ; un livre où se trouvent presque
à chaque page ces heaux principes de vertu, peut être cité avec orgueil
par ceux qui le possèdent et honore ceux dont il exprime et conserve
renseignement.
(( Maintenant, qu'il y ail dans le Talmud quelques passages où l'indi-
gnation des opprimés et des vaincus pendant une lutte de prés de deux
siècles contre les peuples païens éclate avec violence, qui pourra s'en
étonner? Est-ce que, chrétiens et Juifs, nous admirons moins la morale
de la Bible, parce qu'en certains endroits le livre saint prononce contre
les ennemis des Hébreux des paroles de vengeance, de haine et d'exter-
mination? Est-ce que l'expression furieuse qui termine le beau chant
patriotique des Juifs captifs auprès des fleuves de Babylone, a empêché
l'Église chrétienne d'en faire un des morceaux les plus solennels de sa
liturgie i? Il faut comprendre et excuser les faiblesses humaines. Les
Hébreux, en face d'ennemis acharnés qui profanaient le temple de l'É-
ternel, qui les poursuivaient avec une rage croissante, qui se liguaient
sans cesse pour les anéantir, ont répondu souvent à la violence par la
violence; ils ont maudit leurs bourreaux; ils ont crié vengeance contre
leurs oppresseurs. Le Talmud, qui a eu pour but de recueilhr indis-
tinctement tout ce qui a été écrit, tout ce qui a été pensé, tout ce qui a
été exprimé en Israël pendant la période du second temple, jusqu'à la
chute défmiiive de Jérusalem, le Talmud nous a conservé ces cris de
colère et de désespoir, au milieu des paroles de charité et de pardon
que prononçaient en même temps les vrais sages dujudaïsme; de même
il nous a conservé une foule de discussions puériles, d'erreurs manifestes
ou sujettes à caution, dont ses compilateurs appréciaient certainement
l'inanité, mais qu'ils ont recuellies avec soin comme un tableau fidèle
de la vie morale et matérielle d'Israël pendant cette époque de lutte
suprême. Etait-ce là l'enseignement des docteurs talmudistes, des pères
éminents de la Synagogue, des sages dujudaïsme? Non, sans doute;
1. On sait quo ce magnifique psaume se termine par cette imprécation : « Heu-
reux qui saisira tes enfants et les brisera contre la pierre ».
LXXXVI
ceux-là s'appelaient le fils de Sirnch, PliHon, Josèplic, Ilillel, Schanimaï,
etc. lis restaient, môme au milieu des calamités du peuple élu, dans les
régions sereines de la vérité, de la justice, du droit, ne troublant jamais
par les passions de la rue la pureté de là loi morale'.
c Que dirait-on de critiques qui prétendraient juger la morale du
peuple et des législateurs français sur les furibondes invectives, sur les
violences sanguinaires de la Marseillaise ou du Chant du départ ? Et
cependant, ces cliarits de Laine et de vengeance sont devenus l'hymne
national de la France. Les Hébreux de Tépoque talmudique avaient
trop de motifs pour détester les dévastateurs du temple et de la cité
sainte, les envahisseurs de la Judée, pour qu'on ne pardonne pas les
colères violentes que la tyrannie païenne a pu leur inspirer. Ce n'était pas
là de la haine religieuse ; c'était une hame politique, et nous ne con-
naissons pas de peuple, pas de société qui, malgré les pieux enseigne-
ments de ses moralistes, ait échappé à ces sentiments instinctifs du pa-
triotisme irrité, dans des circonstances analogues à celles où se sont
trouvés les Hébreux sous la domination grecque et romaine.
« Le mouvement intellectuel né de l'impulsion talmudique, déjà si
remarquable dans l'ordre moral et au point de vue littéraire, l'est bien
plus encore dans Tordre théologique. Les questions dogmatiques, les
difficultés psychologiques que les écoles de Palestine ont soulevées et
résolues, sont innombrables. Toutes les grandes questions de théologie
abstraite qui, depuis des siècles, agitent et divisent les philosophes et
les penseurs, ont été abordées par les docteurs juifs. et disculées avec
une liberté d'interprétation vraiment exliaordinaire. Tout ce qui se rap-
porte à la nature, à la création et aux facultés de l'àme, tout ce qui con_
cerne la vie future, la doctrine de l'immortalité, de la métempsycose,
de la résurrection, du jugement dernier, de la rémunération ou du châ-
timent au delà du tombeau, de l'éternité des peines, de l'enfer et du
paradis, des anges et des démons, esl l'objet d'innombrables discussions
de la part des maîtres talmudistes. C'est surtout sur l'époque messiani-
que que portent leurs éludts et leurs controverses, et c'est là qu'éclate
1. Voir ci-dosir'us, \). XX et suiv.
LXXXVil
le caractère d'universelle tolérance qui dislingue leur doctrine générale.
C'est par eux que le messiani.^me a pris cette largeur, ce caractère
humanitaire qu'avaient exprimé les prophètes et que les docteurs lal-
mudistes établissent avec une hauteur de vues et un sentiment admirable
de l'unité et de la fraternité des hommes. En un mot, pour tout ce que
la Bible n'avait pas formellement consacré ou n'avait que vaguement
défini, le talmudisme supplée à l'insuffisance du texte par une philoso-
phie aussi riche que puissante; on peut dire qu'il n'existe pas une ques-
tion intéressant l'existence présente^ l'avenir terrestre et céleste de
l'homme, pris comme individu ou comme être social, qui n'ait été élu-
cidée par les importantes discussions des sages de la Synagogue.
(T Chose curieuse, ce n'est pas à la seule raison qu'ils ont recours
pour résoudre tous les grands problèmes. Leur respect pour les saintes
Écritures est si profond, qu'ils s'épuisent en formules et même en stra-
tagèmes pour rattacher leur enseignement aux principes du livre révélé.
Ils ne reculent pour cela devant aucun moyen ; ils altèrent le texte; ils
font des jeux de mots incroyables; leur étrange exégèse descend jus-
qu'aux calembours les plus approximatifs, pour faire dériver d'un verset
biblique une nouvelle pensée philosophique ou morale. Le raisonnement
est presque toujours d'une puérilité excessive ; mais que de généreuses
pensées, que de grandes inspirations, que de sublimes maximes sortent
de ce bizarre système 1 et si l'instrument de la liberté excite les risées '
de ceux qui l'observent, combien sont belles et fécondes les œuvres qu'il
enfante ! Par ce système bizarre, les talmudistes ont fait une nouvelle
société, moralement, religieusement et politiquement parlant ; ils ont été
des réformateurs, des novateurs bien autrement hardis et puissants que
les évangélistes et les apôtres du christianisme, et ils ont eu sur eux
l'avantage de maintenir dans son inaltérable pureté et dans sa simplicité
divine la foi d'Israël, au lieu défaire, comme les apôtres, de redoutables
concessions aux erreurs du paganisme.
<i L'élan que le Talmud a imprimé à l'esprit humain pendant la
période du second temple, en créant en Israël un mouvement littéraire,
philosophique et théologique, tout nouveau dans l'histoire du judaïsme,
a donné naissance à un certain nombre de sectes, qui ont fortement
LXXXVIU
caractérisé celle époque. Aulrelbis, sous le premier temple, il n'y avait
en Judée ni partis, ni écoles. La voix de Dieu parlail au peuple par
l'iniermédiaire des prophètes; elle ordonnait, elle imposait des lois. Sou-
vent ses ordres étaient méconnus, et le peuple élu tombait dans los éga-
rements de ridolàtrie. Mais il n'existait pas alors de terme moyen entre
la loi et rimpiété. On était pour Dieu ou pour Baal; on était tout entier
à la loi du Sinaï ou au culte des idoles. Mais parmi les fidèles d'Israël,
on n'aperçoit pas de traces, soit d'opinions divergentes sur les principes
et les conséquences de la loi révélée, soit de schisme sur un dogme
quelconque. La liberté d'interprétation proclamée et si largement mise
en pratique par les docteurs talmudistes devait nécessairement changer
celte situation, en donnant des ailes à la pensée et en introduisant l'exa-
men et la discussion dans le champ des croyances religieuses. Aussi
voit- on partout en Israël les docteurs succéder aux prophètes, les libres
penseurs aux hommes inspirés^ parlant au nom de Dieu
d Les chefs des écoles juives n'aspirent pas d'ailleurs à cette autorité
absolue qu'avait autrefois le prophète ; ils ne se présentent point au
peuple comme les mandataires et les organes de la divinité ; ils n'at-
tribuent pas à leurs opinions une valeur surnaturelle; ils n'imposent pas
aux Israélites l'obligation de s'y conformer, et c'est même pour laisser
à chacun le droit de rechercher ce qui lui paraît de plus vrai dans les
sentinjents contradictoires des docteurs que le Talmud rapporte avec soin
les opinions particulières qui se sont produites, et qui ont été repoussées
par la majorité *. C'est dans cet esprit que, selon les talmudistes, tous
les avis sincères doivent être accueillis avec respect, comme étant « les
paroles du Dieu vivant 2. »
(T Les talmudistes accordent une si grande suprématie à la raison,
qu'ils n'admettent pas même que l'on puisse, par un miracle, lui imposer
silence; un passage talmudique extrêmement caractéristique, sur les
idées de cette intéressante époque, prouve à quelle hauteur les lalnui-
distes plaçaient la puissance souveraine de la raison. ^ Un miiacle,
1. Tr. Eddouyoth, I, i^§ 5 et G,
2. l]., Ir. Eroubin, loi. 13^
LXXXIX
disent-ils, ne suffit pas pour dcmonlrcr mcmc^(c une vérité d. Voici, à
l'appui, la légende suivante :
« Une grave question de doctrine s'était soulevée dans un bclhdin entre
R. Éliézer et ses collègues; elle concernait l'application de la loi aux
choses pures et impures. Tous les arguments présentés par 11. Éliézer
en faveur de son opinion avaient été combattus et repoussés : « Si la
raison est de mon côté, s'écrie enfin le docteur avec indignaiion, que
« cette plante de caroubier qui est là près de nous en soil la preuve ».
Aussitôt la plante s'arrache à ses racines et se transporte du côté
opposé. T Qu'importe ce prodige? s'écrient ensemble les autres docteurs,
« et que prouve ce caroubier dans la question qui nous divise? — Eh
d bien, reprend R. Éliézer, que ce ruisseau qui coule près de nous dé-
« montre la vérité de mon opinion i>\ Et soudain, ô merveille! les eaux
du ruisseau remontent vers leur source, a Qu'importe, s'écrient de
« nouveau les autres docteurs, que les eaux de ce ruisseau s'écoulent
« en bas ou en haut? il n'en résulte aucune preuve pour notre dis-
(t cussion. — Que les murs de cette salle, dit R. Éliézer, soient donc
(( mes témoins et mes preuves »! Et aussitôt les colonnes se courbent et
menacent ruine. << 0 murailles, s'écrie alors R. Josué, lorsque les sages
«r discutent sur l'interprétation de la loi, qu'avez-vous à faire là-dedans )>?
Et les murailles s'arrêtent dans leur chute, contenues par la voix austère
du docteur respecté. « Que la voix de Dieu prononce donc entre nous » !
dit R. Éliézer. Et, en effet une voix surnaturelle se fait entendre dans les
hauteurs, disant : ce Cessez de contredire R. Éliézer; la raison est de
d son côté ». Mais R. Josué se lève, et protestant contre la voix mysté-
rieuse, il s'écrie : <( Non, la raison n'est plus cachée dans le ciel ; elle a
<r été donnée à la terre, et c'est à la raison humaine qu'il appartient de
a la comprendre et de l'interpréter ; ce ne sont plus des voix mysté-
(T rieuses, c'est la majorité des sages qui, seule, doit décider désormais
• les questions de doctrine ». Ainsi, pour le talmudisme, la période
miraculeuse est close; les discussions des docteurs dominent les paroles
des prophètes; le raisonnement remplace l'inspiration divine; lecommen-
1. Kilo se trouve au B., tr. Baba Metsia, fol. 59. Cî. J. trad., t. VI, p. 322.
xc
laire, livre à la libre inlerprélalion des majorités, supplée à la loi révélée,
désormais complète et donnée à la terre.
a Aussi le mouvement des écoles et des sectes est-il prodigieux pendant
la durée du second temple. L'histoire nous a conservé le nom et les doc-
trines des plus importantes. Qui ne connaît, du moins sous leur déno-
mination générale, les Pharisiens, les Sadducéens, les Esséniens, ces
trois grandes divisions du judaïsme depuis le retour de la captivité de
Babylone?De nombreuses écoles existaient, en outie, sous ces appella-
tions générales. Nous connaissons moins les conditions intérieures des
Sadducéens et des Esséniens que celles des Pharisiens, dont le Talmud
nous a conservé avec tant d'attention les doctrines diverses; mais à la
multitude d'écoles que nous révèle ce monument du talmudisme, on doit
penser que les auti es grandes sectes n'étaient pas moins divisées que le
pbarisaïsme sur leurs doctrines générales.
î 11 est inutile que nous étudiions ici les caractères particuliers à cha-
cune de ces grandes sectes. On sait que les Sadducéens, qui étaient
d'ailleurs, en réalité, plutôt un parti politique qu'une secte religieuse et qui
disputaient aux Pharisiens le pouvoir populaire, s'en tenaient rigoureuse-
ment au texte biblique, n'admettant pas l'autorité de la loi orale et tra-
ditionnelle, et renfermant obstinément tous les progrès de l'esprit hu-
main dans la lettre de la loi écrite. Tout ce qui n'était pas clairement
et positivement écrit dans les livres sacrés, était impitoyablement re-
poussé par eux. Il n'y avait à leurs yeux d'autre esprit, d'autre être
immatériel que Dieu; ils n'admettaient ni la doctrine des anges, ni
l'immortalité de l ame, ni les peines et les récompenses de la vie future.
4 Au point de vue social et pratique, c'étaient si l'on peut parler
ainsi, des conservateurs opiniâtres, tandis que les l^harisiens étaient les
libéraux et les progressistes du judaïsme, vivifiant la lettre par i'e-prit,
proclamant la liberté de la pensée, donnant aux décisions de la majorité
une puissance obligatoire, et marchant, suivant les mœurs et les épo-
ques, dans une voie indéfiniment progressive qui a sauvé le judaïsme
de rimmobilité et de la mort. A côté d'eux les Flsséniens étaient des
espèces d'ascètes, des mystiques, qui faisaient de la pureté absolue, de
la vertu sans tache, le but de la vie immaine.
XCI
« Il est impossible de passer ici sous silence" une autre grande secte
que l'on peut appeler l'hellénisme, et qui avait tenté jusqu'à un certain
point la conciliation du mosaïsme avec la [)hilosophie ; école puissante,
dont Philon a été l'expression et Alexandrie le foyer, et qui a IVayé évi-
demment la voie au triomphe des apôlres chrétiens, i Alexandrie avait un
temple à l'exemple de Jérusalem ; mais la langue grecque et les mœurs
grecques avaient envahi la population juive de ce grand centre intellec-
tuel, et le judaïsme pur y avait beaucoup dévié de sa rigidité primitive.
« Ce qui frappe et étonne surtout dans ce gigantesque mouvement
d'idées, d'opinions, de principes, de sectes et de partis, c'est que la con-
tradiction y est sans colère, la latte sans haiae, les dissentiments sans
discorde ^ . Il n'y a là ni schisme, ni hérésie, ni persécution, ni fana-
tisme. Toutes ces écoles divergentes vivent côte à côte paisiblement, en
bonne intelligence. Pharisiens, Sadducéens, Esséniens, tous se rendent
ensemble, aux jours consacrés, dans le temple du Dieu vivant, et nul
anaihème ne s'y formule contre ceux qui n'adoptent pas la décision de
la majorité. Jamais, dans aucune société politique ni religieuse, le droit
sacré des minorités ne fut aussi largement reconnu et respecté qu'en
Israël, à l'époque talmudique. Le Talmud rapporte toutes les opinions,
toutes les erreurs, simplement, sans parti pris, sans exprimer la moin-
dre parole de blâme contre les dissidents. Et, en effet, l'histoire du tal-
mudisme ne nous révèle pas un seul fait duquel il résulte que cet
immense amas de contradictions et de controverses religieuses ait
été l'occasion d'une lutte civile. Il y avait là des dissidents nom-
breux ; on n'y trouvait pas des ennemis. Pourvu que chacun recon-
nût l'unité du Dieu d'Israël, pourvu qu'on ne portât point atteinte aux
dogmes fondamentaux de la loi, pourvu qu'on ne tentât pas d'introduire
en ludée le culte des idoles, toutes les opinions étaient tolérées et tous
les partis étaient libres ».
En somme (selon les termes de M. Ad. Franck, ibid), le Talmud n'est
pasl'œuvre d'un homme, d'une école ou d'une secte particulière, mais
celle d'une race et d'une religion: c'est l'œuvre collective du Judaïsme
1. Voir VlIcUénismc par Er. lïavol.
2. Vie de HiUcl l'Ancien, par M. le grand rabbin Tréncl, p. 513,
XCII
et du peuple juif pendant sept ou huit siècles de leur existence, cinq
siècles au moins, si l'on s'en tient au Talmud de Jérusalem. Ils y ont mis
leur esprit, leur vie, leur foi, leurs espérances, leur piété et leurs supers-
titions, leiir ignorance et leur lumière, leurs haines et leurs prédilections .
C'est un monument historique et religieux, qui, bien que d'un ordre
inférieur, fait suile à la Bible.
Tels sont les éléments épars que contient le Talmud, et dont l'examen
direct deviendra possii)le par une traduction. Si nous étions arrivé à
rendre ce seul service au public, de lui permettre de juger directement
le contenu du Tahnud et ^a valeur, nous serions satisfait. Nous savons
bien que nous sommes loin d'être parvenu à la perfection. Le vœu exprimé
en tête de notre t. P^' a été réalisé peu après sa publication ; de nombreuses
corrections nous ont été signalées, pour ce même volume, et la réim-
pression en a profité. En outre, relever ici la hste complète à dresser des
rectifications serait assurément une lâche utile; mais elle dépasse les li-
mites du présent cadre. Seulement, à titre d'exemple des corrections,
indiquons ici quelques-unes déjà faites dans le cours même de l'ouvrage :
Le tr. Kilaïm, II, 5 (t. II, p. 242) est corrigé au tr. Pesahim, VI, 2 (t. V, p. 89)*
Un passagedu tr. Berahhôth, III, 5 (t. I, p. 68) » tr. Guittin, VI, 3 (t. IX, p. 39);
« tr. Demai, III, 4 (t. II, p- 161-3) » Abôda Zara, II, 3 (t. XI, p. 195);
« tr. Troumoth, I, 1 (t. III, p. 2-3) » Guittin, Vil, 1 (t. IX, p. 46) ;
« Même traité, X, 9 (t. III, p. 121) » Abôda Zaro, 11,7 (t. XI, p. 205) ;
« mdarim, I, 1 (t. VIII, p. 16) » Mzir, 1, 2 (t. IX, p. 88);
« Sôta, V, 1 (t. VII, p. 278) » //oraïo^/i, I, 3 (t. XI, p. 253).
Cependant, celte conscience de notre imperfection ne nous a pas dé-
tourné de notre tâche; les critiques les plus compétents tiendront compte
des diificultés que comporte un tel travail, parce qu'ils savent qu'il
n'est pas toujours aisé de vaincre ces difficultés. Ce n'est nullement une
lecture amusante ofteite ici au public, et un seul vœu sera formulé de
nouveau : que le lecteur ait la patience de suivre ces pages, comme nous
l'avons eue pour arriver à les mettre sous ses yeux. Il finira, nous l'es-
pérons, par prendre goût à cette lecture; il éprouvera la sati>faction de
trouver lui-même les passages liistori([ues, les légendes, les discussions,
en un mot tout ce qui l'intéressera selon ses éludes spéciales, et ce jour-
là (s'il arrive jamais), l'elYort accompli ne sera pas regretté, de part ei
d'autre.
TABLE DES MATIÈRES
(des XI VOLUMES DE LA TRADUCTION)
Ab, V° mois de l'année juive, jeûne
grave et historique du 9 Ab, VI,
149, 151, 164, 194-6.
Abandon : les produits (d'), ou sans
valeur, dispensés de tous droits,
II, 2,27, 59, 65, 70-7, 80, 106, 121-3,
158, ils échappent aux lois de la
SchmUta, 360-2, 369,-71, 380-418; à
celles de Toblation, III, 129, et à
celles des dîmes. III, 138, 168-173,
314,379, régie applicable h la péa^
11,52; en quel cas l'abandon est
effectif, VI, 32-33; état de la sep-
tième année agraire, ou de repos,
VIII, 191-3.
Ab beth-din, vice-président du tri-
bunal suprême, I, 80.
Abel. Voir Deuil.
Abîme souterrain, ou fond de la
terre : sa profondeur supposée égale
à l'épaisseur du firmament, ou à
son étendue en sens vertical, I, 7 ;
XI, 54.
Ablution des mains après et avant
le repas, 1, 10, 138 ; son importance,
141 ; au Kippour, V. 175, 242.
Abolition partielle de lois : comme
elle a seule une suite effective, elle
est dangereuse, XI, 253-4.
Abram et Abraham, rectification du
nom, I, 25; à lui se rattache la
prière du matin, 72; son interces-
sion près de Dieu pour obtenir le
pardon de toutes les générations,
165; sa manière d'adorer Dieu était
la meilleure de toutes, 171.
Abreuvoir et canal h Jérusalem,
VII, 21, 171, 235.
Abréviations. Voir prières courtes.
Absence : elle n'empêche pas les
témoignages, X, 262.
Abstème, état spécial de pureté, XI,
64, voir aussi ; Nazir.
Acquisition, formalité de mise en
possession et procédé qui la rend
valable, I, 154, 158-9; t. V. p. 22;
IX, 39, 58-9, 216, 226 9, 258-9; X, 217
valeur de celle faite par les païens,
186-7; elle entraîne le devoir de
prélever les parts légales, 139;
mode d'épouser une femme, IX,
193;— du bétail, 222-3, laite en
Palestine, X, 262.
Actes : divers VI, 327; cas de renon-
ciation X, 51, 61 ;juridique, proté-
geant la rémission jubilaire (pres-
cription) d'une dette, II, 428-9; im-
portance de la date, 430-1 ; mode de
rédaction, VIII, 270-2; —chauve,
nom de l'acte signé au dos, IX, 67;
— inconscient, accompli par un
sourd, ou un idiot, ou un enfant,
111,1, 2; cas d'annulation, IXl, 2,
29, 36, 67,72 ; - d'affranchissement,
7, 74, 219; — imposé par la force,
81; sa confection et ses attesta-
tions, X, 219, 220-6.
Abstentions de travail, recom-
mandées aux jours de fête, VI, 133.
Abstinence. Voir Vœux.
Accessoire de dîme, p. ex. les
cruches contenant des liquides,
111,229 et suiv.
Accident : il entraîne la responsabi-
lité de son auteur, X, 15.
Accouchement pénible, procédé h
suivre en ce cas, IV, 156 ; l'aide est
alors obligatoire, 175-6.
Achat, état légal, X, 103, 106-7, 109 ;
quand est-il valable, 124 ; quels
achats sont défendus pour éviter
le recel, 82.
Acheteur en gros; comment il ré-
dime les produits, 11,176, 182; en
détail, 182-3.
Achèvement erroné d'une lecture
d'office, 1,25.
Actions, bonnes ou mauvaises, ré-
compenses futures, II, 20, 21.
Action de grâces, après le repas,
I, 2, 20, 44, 61, IX, 136; celle du
schemoné-essré, ou neuvième sec-
tion, 1,21, 43, invitation à celle
du repas, 23. 121, 125; ses sections,
127; quatrième section, 23, 127;
tous doivent la dire, 62; elle peut
être dite pour d'autres, 63; en so-
ciété, l'un la dit pour tous, 121,132,
134 ; sacrifice valant comme telle
V, 28.
Adaptation : une pièce déjà cons-
truite sans but officiel n'est pas
admise h servir pour la fête de la
SoMCoa (Tabernacles), VI, 11.
Adar,X1I° mois de l'année lunaire, II,
67, 333 ; V, 260 ; VI, 55; son carac-
tère, 80 ; fête d'Esther, 162, 206-8;
mois redoublé en cas d'embolisme
ou équilibre de 1 année lunaire
avec 1 année solaire, VIII, 207, 216.
Addition ; celui qui fait une addition
aux ordres et aux formules de^
xciv
docteurs est condamnable, I, 17,
105 ; — à la prière de Vn)nid(i,S\ ;de
prières, VI, 87, 95, 98, l-U-2,158-9.
Adhi^sion des produits à la terre,
motive la dispense des prélève-
ments, II. 188.
Adjuration eu témoignage, XI;130-6.
Voir aussi Serment.
Administrateur ; son importance, II,
112 ;deux Irôres ne doivent pas
siéger au môme conseil, i6/(/.; quel
sera le nombre des — V, 295.
Admission des élèves dans l'enceinte
de l'école; restreinte sous la pré-
sidence du sévère R. Gamaliel, 1,
80.
Adolescence d'un esclave : provo-
que sa liberté, IX, 206-8; signes
physiques, XI, 20.
Adultère : une telle femme n'a pas
droit au douaire du mari, VIII, 3,
4, 97 ; pénalité capitale que ce
crime entraîne, 50 ; XI, 5, 7, 9; hy-
pothèse de ce crime à défaut de
virginité chez l'épouse, VIII, 51,56;
signes révélateurs, 97. Voir à Sola.
Agitation des lèvres ne suffit pas
pour prier, 1,7?.
Agneau pascal, mangé par Hillel avec
le pain azyme et l'herbe amère,III,
296; offert par des femmes, 312; à
consommer le premier soir de
Pâques, V, 33; tenu pour sacrifice,
60-4, 75-6, 83, 88, 9H, 97, 110, 113-4.
Agriculture hébraïque, procédés
particuliers, II, 227-9. Voir Greffe,
Schebiith, Kilaim.
Aîné : le fils — reçoit double part de
l'héritage paternel, VIII, 130-1.
Aînesse, droit de propriété, X, 207.
Ail, son développement, II, 368-9,
370.
Ailes de pigeons, les phylactères
métamorphosées par miracle en
ailes pour sauver leur porteur,
1,37.
Ajournement de la punition, 1,260-3.
Akiba, extension de son enseigne-
ment, V. 292.
Aliments ; ne pas les rejeter, ni les
laisser sur la route, II, 160; 111,89,
ou les préserver de l'impureté,
100-1 ; — interdits,347-8; dûs à la
femme par le mari, VIII, 80, 90-2 ;
IX, 181.
Allaitement d'un nourrisson, doit
être assuré par les parents, VII,
273-4,durée légale, VIII, 75 ; IX, 55.
Alleluia, composition de ce mot
sacré, VI, 28.
Alliance d'Abraham, sa mention est
obligatoire dans la troisième sec-
lion du schemày I, 25.
Alliances. V. Unions.
Allitération, confusion des lettres.
Voir jeu de mots.
Allocutions des prophètes, termi-
nées par des consolations à Israël,
I, 94
Allusions. Voir Exégèse.
Alphabet, lettres hébraïques, leur
rôle, VI, 275-6 ; leur permutation
cabalistique, 174 n.
Amalek, son habileté à la guerre,
VI, 91.
Ambiguïté de certains termes, VI,
61, 92. V. aussi Jeu de mots.
Ame des ancêtres; souvenir i\ res-
pecter, V, 48, 154.
Amélioration du sol : le profit qui
en résulte revient au premier pos-
sesseur, IX, 20.
Amen, adhésion à. la prière ou office
divin, I, 149; VI, 160; VII, 250-4,
301-3; variétés, I, 150, 174.
Amendes à payer, pénalités ; 11,27-8,
54, 65; III, 6i-86, 169; VIII, 8, 12
XI, 105,35, 37-8,45-6,51 ; X.23 ; à qui,
les paye-t-on, VIII, 35,37-9, 41,43-4,
47-8;— du double, quadruple ou
quintuple, X, 55-8, 109. Voir aussi
Supplément.
Amida, prière des 18 bénédictions
{schemoné essré), dite debout, I, 2;
XI, 105 elle exige la jonction des
pieds, ï, 8 ; c'est une prescription
biblique, 15 ; détermination des
jours et de l'heure de la récitation,
15, 82; objet de chacune de ses sec-
tions, 40-1, 43 ; son origine, 41; on
ne doit pas la faire sur un mur en
construction, 44; en cas de décès
d'un proche parent, on est dispensé
de la réciter, 53 ; les femmes, les
esclaves et même les enfants
doivent la réciter pour attirer sur
eux la miséricorde divine, 61-62 ;
celles du vendredi soir et même
du samedi soir peuvent être anti-
cipées, 78-79; prières supplémen-
taires dites à la fin, 81, VI, 87, 95-8,
141-2, 158-9; le résumé de la prière
suffit, I, 82; motif du nombre des
sections, 83; origine de celle du
Sabbat, 84.
Amidon de cuisine, fabrication com-
prenant du ferment, V, 35.
Ammonites, distinctions à établir
entre leurs divers prosélytes. Vil,
121.
Amora, celui qui explique l'avis d'un
l'ana, docteur antérieur, X, 263.
V. aussi Orateurs.
Amphithéâtre et hinpodrome; in*
terdits à titre tl'idolâtrie, XI, 187.
Analogie de termes : c'est l'iadice
XGV
d'une — de pénalités, ' XI, 39.
Anathème, formule d'inlerdii, "VI II,
174-5.
Anatomie ; organes de la femme, XI
297.
Androgyne, VII, 125-7; son étal ju-
ridique, en raison du doute sur son
sexe, 113-4, 125; XI, 113.
Anecdotes relatives aux droits des
pauvres, II, 114-9; — aux devoirs
des dimes, 130-2 ; aux poisons, III,
93-5; à la solidarité, 111,107; au de-
voir de la bienfaisance, 11,6-8; à ce
lui d'honorer ses parents 9 à 13 ; à
l'étude de la loi. 14, à la calomnie,
15, à l'abandon, 159; au calcul du
carré, VII, 286.
Anges, intérieurs aux âmes des
humains, IV, 80; leurs noms ap-
portés de Babylone en Palestine,
VI, 62; leurs pieds sans jointure,
1, 5; XI, 148.
Angles de la barbe ; défense de les
détruire, IX, 235.
AniErs, fournisseurs de denrées, non
dignes de ioi, II, 175.
Animaux, doivent se reposer au
Sabbat, IV, 59-63 ; ceux qu'il est
interdit d'atteler ensemble, II, 228,
303-7, X, 48 ; — domestiques et
sauvages, 307; ils mettent bas h
temps fixe, VI, 162; — dange-
reux, dont le maître est respon-
sable, VIII, 132; conséquences des
dommages qu'ils causent, X, 14 ;
de ceux qu'ils subissent, 130-3,138,
140; devoir de les décharger en
cas d'excès, et de les ramener à
l'étable, X, 97-8 ; leur vente, 190-1 .
Année agraire ; ses effets légaux, XI,
162. y oiv Schebiith.
Année lunaire, mise d'accord avec
l'an s laire par une intercalation
d'un mois,II, 66 ; III, 379; VI,79, 146
207,287; VII, 71; VIII, 206-8; IX,
94; X, 232-6; emboiisme calculé
par Samuel, I, 10; comput prévo-
yant les fêtes, 11,332, 425-6; III,
256; l'année du déluge ne compte
pas dans la supputation du temps,
VI, 54; — civile ; à quelle époque
elle commence, VI, 52, 58, 61-6; —
religieuse, 62, 154; elle influe sur
les contrats, 55; dates douteuses,
142.
Annulation d'objets sacrés,par suite
du mélange au profane, III, 47-9,
50-63, 112,120-7 ; ou d'un objet quel-
conque par excédant de mélange,
266, 329, 330-4, 350-4 ; —des vœux
par un sage (homme compétent),
Vni,98,175-250;— des conventions,
113; IX, 132-3; de ceux de l'esclave
par &on maître, 162 ; — de témoi-
gnage, X, 59, — de jugement, 262-3.
Anonyme : un avis — est celui de la
majorité, 1,38; VII, 70.
Anticipation de la cuisson pour lo
jour de fete, VI, 114-6, 120 ; est h
étendre au profit d'autrui 115.
Antilope, ses caractères. Ill, 380-1.
Aphorisme de morale, IX, 286-9.
Apostasie de Jonathan, petit-fils do
Manassé, I, 162.
Apparence du mal : doit être évitée,
II, 310-1.
Apparition des étoiles, indice de
l'arrivée de la nuit, 1, 2.
Appellations diverses d'une sorte
de vœux,VIII, 159, 160-190 ; — cor-
rompues entraînant le naziréat,
IX, 84-6, 89.
Apprentissage; règles à ce sujet,
IX, 32.
Arbre, même en haut d'un — on
peut prier, I, 149; ses produits
sont soumis au droit de \a.péa, II,
24, 45, 52-3, et à celui de l'oubli,
sauf le cas de particularités distinc-
tives, 90-2 ; quels sont ceux qu'il
est permis de joindre, sans que ce
soit un mélange interdit, 226-7;
quel mélange devra être considéré
comme interdit, 281 ; culture dans
la 7e année agraire, 325-338; 360-2;
défense d'abattre un ; — 364-5; flo-
raison, 367-8; premiers ans de
plantation. III, 313-56; il est bon
de les tenir éloignés de la ville, X,
167, et des voisins, 171-2 ; leur vente,
191. — de la vie, sa longueur, I, 7.
ARC-en-ciel ; à sa vue, on récite une
bénédiction, I, 164.
Arche sainte ou de l'alliance divine,
elle accompagna Israël au désert,
1, 34; V, 298, mise sur la voie pu-
blique, en signe de désolation, VI,
151-2; déplacée sous David, XI, 54.
- de Noë, façon de l'éclairer, V,2.
Argent du rachat; il peut parfois
servir à un but profane, II, 125 ; —
de toute provenance, peut servir
h acheter même des sacrifices, 111,
366 ; -- donné à la femme pour l'é-
pouser, IX, 193,200-1, 227; valeur de
ce terme, 217,242-3 249; son usage
mutuel est interdit comme usure,
X, 133.
Argile d'Hadrien, contenant du vin,
XI, 197-8.
Arithmétique: anecdote sur le calcul
du carré, VII, 286.
Armée de Julien (ou de Dioclétien),
VIII, 178.
Arrogance : il est interdit de s'ar-
roger de vains titres, 1, 51.
XCVI
Arrosage du chcamp,' subordonné
au droit de glanage des pauvres,
H, 71.
Artisans ; joints par groupes pro-
fessionnels à Alexandrie, VI, 42.
As ou AsSARiON, monnaie, II, 106,
213 n., 402 n., 111, 157-8, 241 . IX,
193, 201.
Ascendants et descendants. V. Pa-
renté.
Aspersion ; le cohen l'accordait à
celui qu'il voulait purifier, I, 80,
IV et 138; si elle est faite sans
soin, elle est nulle, 1, 109; celle des
hysopes trempés au préalable dans
les cendres du sacrifice du péché,
126; — du sang des sacrifices, V,
86,219, 222; IX. 32-3, 45; — du
Nazir purifié par l'eau lustrale^
151.
Aspre, petite monnaie, III, 218.
Assarion = as, petite monnaie, II,
402; IV, 277; — italien, VIII, 100.
Assassinat au temple par zèle reli-
gieux, V, 179. Voir aussi Génisse,
Meurtrier.
Assassins et brigands; fausses décla-
rations à leur faire, VIII, 181-2;
s'il en est un confondu parmi
d'honnêtes gens, que faire, XI, 36.
Assertions contradictoires; procédé
à suivre, VIII ï>8, 182.
Association ; ses effets sur le prélè-
vement des parts à donner, II,
44-5, 202-4 ; III, 5, pertes et profits,
VIII, 131-2 ; interdits réciproques
entre les associés. 193 ; — pour des
immeubles, suites légales, X, 158-9,
160-1.
Assemblée : pour être légale, elle
doit se composer de dix personnes,
I, 133.
Assonance. Voir Jeux de mots.
Association pour l'oblation, III, 33-
4, pour la 2° dîme, 243; — pour la
possession d'immeuble, II, 72.
Astronomie, marche du soleil, 1,6
etn.; les connaissances de Sa-
muel à ce sujet, I, 160.
Attention qu'exige la prière, I, 28,
44-45, 72.
Attestations et signatures, IX,
68-9, 78-9 80, 216; — de Naziréat,
174; — de naissance, 281-4. Voir
aussi Témoignages.
Attraction d un objet, constituant
l'acquêt, XI. 163-8.
Attributs de Dieu; ils ne sauraient
être définis, 1, 104,109, 134, 152;
assimilés au nom môme de la Di-
vinité, XI, 13, 135.
Audition; celle du schofar, 1, 29; —
de la prière, 49.
Aumônes; devoir de les distribuer,
XI, 276-7 ; recueillies à haute voix,
II, 156.
Aune (am ma), mesure, I, 67.
Autel (lu culte, VI, 302-3; commu-
nal ou particulier, 220-4 ; ébréché,
puis restauré, V, 171 ; service. 174,
226 ; ceux de Silo, VI,22o-8 ; érigés
par Israël, sous Josué, Vil, 305-7;
son effet protecteur sur celui qui
le tient aux angles, XI, 88-9.
Avances faites, non remboursées,
VIII. 147-9.
Avenir; on ne peut prier que pour
l'avenir, non pour le passé, 1, 169.
Avertissement; doit précéder l'ac-
complissement du crime, pour
que la peine capitale soit appli-
cable, 111, 77-9 ; VIII, 55; IX, 137,
144, 149, 176; XI, 81, 125, — dû au
locataire d'une maison avant le
terme de la location, X, 113-4.
Aveu partiel, ses effets, VIII, 23,27,
121-2, 152-3 ;X, 10-; estune cause de
présomption de la dette dotale,
XI, 142-8, 152; effet moral en jus-
tice, 170.
Aveugle : quels égards lui sont dus,
II, 118.
Avis : on suit, selon Rab, l'avis le
moins sévère, I, 38; celui de
Schammaï ne sert pas de règle,17;
conduite ^ tenue en conséquence
par R. Éliézer, 16-17 ; celui de
Hillel prédomine, 18; — des sages
sert de règle, 10 ; contesté par
R. Gamaliel, 11 ; cas d'accord ou
de désacccord, III, 32-3; on suit
parfois l'avis sévère, parfois le
plus facile, 336; celui de la majo-
rité l'emporte, VIII, 17, 21, 120.
Avortement par suite d'un choc,
suites légales, X, 44.
Avorton : a la forme d'une fève, IX,
162.
Azazel, bouc d'expiation offert le
jour de Kippour, IV, 122, V, 155,
211, 232, 236.
Azimes, pains ; manger obligatoire à
la fête de Pâques, V, 1 à 9, 28 ;
anciens, sont parfois valables pour
la Pâque, VI, 6. Voir aussi Pâques.
Baal, adoré en l'image du phallus,
IV, 117.
Babylone; en la voyant on dit 5 bé-
nédictions, I, 152; tour de Babel,
V,305; captivité de Babel, comparée
à celle d'Egypte, VI, 3i.
Babyloniens; gens au goiU perverti,
II, 110; peu considérés par les
Palestinieus, 1, 110; 111, 19*; 1V,81,
88, 143, 201; V, 69; VU, 325, 331 ;
VIII, 125 ; IX, 138 ; X, 203 : proverbe
XGVII
h ce sujet, 229; hommage rendu à
leur savoir, XI, 192, 222.
BAiGNOiaE: si ayant été fendue on la
bouche à la chaux, elle reste un
temps impropre au service legal,
1, 126.
Bain de purification; celui du cohen,
I, 1 ; du Pontile, V, 191-4; heure
de le prendre, 1, 2, 4; la salle de
bain est considérée comme impure
pour les pratiques religieuses, 35,
70; il est interdit la première se-
maine de deuil, 46; il est permis en
cas de danger, ibicl.; ordonné à
l'homme qui était impur, 64 ; V,
129-131 ; c'est un usage nygiénique,
I, 65; mesure légale de sa conte-
nance, I, 67,126; III, 88; détails
usuels,II,401 ; — consacré à Aphro-
dite, 410; — indispensable après
la circoncision, IV, 121; après les
menstrues, V, 2, 33, 129; après la
guérison des plaies, 255; — du
prosélyte, 131; légal, VI, 282-8; il
est obligatoire même au jour de
fête, 117; où se trouve une statue
d'idole, son usage, XI, 2i2. 223,238.
Balayage de la chambre, suivait ou
précédait l'abluLion après le repas,
I, 142.
Baleine ; Jonas fut tiré de son sein,
1,155-157.
Ballon, usage de ce jouet, XI, 41.
Bassin du Temple pour les ablutions
sacerdotales. V, 197-8; VII, 171,235.
Bâtard : enfant issu d'union inter-
. dite, IX, 271-5, 284.
Bath-kol, voix mystérieuse résol-
vant les cas douteux, ou contestés
par les rabbins entre eux, I, 18.
Baton dominateur, XI, 208.
Baton du percepteur d'impôts, signe
de la -uprématie, II, 209.
Beautés; à la vue des beautés de la
nature, on bénit Dieu, I, 159.
Belle-fille, ce qui lui est dû, VIII,
143-4.
Belle-mère, soupçonnée d'échanger
les produits à son profit, II, 165-6.
Belle-soeur. V. Levirat.
Bénédiction du repas. Voir action
de grâce.
Bénédiction usitée lors d'un ma-
riage, VIII, 5.
Bénédiction sacerdotale, I, 5, 58,
107; h la solennité du Kippour,elle
est répétée jusqu'à quatre fois, 6;
VI, 175-6,252; Vil, 308-9; IX, 32-3;
elle est précédée de l'ablution des
mains. 1,10; c'est un précepte afhr-
rnatif du Pentateuque,108; sa com-
position, Vi, 177.
Bénédictions, celles qui accom-
pagnent le schema' du matin, que
l'on dit avant et après cette lecture,
I, 18, 178; celles du s.jir, ibid; ma-
nière de les dire au temple de Jé-
rusalem,19; de leur omission , ibid
et 27; celles du détachement des
gardes du temple, 20; celles de la
Loi, ibid. pour lesquelles est-on
tenu de se courber, 21 ; oublis et
interversions, 23, n. l'homme im-
pur ne les récite pas, 63 ; toutes
doivent contenir la reconnais-
sance de la royauté divine,152; à
réciter poir inaugurer la soucca,
VI, 6; en lisant la Loi, 244-7 ; celles
des affligés et des fiancés, 249, pour
le repas, 17, 190; pour le loulab,2^;
— additionnelle, 87, 95-6, 156-rf; si
elles sont plus graves que le scho-
far, 100.
Bénédictions des fruits et produits
de la terre, 1,110-118; celle dit pain
dispense d'une nouvelle formule
pour le reste, 119; le total de
celles que récite par jour un homme
pieux s'élève à cent, 175.
Bénédictions et malédictions bibli-
ques, ou sectio is du Lévitique
fxxvi) et du Deutéronome(xxviii),
I, 77„ VII, 301-5. ^
Bergers. Voir ouvriers.
Beth-din, tribunal ou école publique
des rabbins, I, 80.
Bétail, vendu aux païens, V,51-2.
Bible, lectures tirées de là, pour
l'office divin, VI, 181-2, 241-8,252-3;
à ne citer que par fragments, 239 ;
distinctions entre les livres bibli-
ques, 237.
Bienfaisance ou œuvres charitables,
II, 1, 5 à 8,13, 114-9; récompensées
dans la vie future. IX, 237; — éga-
lement due aux païens,II,173; mé-
rite la sympathie divine, VI, 147-8,
154, 180; entretien des orphelines,
VIII, 89.
Biens mobiliers achetés contre un
immeuble. II, 48-9;— et immeubles,
distinction entre les propriétés,
VlU, 105, 109; modes d'acquisition,
IX, 231-2. Voir aussi Dot.
Bière de Médie, interdite h Pâques
comme ferment, V, 34, 35.
Bijoux, permission d'en porter le
samedi, IV, 64-7.
Bissextile. V. Mois.
Blasphème contre Dieu, puni de
mort, XI, 5, 12 à 14, 22, 38, 119.
Blé. V. Céréales.
Blessures, suites légales, IX, 189,
190-2 ; X, 61-4.
Bocages et monts adorés par les
païens, XI, 213-4, 217-9.
XCVIII
BoETHUSiENS, Cherchant à fixer une
fausse néoménie, VI, 75.
Boeuf dangereux, responsabilité du
maître, Vlll, 8; X, 1 à 8, 10, 16, 28-9,
32 à 40, 236.
Bois ; rangées de— pour la combus-
tion, V, 210-1 ; don solennel du —,
280, 308-9 ; VI, 182-3, 196; coupe
pour la tête, 127-8.
Bonheur, lorsque l'on est heureux
on bénit Dieu, 1, 168.
Boucs d'expiation ; nombre de ces
sacritices, XI, 107; d'Azazel, 108;
ceux otlerts par le pontife lors du
Rippour, V, 230-4.
Bouche, ses mauvais efïets, I, 15.
Boue des routes, pour l'éviter on
peut longer les champs cultivés,!,
51.
BouL, VIII« mois, = Heschwan, de
l'an civil, VI, 61.
Boutiquier : son état présumé quant
à la pureté, II, 151-2.
Branchage et couverture au-dessus
de la souccUj VI, 4, 6 à 11.
Bris d'ustensiles, conséquences lé-
gales, X, 43.
Cab, mesure égale h 1/16 de saa, I,
7, 44, 64; II, 234-8; combien en
faut-il pour le bain, I, 67 ; terrain
d'un — II, 46; — sert de limite à
l'oubli, 76-8, 109,
Cacher un objet dangereux, c'est en
assumer la responsabilité, X. 21, 53.
Cachets servant h distinguer les
otïrandes faites au Temple, V,295-
6;— garantie d'identité, XI, 197 ;
sceau, 209, 233.
Cadavre, impureté propagative la
plus grave, V, 8 ; IX, 150-1, 157,
161-6, 185 ; mesure exigible à cet
effet V, 8.
Cadeaux de fiançailles : quand font-
ils retour au fiancé, X, 214-5.
Cahana : pouvoir occulte attribué (h
tort) à ce rabbin pour se venger, I,
49.
Caisses du trésor sacré, V, 278-9,308,
310.
Calamités publiques, maladies hu-
maines et sécheresse du sol, h
conjurer par les prières, VI, 168-9,
170," 182.
Calcul des fractions, III, 57; du
carré, VII, 286; durée de vie des
rois d'Israël, XI, 70. Voir aussi Ma-
thématiques.
Calendes; origine, XI» 180-2.
Calendrier Israélite, lixation des
jours de fête, XI, 178, 180. 222
Calomnie, consénucnces funestes de
ce péché, 15-10; pour l'éviter, no
pas épouser la femme avec qui on
a été accusé d'union illicite VII, 14;
commise envers une femme, elle
entraîne Tamende. VIII, 8. 52-3;
elle est une cause d'obstacle au
divorce, 41. Voir aussi Anecdotes.
Caloriques divers, emploi défendu
le Sabbat, IV, 41-3, 53-8.
Camp d'Israël au désert, son étendue.
IV, 212.
Canal en Palestine, établi par Dio-
clétien, II, 320.
Cananéens, leur démarcation de
terrains, 11,268.
Cantique de Moïse, mode d'énoncé.
Vil, 287-8.
Cantiques du samedi soir, l, 104; —
divers de la Bible, mode scriptu-
raire, VI, 243; Vil, 287.
Captive : conduite qu'il faut tenir à
son égard, XI, 88,
Captivité : el>e motive la présomp-
tion d'impureté pour une femme
par contamination, VIII, 29, 31.
Carré, son hypothénuse, IV, 206.
Carrière, à quelle étendue on peut
l'exploiter en la septième année
agraire, II, 350-1.
Causes indirectes de culpabilité;
quels sont les effets légaux, XI, 34,
37.
Cédrat, pris avec le faisceau du
loulab h la cérémonie de la fête
de la soucca, III, 378-9 ; VI, 23 • —
quelle prière sera dite en le man-
geant, II, 281 ; époque de dévelop-
pement, III, 378-9; sa conforma-
tion, sa couleur pour l'office ; VI,
26 ; il reste consacré au culte,
35.
CÈDRES : grand nombre d'espèces.
VIII, 102-3
Cellule des dons au Temple, V, 277.
Cendre purifiante de la vache rousse,
II, 3; V, 195; celle de l'autel, 173-5.
Cendres, servent à couvrir le sang
d'une bête égorgée, VI, 104-6.
Cercle formé autour des gens en
deuil pour les consoler, I, 60; l'o-
pérateur de —, VI, 171-2.
Cercueil, son transport dispense de
l'office divin. I, 53.
Céréales ; espèces admises pour le
pain azyme, V, 28.
Cérémonial final mettant fin au Na-
ziréat, IX, 148.
Cérémonies : doivent s'accomplir
devant 3 notables, X, 232. — De
la soucca, ol ilu loulab, 1, 6. Voir
Ufliees.
Chairs : celles (jui sont permises à
la eonsoniniation et celles qui sont
interdites, IX, 140-2, i\\K
XCIX
Champignon, non soumis aux dîmes,
111,139.
Champs cultivés, iiilordicLion de les
traverser à moins que la route ne
soit déloncée, I, 51; présomption
de possession, X, 174-6; vente, 187-8.
Chandelier d'or ofïert au Temple
par la reine Hélène, V, 197.
Change des sides, droit h percevoir,
V, 263-7.
Changer la nature des produits dus
pour prélèvements légaux est in-
terdit, m, 128.
Changeur : tantôt tenu pour déposi-
taire, X, 105, tantôt comme arbitre,
111 ; suivre les usages établis, XI,
160.
Chant. V. Musique,
Chanvre, germe après 3 ans de se-
mailles, II, 240.
Char céleste d'Ezéchiel, VI, 255,
267-9.
Charbons, ceux des sacrifices sont
sacrés, et il est interdit d'en tirer
parti, I, 146.
Chardons, consommés en Arabie
comme fourrage, II, 223, 280.
Charité publique; ses effets, VIII,7 4;
charité et parcimonie, Y, 59.
V. aussi Bienfaisance.
Charpente volée : le montant seul
est dû, IX, 26 7.
Chasse, interdite le samedi, IV, 149,
sauf en cas de danger, 150.
Chaux : même si elle .bouche les
fentes d'une baignoire, celle-ci
reste encore quelque temps im-
propre au service légal, 1, 126.
Cheval, expose parfois le maître à
des dangers, V, 53.
Cheveux; dénoués sur l'épaule,
usage spécial aux jeunes filles,
VI11,24.
Chien, son intervention intelligente
en cas de danger, 111, 100; signes
de rage, V, 253.
Chronologie des rois d'Israël, calcul
à ce sujet, XI, 70; h expliquer par
celle des rois de Juda, VI, 55.
Cicith, V. Tsitsith.
Ciel, il est destiné au séjour des
âmes des justes, I, 147. Voir Fir-
mament.
Cimetière, l'on doit s'y tenir conve-
nablement, I, 37; son entrée inter-
dite au cohen, comme lieu impur,
sauf s'il s'agit d'aller au devant du
roi, 58; 111,248.
CifiGONCfSiON, formule de bénédic-
tion li dire pendant cette céré-
monie, 1, 167; interdite en cas de
dangcr,Vll,95,114; on n'est jamais
dépouillé de ce symbole religieux,
1,174; opération autorisée le sa-
medi, IV,176-185 ; VII,113, 166; épo-
que légale de cet acte, V. 186 ; gra-
vité de ce précepte, VllI, 186-7; —
des enfants de Moïse, 187-8.
Clartés immenses à la cérémonie
du puisage de l'eau, VI, 44.
Clignement d'yeux; interdit comme
signe de relation pendant la prière,
I, 44.
Climat, fixité de — utile aux ani-
maux, II, 415.
Coeur, arraché d'un animal pour être
olfert à une idole, XI, 198.
Co HARiTATiON. réalisation de Tunion ;
suites légales, VII, 25, 42, 78; IX,
193-4 ; ses degrés,86-8 ; cas interdits,
12/, 146; avec la fiancée d'autrui,
crime puni de mort, XI, 22. V.
aussi Unions.
Cohen, séjourne au temple après
l'impureté,!, 1; il mange de l'obla-
tion sacrée, trouma, 1,51; III, 1,36,
et les prémices, 371-2, 390 ; IX, 68,
184; sa marche à l'autel, I, 5; se
profane en s'occupant d'un service
lunéraire,56; ne peut sortir de
Palestine, 57, II, 381, sauf pour
rendre des jugements, ou accom-
plir un acte officiel, p. ex. un ma-
riage, I, 57 ; il bénit le peuple, 58,
est honoré à la synagogue, 108,145;
doit être scrupuleux dans les pré-
cautions de pureté, 11, 157 ; V, 14*
IX, 114, 178, 236; XI,108,115; reçoit
les premiers-nés des animaux, 196;
et d'autres redevances, III, 309,
371-2; V, 51 ; sa femme mange
comme lui de Toblation sacerdo-
tale, III, 68-9 ; il doit être sans
déiaut corporel et de naissance lé-
gitime, 86-8; et en état pur pour
manger de ces parts, 371-2; son
service au temple, IV, 302-6, sou-
mis à des lois matrimoniales sé-
vères. Vil, 17, 34, 44, 85, 87-94, 104-5 :
mutilé il ne peut pasoffîcier,116-7;
ses offrandes, 268 ; ses préroga-
tives, VIII, 30-3, 100; sa préséance,
IX, 31-2; XI, 279; il ne peut pas
épouser une femme répudiée, 75 ;
un ■— coupable, frappé par les
adolescents, XI, 35.
Colimaçon, sa bave est bienfaisante
aux yeux, I, 161.
Collecte pour les pauvres faite par
trois personnes, II, 112.
Combustion (la) des morceaux et
entrain, is du sacrifice, V, 84; celle
du sacrifice du soir avait lieu toute
la nuit au Temple, I, 73; - des
cheveux du Nazir, IX, 153-4; peine
capitale par le feu, XI, 1-10; quels
criminels étaient condamnés à la
subir, ;^3, 73.
Comète, on en bénit la vue, I, 151;
ne peut pas survenir dans le signe
de rorion, 160.
Commandement affirmatif, prime le
négatif, 1,58; — temporaire, obliga-
toire seulement pour les hommes,
62.
Commencement de la nuit, 1,2,3;— du
sabbat, règles à ce sujet, 11 à 13, 40
Commerce, état légal, X, 103, 106 à
110 ; — détendu pour éviterle recel,
82; interdit de trafiquer de ce qui
est consacré, ou détendu par pré-
cepte religieux, 11, 402-3, 408 ; ~
interdit avec les païens avant et
durant leurs fêtes, XI, 176-9, 180-6.
Communauté : pour son honneur,
même le cohen se rendra impur,
I, 59 ; constituée par un minimum
de dix hommes, II, 357.
Compagnon savant et pur, non sujet
au doute (ou au soupçon d'omet-
tre les prélèvements légaux ni d'ê-
tre pur), II, 147-151, 155, 201.
Voir aussi Demaï.
Compensation: elle vient h la suite
d'une épreuve injuste, VII, 261.
Comput juif et étranger, IX, 63. Voir
Année.
Conception des enfants par la fem-
me : attribution des parts originai-
res, II, 305; varie d'époque, VII, 59,
67, 183: impossible sans danger
mortel avant la puberté, 14; suites
légales, 166-7.
Concurrence déloyale ; est flétrie,
X, 214.
Condamnations à mort: elles sont
de 4 genres, XI, 1 à 38.
Conditions : établiesjuridiquement,
VIII, 60-1.
Condoléances, on les présente aux
gens en deuil, 1, 47, 56.
Confession, ou récitation faite en
offrant des prémices au Temple,
III, 256-9, 361-8,374-87; supprimée
par Jean Hyrcan, 11, 12 > ; 111, 259 ;
celle du grand-prêtre au Temple le
jour de Kippour, V, 19i-5, 205, 232,
257-8; — d'un condamné, X, 278.
Confiance inspirée par l'exactitude
scrupuleuse h remplir tous ses de-
voirs, 11. 147, 156, 177, 205, par le
sabbat 166-7, quand est-elle réver-
sible sur une tierce personne qui
n'en est pas digne, 173-4. Voir aussi
Compagnon.
Confirmation prodigue d'actes, X,
223-4.
Confusion des criminels: degrés di-
vera, à l'avantage des plus graves,
XI, 36, — des lettres, voir Jeux de
mots; des produits permis avec les
interdits, II, 236.
Conquête de la Palestine, II, 376-7.
Consécration de biens au culte, II*
55, 58, ; VIII, 109; IX, 16, 128, 257-8!
des produits du sol. Il, 103, 292;
VllI, 73-4, d'une femme en mariage
II, 135, VIII, 2, 72; IX, 239, 241 ; ~
à l'aide d'objets sacrés, II, 196, 409;
inapplicable aux biens d'autrui,
292-3, des produits à titre d'inter-
dit religieux, 389; III, 38, 139; -
non effective, V, 322; nulle en cas
d'interdit d'union, VIII, 145.
Conservation des aliments, au
frais, ou à la chaleur, IV, 53.
Considération due à tous les bles-
sés, quelque soit leur rang, X, 65.
Consommation des produits du sol ;
auparavant et après il faut dire
une bénédiction ; I, 111 ; _ de l'a-
gneau pascal toute la nuit de Pâ-
ques, 13; pour elle on rompt le
repos de la fête, VI, 129, 133,
208 ; — de viandes, répartition
parmi les ayants-droit, 124; — in-
terdite, IX, 140-2, 254.
Construction (la) d'une maison
neuve est un sujet de bénédiction,
1, 167; pierre de — à enlever même
en la septième année asrraire, IL
253. '
Contestation sur la possession de
biens, VIII, 24, 121-2; 137 ; X, 84,
216; droits d'acquêt, Vlïl, 111.
Contrat, formule de rédaction, IV,
231; IX, 11; de dette ou d'hypo-
thèque, annuité, VI, 55 ; IX, 131 ;
X, 87-8 ; sa validité, 74 ; VIII,
23, 131 ; X, 216; certifié par té-
moins, 25 ; — de mariage, IX, 193-
5, 198, 227; — de libération d'un
esclave, IX, 219. Voir aussi Douaire
et Mariage.
Contre-poisons parmi les reptiles.
I, 161. ^
Conventions et conditions, X, 139.
Conviction de faux, frappant la dé-
position de témoins, XI, 77-9.
Coq : lapidé pour avoir tué un en-
fant, IV, 294; — blanc, interdit de
le vendre à un idolâtre, XI, 186-7.
Cor. V. Scholar.
Corps humain divisé en 248 mem-
bres, nombre égal à celui des pré-
ceptes atfirmatifs contenus clans
la Loi, 1, 89 u.
Corps de métiers. V. Artisans.
Correction ol>ligatoiro de la lecture
de la Loi, 1, 38, 39.
CoRRUi'TioN des termes dans les l'or-
mules d'iuterdit, VlU, 160- liK) ;
IX, 84-6, 89.
GoSMOGaAPHii: élémentaire et imagi-
naire, VI, 78, 2G8.
Costume ofiiciel du j^^rand-prôtrc,
V, 164,168, 19^,241-5.
Couches. V. Ac.couohcinent.
GouDi^.E, mcsiiro de 52 cent. 1/2, 1,67 ;
sert h constituer la proximité en
droit de possession, II, 55-6; elle
avait deux longueurs différentes,
V, 301-2.
Couleur : d'après elle, le sang d'une
femme sera déclaré impur ou non,
XI, 297-9.
Couleuvre, son origine, I, 45.
Coupe, elle doit, pour la bénédiction
oificielle à réciter, être pleine et
ornée, I, 136; les quatre coupes à
boire le premier soir de Pâques, V,
149. Voir aussi Vin.
Couples autoritaires institués par
Jean Hyrcan, III, 261.
Coups et blessures, pouvant entraî-
ner la mort, IX, 189, 190-2; X, 65,
66; passibles de la peine capitale,
XI, 34-5.
Coups de lanière, premier degré de
punition; pour infraction d'une
défense, I, 58; II, 300; III, 72-3;
VIII, 161, 179; XI, 65, 75-8, 91-4, ou
pour faux sermet, 127; il faut
examiner si le patient peut les sup-
porter, 93.
Cour; propriété privée, consé-
quence des dommages survenus
là, X,42-3, 48, 50, 60, 159; entraîne
la possession, 86, 90; d'une maison,
comment est-elle considérée au
point de vue d.u transport le sa-
medi, IV, 291 ; — commune à deux
voisins, X, 158-9, 160-J, 180-2.
Cour, mesure agraire de 30 saas. I,
7 ; II, 67, 260; sa valeur, 107,1X.263,
267.
Courber (se) ; h quel passage de la
prière le doit-on, I, 72.
Courge grecque, diverses règles h
cet égard, II, 219,258-9; conservée
comme semence, 314.
Couscoussou, mets de farine grillée,
1,114 n.
Cracher, acte interdit dans la syna-
ii^O'^TiQ I 69 175.
CRÉANCiEFi'et 'débiteur, Vlll,117, 123,
125, 134, 149, 156,
Crj^:ation d'Adam et d'Eve, I, 153; —
de la terre; mystère grave, à n'ex-
noser rju'avec circonspection, VI,
267-9; trop mystérieuse pour être
comprise, 274.
Crépuscule : sa durée, I, 4.
Crike, mode de publicité des ventes,
VIII, 142.
Cl
Crimes cdjlRaux, savoir : idolâtrie,
inceste", mourtre, II, 356-7; il faut
les empAclier, diU-on tuer le cri-
minel, XI, 32.
CiuKJHE l)risée; responsabilité pour
i(îs suites ou dommages, X, 20, 21,
26; celles dites d'Hadrien enduites
de poix et pétries avec du vin, XI,
199; interdites, 200.
Cuisson : celle de.s azymes devra
être rapide, pour empêclier la fer-
mentation, V, 42, 199; diverses
opérations de ce genre,VIII, 200-1.
V. aussi. Mets et Anticipation.
Culpabilité: de quelle mesure elle
dépend, XI, 34.
Culte, non organisé à Babylone, I,
71, cas d'incapacité par les Colia-
nim (oiïiciantsj pour l'exercer,
VIII, 97. Voir aussi Temple.
Culture: laquelle est favorableau sol
et laquelle est défavorable, X, 147-
8, sera parfois suspendue; elle est
passible de huit fautes, XI, 94.
Voir Sghebiith.
Cumin de la Palestine ou de l'exté-
rieur, II, 138.
CuTAH, mets babylonien, bouillie
fermentée, V, 10, 34, 35, 323.
CuTHÉENS, gens partiellement juifs
VIII, 36, 184, 260-2 ; observent cer-
tains préceptes bibliques avec mi-
nutie, V, 5; considérés parfois
comme païens, 263; ils cherchent
à induire les Jaifs en erreur, VI,
73-5; hérétiques. 3il. Voir Sama-
ritains.
Cycles lunaire et solaire ; on en bé-
nit le commencement, I, 102, 163. *
Voir Néornénie.
Cymbales, V. Musique.
Dangers courus par certains rabbins
pour remplir les usages religieux,
1,17; 11,356-8; évités par Moïse,
1, 155; courus par R. Alexandre,
156.
Darik, monnaie, V, 268, 271-3.
Datte, aliment hygiéni(pie, VI, 120.
David, durée précise de son règne,
VI, 55; ses succès religieux, X,
246; ~ et son entourage, effet sur
Israël, XI, 53-5.
Débarras. Voir Enlèvement.
Decalogue, mis en parallèle avec le
schema^ I, 19-
Décapitation : peine capitale, XI, 1-
10; mode d'exécution, 4; quels
criminels sont condamnés h cette
peine, 33.
DÉcf-:s ; les parents d'un mort sont
dispensés des lectures oflicielles,
1, 53; — de Ilabbi, II, 314-7; en
e.
cil
cas de — du mari, la veuve est te-
nue d'attendre un an avant de se
remarier, VU, 60-9: au cas inverse,
quelles sont les suites légales pour
lenuuM,73; erreurs d'avis, 142-4,
213 à 221.
DÉCHET, pe te résultant de ce lait,
répartie entre le vendeur et l'ac-
quéi'cur, 11, 154, 192-3, entre l'ou-
vrier et le propriétaire, X, 83, 103.
DÉCHAUSSEMENT, cérémouic obliga-
toire lors du lévirat, Vil, 1 à 210;
pour certaines suites légales, c'est
presque l'équivalent du .mariage,
42; amsi que pour l'inaptitude à
épouser un Cohen, 183-4 ; symbole
anticiue pour l'accpiisition, IX, 226.
DÉcumER les vêtements en signe de
deuil, VI, 339,341-4.
DÉCISIONS de la Mischnâ, leur im-
portance légale, VllI, 117.
DÉCLARATION ecrouée, conséquen-
ces, III, 38.
Découvert; le liquide qui reste —
la nuit est dangereux, III, 91-9;
tout objet en cet état ne peut plus
servir au culte, ni être consommé,
VI, 39.
Degrés divers d'impureté, III, 374;
IX, 170-1.
Degrés de sainteté, il y en quatre,
1,96.
DÉLAI de préparation au mariage,
VIII, 69, 70.
DÉLATION, acte réprouvé, III, 107.
Délivrance d'israel de l'esclavage
en Egypte, VI, 143, 158.
DÉLUGE : les victimes de ce fléau fu-
rent englouties à Babel, 1,76 ; per-
versité des gens de ce temps, XI,
57 ; l'an du — ne compte pas dans
la supputation du temps, VI, 54 ;
séparation des sexes au — 150. — -
Voir aussi Arche de Noé.
Demaï, doute si les prélèvements dûs
ontété accomplis, 1, 128 ; II, 64, 120-
221 ; 111,151-8,224; n'atteint pas l'o-
blation sacerdotale, 134; ni les
})ro(luits aisés à distinguer, aban-
donnés, II, 120; droit payable par
le bénéficiaire ; 153-4, 159; il en-
traîne l'obligation, 138-9 ; doute
à l égard du repos agraire, 143-6;
le compagnon savant échappe au
doute, dont l'ignorant est soup-
çonné, 149; produits de ce genre
qui sont achetés, 151, remis par
lui au malade, 156; le savant ré-
dime les produits avant de lesdé-
livrer, II, 165, 170.
Demandeur ; tenu de prouver son
dire, IX, 56, 121; XI, 159.
Demi FÊTES, ou lûtes intermédiaires ;
quels travaux sont permis en ces
jours, VI, 304-346.
Démons, dominent la nuit, II, 117 et
s., résident au cimetière. III, 4;
manière de les dompter, XI, 5i.
Dents : ce qui leur est utile ou nui-
sible, IV, 153; dommage causé par
la— dos animaux domestiques, X,
1-4,13,51.
Dépiquage du blé; pendant cette opé-
ration, il est interdit de museler
le bœuf, III, 77, 110-1 ; 161-3.
DÉPLACEMENT, d'uu poiut à l'autro
en Terre-Sainte, II, 382.
DÉPOSITION des témoins. V. Témoins.
DÉPÔT CONFIÉ : suites léeales, IX,
120 1, 225, 244; — lait avec ou sans
permission du dépositaire, X, 51,
5i, 74; elfectué ou restitué n'im-
porte où, 81 ; serment à prêter en
cas de perte, XI, 136-9, 167-9, Voir
Location.
DÉPOUILLE mortelle : très réduite
après une longue sépulture, IX, 164.
DÉRIVATION d'une décision : devra
être égale au point de départ, X,
17;— de travaux. Voir Travaux.
DÉSERT, à cette vue on récite une
bénédiction, I, 151 ; séjour d'Israël
au — XI, 58-9.
DÉSIGNATION d'une part du produit
pour le prélèvement légal, II, 172,
178-9 ; anticipée, 208, 210-9 ; III, 35-
. 7, 169, 243, 255 ; - de plants inter-
dits, et des tombes, 246-9.
Dessert : règles à suivre pour cet
objet, I, 120.
Destruction obligatoire des ali-
ments de redevance légale, après
un certains laps de temps, III, 252-
5; prévue du Temple, motifs, V,
163, 200; maux qui la suivirent,
VII, 341-3.
DÉTOURNEMENT de terrain: com-
ment il a lieu. II, 295.
Dette : une — ne paie pas l'autre,
VIII, 157 n.; X, 9.
Dettes annulées, emprunt remis,
par la prescription de la schmitla,
année VII de lapériode agricole, II,
422-35; XI, 91 ; ne peut {3as être
acquittée avec un prélèvement
légal déjà dû, III, 70-2.
Deuil; à ceux qui le portent, le bain
et les sanelales, ainsi que l'oblalion
au cohen, sont interdits, 1, 46, III,
256; il est suspendu le samedi, l,
47,54; et autres jours de fêtes, VI,
iOl ; il entraîne l'intordit de manger
des objets consacrés, 294; cérémo-
nial du deuil, V, 133; VI, 308 h 346;
— manifesté en déchirant les ha-
bits, X, 99.
Gin
Devoir conjugal : périoclicilé, VI II,
77-9.
Devoirs religieux envers son pro-
chain, II, 1 ; à remplir envers Dieu
clans la soucca, VI, 13-20; quels
gens sont dispensés de ces devoirs,
15 20, 28, 31, 91, 252, 257 à 260;
allégement, 326.
Dieu; son nom en hébreu a la forme
du pluriel, 1, 153-4; il donne l'ex-
emple de la soumission aux lois,
VI, 65, et laisse la nature suivre
son cours, XI, 227-8.
DÎME : on est dispensé de la pré-
lever, si Ton rentre les produits
de la terre avec les issues, I, 95 ;
jusqu'à leur mise en place, 111,170-
6; faute de l'avoir prélevée, on ne
peut réciter la bénédiction du re-
pas dite d'ensemble,125; en la pré-
levant on récite une bénédiction,
167; prise par le lévite, 11,27; pé-
riode d'obligation, 59; celle du
doute, 125, 136 ; la première est
due aux lévites, III, 137-J94 ; la 2°
est à consommer dans Jérusalem,
II, 100-2, 125, 193; III, 195-261 ; VI,
268 ; ne peut pas servir pour ac-
quitter une dette, III, 70-2,155,219;
la 3"^ est due aux pauvres, 72, 101,
171 ; la dîme du doute, ordre de
priorité, 136-7; dîme sur les ani-
maux; mode do désignation, IX,
133-5; — sacerdotale ou 1/00 due par
l'acquéreur, 154, non la 7« année,
396, ni à défaut de fixité de place
ou de destination définitive. III,
170-9, 180-9; échanges ou achats
laits avec le montantde la 2° dîme,
200-8; son emploi indirect, 236-9;
règle à ce sujet en cas de consé-
cration, 292. Voir aussi Dcmai.
Dinar (= 1/4 de Sela), X, Ut.
DisciPLE,sa tenue vis-à-vis du maître,
11, 378.
Disparition. V. Enlèvement.
Dispense de participation aux offices,
I, 35, 45, 51-3, 61, 133;— du devoir
de la dîme. II, 66; — des prélève-
ments légaux pour certains pro-
duits, 123, ou de ceux du doute, I2."i,
134 ; III, 151 ; - du lévirat et motifs
d'empêchement, VII, 1 à 150; — du
service militaire, 313-9; ~ d'une
seconde pénalité si elle s'a])plif|ne
à un criminel déjà puni, Xl,35-();
— du second sacrifice après le f)ai'-
don, 247, 252, 270.
Dispersion des hommes (tour de
Babel), XI, 57.
Disposition à prendre pour lire le
sckcmo/,], 16,28,88;
motif, 18, 32.
nés |)ricres,
Dispositions lég.-ilcs, émanant de
Simon b. Shetah, VIII, 110.
Distangio: elfet de son éloignement,
IX, 61-2; celle du ciel à la terre, I,
8, 154.
DiSTiN(7riON à établir pour la clarté
du jour, I, 14; entre certaines se-
mences, II, 41 ; dans les parties de
la Palestine, 375; la — d'un objet
le sauve do l'oubli, II, 90-5; à éta-
blir pour les travaux permis aux
jours de fête, VI, 111, 131 ; — en-
tre le Sabbat et les fêtes, 137, 208,
entre ces jours solennels et ceux
de la semaine, I, 23,76,99; IV, 159.
— à établir dans l'application des
règles bibliques, XI, 69. V. aussi
Habdalah.
Distribution du pain, office d'hon-
neur, I, 142; — d'aumônes spécia-
les aux pauvres d'une ville, II, 112.
Divisions de la Palestine, II, 414-6.
Divorce, IX, 1-83 ; on peut l'effectuer
par la remise de l'acte, sans décla-
ration, 111,240-1; doit être accom-
pli sciemment, 2; VIII, 106,110,
251,288; il faut remettre un tel ac-
te en cas de doute d'union pour
libérer la femme (la laisser libre
d'épouser un autre), VII, 26, 33,
66-8, 137, 140; VIII, 98-9; IX, 270;
c'est un acte sans valeur s'il a été
accompli par un homme intéressé
à la séparation des époux, VII, 35,
ou s'il est remis par un païen, 131 ;
il faut parfois le prononcer dès
avant le mariage, 50, 75, ou si la
femme est soupçonnée d'adultère,
223, 235 ; il rend la femme indépen-
dante, VIII, 106, 127; — condition-
nel, IX, 51-'i, 70-3, 258; formule,
55-8, 67-9, 73-6; quand il est vala-
ble, 198; il motive la restitution
du douaire, XI, 75-7, 101.
Doctorat, dignité fort ambitionnée,
VI, 81, 179, 321; dissension des
docteurs et soumission au chef,
82, 119: ils enseignaient à tour de
r(jle, 93; prééminence pour la rè-
gle, 164, 179; préséance, 180.
Doctrine. Voir Balakha.
DoMAiNi":s, de 4 sortes, au point de
vue sabbatique, IV, 2 à 9; inter-
médiaire, ou Karmelith^ 4, 9, 10,
125, 134-0,283-4; varie aussi selon
la hauteur, 290-2.
Domicile conjugal : en y pénétrant,
la femme contracte le lien matri-
monial, Vlll, 97, 101; celui oii sur-
vient un dégât infiue sur la dette,
X, 17.
Dommage, (juestion de responsabi-
lité, IX, 24-5; X, 4, 5, 12, 20, 21, 40,
CIV
46, 49, 104, 132, 1^5, 193-6; caté-
gories diverses, 1 à 8; — tiiianciers
(réparables), 2-4, — iiulirects, 12,
18, '22,20; réciproques, 24-9, 34;
involontaires, 37 ; causés par un
puits découvert, 45-7 ; variables
en leur suite légale, G4.
Don, (juand est-il valable ou nul, II,
50; Vil, 55-8; Vlll, 90; celui d'une
femme, lOG ; d'un mari à sa fenune,
112; il est définitil' si on peut le
consacrer, 190 ; 11 n'est pas garanti
par rbypotlièquc, IX, 21, 131; dé-
linitit'ou non, X, 108, 207; entre
vils, 206, par testament, 210; IX,
77,210-215; — d'un condamné, 41,
ou d'un mourant, IX. 112; don du
sacrifice, 178; il n'a pas de suites
légales, 218.
Dons dus an Cohen, II, 70 ; III, 309,
372-4, V, 51, Vil, 126, transportés
les jours de fête, VI, 111, 113, —
de Pourim, 205-6; — aune syna-
gogue, 238. Voir aussi Oblation et
Prémices.
Dons paraphernaux, VIII, 79, 125.
Dons importants du roi Monobaz
faits au Temple, V, 197.
DoRON, idole en forme de phallus,
IV, 155.
Dot, divisée en biens meubles et im-
meubles (inaliénables), Vil, 96-8;
valeur réelle et fiduciaire, VI1I,84-
5; quel sera le montant, 80, 154-5.
Dotation des fiancées, œuvre pie,
11,1.
DouAmE de la femme dû par l'époux,
111,200; VIII, 2, 4, 60-61, 65-9, 85,
124-6, 137, 142; il est du à la femme
répudiée, VIII, 8, 50, 124; XI, 75-7,
101 ; non du en cas de divorce pour
soupçon d'adultère, 4, 12; époque
de sa prescription, 145-7; de quel
montant il sera pour une vierge,
et de combien pour une veuve,^7;
pour la fille d'un cohen, 13,14 ;
celui d'une fille mineure appartient
en droit au père, 49; — réduit en
cas de désobéissance au mari, 78-9;
node de perception, 108, 130; ga-
ranti par des immeubles, 130. Voir
aussi Kctiiouba.
Doute sur la pureté ou l'impureté,
VI11,21; sur une dette, 22; siu' la
classihcation de certidns objets, II,
307; motivant la combustion de
l'oblatiou sacerdotale. 'Y, li ; suites
légales du doute sur l'état d'impu-
reté, XI, 113, 282-5; — sur les enga-
gements, IX, 132-7, ou sur rim|)u-
reté causant la ruptuie liu Nazi-
réat, 173, ou siu' un mariage pro-
mis, 266-9. V. aussi Jkmuï.
Droits d'acquêt, contestations, VIII,
fil.
Droit civil. Voir Dot,Femme Fiancé,
Gardien, Mari, Père, Responsabi-
lité.
Droit des pauvres. Voir Bienfaisance
et Pauvre'.
Durée du jour et de la nuit déter-
minée, I, 2; celle du temps laissé
pour la combustion du sacrifice,
75.
Eau ; couvert par elle au bain, on peut
dire \e schema\ 1,67; si l'on boit,
il faut dire une bénédiction, 124 ;
sa distribution aux ayants-droit,
II, 405 ; quelle quantité est formel-
lement exigible pour l'homme, IV,
287; impure, puis purifiée par
contact aveô l'eau courante, VI,
117, eau essentielle, 305; — pour
arroser les terres, IX, 33 ; tous les
riverains y ont droit, X, 163, 181.
Eaux pluviales; leur sort est fixé
par Dieu à la fête des Tabernacles,
VI, C6, 67. Voir aussi Libation.
Echange, crainte de mêler le pur à
l'impur, II, 162-3; — de biens com-
muns à un païen et à un Israélite,
204-5; l'— de l'argent d'autrui en-
traîne la responsabilité, 207; —
par rachat de la 2« dîme, III, 195,
200-8, de monnaies diverses, 216-8;
des terres, cérémonial à cet eflet,
VL 250; — formule valable à cet
effet, IX, 96-7, 129, 230-1 ; mode de
validation, X, 106-7; — des pièces
de monnaie, 111-2.
Echelle, distinctions à établir pour
en user aux jours de fête, VI, 107;
égyptienne, et de Tyr, IV, 288.
Eclair; à cette vue, on récite une
bénédiction, 1, 161.
Ecoles de Bethar, rôle des enfants
au siège de cette ville, VI, 190.
Ecoulement : rigole d' — pour les
libations, 38; gradations, ibid.
Ecuiture: détails scrii)turairespour
écrire le Pentateuque, VI, 179, 213-
7; origine, 212-3; procédé pour les
autres livres bibliques, 243-6 ; élé-
ments scrip turaires pour dresser
des actes, Vlll, 270.
ÉCRIVAINS des rouleaux du Pentateu-
(pie, de phylactères et de mezou-
zôth : ils inleiTomi)ent leur travail
puur lire le Schctna'y non pour r<i-
middy I, 15.
Eden ; paradis terrestre, I, 7.
E(iORaEMENT du SACRIFICE, après
riiuposiljcui (les mains par lo co-
hçQ sur la victime, I, 10: accom-
pugné do bénédiction, 168.
cv
ÉGORGER l'animal avec son petit est
une cruauté interdite, Vil, 154,
331.
Egypte et Elhiopic, relations d'éten-
due, I, 7 ; — similitude avec la Ly-
bie, II, 305.
Égyptiens ; distinction entre leurs
fils et leurs filles, MI, 122; symbo-
lisent rinconduite,235 ; pleurèrent
Jacob, 241.
Elevage de bestiaux, X, 60 ; — de
chiens, 61 ; répartition des profits
qu'il donne, 121.
Elie : exposera un jour les explica-
tions ou réponses ajournées, I, 5.
Elisée, l'homme aux ailes, symbo-
lisant les miracles, I, 37,
Eloges funèbres : modèles d'orai-
sons dites par les rabbins, I, 48.
Eloul, V1° mois de l'an civil, VI, 52.
Embolisme. Voir Année lunaire.
Embryon ; sa ioriTiation, II, 305 ; V,
121 ; XI, 302.
Emissaire : responsable du trans-
port des siclcs" de capitation, V,
2684^.
Emplacement des produits ; influe
sur l'obligationd'opérer les prélè-
vements dus, 111,170-5; — du dom-
mage survenu, son effet sur la
responsabilité, X, 14.
Enchérir est un acte blâmable (peu
loyal), IX, 255.
Encens, fabrication très difficile, V,
199; malédiction à ce sujet, 170 ;
sa composition, 208-9; mode pour
l'oflrir, 206-8, 213-4, 309.
Encre et ingrédients spéciaux d'écri-
ture, IV, 143 : sa composition pour
les écrits sacrés, Vil, 249.
Enduire (s') le corps avec un liquide
de 2° dîme, règles à ce sujet. III,
211-3,257.
Enfants : les mâles, jusqu'à l'âge
de 13 ans, ne peuvent pas servir h
compléter le nombre légal de dix
exigible pour la prière faite en
commun, I, 129; leur conception,
lI,30.J;V,12i;loursactes sont incons-
cients, III, 2, 4, 5, 8. 9 ;— au siège
de la ville de BcUiar, VI, 190; h
quel âge l'enfant de chaque sexe
est-il nubile. Vil, 83, ceux de l'es-
clave, 99; obsèques d'un — IX,288.
Engagement, V. Promesse.
Engrais, interdit de le [jorter aux
champs la 7» année agraire avant
le temps oh les travaux cessent,
11,346-9,
ENLf:vKMENT obligatoire des dîmes
au bout d'un intervalle (U; LeirqiS
de 3 ans. H, 126, ou des produits
nés en la 7o année agraire, 389,
392-8, 414-421, et des prélèvements
légaiLX ou autres consécrations,
111,252-5; du pain levé la veille de
Pâques, V, 1-20.
Enquête : mode d'interrogation des
témoins, X, 272-5; mode de pro-
cédure criminelle sur l'accusé, XI,
13.
Enseignement doctrinal de ce qui
est défendu, XI, 246.
Ensevelissement des guerriers de
Bethar, I, 23, 127.
Enterrement .-jusque-là, les parents
du mort ne prennent point pari
aux offices, I, 53.
Entrailles (les) des sacrifices étaient
consumées la nuit, I, 73.
Entrée au beth ha-midrasch (salle
d'études), prière à ce sujet, I, 81.
Épaisseur du firmament, son éten-
, due, I, 6,7.
Épée : défense d'en vendre aux
païens, XI, 194 ; signes interdits
d'idole, 209.
Epha : dîme h offrir par le colien, V,
316-7.
ÉPICÈS : on en bénit l'odeur, I, 122,
144, 161 ; — de 2« dîme, leur effet,
, III, 213, 338.
Épicurien : synonyme d'hérétique,
, I, 173 ; XI, 39- 'i2.
Épidémie ; à quoi la reconnaît-on,
VI, 170.
Épine dorsale : aux 18 anneaux dont
elle se compose correspondent les
18 parties de Yamiday I, 83.
Épreuve par l'eau imposée à la
femme soupçonnée d'adultère,VII,
222 h 237, 243 à 257 ; suivie si l'é-
preuve est injuste d'une compen-
sation, 261 ; cas de dispense, 273 ;
— du complice, 277.
Équinoxe de Nissan et de Tissri, I, 5.
Équivalences pour donner les pré-
lèvements dus, III, 10, 14-19, 27-9,
31-2; de la peine e^t du mal, VII,
237-240; du bien et de l'honneur,
241-2; des nombres, 278.
Éroub, rapprochement symbolique
des distances en vue du sabbat,II,
412; m, 3J, 154, 238-9 ; IV, 40,177,
193 à 306, X, 162-3; celui des villes,
116, 138-9; 244; mets employés à
cet effet, II, 100; IV, 276-9, échappe
au Demaï, II, 135; — sa place, IV,
226-9; conditionnel, 230-4, 276.
Erreurs commisesdansla lecture bi-
blicjue, 1,38; 43,109, celles d'un par-
ticulier, XI,250-6.Voir aussi Faute.
EsAU : sa descendance d'Abraham,
Vlll,185.
Esclaves : ils sont dispensés de la
lecture du schema' et de la mise
CVI
des phylactères, I, 33, Gl ; leur
])erLe n'ontraiiio pas do ooiidoléau-
ce, 47; ils doivent prier et avoir
la mezouzay 61 ; atlranchis, II, 52 ;
achetés des païens, 186; leur situa-
tion civile cX réaard de la Pâque,
Y, 24,25; ils sont allranchis de
droit au Jubilé, VI, 89; il constitue
une nu-propriété, 97 ; comment il
devient libre, 97, 98; donné en dot
à une femme, il passe au mari cpii
en a la charge, 100; est libre de
rester idolâtre, 111-3; le m:dtre
peut donner une — au fils 136 ; il
doit être nourri par le maître, VIIl,
74, mais se doit à lui en tout, 83.
son état légal, VllI, 7, 33, 52 ; IX,
1-12, 200-222 ; son état en cas de
rachat, 6, 7, 10, 11; sert d'hypothè-
que, 6; état légal de ses entants,
Yll, 39, 99; IX, 3 ; valeur de son
mariage, 9, 203, 275; ses vœux peu-
vent être annulés par son maître,
182-4; conditions de sa libération,
203-9, 222; on lui perce TorelUe
s'il refuse de quitter le maître
après 6 ans de service, 244-6 ; con-
sidéré comme immeuble 217-9,
226; valeur représentative à dé-
dommager en cas de perte, X, 35-
7, 64; - juifs, 64.
Esclavage : réduire son prochain
en cet état est un crime capital, XI,
65-6.
Escouades sacerdotales du Temple
au nombre de 24 desservant le
Temple, VI, 48-51, 160, 178 ; leurs
revenus, 49.
Espèces supérieures de fruits Pales-
tiniens, I, 111, 118; II, 96-8, 137;
III, 383-4; en quoi elles sont dis-
tinctes Tune de l'autre, 29.
Esprit saint ou divin ; il réside par-
mi les hommes par la joie, VI, 41.
Esséniens : se purifiaient avant le
repas, I, 66 n.
Esther ; lecture de ce livre biblique,
V, 50, 260-1 ; VI, 90, 162, 198 à 208 ;
mode de lecture,228, 231 ; écriture,
229.
Estimation ; formule valable, IX, 97.
Été ; saison pernicieuse par les liè-
vres et les reptiles, VII, 199.
Éternel; tout ce qu'il dit et fait est
sacré, I, 154.
Ethnologie, sunllltude entre les
Lyblens et les Égyi)tlens, 11, 305.
Étofkes ; les(iuelles sont interdites
comme hétérogènes, II, 308-2i.
Étoiles; leur ajtparltlon Indique (jne
la nuit c-ommiMice, l, 2, 3 ; — nian-
tes, leur asj)ect, VI, 77.
Étranger ; état légal de ses posses-
sions en Palestine, II, 186-7. Voir
aussi Païen.
Étude do la Loi, suivie de la prière
oflicielle, I, 2 ; précédée d'une bé-
nédiction, 63; inaccessible iî l'im-
pureté, 66; doit être modérée, 97,
175 ; elle assure la paix du monde,
176; œuvre pie, II, 1; elle prime
tout, 14; satisfaction qu'elle donne,
IV, 109 ; ses degrés divers, 161 ;
elle doit occuper une partie du
sabbat, 158.
Études religieuses ; quel doit être
leur ordre, XI, 281.
Eunuque. V. Mutilé.
Euphémisme; exemple de — II, 74.
EuPHRATE, à sa vue, on bénit Dieu,
I, 152.
Eve. V. Femme.
Evolution des êtres de la nature,
IV, 14.
Exagération de langage, VIII, 178.
Examen obligatoire des maisons la
veille de Pâque, V, 1 à 8; moment
opportun à cet elTet, 1 à 3, 7 ;
quels gens sont dignes de foi à ce
sujet, 5 ; — des témoins qui attes-
tent la néoménie, VI, 77; — ofti-
ciel du vin, VIII, 282-3 — de la
femme (menstruée), XI, 293.
Excommunication mineure, premier
degré de l'anathème, VI, 321-4.
Exécution des condamnés, procé-
dés, X, 267, 277-9.
Exégèse biblique; c'est après l'avoir
étudiée que l'on s'en sépare, I, 95;
exemples curieux d'écart du sens
primitif, II, 18, n., 19, 73,277; III,
1, n., 67, 176, 289; VI, 39, 92, 166,
170, 215, 244, 268, 270, 274-6 ; VIII,
77, 166, IX, 5, 130, 192, 203, 207,
236-9, 298; réserve à faire dans
cette sorte de traditions, V, 63;
exégèse civile (ou profane), 279;
allégorique, VI, 4, 25, m, 67, 259,
265, 310; emploi de termes redon-
dants, VIIl, 160, ou rapprochements
de textes similaires, 206-8 ; son
Importance relative, X, 247. V.
aussi Jeux de mots.
Exorcisme, par la prononciation de
mots et formules anll-maguuies,
XI, 44.
Expiation. V. Sacrifice.
Explication exégétique du rouleau
d'Est her, VI, 199, 207, 243-4; —
doctrinale, parfois o[)posée au texte
blbliciue, IX, 215.
Explorations du pays de Canaan,
I, i:!l n.; bien faites, VI, 187.
Expop:: exégéllque île la Ihblo fait
chaque samedi aux écoles, VI, il.
Extension do règle, da ia généralité
evil
aux détails particuliers, XI, 17,
123-4, 246.
EzÉcHiAS, son entretien avec le pro-
pliète Isaïe, XI, 40.
Fabrication interdite les joui's do
tête, VI, 130.
Faisceau symbolique du Loulab. Y.
Loulab.
Famille : Tisraélite doit en avoir
une, VII, 93-6; celles qui compo-
sèrent le retour de l'exil de Baby-
lone, IX, 2'/6.
Farine; ofîrande de — prise par
poignée, VI, 291-2.
Faute commise par erreur, pénalité,
III, 86-8,
Faux: il entraîne une amende, XI,
172-4. Voir Témoin.
FÉCONDITÉ du sol palestinien, II, 96-
8, 137; 111,383-4.
Femelle des animaux purs, ne peut
pas servir d'holocauste, V, 289.
Femme (la) ; il est interdit de s'appro-
cher de la sienne dans la chairibre
où il y a un rouleau de la Loi, 1,68 ;
ses droits, II, 80, 315 : III, 165 ; Vlil,
60-180; IX, 5 ; a droit à l'entretien
par le mari, VIII, 80-1, 90-2; dis-
pensée des préceptes du schema' et
de la mise des phylactères, I, 35,
61 ; tenue de prier, de dire la bé-
nédiction des repas et d'observer
la loi de la mezouza, 61 , dispensée
des commandements temporaires,
relatifs à un temps précis, 62, p.
ex. d'avoir des tsitsith (franges) à
ses vêtements, ibid. ; ne compte
pas dans le nombre d'individus
nécessaires pour réciter l'action
de grâce en commun, 129 ; — soup-
çonnée d'adultère, II, 3 ; VII, 222-
237; XI, 29; sa part dans l'héritage
de son mari, II, 49 à 51 ; ne peut
acheter ni vendre sans l'assistance
du mari, 80; faculté de consommer
des mets sacrés, i74; droit au
douaire, 423-4 ; sa situation légale
par rapport à un mari devenu
sourd ou malade, III, 3; au co/ien,
68-9 ; interdit de la regarder nue,
284; ses biens sont gérés par le
mari, X, 179; elle n'hérite pas de
lui, 207; elle ne doit pas rester
seule avec un païen, XI, 191 ; de-
voirs spéciaux qui lui incombent,
IV, 38-9; ceux dont elle est dis-
pensée, I, 62; IX, 233 ; épouse ou
lille de Cohen, ses prérogatives,
III, 80-85; soumise aux devoirs de
Pâques, V, 123; sacrihce dû par
elle, 309; pour elle, la loi est moins
sévère, VI, 2, 149, 258; celles d'A-
lexandrie ont été massacrées pour
n'avoi]' pas voulu se livrer aux
Honiaiiis, 43; leur toilette, 311; la
l'ornnic ndjoinlc. (ri va Uî, non concu-
bine). Vil, 1-10; t'gardsâ lui accor-
der, 16.'{; — coiisa(U'ée ou engagée
en niai'iago. Vlll,2; admise comme
témoin, 274 ; elle doit suivre son
mari, 157-8, et travailler pour lui,
74, 75; elle a droit d'héi-jter de ses
parents, 104; elle possède en pro-
pre ses vêlements, IX. 5; en quel
cas peut-elle vendre, 30, 59, ou
acquérir, 62; degrés interdits d'u-
nion, 62; répudiée pour défaut de
réserve, 82; ses vœux annulés, 82-
4 ; elle possède en commun avec
le mari, 220; et adopte son élat
civil, 259. V. aussi Bain, Cohen,
Relations illicites. Ornements.
Fenêtre : droit de prendre du jour,
X, 181-3.
Fer : il est l'image de la solidité, XI,
44.
Fermage des fournitures diverses
au Temple pour le culte, V, 291.
Fermentation, levures conséquences
légales de la propagation du goût,
111,116-7.296-8, 337,340-1; V, 32,
34, 43.
Fermier : est en partie responsable
des redevances lévitiques, 11,190-9,
305-6; ses droits et ses devoirs, X,
144-8; sa présomption de posses-
sion, 179.
Ferveur; grâce à elle, la prière est
exaucée, I, 109.
Fêtes ; leur fixation par Israël, VI,
65,66 ; jours de repos, 101 ; en ces
jours, le sage reste auprès de sa
famille, 16 ; le dernier jour delà
fête des Tentes est célébré à part,
49; dédoublement des jours de —,
IV, 234-6.
FÊTES païennes : défense d'avoir des
relations commerciales en ces
jours avec les païens; origine, XI,
176-182.
Fête de Pourim, en ce jour, on fait
une mention spéciale dans la
prière, et on lit un passage bibli-
que, I, 78, 183; des Macchabées, V.
ce mot.
Feu, sa création originelle, I, 145;
signal de la néoménie, VI, 73-6;
danger qu'il cause et responsabi-
lité de l'incendiaire, X, 1, 30, 51-5;
espace réglementant cette respon-
sabilité, 53.
FÈVE égyptienne, particularité de
cette semaine, 11, 341.
Fiançailles ; leur caractère contrac-
tuel précède l'union. Vil, 12,66-9.
CVIII
Fiancé dispensé do la lecture du
scfwma'y l, 10, 45, 51, 52; on Judée,
on le laisse seul avec la lianeée,
Vlll, 4; cas d'union illégiliuie, 45,
50; une liancée ré[)udiée, quel est
son élat lé-al, 99, 103.
Fidélité dans la transmission d'un
avis, iV, 1-2.
Fiente, employée dans le lannai^e
des peaux ; il faut s'en éloigner de
4 coudées en récitant le s(:/inna\ I,
67.
Figue, sa valeur ?i Jérusalem, III,
157-8.
Figuier, ses racines s'implantent
même dans le roc, I, 10() ; sortes
diverses, 11, 120-3, 138, 337; signe
de maturité des ligues, 302, 300-8 ;
111, 150.
Fille: le père peut la céder ou la
marier, IX, 214,241-2; indépen-
dante, Vlll, 247; elle n'hérite
qu'après le fils, X, 211-2; Voir
aussi Héritage, Père. — Fille de
Cohen, ou d'Israélite mariée au Co-
hen, puis devenue veuve ou ré-
pudiée: ne peut plus manger d'o-
blation si elle épouse un simple
Israélite, III, 80, 85; brûlée en cas
d'adultère, 80-1 ; comme liancée,
elle reçoit du futur époux un
douaire plus élevé que d'autres
filles, VIII, 13, 14; elle est tenue
d'avoir une conduite plus austère
que d'autres femmes, XI, 1, 2.
Fils ; il hérite du père avant la sœur,
X, 211-2; il servira môme le père
qui s'interdit par vœu- de profiter
du travail de son fils, IX, 111, 300;
devoirs envers ses parents, Vlll,
56, IX, 233; le — pervers et rebelle
à ses parents sera mer\é par eux
au tribunal, XI, 26-3 J.
FiaMAMENT, son épaisseur, 1, 6, 7; il
est au milieu des eaux, 8; sa for-
mation, ibid, il est créé, non pri-
mitif, ibid.
Flamme; celle qui provient des sa-
crifices ne doit pas servira la vue,
I, 146; cinq propositions concer-
nant la flamme, ihid.
Flûtes de deuil, en usage pour les
enterrements, 1, 54. V. aussi Mu-
sique.
Fonctions spéciales au Temple, rem-
plies par les gens les plus aptes,
V, 292.
Fondement. V. Schaliya.
Fontaines; nanties à la bouche d'un
masque humain, II, 311.
Formule de délivrance (7 weowW) dite
^, entre le scfutnui' et Vaniuld, 1, 10;
elle doit précéder immédiatement
h/m<(/^/, 11, 14; colle qui est conte-
nue dans V'amida, ou 7" section,
20.
Formule primitive des prières du
matin, do l'après-midi et du soir,
I, 72.
Formules de Naziréat, IX, 97 à 137;
— il'échango, 90-7, 129, 230-1.
Formule magique, procédé pour la
dire, 111,211; du rachat, 240; des
interdits de vœux, Vlll, 101-9, 210".
Voir aussi Bénédictions.
Fortune: ellet de sa lluctualion
sur les ayants-droits, VIII, 76.
Fosse aux lions; à la vue de son
emplacement, on récite une bné-
diction, i. 152.
Fossé: laisse ouvert, danger qu'il
cause et responsabilité de celui
qui l'a ouvert, X, 1 à 5; à quelle
profondeur la responsabilité est
applicable, 6.
Four. V. Poêle.
Fournaise ardente : à la vue de celle
où furent jetés Ilanaiiia, Michael
et Azaria, on récite une béné-
diction, I, 152.
Fraction, calcul, III, 57.
Fragments de cadavre rendant une
maison impure, I, 12.
Frais d'écriture d'un acte; à qui
incombe cette charge, X, 222.
Franges. Voir Tsitsith.
Fraude dans les prélèvements -lé-
gaux, 11,28; — dans les transac-
tions, est interdite, X, 113-4, 128.
Frayeur, cause parfois la mort, III,
100.
Fréquence : motif de priorité, XI,
27 i.
Froid, douleur qu'il cause parfois,
VI, 110.
Fromage des païens : il est souvent
in tordit, XI, 200-1.
Froment, ses racines s'enfoncent
beaucoup dans la terre, I, 166.
Frontal du pontife : ses effets, V,
105, 108, 169, 176-7, 203.
Frontières de la Palestine, eflet
légal; II, 31, 128, 133, 141-2, ri5,
364,375-9, 381-3; 111, 281-2,307-8;
limites du district samaritain, 11,
lii; environs de Jérusalem, III,
249; villes de la — XI, 237. Voir
aussi Territoire.
Fruits du sol : considérés tantôt
comme adhérents, tantôt comme
détachés, Vlll, 105-6; ils onglobont
parfois le sol, 107, 112; nart atVé-
ronte h l'ouvrier agriculteur, X,
135-6,138; l'instant favorable pour
les exposor à l'air ost le malin, l.
48; bénédiction ti dire en les mau-
ClX
geanl,ilO; palestiniens, supérienrs,
11,96,137; irréguliers, ils échappent
au doute, 122; non rédijnés, il faut
les détruire, 126; non palestiniens,
137, 141 : douteux, remis à manger
aux pauvres, 154; troués, en danger
d'être empoisonnés, III, 95-8 ; signes
de maturité entraînant l'obligation
des redevances légales, 140-7.
Fuseau tourné de gauche à droite,
pour montrer l'amitié, II, 173.
Gabaonites, leur dureté, IX, 278-9.
Gage : son appUcation, II, 434-5; la
seconde dîme ne peut pas servir à
cet effet. 111, 196-7; quand doit-il
être restitué, X, 150-2.
Gain ; celui de la femme appartient
au mari, VIII, 1, 72, 88-9 ; celui
d'une mineure appartient au père,
ou (au décès de ce dernier) aux
frères, 49.
Galerie, érigée autour du toit des
maisons pour la sécurité des ha-
bitants, I, 62 ; et portique, du
Temple d'Alexandrie, VI, 42.
Galiléens : leur caractère, VIII, 65.
Gangrène : danger mortel, IX, 191.
Garant : jusqu'où va son rôle, X,
223-4.
Garantie du douaire d'une femme
par les immeubles du mari, VIII,
130; IX, 131 ; — d'une dette, 264-5.
Garde des trésors du Temple, XI,
71.
Garçon d'honneur : ses fonctions,
VIII, 5, 6.
Gardien gratuit : celui des biens
sacrés, son rôle, V, 280-1 ; il n'est
pas responsable du dépôt, VIII,
119, 265; IX, 225; gradation dans ia
responsabilité du — de biens pro-
fanes, X, 5, 7, 40,67,73, 100-5, 137-
8; XI, 154-6, 163-174.
Gargarismes favorables h la santé,
II, 401.
Gateaux d'actions de grâce, offerts
au Temple, XI, 114.
Généalogies trouvées h Jérusalem,
VI, 180; VII, 73— païennes, leur
importance, 20, 31 ; —d'un Cohen ;
elle doit inhuer sur l'union, IX,
282-3.
Généralités opposées au détail, im-
portantes pour les déductions h
tirer de là, IX, 139, 145, 215.
GÉNISSE sacrifiée, en expiation d'un
crime dont l'auteur est inconnu,
11,83; VI, 85; Vil, 321 h 335.
Gentiane : danger d'en manger une
certaine quantité, IV, 187.
Génuflexion au Temple, V, 303-4 ;
[)rocédé, VI, 46-47.
(lÉOGRAPiiiE palestinienne, 11,414-6;
111, 307; V, 137, 235, 240, 314; Vil,
20; (léplacemont de la mer, V,305;
localités <li verses, VI, 191-3,200-1 ;
distinctions territoriales, 226, 288,
298; Vin, 157, 251,257-8; étapes de
Jérusalem h la frontière babylo-
nienne, 76, 185, 299; distances de
Bethar, à la mer, 190; situation des
villes de refuge, XI, 87-8. V. aussi
Frontière, Jérusalem, Cosmogra-
phie.
Gestation: à quel âge une fille y
est-elle apte, V, 121.
Gibet, sa construction, X, 282.
Glanage. Voir Abandon et Leket.
GoGetMAGOG : guerres ou troubles
antémessianiques, I, 40.
GoNORRHÉE, caractère de cette im-
pureté, VI, 209, 285; IX, 189. Voir
aussi Impuretés.
GOTHS, employés comme servants,
VI, UO.
GouT, conséquences légales de la
propagation aux aliments, 111,113-
9, 295, 338-9.
Gradatlon des pénalités, XI, 1-3, 36;
degrés divers de responsabilité des
gardiens, X, 5, 7, 40, 67, 73, 100-5,
137-8; XI, 154-6, 163-174; dans la
science et dans les études, 280-1.
Grammaire : changement de préfixe
en sulfixe, VII, 17.
Grandeur (taille) ; quelle sera la —
de l'objet à consommer pour qu'il
y ait lieu de réciter une bénédic-
tion, I, 113, 129.
Grandeurs (les) abrègent d'ordi-
naire la vie, I, 24, et font expier
les péchés, XI, 268-9.
Grand-prêtre (Cohen supérieur),
astreint à des lois très sévères
de pureté, VII, 88-9, 92, 108 ; sa
conduite devra être encore plus
sévère que celle du Cohen et du
Nazir, IX, 160.
Grange : il est bon de l'éloigner de
la ville, h cause du danger d'in-
cendie, X, 170.
Grapillage de fruits, réservé aux
pauvres, II, 25, 26, 84, 94-5, 103.
Gravité relative dans le genre
d'exécution h mort, XI, 13, 36-70.
Gravure: l'idole gravée sur un ar-
bre produit un interdit, XI, 217.
Grec; usage de cette langue permis
§our lire ou expliquer la Bible, 11,
, IV, 160, et pour l'usage habituel
XI, 196; actes ou signatures émis
en cette langue, IX, 79.
Greffe : temps nécessaii'e pour
qu'elle opère. II, 338; — de plants
ou légumineux, 225-G ; interdite,
ex
927-9, 231. Voir aussi Kilahn eL
Ôrta.
nutissKSSH; i>oinl do ilopaii, diii-t'O,
suites légales, VU, 00-9, 160-7.
GiidUPES ilo semis permis ou iuter-
(liLs. Voir Kildini.
GiiouPEsde gens i)osLés sur le pas-
sage des morts pour les Lrauspor-
ler tour t\ tour, 1, 53; — de pro-
duits à laisser ensemble, II, 22 i,
de personnes réunies en comi)a-
unie pour manger l'agneau pascal,
V, 75^80, 104, 118-9, 120.
Guf:PE; l'eO'et de sa morsure peut
s'annuler en y plaçant une mouche
tuée ; c'est le contre-'poison, 1, 101.
GuÉnisoN, sacrifice olfert à la suite
V, 2S; mode empirique pour sou-
der les chairs coupées, Vil, 117, n.
Gui-:RiTE de berger, servant de Souc-
ca, VI, 6.
Guerre de la conquête palestinien-
ne, et ses privilèges, IV, 212; su-
périeure à la guerre volontaire,
ib., dispositions à cet etl'et, prépa-
ratifs, VII, 310-9. Voir aussi Ser-
vice militaire.
GuiTTiN. V. divorce.
Bfibdallah, prière de séparation
entre le samedi, ou la fête, et d'au-
tres jours de la semaine, I, 23, 76,
99; iV, 159; place de cette formule
dans la prière, I, 102, 138, 144.
Habillement, dix-huit objets, IV,
165.
Haiutant, ses charges et ses droits,
X, 101.
Ilaftam, lecture officielle d\me sec-
tion des Pro})hètes, h la suite de
la lecture du Pentaleuque, I, 107.
V. aussi Livres bibliques.
Haqadah. V. Légendes.
HaÔiographes, leur rule dans la Bi-
ble, IV, 101.
Halakha, doctrine religieuse; n, 30 ;
donnée à Moïse sur le Sinaï, 0, 37.
H.vlazon, ver donnant la pourpre,
IV, 14, 103.
Haliça. V. Déchaussement.
H all A. Voir Parcelle.
Uallel, suite des Psaumes, ex m à
Gxvni récités à l'oflice des jours
de fête, I, 23, 29, 40, 03 ; vi, 27, 28,
35, 181-3 ; l'ortlre de la récitation
est justifié, 40 ; v, 77-8.
Hanuca ou fête des Machabées, x,
155 ; si elle coïncide avec le sab-
bat, un la mentionne dans la
prière dite de Aîoussaf\i, 11; on
lit en ces jours, un passage spé-
cial de la iîible, 78 ; intercalation
decotLo solennité dans l'action de
grâce, 135 -0 ; mode de célébration,
VI, 24, 42, 07, 103-4, 241-2.
Haupe lie iJavitI résonnant d'elle-
même, I, 9. Voir aussi Musique.
Harmonie résultant de l'croj//? d'as-
sociation, IV, 225 ; il faut cultiver
r — entre les hommes, ix, 34.
Hauteur ; ne doit pas servir de lieu
de prière, I, 38; ni pour sacrifier,
178.
Ildzcin-, officiant chargé d'enseigner
les |)rières aux enfants, 1. 82 n.
Herbes amures à consommer le pre-
mier soir de Pâques, V. 31, 150.
Hi^.RÉTiQUES ou mécréants, section
de la prière qui les concerne, I,
83; ils donnaient parfois aux tex-
tes de fausses interprétations, 173;
n'auront pas de part à la vie fu-
ture, II, 20-1 ; pires que les idolâ-
tres, IV, 102-3. Voir Cuthéens.
Hi^iiiTAGE : lois et procédure, VIII,
00, 103,198; réparti entre fils et
filles, 02-3, 06, 87; — d'une fian-
cée, 103; d'un mari mort sans en-
fant, 108 ; celui d'un frère mort
sans laisser d'enfant revient au
frère lévir. Vil, 31, 02; en cas de
doute, le demandeur doit fournir
la preuve, 00, 92, 300, part des fil-
les dans l'héritage paternel, 'z02;
VIII, 88, 151 ; d'une femme mariée;
104, 111; — paternel à répartir, IX,
225, 203-4. Voir aussi Legs.
Héritiers: ils forment diverses ca-
tégories, X, 201 à 219.
Heschwan, V1I1« mois de l'an civil,
VI, 54, 55; moment des pluies, 140.
Hétérogènes: interdit de réunir des
animaux disparates, 11, 298, 303-7;
XI, 193. Voir aussi Mélanges.
Heure de la lecture de l'office divin,
1, 2 10, 14, 33, 00, 73; de la prière
d'après-midi (vêpres), 74-5; celles
du jour et de la nuit présumées
légales, 71 n., ou jour subdivisé en
24 parts, 8.
HiLLEL, sa promotion aux fonctions
de Naci, V, 81-2.
HiLLÉLiTES et Schamaïtes, luttes san-
guinaires entre eux, IV, 17-18; pré-
dominance d'une école sur l'autre,
VI, 18.
Holocaustes, sacrifices de mâles
seulement, V, 289, 316; IX, 257.
Voir Sacrifices.
HoMicinE involontaire, X, 36; celui
dont l'auteur est inconnu. V. Gé-
nisse.
Honnêteté recommandée par Ui
religion, X, 93, 94.
Honneurs : pour se les attirer, il
n'est pas permis île se distiuguor
CXI
d*aiitrui, I, 51; à rendre aux pa-
rents, 11, 9hia; — suprêmes à
rendre aux morts, IX, 159.
HÔTE, reconnaissance qu'il sied d'a-
voir pour lui, L 160; — passager,
dispensé des prélèvements légaux,
11, 155.
Hôtelière, n'inspire pas de con-
fiance en fait de dime, 11, 165.
Huile épicée, non soumise auxpré-
lèvemens légaux, 11, 135; son usa-
ge sera restreint si elle est d'obla-
tioa sacerdotale, 111, 133-6 ; —
d'onction des prêtres, V, 299.
Humidité, à son contact l'impureté
se propage, 1,140,200-2.
Hygiène ; recommandation d'— , VI,
110, 129, 136.
Hypothèques, mode d'application,
II, 431 ; VIll, 129, ses ell'ets en fa-
veur du créancier, VII, 51, 98; en
garantie du douaire d'une fem-
me, III, 130; leur mode de priori-
té, IX, 17-22, 75.
Hysope; pour purifier, le Cohen le
trempait dans les cendres du sa-
crifice de péché, 1, 126; VII, 246; il est
avec ses congénères d'une valeur
minime, II, 123.
Idiotie, indices d'— , 111, 4, 237 ; ac-
tes d'un idiot sans valeur, 2.
Idolâtrie: gravité de ce crime, II,
14, 20; XI, 2,15, 176à230;en quoi
elle consiste, 15, 19, 20, 40, 50-2;
interdit de profiter, ni d'utiliser
pour le culte sacré ce qui lui a
servi, VI, 20, 22, 25 ; ses prêtres,
XI, 71, 177; quand est-elle annu-
lée, 235-9.
Idoles, impureté qu'elles propa-
gent, IV, 116-9; ni leur lumière,
ni leurs épices ne pouvaient faire
l'objet d'une bénédiction, I, 144-
146; on bénit la vue de la place
d'où les idoles ont été arrachées,
151, 157; leur impuissance, 154; —
des Samaritains, XI, 182; — des
Romains, 201.
Ignorance ou connaissance d'un
délit, sa gravité, XI, 100-1, 109.
Ignorants, gens du vulgaire soup-
çonnés d'omettre les prélèvements
légaux, II, 132-3.
Illégitimité : état de l'enfant issu
de l'union illégale ou incestueuse,
VII, 18, 21, 72-6, 123; VllI, 261,289;
ou d'un mariage conclu h tort ;
IX, 261-5, 284; conséquences pour
la mère, 107-9, 144.
Images : interdites comme idoles,
même peintes sur les murs, XI,
207 i — do la nature, 210.
Immeuble, devoirs et droits qu'il
comporte pour le propriétaire, 11,
46-9; procédé en cas de contesta-
tion sur la possession, XI, 145.
Impies : leur influence sur l'huma-
nité, XI, 30.
Immondices. Voir Fiente.
Immortalité de I ame, on l'affirmait
à l'aide de la formule finale des
prières, I, 173 ; ce principe est un
dogme, 11,20.
Impiété, c'en est une de suivre les
avis les plus commodes, I, 18.
Importation de fruits ; suites léga-
les, III, 279.
Imposition des mains du Cohen
sur la victime avant de l'égorger,
I, 10.
Imposition de privations : à cet
eff'et, on peut se considérer comme
l'on veut, l, 81 ; des mains sur les
sacrifices, VI, 117-9,277; XI, 258-
9.
Imposition des mains sur les doc-
teurs ou ordination, X, 236.
Impôt des pauvres, dû aussi par les
païens. II, 173: fisc, ses préposés
représentent l'autorité, 209.
Imprévu : ce qui est de ce genre est
interdit le sabbat et aux fêtes, VI,
104, 109.
Impureté, elle est causée par la pré-
sence d'un cadavre, ou de frag-
ments de cadavre, I, 12 ; la salle
de bain en est une, 35; il est inter-
dit d'en commettre dans un cime-
tière, 37 ; en cet état on ne récite
la prière que mentalement, 63 ; à
l'homme impur l'étude de la loi est
interdite, 65; pour en être purifié,
il fallait l'aspersion du cohen, 80 et
n. ; la femme qui en est atteinte ne
peut pas approcher son mari, 95;
celle des mains est contagieuse,
140, elle l'est par l'humidité, 200-1;
III, 1, 213-4; — sexuelle, 1, 68-9,
non contagieuse aux produits qui
adhèrent au sol, VI, 8 ; impureté
de la femme. Vil, 69, 87 ; il est dé-
fendu au Cohen de s'y exposer, 91,
138, 265 ; est une cause de rupture
du Naziréat, IX, 111-8, 150, 185-9;
défense en cet état de manger la 2°
dîme, II, 126; 111,226-8; quand est-
elle annulée, 111, 100-6 ; V, 98, 100;
des villes païennes, II, 280 ; Vil,
19; ne peut libérer le pur. III, 18-
23 ; douteuse, son efiet suspendu,
111,101-3; Vin, 21 ; f — do l'oblatiou
fait (ju'il faut brûler celle-ci, 104-5,
du vase, 105-6; ses produits rede-
viennent purs, 113-4 ; transmise
par contact, 111,283-4, h74i V,12, 13,
ex. 11
104,108-9,111, 116, 320, inipurelé
au 'i\*ini)le, IV, 305-6; celle du soi,
V,i07, spéciale }\ Jérusalem, !il8; se
proi)age à toute une cliauibre ou
euclos, 8 ; celle d'une assemblée,
108 ; par gonoi'i'hée, 212 ; des sain-
tetés, 'i5, 110, 145-6, 258-9; grada-
tion, VI, 281-9, 291-8, 307; pour la
matrice du verre, 10 ; elle l'est
pour les ustensiles, 12, 117, 121 ;
applicpiée à une cavité, 15 ; degrés
de propagation, VII, 265-9, 280,
330-1 ; X, 4 ; XI, 97, 100-3, 106,109-
116, 230, 265 ;— par les menstrues,
282, 303.
Inaptitude au service du culte et à
la célébration de la Pâque, VII,
109, 144.
Inauguration du sanctuaire au dé-
sert, V, 159.
Incantation, interdite, IV, 155-6.
Incapacité judiciaire; cause qui la
produit, X, 255-6.
Incendie, dommage dû par celui qui
l'a causé, II, 89; X, 1, 30, 51-5;
qui est permis et défendu en ce
cas le jour du sabbat, IV, 163-7.
Inceste. Voir Unions illicites.
Indication. V. Désignation.
Indivisibilité de l'aveu, VIll, 24 n.
Infériorité, dégrès divers entre les
sages, IV, 129, 141.
Infirmités physiques, causes d'ex-
clusion de l'office ou de la com-
munauté, IV, 181 ; Vlll, 102. V.
aussi Défauts.
Initiale : suffit pour figurer une
signature, IX, 81.
Initiales : désignant les redevances
légales, III, 242-3; — de plusieurs
sujets, procédé mnémotechnique,
XI, 197.
Inscription au marché de Tyr, XI,
183.
Insectes, causes de leur existence,
I, 161 ; contamine l'aliment et le
rend interdit, III, 90.
Insensé ou simple, on nommait
ainsi celui qui adoptait pour règle
de conduite tous les avis les plus
sévères, 1,6, 51.
iNSKiNES des idoles, XI, 208.
Insistance déplacée dans l'invita-
tion, II, 173.
Instant de la lecture de l'oflice
divin. Voir Lecture et Heure.
Instituteur : sa rétribution, VIll,
189; devra être marié, IX, 288.
Instruction publifjue, son impor-
lance, VI, 265.
Intention : si elle est détournée du
but d'un saci'ilice, celui-ci n'a plus
d'ellet, V, 65-6, (W ; si elle tst dé
fectueuse, le sacrifice devient nul,
70.
Interdit : causes diverses, VI, 101-
2; la mesure à Pâques, 104; —
d'unions, V. Unions. — de jouis-
sance, ce qu'il comporte, X, 74;
de manger des produits non redî-
mes, II, 171, et de les vendre, 185.
Intérêt de location ou de trafic,
permis, X, 117-124.
Intérêt d'utilité publique, IX, 2. V.
Question.
Intérêts communaux, c'est un grand
mérite de s'en occuper, l, 95.
Internement des meurtriers invo-
lontaires dans les villes de refuge,
XI, 83.
Interprète, il est chargé d'expli-
quer la pensée du maître, I, 79.
Interprétation midraschique : n'est
pas un article de foi, IX, 162 ; —
des particules, IX, 241.
Interruption de la prière, elle n'est
autorisée que dans certains cas,
I, 27,29, 32,94.
Interstice des chapitres du schema'
pour l'interruption, I, 30.
lOHNiNA, arbuste odoriférant de la
Syrie, IV, 63.
Isaac, son nom n'a pas été changé,
I, 55, 26; à luise rattache la prière
de l'après-midi, 72.
I mael, son nom était désigné avant
sa naissance, I, 26.
Israel et Jacob, rectification de
nom, I, 25; VII, 158; à lui se ratta-
che la prière du ?oir, 73 ; enterré
en Terre-Sainte, 318.
Israélites au désert, IV, 249; VI,148,
197; personniliés en l'un de leurs
rois ou prophètes, 159.
IssA, famille où il y a une immixtion
illégitime, VIII, 18, 21.
IssAR. Voir As.
Ivresse, en cet état il est interdit de
prier, I, 72,91.
Iyar, second mois de l'an civil,
nommé jadis zitu (éclat), VI, 62.
Jalousie. V. Sota.
Jéricho, ses habitants se sont permis
certains objets interdits, V,58.
Jérusalem, la ville même consacre
dans son enceinte la seconde dîme,
III, 220-7, 374-6; limite de sa ban-
lieue, 249, ou extension, X, 239.
Jeton de bain. 111, 201.
Jeu, ceux qui en font profession sont
impropi'os à témoigner en justice,
VI, 69; — d'enfant, \l, il.
Jkune, eu ce jour les bains et les
saiulales sont interdits en signe
de deuil, I, 4(» ; il entraine si\
CXIII
prières addiiioniiollos h Vaviida,
84 ; ou au moins uirc inlcrcalaLioii
spéciale, ibid. ; il a lieu en cas de
manque de pluie, 165. V. Kippour.
Jeune d'Ab, anniversaire de la des-
truction du premier etdu deuxième
temple de Jérusalem; en ce jour
on insère dans Vamida des paroles
relatives h la solennité, I, 85 ; Un
jeûne prolongé est un danger, VI,
68.
Jeunes publics, cérémonial, VI, 87,
151 ; par séries, 149, 150, 164 ; Jours
où ils sont interdits, 161, 164-195;
VIII, 217.
Jeux de mots, reposent sur les syno-
nymes, ou sur les assonances etles
allitérations ou lectures douteu-
ses, I, 39, 40, 148, 159; II, 74, 100,
277; 111, 1, 13, 67, 176, 246; IV, 19,
38, 39, 88, 92, 122, 127, 141, 150,
236 ; V, 45, 49, 62, 158, 198, 207, 212,
255, 257, 292, 317,; VI, 6), 184, 232,
262, 331; VII, 93, 155, 180, 199, 213-
42, 36, 241,306, 320, 335; VIII, 158;
X, 34 n., 230-33, 266 ; XI, 26 n., 71
n. 209 ; grec-hébreu, VII, 147 n. V.
aussi Exégèse.
Job, quand et où il a vécu, VII, 289.
Joie, manifestée par la consomma-
tion de la viande, VI, 36, 263.
Jonctions d'aliments, tantôt permi-
ses, tantôt interdites, II, 226-9; des
distances, voir Éroub; — des jours
fériés, pour faciliter certains tra-
vaux de cuisine, VI, 114.
Jouissance même indirecte, inter-
dite parfois. II, 298-9.
Jour; il commence la veille au soir,
VIII, 216; son effet sur la lumière,
V, 2 ;— choisi de préférence pour la
célébration des mariages, VIII, 1,
2, 4.V. aussi Heure.
Journée de travail : sa longueur, X,
134.
Jubilé ; époque où les immeubles
reviennent au premier possesseur,
VIII, 114; IX, 202, 207-8, 216, 258;
ses conséquences pour la vente
des terrains. II, 373; comparé au
repos (jachère) de la 7c année
agraire, ou scfiemUa, 429; sa fixa-
tion comme annuité, VI, 51, 62,
cérémonies qu'il comporte, 87-9.
JUDA, fin de ce règne, V, 306.
Jugement: le verdict fie deux juges
est valable, quoiqu'il faille pour
cela trois juges, I, 126; — des
questions d'argent et des questions
capitales, VIII, 3.
Jugement divin à 4 é)^)0(juos rliffé-
rentes, VI, 63-C; n innuiète pas
Israël, 05; son immobilité, 67;
comment le fléchir, 153, 174; exer-
cice de la justice humaine, 136.
Voir aussi Nouvel An.
Juges en Israël, leur nombre, XI
51, 52; mode de nomination, 255.
Justice: elle n'iinpliciue pas la pi-
tié, VI, 136; VIII, 116; exemple h
suivre, X, 94, 173.
Justice divine, ses effets, I, 170; ren-
due par un seul juge, ou par deux,
X, 230; — rémunérée, ib.; nombre
des juges, 21, 1.
Justes: leur influence sur l'huma-
nité, XI, 30, 271.
Kaddisch, sanctification de Dieu,
dite par les gens en deuil, V, 133.
Kareth, peine du retranchement,
III, 370-1.
Karmelith. V. Domaines.
Kethouba, douaire donné par le mari
à la femme, VII, 61-6; reste au ma-
ri si la femme est stérile, 94-5, ou
adultère, 224, 233, 271-2, ou en cas
d'union interdite, 132. V. aussi
Douaire.
Kewi, animal douteux (peut-être
l'antilope), IX, 137.
KiDDOuscH, sanctification du sabbat
etdesfêtes, I, 23,136; v., 96.
Kiddouschm. V. Mariage.
Kilaim. V. Mélanges et Semences.
Kippour^ jour de "grand pardon, ou
jeûne grave, auquel il est défendu
de manger, de boire et de se bai-
gner, 1,64 ; I II, 77-8, 210 ; V,155-258 ;
ce jour est comparé au sabbat,
55; quoique sévère, 247-9, il faut
le rompre en cas de danger mortel,
251-3; en ce jour, le fidèle s'excuse
aussi de ses fautes envers son pro-
chain, 255-7. V. aussi Langue, Tra-
vaux.
KissLEw, neuvième mois de l'an ci-
vil, limite de temps pour les
pluies, VI, 149.
Kofer: rachat dû pour meurtre d'un
bœuf, X, 35-38,
Laran: a 2 fois trompé Jacob, IX,
183.
Lacération des vêtements en signe
de deuil, I, 30; \i la vue des ruines
de Jérusalem, 163.
Langages vulgaire et littéraire, II,
8; au noml)re de 70, tous sus par
H. Petahia, V. 293.
Langue grecque, étude permise, II,
8; — des ancêtres, VI, 211-2; —
hébraïf|uo usitée pour les offices,
VU, 29(3-9,310-1,321.
Langue écar'Iate de laine, blanchie
par miracle au jour du Kippour,
cxiv
TV, 122; atlacliée Ma tôle du bouc
Azazel, V, '205, 236.
Laniî^rk. V. Coups.
Lapidation, procédé de peine capi-
tale, VII, 234, 270; X, 277 ; XI, 1 îX
10; d'un bœuf homicide, X, 36-39;
applicable aussi au nécromancien,
XI, 21.
Lavage des dalles du Temple, inon-
dées de sang la veille de Pâques,
V, 78 ; l'expression « s'en laver les
mains )>, Vil, 332.
Lecture, celle d'une section du Pen-
tateuque au Temple, V, 80, 169 2iO-
1 ; VllI, 33; est suivie et précédée
de bénédictions, I, 106 et n. 111,
127; du schema', 1, 16, 20; manière
de la faire, ibid. 38 ; elle est obliga-
toire, 2; tardive, elle est nulle, 51,
60 ; — de certains mots, orthogra-
phe douteuse, II, 250, 277, 331.
LÉGALISATION, d'actc ou contrat par
letribunal, IX, 79;X, 89.
LÉGENDES miraculeuses, I, 36, 13, II,
/i8, 130-2, 316-7, IV, 122; V, 59, 69,
170, 179, 196, 198, 200, 234, 293, 298,
306; VI, 148, 169, 171-2, 175-7, rela-
tives à la fortune de certains pau-
vres, 114-8; sur Rabbi, II, 316, sur
II. Yossa, 318 ; sur R. b>imon b. Yo-
haï, 413-4; au sujet du danger des
liquides ou mets découverts la nuit,
III, 93-4 ; relatives à Dioctétien, 108 ;
reproches à ceux (jui les expliquent
mal, 175 ; défense de les mettre par
écrit, IV, 162; relatives au déplace-
ment de la mort, 78-9, 109; au grand
pardon, ou Kippour, 122 ; au sujet
des divers degrés du savoir, 129,
141 ; remède donné par la fille de
Domitien, 154-5; scrupule récom-
pensé, 159; relative à Véroub, 225;
institué par Akiba, V, 292 ; histori-
ques, VI, 42, 51, 98, 119, 126, 163,
183-4, 189, 190, 221, miraculeu-
ses, VI, 192, 194, 269, 321-2, 336; de
magie, XI, 24, 25 ; orgueil dompté,
VIII, 164-5; sur Ésaii, 185, sur des
morts illustres, XI, 207-8; sur un
enfant racheté, 278; sur l'aumône,
276.
Legs «l'un moribond, sa valeur, 11,
49à5l; III, 3; verbal, valeur juri-
dique, IX, 228.
LÉGUM1NEUX ; distinctions h établir
entre eux, 11, 40-3, VllI, 211-2; n'en
rien jeter sans prélèvement, II,
158; seuls les —verts peuvontéire
joints, sans constituer (Tintenlit,
224-5, 232, 253-9, 280-1, 333; les
cultiver «\ la veille de la 7« année
agraii-e, 33i-3i5; ils ne sont pas
tous soumis légalement aux rede-
vances, 111, 138, 143, et quand, 185-
6, 192.
Leket, glanage de la récolte due aux
pauvres, 11, 58, 63-73, 84, 106.
Lentille, mesure comparative du
minimum d'impureté, IX, 162.
Lèpre : en quel cas elle est dange-
reuse, Vlll, 101-2.
LÉPREUX, cérémonies à accomplir
après sa j^uérison, V, 63 ; VI, 56,
58,59,118, 209; il vit isolé, 117,212 ;
le — riche et le — pauvre, 63;
degrés divers, VI, 210; analogies
avec le Nazir, IX, 10, 147, 177.
Lettres, si elles sont mal faites dans
un exemplaire du Pentateuque, I,
37; tinales droites, non rondes, IV,
141 ; rendues lisibles par une pré-
paration, 143. V. Alphabet.
Levain. V. Pain levé.
Lever de l'aurore, I, 6, 13.
LEvmAT, quand il est applicable, II,
3; IX, 64, 203, 260 ; devoir imposé
au frère d'un défunt qui ne laisse
pas d'enfant, d'épouser la veuve,
VII, 1 à 212; Vlll, 52, 61, 106, 108,
110; cas de dispense ou d'exclusion,
252; but, 10; obligation transmis-
sible aux prosélytes, 159; effet
légal sur l'héritage, IX, 225.
LÉVITES chargés du chant au tem-
ple, et de la musique instrumen-
tale, VI, 45, 94; doivent observer
les lois de la pureté, IV, 160.
LÉVITE, il est placé hiérarchique-
ment après le cohen, avant le
simple Israélite, I, 134.
Lézard, guérit de la morsure du
scorpion, I, 161.
Libations, accompagnent les sacri-
fices, V,296,315; — d'eau, procédé,
VI, 36, 37,67; leur mode d'écoule-
ment, 38. V. aussi Vin.
Libations à Aphrodite, XI, 210.
Libération de l'oblation sacerdotale
par la remise d'équivalents simi-
laires, m, 10-30; — des vœux, V.
Vœux.
Liberté, la Pâque en est le symbole,
V, 1 48-9.
Lie de vin ou d'huile : perte que su-
bira légalement le vendeur, X, 103,
192-3.
Lieu de prières, il ne doit pas être
élevé, 1, 37; il importe d'en fixer
un, 96.
Limite d'heures. Voir minuit.
— locale. V. Frontière.
— sabbatiijue, il est permis de
la dépasser pour le service d'un
mort, ou })Our aller voir une lian-
cée, I, 54. V. aussi Eroub\ - d'un
champ, selon contrat ou attesta-
cxv
lion de témoins, VI If, 130, 151-5.
Liniment, à fabriquer le jour de fôl.e,
VI, 112.
Liquides (sept) transmettent J 'impu-
reté, III, 125-7; VI, 28G-8, 292-7.
Liturgie juive, principaux textes
d'office, savoir: Schema' et Amida,
I, 40-44; de la soirée pascale, V,
150-4; de la Loi, 240-2.
Livres de commerce : on peut leur
accorder foi, XI, 159.
Livres apocryphes : nommés « ex-
térieurs» (exotériques;, XI, ^j33 ont
été enfouis, 44.
Livres (sacrés), ils peuvent être
placés sous la tête du lit, mais
non aux pieds, I, 68 ; distinction
entre eux, VI, 237 ; à ne citer que
par fragments, 239; à lire certains
jours, 241-8, 252-3 ; à raotieter,
IX, 10, 12.
Livrer à l'impureté ou au meurtre,
est défendu, III, 106-7.
Local, pour recevoir les témoins de
la néoménie, VI, 70, 96.
Locataire d'une maison, X, 142-4,
153; sa responsabilité, X, 100-1,
109; il ne doit pas abuser de sa si-
tuation s'il est créancier du pro-
priétaire, 115-6; intérêt dû, 117;
— d'animaux. 130 à 142; XI, 166,
174-5; — païen, 179, 235.
Location : conséquences juridiques
et responsabilité, VIII, 119.
Loi mosaïque ; en Tétudiant, il faut
au préalable la bénir I, 63; son
origine, II, 20; symbolisée par le
feu, VI; 269, 270; préserve du mal,
336; mode de transmission, VII,
302-6; XI, 41. Voir Etude.
Longanimité de la Providence, VI,
155.
Longue-vue, instrumentponr mesu-
rer de loin, IV, 23 '.
Louer aux païens : ce n'est permis
qu'avec des restrictions, XI, 188-
190.
Loulab, branche de palmier servant
h la cérémonie des Tabernacles,
I, 16, 54, lOi, V, VI; on le bénit
tous les sept jours deSouccothen
le prenant, 63, 167 ; II, 6; III,
144, 359; VI, 20 à 33, 93; allusion
au don divin do Tenu, 141.
LouG, mesure de ca|)acité pour des
liquides, I, 64; IX, 1.38, 144, 165.
LuMifciiR, on en bénit la vue le sa-
medi soir, I, lOi, 110, 1 ii 116; celle
du sabbat, IV, 28 à 33 ; le soir du
Kippour, V, 51.
Lune, sa rotation 1, 4. Voir Néomé-
nie, Phase, Vision.
Lupin, sorte de légume, béiiéd icti (ju
.'i dire en en mangeant, I, 113 ;
pai'ticidarité comme |)lante. M,
210; préparé paj; un païen, il est
in ton lit, Xl,2()3.
Lustres d'or du Temple, leur gran-
deur, VI, 44.
Lyre, V. Musique.
Ma'a, petits poids ou monnaie, la
60" partie du dinar, II, 3; V, 265
VI1180; X, 105, 109.
Mal3eh; dommage causé par un ani-
mal domestique, en mordant, en
arrachant, ou en écrasant, X, 1, 4
10, 13, 51.
Macchabées (fêtes des), dates, HT,
365, V. aussi Hanuca.
Maccoth. Voir Coups de lanière.
Magie, formule de —, procédés, III,
211 ; sorcières exécutées par Simon
b. Schetah, Vf, 278 ; punie de mort,
XI, 5, 18, 23, 24; opérations de —,
25.
Maintien, comment tenir la coupe
de bénédiction, I, 136.
Maison construite : quel espace
elle englobe légalement X, 195.
Maître de maison, tenu de descen-
dre du mur ou de l'arbre sur le-
quel il travaille, pour prier, I, 44.
Majorité: à quel âge l'enfant l'at-
teint, VII I, 4, 470; — (pluralité) :
combien de personnes laut-il pour
la constituer, X, 239, 276.
Malades, pour eux il est permis de
composer des médicaments le
samedi, I, 11.
Maladie, efface les péchés, I, 33 ;
contagieuse h éviter, IV, 115; an-
gine, diphtérite, peste. V. Calami-
tés.
Malédiction : acte défendu, XI, 13,
22 ; gravité de ce fait, 65.
Males purs ; ils servent seuls aux
holocaustes, V, 289.
Malheur, même en cas de malheur
il faut bénir Dieu, I, 171.
Malkoth. Voir Coups de lannière.
Mané, monnaie (=? talent), III, 243,
VI 11, 7; son poids équivaut à cent
zouz, 81.
Mânes de Joseph, ils accompagnè-
rent Israël dans le désert, 1,31.
Manger dans la rue, n'est pas digue
d'un savant, 111, 170.
Manger et boire constituant dos in-
terdits; en quels cas, III, 20,89.
Manne céleste, elle fondait à la
quatrième heure (10 h.), 1,73.
Maiuuie, il n'est pas susceptible
d'impureté, 1, 143.
Marchand, ses l'ruits sont douteux
11, 110, 176, 182.
ex VI
Marche de Cohen en gravissant
l'autel, 1, 3.
Marché : (juaud est-il conclu et
quand devient-il résiliable, X,
1-23-0.
Marché i\ Jérusalem, son impureté,
V, 319.
M\Ri, dispose des biens de la femme
11, 81, et de Tunion, Vlll, 107-8; il
en est rusulruitier, VU, 141; il est
supérieur en ])Ouvoir à la femme,
269; réputé ôlre le père des en-
fants de sa femme, 237; ses droits
et ses devoirs, Vlll, 2, 57, 58,61,
80-2,90-2, 107-8, 110-2; reçoit les
réclamations de la femme, 124 ;
doit entretenir la femme ou divor-
cer, IX, 81.
Mariages : les unions sont prédes-
tinées, VI, 136 ; n'ont pas lieu
aux jours de fôte, 311; — interdits,
VIII,' 60-1. V. Unions, Contrat, jours
choisis àcetelfet; 1,2, 4,5; signes
extérieurs, pour la femme, d'un
premier mariage, 22-4 ; cas de
nullité, 97-9; celui de l'esclave,
IX, 9, 10; est interdit aux demi-
fêtes, 10; procédure, 193 h 255; —
nuls, 244, 250-4, 261 ; formules de
consécration, 244-6, 261, 262, 284,
conditionnel, 200-6; douteux, 266-9.
Marinade de poissons, interdite, II,
132.
Masque de comédie, IV, 76.
Massacre d'individus, conséquences
légales pour les survivants. Vil,
219; par les Romains, 338-9.
Mathématiques : rapport du cer-
cle et du carré, ainsi que du dia-
mètre, IV, 206; surface d'un carré,
219 ; diagonale et côté d'angle,
249, calcul des pentes, 273.
Matrice du verre; cas de possibilité
de contagion impure, VI, 10.
Maturité des fruits, signes distinc-
iifs pour l'obligation des droits,
II, 122-3; III, 140-2.
Mauvais penchant, personnifié en
exégèse ûiblique, VI, f68-9.
Médecin païen : n'en user qu'avec
réserve, XI, 195.
Médecine et remèdes, IV, 62, 70, 75,
77, 124, 152-6, 180, 221, 303-4; em-
pirique, V, 252; Vil, 117 n.; vertu
de certain fruit Jérusalémite, 305;
remède des maux d'intestins, 293,
295. V. aussi Grossesse, Guérison,
Mutilation, t>uberté.
MÉDISANCE. Voir Calomnie.
Méditation, on nomme ainsi la
prière faite en murnuirant seule-
ment, sans pr(»n()ncei* les m(»ts,
1,72.
MÉDITERRANÉE, appelée grande mer,
11,383.
Meghilla, ou histoire d'Esther, I,
29,30,40; l'ordre de la récitation
est justifié, 40. V. aussi Esther.
Meghillath Hassidim, recueil des
gens pieux, 1, 175.
Meghillath Taanith ('rouleau des
jeûnes), tableau des jours aux-
quels le jeûne est interdit, VIII,
217. V. aussi Jeûnes.
MÉLANGE : proposition exigible pour
aboutir à la nullité, X, 196.
MÉLANGES hétérogènes d'étoft'es, II,
223, 298, 308-24; d'animaux, 223,
228, 298, 303-7; de plantes diver-
ses, voir semences ; fruits dou-
teux, 183, de monnaie consacrée
au milieu d'autre profane, 213-4,
III, 215, 243; de produits affran-
chis et d'autres qui ne le sont pas,
218-9; l'éviter par des espaces en-
tre ies plants, 242-9, 250-8; cas de
non-application de l'interdit aux
étoffes mêlées, 314, 324; du sacré
au profane, III, 33, 47-9, 50, 82-4,
112-3, 120-7 ; ou du profane h la
2° dime, 212, 221; de l'oblation,
278, 327; ou d'autres consécra-
tions, 298-9, 325-6, 343-5; annula-
tion, 329, 330-4.
Melog : bien, en nu-propriété, de la
femme, dont le mari a l'usufruit,
VIII, 100.
Membre détaché d'un corps ; ne rend
pas impur, IX, 165; les 248 -• du
corps humain, I, 89 n.
Mensonge, diffère du faux serment,
VIII, 179-180.
Menstrue; dans cet état la femme
ne peut pas approcher son mari,
I, 95 ; XI, 115, 263 à 300; comparée
h la gonorrhée, IX, 189 ; durée, XI,
291 ; impureté qui en résulte, 282,
300.
Mention du nom de l'éternel ; elle
implique un récit de bénédiction,
I, 127.
Mer, à sa vue on dit une bénédiction,
1, 154, 162; ses déplacements, V,
305.
Mercure : statue d'idole composée
de pierres superposées, XI, 220-1.
Mérites spéciaux de H. Pinhas, 11.
l.il.
Message de Josué aux Chananéens,ll,
380.
Messager, son rôle comme délégué,
IX, 1 {\ 4i, 239, 2i0, 2i8, 256. 2Si;
res[)onsable de son message, \, 71-
2. Voirsussi Néoménie.
Messie, allusion au dogme i\i} son
arrivée future déduite par Heu-
cxvir
Zoma, I, 24 ; il sera de souche
royale, 42.
Mesures de capacité, 1,7; celle d'Ar-
bel, 11, 96. Voit' Cour, Gab, Lout»- ;
— de denrées, livrées avec cons-
cience, VI, 126.
Mesures fixées pour les préceptes
bibliques et pour les interdits, 11,
3, 4, 6 ; XI, 119 ; pour la péa, 457,
109; — l'oblation, 111, 13, 34, 42-7 ;
— pour les ventes, II, 152-4; règles
diverses à ce sujet, X, 194-99.
MÉTIER. V. Profession manuelle.
Mets ; réduits au feu et améliorés,
III, 25 ; de ceux des païens, les uns
sont permis, les autres ne le sont
pas, XI, 204.
Mets principal, pour lui seul on
récite la bénédiction, I, 123.
Meurtre involontaire, 11, 433;
l'auteur sera interné dans les villes
de refuge, XI, 83-91 ; pour celui
dont l'auteur est inconnu. Voir
TGénisse.
Mezouza, parchemin contenant plu-
sieurs versets de la Bible et qu'on
fixe aux poteaux des portes, 1, 64
et n. VI, 1, 3; XI, 69; on en bénit
la pose, I, 167; II, 172; III, 384 ; V,
162; mode d'écriture, VI, 214,327-
8 ; et d'emplacement, 255-6.
Mineur : jusqu'à quel âge l'enfant
est — pour chaque sexe, VIII, 10;
valeur de son attestation, 34 ; assisté
parle tuteur, IX, 23, 35, 37; sa res-
ponsabilité, 24; épouse, elle a l'état
civil du mari, 26, 27 ; mariée par
le père, 241.
MiNHA, ou prière de l'après-midi.
Voir prières du soir.
Minim. Voir Hérétiques.
Minorité : une jeune fille mineure
à la merci du père, VII, 13 ; une
fiancée peut, lors de sa majorité,
refuser parfois de donner suite au
mariage projeté, 13, 69, 178-181;
elle n'est pas tenue de déchausser
son beau-frère lévir, 174,
Minuit: limite de temps pour réciter
le schema' du soir et pour brûler
certains sacrifices, 1, 13.
MiouN : refus par une jeune fille
mineure, fiancée par sa famille,
d'accepter le fiancé pour époux,
VII, 11, 38, 178; conséquences lé-
gales de ce cas en fait de lévirat,
12.
Miracles; on bénit Dieu h l'heure
et h la place où ils ont été accom-
plis, l, 151 ; en lour souvenir, Dieu
est redoutable, 131 ; - des peuples
de Nicanor, V, 198; ils prouvent
la toute-puissance divine, XI, 42,
49, et démontrent l'inspiration des
vrais |)rophètes, 70. V. Légendes.
MruiAM, sa mort, V, 157.
MiscHNA, étude supérieure h celle
do la Bible, 1, 16, gravité de ses
décisions, VIll, 117.
Miséricorde divine, échappe à l'a-
nalyse, 1, 104.
Mitoyenneté : d'immeubles, servi-
tudes, X, 156-9, 160; — d'une
maison juive avec un temple d'i-
dolâtrie, XI, 215-6.
Mois embolismique, ou redoublé,
V, 126; Vil, 84,85,; compté comme
point de départ d'une date, 259-
263, 276; celui de Nissan, 259;
d'Adar, 260; leurs noms sont im-
portés de Babylone, VI, 61. Voir
Néoménie.
Mo'ïse, sa voix retentissait dans toute
l'Egypte, V, 76; son influence re-
ligieuse, VI, 91 ; danger qu'il cou-
rut au désert pour avoir différé la
circoncision de son fils, VIII, 187.
Moitié d'interdit : ses eflets, XI,
272-3.
Molokh : idole à qui l'on sacrifie des
enfants, XI, 5, 18, 19.
Monarchie, origine de cette insti-
tution, IX, 283.
Monnaies diverses, II,' 3, 114-6 ;III,
70, 195, 199, 201, 216-7, 218, 232-5
241 ,-3 ; VIII,7; XI 1 46-7; ne pasles gar-
der à la main pendant la prière, I,
44 ; elles servent à mesurer, VII,i01,
ou à payer une dette, 157-8;divisions
IX, 199, 201. Voir As, Darik, Denar,
Maa, Maneh,Pondion, Selà, Sicle, Ta-
béin, cassée, n'a plus cours, -X, 70;
celle des péagers, 77;— d'effigies di-
verses, 92; échange, 110-2.
Mont des oliviers, ses boutiques,
VI, 191.
Mont Simeon, ses produits, VI,
191.
Mont Royal, sa contenance, VI, 191.
Montagne sainte ou Temple, doit
inspirer le respect, I, 172 ; mode
d'accès, VI, 50; celle deBeth-Baltin
était très haute, 77.
Monument funéraire, libation, V.
275.
Mort abandonné ; devoir pieux de
l'ensevelir, IX, 157-8; parfois de le
déplacer, 187-9.
Mort (la), époques diverses où elle
survient, II 1,370-1, frappa dans l'air
les secrétaires de Salomon, II, 320.
ce qui la provoque, IV, 152-3; — des
filsd'Aron,V, 157; elle est la rémis-
sion, 250; pénalité pour crime caoi-
tal,Xl, 37.
Morts, savent-ils ce qui se passe
cxvm
sur terre, 1,37; jusqu'après leur en-
terrement, leurs parents sont dis-
pensés de prendre part aux ol'iioes
religieux, 53; on ne doit pas bénir,
le samedi soir, lavue des lumières
et l'odeur des épices disposées pour
eux, 147; pas de préceptes à remplir
pour eux, II, 314; honneurs }\ leur
rendre, II, i, 8, 315-7; 111, 384, même
au jour du sabbat, IV, l9l .
Morts, suivies de miracles, XI,207-8.
Mortification, vœu de ce genre,
VIII, 243-4.
Monad: bœuf enclin à frapper, en-
traîne plus de responsabilité pour
son maître que le bœuf tmn (non
enclin au mal), X, 1 à 8, 10, 40; —
est un résultat de l'état habituel,
11; distinction entre le bœuf mouad
et le /am, 15, 16, 28, 29,32-9; vente
d'un tel bœuf, 38; doit être lapidé,
236.
MousSAF. Voir Prières additionnel-
les.
MuKT considéré à l'égal du sourd,
111,7; valeur de ses ordres par
écrit ou par signes, IX, 45-8.
Mule, celui qui la monte doit en
descendre pour prier, I, 89; son
origine, II, 305.
Mulet, son origine hétérogène, I,
145.
Mur, ses conditions légales pour la
validité comme Soucca, VI, 11,
15.
Musique, instruments à vent, IV,
139, 307, — à corde, 303, tlûte, 191,
304; au Temple, partie essentielle
de la célébration du culte, V, 47,
172, 292, 294; VI, 40, 44, 48.
Mutation possible de certains sacri-
fices contre d'autres, V, 67, 91-2,
142-5, 291.
Mutilation d'un Cohen, conséquen-
ces légales, VII, 109, 114-5, 126;
entraîne l'impuissance et l'inter-
dit de se marier, 115-7 ; la ~ de la
jambe au-dessus du genou est
mortelle, 215-6.
Myrthe, branche jointe au faisceau
symbolique duLoulab, VI, 22.
Mystères divins impénétrables, I,
159; danger de les approfondir,
VI, 270-4.
Nabuchodonozor ; envoyant les rui-
nes de son palais, on récite une
bénédiction, I, 152.
Naissance, V. Grossesse.
Nassi, ou patriarche de l'exil ; h sa
mort, môme le Cohen suit son
convoi funèbre, I, 58; c'était le
président des études rabbiiiiques
faites h l'école publique, 80; III,
385-6 ; ses prérogatives, X, 232,
256; XI, 263,275.
Nattes de jonc, cas d'aptitude à
l'impureté, VI, 12, 13.
Nature, la forme naturelle est pré-
conisée, III, 193.
Naufrage : suites légales pour la
responsabilité des pertes, X, 133.
Navire vendu : ce que comporte
cette vente, X, 189, 190.
Navire : étant là on dirigera sa pen-
sée, en priant vers le Temple, I,
91.
Naziréat, état d'abstinence de ce-
lui qui s'interdit par vœu de boire
du vin et de se raser, IX, 84 à 192 ;
I, VIS; II, 27; 111, 77, 327, ou tel
aliment, V, 27, 106 ; exige un état
sévère de pureté, 108; sacrifice dû
à l'issue de cette période,!, 128; V,
274 ; VI, 56, 59 ; interdiction du vin.
VI, 176, durée du vœu, 329; IX, 91-
8; formule d'engagement, 97 à 137;
périodicité, 106-9 ; sacrifice final,
152-6; l'impureté cause la rupture,
185.
Nécromancie, acte défendu, sous
peine de mort, XI, 21.
Négation des textes de la Loi par un
faux prophète, XI, 39.
Néila, prière de clôture du jour du
grand pardon, I, 76; elle ne dis-
pense pas de celle du soir, 78.
Néoménie : fixée par le tribunal, X,
232-4; si elle concorde avec un
jeûne, on la mentionne dans la
prière de clôture, I, 77; on lit, en
ce jour, un passage spécial delà
Bible, 78 ; on la consacrait en vo-
yant les premiers linéaments de la
lune 119; sa mention dans l'action
de grâces, 135 ; les divers quartiers
de la lune, 164, doutes à ce sujet,
m, 268 ; V, 74, 211 ; sa fixation im-
porte aux dates des fêtes religieu-
ses, IV, 234-6; V, 74; annoncée
par témoins, V, 211 ; importance
attachée à sa proclamation, VI, 67,
68, 72, au besoin se faire apporter
pour l'annoncer, 71; précautions
prises h ce sujet, 73, 84, 9i, 95 ; cé-
rémonial et sacrifices ofierts en ce
jour, XI, 105-7, 275-6.
Nethinim : gens tie caste inférieure,
voués au service du culte par Jo-
sué, VII, 27, 88, 105, 119; XI, 278.
Nez, par cet organe on distinguo le
mieux un individu. Vil, 213-4, 326.
Ni» A hides, ou païens soumis t\ certai-
nes lois luinianitaires <>t religieu-
ses. Vil 160-1, 330; IX, [9{\; \, :13 ;
XI, 192.
Nid d'oiseaux, chasser la mère avaul
GXIX
de prendre les petits, I, 62, 104; II,
12.
NiDDA, V. Impuretés.
Nissan, premier mois de l'année ci-
vile, V, 259; VI, 52, 61 ; journées
célèbres de ce mois, VI, 163 ; la
pluie en ce mois est maudite,! 50-1.
Nivellement imaginaire d'espaces
inégaux, IV, 250-2, 285.
Nombre nécessaire d'individus pour
dire la bénédiction du repas en
commun, I, 125; pour réciter en-
semble la prière, 129; supputation
de comptes divers, V, 292; des
caisses au Temple, 298, 308, des
portes, X, 303.
Nombre (le) des étoiles indique l'ar-
rivée de la nuit, I, 3.
Nomination du président des études
religieuses, III, 386.
Nourrisson : son allaitement doit
être assuré, VII, 273-4.
Nourriture : devoir réciproque des
ascendants et des descendants,
VIII, 59,60, 225; d'un enfant par sa
mère, 75 ; de la femme par le mari,
50-2; d'une veuve, 134, des orphe-
lines, 151.
Nouvel an, jour de jugement pour
toutes les créatures^ I, 84, n. ; VI,
63-6; ïamidadece jour se compose
de 9 sections, ib. ; dédoublement
du jour, IV, 234-6; sa célébration,
VI, 88, 92.
Nouvelles^ pour les bonnes ou les
mauvaises on bénit Dieu, I, JOO.
Nuage, sa constitution et formation,
VI, 8; ses synonymes, 167.
Nubile, V. Enfant, Puberté.
Nudité, est un obstacle aux obser-
vances religieuses, III, 283-4.
Nuire à une place publique entraîne
des responsabilités, X, 22.
Nuit, sa longueur variable, I, 1, n.
elle est partagée en 3 ou 4 veilles,
ibid, un liquide laissé la nuit à dé-
couvert est réputé dangereux, 136;
elle rend les sacrifices impropres,
V, 178.
Nuit, symbole des ténèbres morales
et physiques, VI, 144; commence
la journée légale complète, 73, 83,
233; Jus primœ nocHs, VIII, 13.
Nullité d'union par suite d"un dé-
faut physique, VIII, 15, 97-9.
NuRUZ : lête de ce nom en Perse et
en Médie, XI, 182.
Objets détériorés, formule h réci-
ter h leur vue, 1, 118.
Oblations et autres parts sacerdo-
tales, VIII, 30, 70-2, 204; IX, 63, 259.
V. aussi Trouma.
Occulte, pouvoir mystérieux de se
venger attribué h II. Gahana, 1,49.
Odrur (mauvaise). Voir Fiente.
oesophage: s'il est troué, on ne peut
plus vivre, IX, 165.
OEuF, certaines causes d'interdit, VI,
101-2; pris comme mesure mini-
îHumdQ la grandeur de l'objet con-
sommé, 1,129; absorbe de l'eau où
il bout, 111, 122-3. V. Poussin.
oeuvres charitables. V. Bienfaisance.
Offense envers autrui, punissable de
l'amende due pour la honte, X,63.
Offices, ceux que l'on peut prolon-
ger, I, 20; de Kippour, V, 173, 228-
9, 242-4, 284.
Officiant, dès qu'il se trompe, on
le remplace, I, 105; il récite mot
à mot la bénédiction sacerdotale,
107 ; quelles doivent être ses qua-
lités, VI, 15C, 250; doit être sans
défaut, 176, 252.
Offrande au temple, minimum h
donner, V, 308-9 ; lors de la fête des
Tentes, VI, 48 ; — d'oiseaux ou de
gâteaux dus par les pauvres, 56,
59, due par vœu, 60, 61, 118; — de
farine, poignée sacerdotale, VII, 1,
2,243, 255-b, 266 ; mode de consom-
mation ou de combustion, 256; en
azyme, 2.
Oignons, désignations en leurs effets
pour les obligations de prélève-
ments, II, 44 ; soumis h des règles
spéciales à cause de la propaga-
tion du goût, III, 113-5 ; aliment
nuisible au cœur, VIII, 228; ceux
de Chypre sont avantageux, 228.
Oiseaux, en prenant les petits il faut
renvoyer au préalable la mère, I,
62, 104 ; servent aux sacrifices en
divers cas, V, 72, 126, 290-1 ; VI,
56 ; ainsi qu'au Nazir, IX, 87, 127,
178; en couvrir le sang répandu,
215; ils sont le signe de la supé-
riorité dans une idole, XI, 202.
Oleloth. V. Grapillage..
Olives, bénédiction dite avant d'en
manger, I, 111 ; prise comme me-
sure minimum de l'objet con-
sommé, 129; IX, 138, 141; noms
spéciaux de l'olivier, II, 90 ; fruit
humide, 200; maturité, 363-5; 111,29.
Ombre, fraîche encore à la 4*^ heure
(10 h.), mais chaude à la 6° heure
(midi), 1,73.
Omer. V. Prémices.
Onction. V. Huile.
Oné, = 1/24 de l'heure, soit 24 mo-
ments, ou 576 instants, I, 8.
Opérations agricoles, à modifier en
la 7« année de la période agraire,
II, 400-9.
cxx
Ophthalmie, IV, 154.
Opportunité; proverbe j\ ce sujet,
VI, 119, 172; de la lecture des
prières, 1, 10, 20.
Optique, curieux elïets des rayons
solaires, VI, 1 n.
Or, sept sortes diverses, V, 207-8 ;
amné,307.
Oracle des Ourim et Toimiim, V,20i,
244-6; IX, 277; X, 237-8; XI, 114.
Orages, s'ils éclatent on bénit Dieu,
I, 151.
Oraisons funèbres, modèles, I, 48;
interdite par Rabbi, II, 315.
Orateurs ( AinoraïmJ, chargés de
transmettre aux élevés les ensei-
gnements du maître, I, 78, 82.
Ordination des docteurs par Timpo-
sition des mains, X, 236.
Ordre des mots, rigoureux dans la
lecture ofticielle de la Loi, I, 50;
du repas, 121 ; des prélèvements
dus, II, 136, 147-8,216; III, 37; suc-
cession des travaux cérémoniels
pour célébrer la Pâque, V, 62, 76;
— de priorité dans la criminalité,
XI, 37; dans les secours h donner,
275-8; — des études religieuses,
281 ; — de préséance, 270-9, 280.
Ordre (précepte) affirmatif, sa trans-
gression est passible d'une peine
légère, I, 17; — légal et — rabbi-
nique, VIII, 130; XI, 68.
Ordre de succession des prières,
d'après R. Berakhia, I, 73; ordre
des bénédictions de la Habdallah,
140.
Oreille de l'esclave percée s'il per-
siste à servir plus de six ans, IX,
214-6.
Orgue (? Magréfa), en usage au Tem-
ple, VI, 44.
Orgueil, peut causer le péché, IV,
15.
Oriental. V. Babylonien.
Orientation. V. Topographie.
Origine illustre, avantage de l'illus-
tration de la race, I, 80.
Origine des prières, fixation de leur
époque et de leur nombre, I, 72;
elles sont en rapport, selon les
rabbins, avec les sacrifices quoti-
diens, 73.
Orion, son signe au Zodiaque, I,
159.
Orla! V. Plant.
Orner les idoles est un acte inter-
dit, XI, 188.
Ornements de la Soucca, VI, 77,
104; ceux du Loulab, 27; — fémi-
nins (cosméticpie, fard), V. 35. Voir
aussi Bijoux.
Orphelins : gestion de leurs biens.
VIII, 123, 138; défense des droits
d'une orpheline, 142.
Ossements ; il faut les transporter
avec respect, I, 69.
Oubli de hi récitation du schema', I,
15 ;— de l'intercalation d'une solen-
nité ou fete dans l'action de grâce,
135, 144; péché commis par — IV,
35; pénalité pour ce fait, 15 ; oubli
de l'interdit semblable au délit
involontaire, XI, 116.
Oubli, épis oubliés dus aux pauvres,
II, 58, 68-9, 74 à 105,
Ourim et Toumim, oracle pontifical
à consulter en cas grave, V, 201,
244-6; IX, 277; X, 237-8; XI, 114.
Ouvriers, ils peuvent Ure le schema'
même au haut d'un mur, I, 44; ils
sont dispensés des prières supplé-
mentaires dites en public, 92 ; dé-
pendance du maître, II, 60, 73; il
peut manger des fruits auxquels
il travaille, III. 160-8; il est respon-
sable de ce qu'il élabore, X, 70-1,
132, 155-7 ; — acquiert ses outils,
78, renonciation au travail, 129-
134 ; doit être payé h la fin de sa
journée de travail, 148-9.
Paiement par contrainte, en quel cas,
VllI, 124; est parfois versé en par-
tie par le défendeur, X, 9, 47, 29,
50, 61-2.
Païen, ses bénédictions et malédic-
tions prévues par la Bible, I, 150;
le juif doit remercier Dieu de ne
pas être païen, 168, considéré
comme inférieur X, 34 ; devoirs
du — en Palestine, II, 62; reçu
comme hôte, 155 ; doit l'impôt des
pauvres, 173 ; traité sur le même
rapport humanitaire que l'Israé-
lite, ib., ses acquisitions, 187 ; ne
pas le charger de paiement pour
le trésor royal, 208, quel mélange
lui est interdit, 229; oblation pré-
levée par lui, III, 40; sa pâte n'est
pas soumise aux redevances léga-
les, 293, ni ses fruits, 305; ses plants
d'arbres, 318 ; relations d Israël
avec les païens, IV, 19, 20 ; VII,
20, 31, 111-3, 158; valeur de son
engagement, IX, 182, soumis à cer-
taines lois, 195-7; suspect d'avoir
tous les vices, XI, 191-2; crainte
qu'il inspire, 194-7; son contact
contamine le vin, 230, 243. Voir
aussi Guthéén, ou Samaritain.
Paille ; conserve la chaleur et la
fraîcheur, IV, 53.
Pain, bénédiction à dire si l'on en
mange, 1, 112-113, 131 ; ti quelles
retlcvances ii est soumis, III, 279;
— levé intenlit à Pâques. V. 1 à
ex XI
30 ; — de proposition répartis entre
Gohanim, VI, 41, 49; nom donné au
seul produit du blé, Vill, 21'2.
Paix, c'est le résumé de toutes les
bénédictions, I, 43 : il faut rétablir
et la fixer, 11, 1, 13, 173, 374.
Palestine, valeur du sol, VI, 178,
193; ruines, 199. Voir aussi Baby-
lone.
Palme, mesure de longueur, I, G8.
Panse, on y dépose le lait h coagu-
ler, VI, 103.
Papier, collé à l'usage des scribes,
V, 35.
Pâques, préceptes relatifs à cette
fête, III, 270, 295, 311-2; IV, 178-9,
221,305; V, 1 à 154;on les explique
un mois avant cette fête, 5, 276 ;
ordre de succession, 62, 76; fêtée
un seul jour en Egypte, 23 ; se-
conde— au mois d'Iyar, 104-8, 134.
Parabole morale et religieuse, VI,
169.
Paradis et enfer. V. Rénumération.
Parallèle entre l'étude des paroles
rabbiniques et celle de la Loi, 1,
17 ; entre les prophètes et les sa-
ges, ibid. ; entre le Decalogue et la
section du schema', 18, 19; — entre
Elisée et son disciple Guehazi, XI,
55-7.
Parcelle de pâte (Halla), prélevée
pour le Cohen, I, 141; prescrip-
tions à ce sujet, III, 190-1, 262-312-
V, 26, 28, 39 à 41 ; dispensée par,
fois d'autres droits, II, 133; III, 271
pétrie par le Cohen même, II, 157;
présomption de remise, 176; de
restriction au devoir, III, 263, ou
dispense, 273-7, 291 ; minimum
d'une telle pâte, 285-8, 300; mo-
ment de la prélever, 290-4; unité
exigible d'espèce, 301-4 ; non obli-
gatoire partout, 311.
Pardon ; V. Kippour et Repentir; il
faut le demander à celui que l'on
a blessé, X, 66-7; celui des fautes
involontaires est obtenu par le sa-
crifice, XI, 103-4.
Parents, devoir de les honorer, II,
9-13; gravité du crime de les frap-
per ou de les maudire, XI, 65. Voir
aussi Fils, Piété filiale.
Parenté : entraîne, h certains de-
grés, l'interdit d'union, VII, 7-9,
21-8;65-9; 130-3, 145 à 160 ; cause
d'incapacité judiciaire, X, 256-9.
Parfums, en les respirant on dit
une bénédiction, 1,121; on les res-
pire spécialement le samedi soir,
14V, rhomrne instruit ne doit pas
sortir parfumé, 145; mode d'en-
censer les chambres, VI, 121.
Partage : de la nuit en 3 ou 4 veil-
les (vigiles), 1, 1 ; de la péa, II, 52;
— des biens du défunt en cas de
déficit de l'actif sur le passif, VlIl,
128-9,130-1; de la Palestine sous
Josué, X, 204-6.
Particulier, celui qui prie isolé-
ment est-il tenu de réciter les sup-
pléments? I, 92.
Parvis divers au Temple, celui des
femmes, VI, 45, 46.
Passage, il est défendu de faire un
lieu de passage de la montagne
sainte, I, 173; s'il est fréquenté, il
entraîne l'abandon des objets per-
dus la, V, 314; droit de — chez son
voisin, X, 107.
Passagers, même païens, ont droit
aux parts des pauvres, II, 111-2,
155.
Passé, on ne saurait prier pour ce
qui est passé, 1, 168.
Passion ; la suivre est un acte aussi
blâmable que l'idolâtrie, VIII, 223.
Pâte, quelle quantité constitue une
valeur propre, V, 38; celle des
païens est permise, XI, 238.
Patriarches, à eux se rattache l'ori-
gine des prières quotidiennes, I,
72, 83; durée de leur vie, 7 et n. ;
leur abnégation en faveur d'Israël,
XI, 41.
Paume, la valeur de trois paumes
représente la mesure du quart, I,
166.
Pauvre, son droit aux aumônes di-
verses: Péa, Péret, Leket, Oubli, et
3" dîme. Voir ces mots. Digne de
foi, II, 108-9; il a droit à des vête-
ments, 113, selon son état de for-
tune, 114-9; pour sacrifice il offre
des oiseaux ou des gâteaux, VI,
59 ; bienfaisance obligatoire, X,
161.
Payement de dettes, ne saurait s'ef-
fectuer avec un objet légalement
dû, III, 70-2,
Péa, angle des champs cultivés dû
aux pauvres, II, 1-119; diffère de
de roblation,2, 3; sa mesure, 22,
23 ; arbres soumis â ce droit, 24,
34 ; montant dû plusieurs fois en
cas de disjonction du champ ou
des espèces, 29-49, 83 ; ce terme se
dit aussi des coins de la barbe,
25.
Péager, peu considéré, X, 79.
Peau, varie chez les animaux, V,
114 ; arrachée en face du cœur, elle
est un indice d'idolâtrie, XI, 241.
Péché, se garder du — entraîne la
préservation, II, 21. Voir aussi Sa-
crifice.
CXXII
PÉDÉRASTIE ipénalilé pour ce crime,
XI, 275.
Pénalités, corporelles ou fiuancières
III, 72-84 ; capitale, IX, 17, 18 ; lieu
d'exécution, VUl, 56 ; des coups de
lanière pour iiilraclion dune dé-
fense, VllI, ICI, 179; IX, 120, 172,
176; XI, 37 ; l'application de la plus
grave de toutes dispenses des au-
tres, X, 65.
Pendaison, V. Exécution.
Pensée, ce qui en est rejeté ne peut
plus servir aux fêtes, VI ,101 -110,133.
Père, ses droits sur l'enfant mineur,
VllI, 57-8; ses d-woirs, IX, 233, 287;
il marie sa lille à son gré, IX, 2i2.
Pentateuque, exemplaire mal écrit,
I, 37.
Pentecôte, peut varier de date, VI,
68, 74 ; ses ellets, 338.
Pentes calculées, IV, 273 ; V. aussi
Nivellement.
Percepteur; son contact est impur,
VI, 300.
Peret,V. Grapillage.
Persans, leurs usages relatifs au
feu, IV, 34.
Persécutions contre les Israélites,
VI1I,13, ;1X,29.
Perte, il en est tenu compte, pour
dispenser de certaines combus-
tions, III, 103 ; dépôt d'objets per-
dus,VI, 171-3; pertesetproiits d'une
association, VIII, 131-2; elles peu-
vent être de trois sortes, XI, 138.
Pesage, interdit le jour de fête, VI,
125.
Petit, mort-né par heurt d'un ani-
mal, X, 41, 48; dédommaeement
dû, 44.
Peuplades syriennes : non admises
en Israel, VII, 105, 117 à 122.
Peuples aborigènes en Palestine, II,
377.
Phallus V. Doron.
Pharisiens, leurs diverses branches,
I. 171, Vil, 260-2, 312.
Phases diverses de la lune à la néo-
ménie, VI, 77,78, 81.
Phylactères, le précepte de les
porter ne saurait être nié, I, 17 ;
pourquoi les porte -t-on ? 53 ; leur
contenu, XI, 68; ordre delà mise,
I, 53 ; quand faut-il les retirer? 34;
quelle bénédiction dit-on en les
mettant ? ibid. 168 ; les femmes et
les esclaves en sontdispensés, 35 ;
ainsi que les gens en deuil, 53 ;
c'est un précepte {\ temps tîxe, 62;
leurs lanières latérales métamor-
pliosées en bandes de feu, ont sau-
vé un rabbin du danger, 98 ; res-
pect qu'ils inspirent, IV, 160, 163,
294-5 ; forme et place, VI, 253-6,
341.
Pied : dommage causé par le — des
animaux, X, 1, 10, ou pour un dé-
rivé de cette cause. 11, 12.
Pieds, on doit les joindre pendant la
récitation de la prière, I, 5.
Pierre de construction, à prendre
partout et en tout temps sans sou-
ci du repos agraire, II, 253, — des
égarés, dépôt d'objets perdus, VI,
171-3.
Pierres superposées : elles consti-
tuent un Mercure, XI, 220-3.
Piété iiliale, II, 1, 9-13.
Pigeons : les exercer à la lutte est
un métier avihssant, VI, 70 ; des-
tinés à l'usage des fêtes, VI, 107-
8 ; il est défendu de les prendre
au piège, X, 61, ni s'ils volent, 168
Place publique : responsabilité
qu'elle laisse à l'auteur d'un dom-
mage, X, 22, 26.
Plaies : gravité relative déterminée
par le Cohen, XI, 97-9 ; tache im-
pure, 93-4.
Plant, est interdit les 3 prem. ans,
II, 334 ; III, 183, 246, 313-56, X, 137,
en le transplantant, on peut man-
ger ses fruits, 183, dispenses, 314-
8 ; déraciné, 320-1 ; — de légumi-
neux au milieu d'arbres, II, 41, en
cas d'usage de l'interdit, il faut le
brûler. III, 346-53. Voir aussi Vi-
gne.
Plantes, leur façon de se nourrir,
I, 166 ; peu impo.'tantes, dispen-
sées des dimes, II, 410.
Pleureuses, elles suivaient les con-
vois funèbres des Israélites, 1, 54 ;
VI, 343-6.
Pluie, sollicitation de la pluie dans
Varnida, I, 99 ; ses rapports avec
la résurrection des morts, 100 ;
confusion de cette prière avec
celle de la rosée (qui ne se dit
qu'en été), 101 ; lorsqu'elle tombe
on bénit Dieu, 160, 164 ; moment
opportun, II, 419 ; survenant t\ la
fête de Soucca, VI, 19, 141 ; en hi-
ver, c'est la bénédiction, 67, 141 ;
époque où on la sollicite, 141,146,
165, quel sens lui applique-t-on,
167-8.
PoÈLE, modes divers île chaulfage
et de cuisson, IV, 41-4.
Points cardinaux. V. Topographie.
PoiNTS-voyelles, intluent sur la lec-
ture et le sens, V, 74, 138.
Pois de Cilicie, sa particularité, 111.
192-3.
Poisons et venins, III, 91-9.
Poissons, variétés interdites sous la
CXXIII
même dénomination, VIII, 204 ;
purs et impurs, XI, 203-5.
PoNDioN, monnaie minimum due au
pauvre, H, 111, -102; vaut le double
de l'as, 111, 24t ; rapport au dinar,
X, 111.
Pontife, précautions prises pour le
— au jour du Kippour, V, 155-9 ; il
s'isole alors, 161 ; sa dignité deve-
nue pénale, 162-3; il célèbre tout To-
ficede Kippour, 167-9; sa part, 167.
gradatioh, VI, 219 ; rôle et préro-
gatives, X, 243-5 ; sa mort est le
signal du retour des meurtriers
involontaires dans leurs foyers,
XI, 86, 91: ses obligations entait
de mariage et de deuil, 274.
PoRREAU : il laisse une telle persis-
tance de goût devers lui, qu'il ne
s'annule pas, III, 121-2.
Porte orientale, elle fait face au
sanctuaire du temple et doit ins-
pirer le respect, I, 172.
Portefaix, il peut prier ayant la
charge sur le dos, I, 44.
Porteurs de mort, ils sont dispen-
sés de toute lecture, I, 53; — de
deuil ne mettent pas de chaus-
sures, 59, 60.
Portraits, peints sur les murs de
la chambre d'habitation, XI, 207.
Position à prendre pour la lecture
du schema\ être debout le matin et
couché le soir, 1, 16.
Possession vaut droit, II, 56 ; VIII,
110, IX, 31; sauf erreur prouvée,
117; prise de — par la traction, 2,
22, 136, ou mode d'acquisition, IX,
216-9 ; ses effets, X, 22, 63, 216; —
d'outils, 70; — simultanée, 84-7.
Poste de service au Temple pour
les simples Israélites, VI, 177,^182.
Poule ; pénalité pour le dommage
qu'elle cause, X, 12.
Pourceaux, lors d'un siège du Tem-
ple, les Israélites en reçurent à la
place d'agneaux, l, 74.
Pousses, nées dans la septième an-
née agraire (année de repos) ; il
est permis de les cueillir selon les
uns, et c'est interdit selon d'au-
tres, I, 12; II, 233, spontanées,
échappent aux droits des pauvres,
123, et aux lois agraires, 410; 111,
139; leur floraison. ,368.
Poussin; formation. III, 123.
Poutre. V. Charpente.
Pouvoir surnaturel des pieux rab-
bins, 1, 104.
Précautions à prendre pour la
mouture de la farine destinée aux
azymes, V, 37.
Précepte de larière p,l,2 ; préceptes
religieux accomplis, IX, 237; — re-
latif à la jouissance des fruits,!,
20; — mosaï(iues h observer môme
au péril de la vie, II, 350; spéciaux
au sol, 375-6.
PjiÉÉMiNENCES. Voir Infériorité.
Préférence h donner selon la supé-
riorité des produits, I, 116.
pRÉciPUT d'une fille sur l'héritage
paternel, VIII, 66; prélevé par le
fils aîné, IX, 263-4.
Prélèvements des dîmes; tout
homme est supposé les opérer, 11,
155 ; — sur la pâte, à faire avec
pureté, I, 141 ; mental le sabbat,
168, ou par désignaion de leur
place, 208-9; partiel, III, 40-4; —
de l'oblation. V. lYouma; époque
où ce devoir incombe aux proprié-
taires, 150-8, 166-8, 279.
Prémices des produits dus au Temple,
II, 1, 27; III, 27, 264, 272, 357-390;
VI, 67, 72, 205, 234; — de la tonte,
45-6 ; inacceptables si elles sont
offertes trop tôt, 310, ou d'un pays
non soumis, 311 ; cas de dispense,
357-9 ; récitation de versets bibli-
ques à ce sujet, 358, 361-8, 374-87;
époque de l'offre, 360; interdites à
l'étranger, 369, sauf annulation,
379 ; procédé d'offrande, 382-9; est
un bien du Cohen, 390, — du blé,
VII, 244-5; X, 235; dues sur les
biens d'une femme, VIII, 107; —
des arbres, h offrir au temple, X,
172.
Premier-né d'animaux, dû en nature
au Cohen, 11,175; mode de rachat,
III, 67, 198,204; VI, 57,58 ; on peut
l'égorger s'il est blessé, VI, 122-3 ;
sa peau, 125.
Préoccupations, obstacle à la ré-
citation de la prière, I, 94.
Présage du succès de la prière,
I, 109.
Prescriptions rabbii)iques, ou haie
autour de la Loi, I, 17.
Préséance à accorder en certains
cas, X, 26; XI, 270-9, 280.
Présents offerts au retour d'un
voyage. II, 48; entiers, 161.
Présomption légale de prélèvement
fait,ll,155; 111,169; de pureté, 161 ;
— de possession, VIII, 24, ou de
droit, 14; X, 178-9; —d'inconduite
d'une femme, Vlll, 20; entre asso-
ciés, 194;— de paiement par la
possession de l'acte, X, 88-9.
Prêt d'ustensiles de ménage, 11,274;
ou do produits de la 7^ année, 403 ;
dette suspendue la 7« année, 422;
— nié par le débiteur, procédure,
ÏX, 10, 22.
JXXIV
Prêt à intérêt : interdit aux israéli-
tes,non aux idolâtres, X, 77,1 15, itiO.
PiifcTHE-oiNT : son earactore, XI,
108; suites de son enseignement
taux, 259, 260-2, 267-8, 275.
Prévarication, V, 27, 270 ; ce serait
une — de manger ^ans remercier
Dieu au préalable, 1, 110;
Prière, en général la prière abon-
dante est exaucée, I, 76,110; quel-
les époques sont favorables, XI,
0, 90; — du matin, heures de la ré-
citation, 71 ; elle se rattache à A-
braham, 72; prières du soir et de
l'après-midi, 71 et n., 74 ; elles se
rattachent à Isaac et à Jacob, 78;
accompagnant la sonnerie du scho-
pha7\ I, 93; ses bons ellets, 109; la
dire avec recueillement, 111, s'étant
couvert, 111, 13, — du pontife au
sanctuaire, le Kippour, V, 218.
Prières additionnelles (Moussaf)
des fêtes I, 71, 74; M, 87, 95-8; X,
105, et celles des jeûnes, 20; VII,
141-2, 158-9; celle du soir n'est pas
obligatoire, 78- Voir Amida. —
courtes, 23, 87 ; une — particuliè-
re s'intercale dans la 10^ des 18
sections de l'Amida, 88 ; — lon-
gues: on nomme ainsi celles qui
finissent comme elles commen-
cent, par la formule loué soit, etc.
18, 23.
Priorité des prélèvements légaux,
ordre de rang, II, 178-9; — des
créances l'une sur l'autre, VllI,
127-8, 131-3.
Prison: un rabbi enfermé; surveil-
lance éludée à son égard, VII, 174.
Privilège du Cohen. V. Trouma.
Probité féconde, II, 130.
Procédé d'annulation d'actes, IX, 2,
3. — de déduction, généralité et
détail, III, 206.
Procès au sujet delà virginité d'une
nouvelle mariée, VlU, 1, 3, 51 ; —
d'argent et d'affaires, X, 264-7.
Proclamation de la Néoménie. V.
Néoménie.
Produits de la terre, 1, 110; ceux de
de la Palestine, 111, 118, II, 96-8;
— d'oblation soumis aux droits lé-
gaux, III, 110; importés et expor-
tés, 279.
Profanation d'un Cohen qui épouse
une femme im[)ropre, XI, 76.
Professeur: il faut l'aimer plus que
son père, X, 99.
Profession de foi Israélite: c'est le
schmna\ I, 32.
Profession manuelle, son exercice
recommandé par la Loi, 11, 8; l.X,
288.
Profit qu'il est interdit de tirer,
des produits de la 7e année, 11,
392-8, 400; — commun, quand est-
il permis, X, 118-9, 120-6;
Profondeur du lieu de prière, I,
38.
Promesse de mariage; comporte
jusqu'à un certain point des suites
légales, VII, 9, 23, 77; — - de con-
sécration vaut don, IX, 257.
Prononcé (libellé) du jugement:
procédé, X, 202.
Prononciation, doit être correcte,
1, 40.
Propagation de l'impureté par con-
tact humide, III, 28 i.
Prophète (faux), traité de sorcier,
IV, 143; comparé à un idolâtre, XI,
2, 72; son dire est un crime capi-
tal, 63, 73.
Propreté considérée comme cause
de santé, II, 405.
Propriétaire, soumis aux droits des
dîmes et des pauvres, tomes II et
III. Voir à Demaï, Halla, Leket,
Maasser,Péa,7youma,FevmieVjLocai-
taire, Possession, Servitude.
Propriété cédée, retourne au pro-
priétaire lors du Jubilé, VI, 82.
Prorogation des dettes en la 7* an-
née agraire, II, 422-9.
Prosélytes, leur zèle en Israël, III
362-4, IX, 272-5,277; ils sont ad-,
missibles parmi les Israélites, VII,
19, 118 ; à qui va leur héritage, 56;
ne doivent pas être contraints à se
convertir au Judaïsme, 111.
Prosternement, I, 21, 22 ; à quel
passage se courbe-t-on, 72.
Prostitution des Moabites, incitant
à l'idolâtrie, XI, 50-2.
Protection des animaux, X, 47.
Prouta, monnaie infime. II, 213-4,
111,70; IX, 193, 249; X, 112.
Proverbe agricole en Gallilée, II,
124; sur l'opportunité, VI, 119, 172;
— babylonien, VUl, 229.
Providen.ce divine, accompagne Is-
raël partout, VI, 34 ; ses attributs,
156.
PSALTÉRION de David, I, 9.
Psaumes, aux 18 premiers corres-
pondent les 18 sections de l'Amida,
1, 83.
Puberté : ses signes matériels, 13,
151, 226; avant cette époque, pas
de conception possible sans dan-
ger mortel, VII, 14; à quel Age ai*-
rive-t-elle, 183; celle iPune fille
esclave provoque sa mise en li-
berté, l.\, 20(>-S.
PuRLicA'rioN obligatoire ilos trou-
vailles, X, 90-1, 95.
Puisage de l'eau de libation, fête
joyeuse, VI, 40, 43.
Puits pour arroser les terres, IX,
33; — de Miriam, pros Tibérlade,
II, 321; du retour de la captivité,
IV, 214, 304; VI, 138; — découvert,
entraîne la responsabilité de qui
l'a mis ainsi, X, 95-7; son utilité
publique, 172-3.
Punaise, utile comme sangsue, I,
161 ; répugnante. III, 90.
Punition de celui qui désobéit aux
lois religieuses, II, 12.
Pureté, état présumé du compagnon
savant, opposé à l'ignorant, II,
150-1; de la ville de Tibériade, 414;
purification par l'eau, III, 23; pu-
retés et impuretés classées, IV, 33,
305; fin pure et édifiante de R. Élié-
zer, 41; celle du vin est exigible,
XI, 230-2. Voir aussi Impureté.
PuPciFiCATiON des vases au Temple,
VI, 301-3; est essentiel pour le Co-
hen, VIII, 30-3, à l'issue d'une pé-
riode d'abstinence du Nazir,IX,152.
Quadrature du cercle. V. Carré.
Quadriges, origine des chars traînés
à plusieurs chevaux, II, 304.
Qualités généreuses des Israélites,
IX, 279.
Quantité (petite) négligeable, con-
sidérée comme perdue, II, 127 ;
combien de pâte levée constitue
l'interdit à Pâques, V, 37.
Quart : mesure jugée nécessaire,
pour que la pluie soit efficace, I,
166.
Question d'intérêt, doit être débat-
tue par 3 juges. II, 112 n.
Quotidien. V. Sacrifice.
Rabbi Juda Naci; ses qualités, sa
mort, II, 314-7.
Rages; en les voyant, on bénit le
Créateur, I, 158.
Rachat de la dîme, comporte un
supplément de 1/5, II, 100; de pro-
duits consacrés, 104-5, 134; III,
221 ; — sans supplément, II, 125,
obligatoire, pour manger la 2°
dîme à Jérusalem, 127-8, 134; des
premiers-nés, III, 07, 198, 204; des
prémices, 195, fruits de la 2^^ dîme,
195-252; de la vigne en la 4° année
de plantation, 2ol ; — d'esclaves,
IX, 6; — de prisonniers, 10, 12; —
d'animaux, V. Ko fer.
Racine, mode d'extension en terre,
II, 290, 296.
Rahab l'iiôteli^rc, épargnée par les
conquérants Israélites pour avoir
sauvé 2 personnes, I, 88.
GXXV
Raillerie, ses mauvais eflets, I, 51.
Raisonnement a furllori, exemple,
111, 204; treize procédés de dialec-
tique, V, 130.
Rangée des gerbes de blé, infiue par
sa position sur le droit des pau-
vres, II, 80-(3.
Raser (se), signe de propreté du
visage, VI, 161,320; acte délendu
au Nazir, durant la période d'abs-
tinence, IX, 88-92; parfois prescrit,
comme pureté, 147, 151, 172; pré-
caution à prendre lors de cet acte
contre le païen, XI, 195.
Rayons (premiers) du soleil, indice
du jour, I, 4.
Rébellion d'un fils contre ses pa-
rents, passible de graves pénalités,
VII, 153 à 159, 167, 315; X, 23; XI,
26-30 ; — contre l'autorité du tribu-
nal, sera punie, 65-8.
Regel involontaire : règles à cet
égard, X, 72, 79, 80, 82.
Réception, en un local spécial, des
témoins de la néomémie, VI, 76,
96.
Récitation du schema' avant et
après le lever de l'aurore, I, 11,
27, elle ne doit pas se faire à voix
trop basse, 38; — des bénédictions,
oublis et interversions, 23, 87 ; —
de Vamida prescrite par les rab-
bins, 2 ; il faut l'abréger si l'on se
souvient être en état d'impureté,
66; — des prières dites de mémoire,
82 ; elle doit se faire avec atten-
tion, non comme l'acquit d'un
devoir, 86.
Récits confirmatifs des règles adop-
tées, VI, 123, 129, 131, 135-6, 140,
237-8, 263, 269.
Réclamant : il est tenu de prouver
son assertion, X, 258.
Réclamation : le réclamant est tenu
de fournil' la preuve de son asser-
tion, VII, 60 ; d'une veuve sur les
biens de feu son m.iri, VIII, 121-2,
ou d'une femme h son mari ab-
sent, 123; comment elles doivent
se produire, X[, 144-8, 151-3.
Recommandations de Rabbi sur son
lit de mort, 11,314-5.
Récompense de celui qui exécute
les lois religieuses, II, 12, ou qui
agit bien, 20-1.
Reconstruction du sanctuaire de
Jérusalem, vœu dans la prière, I,
81.
Redondance des termes hibli(pies,
leur application, VIII, 160.
Refuge, villes iévi tiques désignées
h cet efiet, IV, 251-2 ; VU, 286,
Refus d'obéissance de la femme à
Q'
CXXVI
son mari : motive la réduction da
(loiuiiro, Vlll,78-9. V. aussi Mioun.
Uî-xiLE, l'avis de Schauunaï ne sert
pas de rèiile, I, 17 ; celle (jui n'est
pas nettement exprimée dans la
Bible, doit être coufirmée par des
versets, 35 ; — sinaïticpie, 111, 19,353,
lie déduction du l'ait général au cas
spécial, 296; transmission à tout
Israel d'ordres partis du Temple,
255 ; comumne à certaines rede-
vances légales, 374 9 ; celles au
nombre de 18 énoncées chez 11. Ha-
nania, IV, 17 ; quel est l'avis qui
l'emporte, YI, 105 ; base à ce su-
jet, 2G5-6 ; — d'ordre ral)binique
(non légales), IX, 31.
Regret d'un vœu, exprimé môme
indirectement, VIII, 222 ; IX, 135.
RÈGNE, sert de comput pour les an-
nées, VI; 65-6; IX, 63.
Relation illicite, pénalité pour ce
crime, III, 74-9, défendue même
en cas de danger de mort, IV,
155-6; — inconvenante, IX, 68, —
avec les païens, IV, 19, 20 ; VII, 20,
31, 111-3, 158. V. aussi Unions.
Reliquat, d'huile au fond de la cru-
che, est au vendeur, III, 131 ; de
l'argent de 2^ dîme, d'emploi, 221 ;
d'argent consacré, V, 271-3; au-
tres restes, 274-5,286-7, 311.
Remboursement d'avances faites,
VIII, 58, 148-9.
Remèdes qu'il est permis d'utiliser,
II, 3901, 398-9, 401. V. aussi Méde-
cine.
Rémunération future, paradis et en-
fer, II, 21, 318-20. Voir aussi Equi-
valence.
Renonciation, etfet sur la posses-
sion, et ses devoirs, II, 78 ; X, 79,
90.
Réparation des conduites d'eaux, à
qui incombo-t-elle, X, 163.
Répartition des revenus sacerdo-
taux entre les sections de service,
VI, 50; — des profits de l'élevage,
X, 121.
Repas, commencement et fin au
point de vue des bénédictions h
réciter, I, 125, 144; — de deuil,
ollert par les voisins en condo-
léance, 56 ; VI, 326, 337.
Repentir, sert à détourner la puni-
tion, VI, 64, 85, 143, 273; XI, 50.
Repos agraire, (obligatoire tous les 7
ans, VI, 62,70,307. Voir Scliebiith.
Repos sabbatique, obligatoire, X, 24,
163 ; s'étend môme h la parole, IV,
158-9; V. Travaux,— est parfois
ti'ansgressé pour le culte, VI, 40,
68, 71, 93, 263.
Reptiles au nombre de 8 espèces
IV, 119,150; V, 114, les - dange-
reux ou venimeux, ils sont un
avertissement divin au pécheur,
150-1 ; c'est une impureté commu-
nicative, IX, 162. V. aussi Poison,
Ser[)ent.
Répudiation : elle a pour consé-
((uence de défendre aux époux une
union nouvelle, IX, 12, 14. v. Di-
vorce.
Résidu ; en quel cas est-il soumis
aux redevances légales, III, 190.
Résistance aux injonctions irréli-
gieuses des paiens, II, 357.
Respect dû aux vieillards et à leurs
avis, I, 118; — divin, sous son im-
pression on priera, 94 ; dû aux pa-
rents, II, 11; des usages locaux,
pour ne pas troubler l'âme des
ancêtres, V, 48-9, 54; — dû à l'en-
seignement des questions religieu-
ses, XI, 40.
Responsabilité, d'un dommage cau-
sé, II, 160; X, 4, 5, 12, 20, 21, 40,
46, 49, 104, 132, 155,193-6; d'une
perte en cas d'échange, 207; de
l'émissaire, V, 208-9 ; incombe au
gardien salarié, VIII, 118; — du
propriétaire pour les dégâts causés
par sa bête, 22, surtout si elle est
dangereuse, 132; — de la femme,
154; — de l'acquisition faite, X, 6;
et depuis quand, IX, 223; — du
gardien d'un dépôt, 225; X, 100-5;
137-8; - d'une action, IX, 243; —
d'une dette d'autrui, ou garantie,
264; de la possession par associés,
X, 8; pour les saintetés, 7; — du
dépositaire, XI, 164.
Restes des repas, à préserver de
l'eau, I, 142.
Restitution, les objets trouvés doi-
vent être rendus à leur proprié-
taire, I, 62; II, 127; il faut rendre
l'objet volé tel qu'il est, X, 69, ou
comme il a été transmis par
héritage, 77-8; pénitence à ce su-
jet, 78.
Résumé des 18 bénédictions, ou sec-
tions deVamida, I, 86; on le récite
en cas de danger, 87.
Résurrection des morts et immor-
talité de l'âme, 1,81, 99, 116; 11,
319, 365. Voir aussi Vie future.
Retard, dans l'otfre des sacrifices,
épotpie applicable, VI, 56, 57, 264 ;
d'autres actes religieux, 59*
Retour de la ca[)tivité, bienfait tie
ce tein[)s, 111, 259.
RE'ruACTATioN il'lieresie attribuée à
Jésus, XI, 279, n.
Retr.-vnchkment; pénalité capitule,
CXXVII
applicable au crime (run ion illici-
te, Vil, 7, ou d'autres crimes volou-
taires, 75, 231; XI, 8, 10, 21,22.
Revenus, V. UsuiruiL
RÉvERSiBiLrrÉ des droits d'un enfant
sur sa mère, VII, 102-3 ; de l'obli-
gation du lévirat d'une veuve h
une autre veuve, 212, du privilège
de manger l'oblation, 103.
RÉVOLTE de Corab, et de sa bande
contre Moïse, XI, 42.
Rideau de séparation, V, 216-7 ; sa
composition, 295,320-1.
Rigole. V. Écoulement.
Rites, divergences à cet égard entre
les diverses provinces de la Pales-
tine, V, 50, 56 ; VI, 96.
Riz, il croît partout, II, 138, 144.
Roi, môme pour le saluer on n'in-
terrompt pas la prière, I, 94, 98;
son office au Temple, VII, 309 ; ses
droits et ses devoirs X, 245-253; la
ricliesse lui est interdite, 251.
Rois impiesd'Israël, leur irréligion,
XI, 40, 45-9, 57, 74, 167-8.
Rome s'opposait aux prélèvements
légaux, III, 242; persécute les Juifs
VI, 42; fondation de cette ville, XI,
182.
Rosée, elle symbolise un attribut di-
vin, VI, 141-2 ; c'est un bon augure,
145. V. Pluie.
Rouleau de la Loi, respect qu'il doit
inspirer, I, 68 ; en le remettant
h un enfant (au-dessous de 13 ans)
onrend celui-ciapteàcompter dans
le nombre légal de dix, pour la
prière, 129; avis divers h ce sujet,
130; peut servir à payer le douaire
pour épouser une femme, III, 390; h
préserver môme le jour du sabbat,
IV, 296-7.
Royauté de Dieu proclamée le jour
du Nouvel-An, VI, 97.
Ruche h miel vionsidérée comme im-
meuble, 11,432, ou comme un bien
abandonné, VIII, 35,1513; sa posses-
sion en cas de vol ou de déplace-
ment X, 79.
Rue, voie publique: défense d'y rien
établir qui gêne la circulation, X,
183.
Ruine de Jéricbo, décisions divines
et humaines, I, 174.
Ruse, ou moyen détourné pour ap-
pliquer la Loi sans préjudice ma-
tériel, III, 254; — des Ninivi tes, pé-
nitence trompeuse, VI, 154-5; des
gens pieux pour célébrer le culte
malgré l'intordit du pouvoir, 183-
4, ou pour éviter des transgres-
sions religieuses, 271.
Saa, mesure des produits du sol, ],
7, 64; 11, 234-8; valeur relative!
III, 120.
Sauiîai', violé par tout travail, I, 3,
11; m, 23-0, IV, 1-192; l'acte de la
proianation est passible de la peine
de mort, XI, 22; exception on fa-
veur des malades, I, 11, et des
morts, 54 : c'est un signe religieux,
35; en ce jour le deuil cesse, 47,
54; origine de Vamidâ du sabbat,
composée de 7 sections, 84, 87 ; on
le mentionne dans l'action de
grâce, 13'i ; le samedi soir, on dit
une formule de séparation des
jours profanes, 103; interdit d'opé-
rer ce jour les prélèvements lé-
gaux, II, 166-7, quel déplacement
est permis en ce jour, 233, et sous
quelles réserves, IV, 193-306; on
enfreint ce repos pour célébrer la
Pâque, V, 44, ou pour d'autres sa-
crifices, 85, ou pour sauver quel-
qu'un, 255, ou pour célébrer le
culte, VI, 40, 68, 71, 93, 263 ; on ne
célèbre pas de mariage en ce jour,
VIII, 1; ni la veille, ni le lende-
main, 3 ; interdit de rédimer en ce
jour les produits du sol, II, 209-16,
et de travailler en général, 284,
329; III, 23-6; IV, 1-192; VIII, 186;
ni de transporter au dehors, II,
266,284; IV, 1 h 306.
Sacerdoce. V. Cohen.
Sacrifice d'Isaac par Abraham, 1,73,
VI, 157;— d'expiation en cas de
doute, ou dépêché, 1,3; 111,8, 187;
X, 24,73-6; gravité relative, V, 64,
143, 253; au— quotidien, se ratta-
chent les prières, I, 73; moment
de l'offrir, V, 60; son interruption,
74 ; en souvenir du — du soir existe
la prient du soir, 73; celui du ma-
tin avait lieu h la ¥ (10) heure, 74;
échangés, II, 217; autres consécra-
tions, V, 287-8 ; ceux de§ fetes, VI,
36, 56, 59, 222, 261-6; de la lôte de
Soucca, 49; pour péché involon-
taire, VII, 57, 74, 140, 244, 267; —
de suspension (pour le doute),
ibid.; — rendu im|)ropre, il est
alors perdu, IX, 26, 32 ; même
tardif, il edéctue le pardon, 27,
28; pénalité im[)osée pour avoir
violé un serment, XI, 97, 130; ou
pour le crime d'idohltrie, 102, 275,
ou pour une impureté constatée
au Temple, 98; on expiation d'un
interdit, 101, 246-9,257; celui de
la néoménie, 275-6.
SAcniFiGE en visitant le Temple, II,
1 à 4; — pascal, h brûler dès qu'il
est impur, V, 110; défense d'en
cxxviii
briser les os, 113-4; heure et .jour
pour l'é-or^or. V, (30-4, 83, 88 ; le
uKiUi^L'i' rùli, Gl,03, 97,rotlrir par
k;i'oapos, 75-6; aiiiuilé parle pain
levé, 70-3; pacilhiao, II, 10, -'20-1 ;
VI, 280; IX, 123; du lépreux con-
sistant en un oiseau, II, 3; VI, 50,
59 118,209; (l'oiseaux l'an sept, II,
408 m, 205; consiste parfois en
olVrande de larine, IX, 100, 109; du
Naziréen, VI, 56, 59, 118, 209; IX,
109, 109; — volontaire, IX, 178; —
proportionnel, XI, 100 ; — de la
femme après ses menstrues, 298.
Sacrilège (le) de répandre le sant^-
des sacrifices, I, 95.
Sadducèens, durèrent des autres
Israélites par Texécution de certai-
nes pratiques religieuses, VI, 37 ;
leur théorie sur la pénalité pour
faux témoignage, XI, 79.
Sage-femme de profession; coniiance
qu'elle inspire, XI, 194.
Sages, majorité de l'assemblée tal-
mudique, I, 1.
Sainteté, h brûler des qu elle est
hors de service, V, 45, 110, 145-6,
258-9 ; du degré secondaire, à con-
sommer toute la nuit, I, 13 ; de-
grés divers, 111, 345 ; VI, 286 ; m-
terdit d'en trafiquer, II, 196-9 ; elles
ne doivent se suivre qu'en s'éle-
vaut, VI, 235-8 ; ordre de priorité
entre les —, XI, 107. Voir aussi
Prévarication.
Saisie de biens d'un débiteur, après
avertissement, VIII, 124 ; précau-
tions dont ce recours en droit est
entouré, XI, 157.
SusoNS, bénédiction des— dite dans
l'amida, I, 101 ; — plus ou moins
précoces, en harmonie avec les
fêtes juives, VIII, 218-9.
Salaire : de l'ouvrier, III, 160-8, il
lui est dû chaque jour, X, 148-9;
— d'un travail interdit, XI, 233-5.
Salomon au Temple, V, 307.
Salut d'Israël, progressif, 1,9; dans
quel cas on peut adresser le — en
priant, 27, 32; au maîlre, 30; aux
païens. 11, 359; au nom de TEler-
nel, 1, 173.
Samaritain, ou Guthéen, V, 5, 26o ;
VI 149; il n'est qu'un demi-idolâ-
tre, XI, 193,237-8; il peut être ad-
joint ()Our la récitation de l'action
de graces,!, 129,1 44; son rôle,II,141,
162, 180, 212-3, 319, 381 ; III, 38, 305,
342 ; en i)artie considéré comme
Juif, 305; VI, 6.
Sanctification. Voir KuUlousch.
Sanctuaire, 1,91 ; c'est vers lui (luo
l'on se tourne en i^riant, ibid.
SandalP.s, les personnes en deuil ne
doivent pas eu porter, l. 46.
Sang, des sacrilices à répandre avec
soin sur l'autel. 1, 109, V, 79, S6,
219,222, 22o; c'est un liquide qui
pro[)age fimpureté, III, 380-1 ; il
î'aut le couvrir après avoir égorgé
un animal, VI, 104-6; impureté du
— des menstrues, XI, 282-300.
Saturnales, date de cette fête
païenne, XI, 182.
Saul, modestie de sa tenue au
dehors, VI, 46.
Saule, branche de —, à joindre au
faisceau (\y\LoiUab, VI, 23, et pris
à part, 33-5.
Saumure, propagation de goût d'un
interdit par la sauce, 111, 190-7.
Sauvetage d'un bien, au détriment
d'un autre, conséquences légales,
X, 80.
Savant, il peut délier d'un vœu celui
qui s'est engagé, VIII,224 ; IX, 132-3 ;
un — supérieur a de l'influence sur
le tribunal, XI, 250-1.
Scepticisme : religieux d'Elischa b.
Abouya, VI, 273 ; de Menahem, 277 ;
— à l'égard des magiciens, XI, 25;
dû envers les idoles, 71.
Schamaïtes. V. Hilléliles.
ScHATiYA, pierre fondamentale du
Temple, V, 48, 218.
ScHEBAT, 11° mois de l'an civil, VI,
52 ; nouvel an des arbres, 62.
ScHEBiiTH, an de repos ou 7« de la
période agraire. II, 66, 97, 301-2,
325-435; III, 186, 197; même la
veille de cette année, tout travail
agricole est interdit, II, 329-45 ;
c'est permis à la fin de cette année,
346-54; III, 18S-9; les produits de
cette année ne peuvent pas servir
à acquitter une dette. II, 402-4 ;11I,
196; abrogation de défenses y re-
latives, 11,131; denrées d'ordinaire
soumises au demai dispensées en
cette année, 141 ; quels gens sont
soupi;onnés de l'enfreindre, 157 ;
pousses spontanées, 233, 410; cer-
tains travaux modifiés permis en
cette année, 406-9.
Schema', objet de cette prière, qui
est l'élément capital de la liturgie
juive,!, 1, 27, 32 ; VI, 27, 30, 98,
337; celui du soir, moment de la
récitation, 1 ?» 3, 10, 12 ; à la syna-
gogue, 2 ; à la maison, 10 ; avant
l'étude de la Loi, ibiil. on le récite
parfois avant et après l'aurore, Il ;
celui du matin, 13,33; durée île
cette [)i'lère, ihil. lecture tardive,
14, 51 ; les femmes et les esclaves
sunt dis[»ensés de cette lecture, 35;
CXXIX
les ouvriers lerécUonL sansciuilLer
leur ouvrage, 44 ; dispense de la
récitation, 45, 51, 53 ; il faut Titre
couvert pour le récitor,67, Akiba le
récita en mourant, 172; dit ù Jé-
richo, V, 58.
ScHEMiTA, repos agraire, ou septième
année, I, 12. Voir Schebiith.
ScHEMONÉ-ESSRÉ, prière de dix-huit
sections. Voir 'Amicla.
ScHOPHAR, sonnerie de la corne sa-
crée le jour de l'an, I, 29, 54, 93,
168; VI, 20, 52, 86 à 99, et dans
d'autres solennités graves, 27, 33,
46, 47, 150, 164, 169; c'est un pré-
cepte dont l'époque est fixe, 62.
Scolopendre, remède, IV, 221.
Scorpion. Voir Serpent.
Scribes, se servent de colle pour
accommoder le papier, V, 35.
Scrupules, s'ils sont exagérés ils
sont repréhensibles, T,P1.
Sécheresse. V. Calamités.
Secours divin, les distances ne l'ar-
rêtent pas, 1, 155.
ScHTOUQi (muet), enfant de père in-
connu ; état légal, VIII, 17.
Science : est exigible pour le prési-
dent du tribunal, XI, C6-7.
Section de l'action de grâce, la qua-
trième a été instituée en l'honneur
des Israélites morts au siège de Be-
thar, I, 127; — du serviceman Tem-
ple, au nombre de 24 séries, V,
47 ; VI, 48 à 51, 160, 178.
Séducteur d'une fille ; pénalités
dont il est passible, VIII, 8,39, 40,
43 ; même nom donné à l'individu
qui incite à l'idolâtrie, XI, 23.
Séduction, résultat légal pour la
femme, VIII, 2.
Séjour fixe, motive le devoir d'opé-
rer les prélèvements légaux, III,
151-8.
Sela (double sicle), III, 216-8, IX,
132, 245-6; sa valeur, II, 29i; X,
109, sert aussi de poids. III, 197 ;
il est admis qu'elle s'use, X, 110.
Semailles : moment opportun
pour cette opération, XI, 55.
Semences, le mélange de grains de
blé, d'orge et de pépins de raisins
semés ens'emble est interdit, I, 66,
II, 24, 222-300 ; dispense de droits,
128-9. d'oblation interdite, III,
110-2.
Sentences capitales ; le droit de les
prononcer a été supprimé, en Ju-
dée, X, 228 ; XI, 3; acceptée, 255.
Séparation entre les cbamf)S, 11,
29-36, 83. Voir aussi IIardaf.lau.
SÉpUf/njRE d'un mort^ interdit d'en
utiliser les pierres, V, 193 ; mê-
me règle cjuc pour la nourriture,
VIII, 110, 121 ; d'une veuve, 134.
SÉHiES de gens offrant le sacrifice
pascal, V, 75-80, lOi, 118-9.
Serment déféré : en quels cas, VIH,
23, 46, 118, 120-3; IX, 5, 121, for-
mule, 162 ; imposé en cas de con-
testation, X, 81-8, 100 ; sortes di-
verses de —, pénalité en cas d'in-
fraction, XI, 97, 117-175 ; danger
de le prêter à la légère, 148-9, non
dû pour immeuble, 149.
Serpent, fût-il attaché au talon,
Ihomme pieux n'interrompt pas
pour cela la prière, I, 94, 99 ; la
morsure du serpent multicaloreest
dangereuse, ibid^ celui du roi Scha-
bor, VIII, 178, son frottement gué-
rit parfois la lèpre, I, 161 ; motif
de sa constitution physique, II,
19 ; empoisonne les fruits et li-
quides, III, 92-9 ; celui d'airain ex-
posé au désert, VI, 91,92; XI, 211;
sa morsure est m.ortelle, 34.
Servants, leur nombre pour la cé-
lébration du culte, V, 181.
Service hebdomadaire des Gohanim
au Temple, X, 76.
Serviette, crainte que son humidi-
té ne propage l'impureté, I, 143.
Servitude locale ; air ambiant libre,
VII, 173-4 ; X, 162-8, 181-3.
Service militaire. Vil, 313-9,
Sicaricon : droit de revendiquer les
biens des sicaires, IX, 28, 29.
Sicle : de monnaie courante, ou sa-
crée, VIII, 71 ; de diverses valeurs
8, 85 ; IX, 217, 245, dû comme ca-
pitation, V, 259, 323; VI, 225, 240-
1, comme contribution au culte,
VIII, 149.
Siège, les Israélites assiégés ache-
taient, à prix d'or, les sacrifices à
olfrir au Temple, 1,74; — d'une vil-
le — conséquences d'impureté,
VIII,32 ; — de Jéricho, conduit par
Josué, 214.
Siège de Bothar, les Israélites morts
à ce siège ne furent pas atteints
de décomposition, I, 127 ; de Pa-
néas par Dioctétien, II, 415.
Sièges, on les renverse en signe de
deuil dans les maisons mortuai-
res, I, 21 ; on les redresse le sa-
medi, 54; motif de cetusage, 55 ;
quel en fut le nombre à l'école
publique le jour de la domination
de II. L]liézer ben-Azaria, 80.
Signatures d'un contrat, leur rôle,
Vf, 74, <S6 ; — d'attestations, IX,
78, 79, 80.
Signal donné au Tem[)le, la veille
cxxx
tie Pâques, pour briVlor toul le-
vain, V, II, i±
SiLENCK, premier signe de sagesse,
V, li7.
Simon le juste, prédit la lin du Tem-
ple, V, 218, 234, sa piété, 285.
Singe, ou homme des bois, animal
sauvage, II, 306.
Socn^TÉ, à la suite d'un repas pris
en société, on récite l'action de
grâces en commun, I, 135.
SoDOME, distance île là à Tsoar, 1,0.
Soins à donner aux objets trouvés,
X, 95-8.
Soir. Voir Prières du soir.
Sol ; garantit h^s dettes, IX, 17 ;
palestinien, distinctions îi obser-
ver à ce sujet, II, 37 i, -114-6 ; ne
pas l'aliéner, IX, 10 ; préceptes à
ce sujet, 236 ; sa valeur relative
est seule légale, X, 51-3.
Soleil, sa rotation, I, i ; IV, 248, il
semble sortir du lirmament, I, 7,
et n; coucher et lever, 5 ; d'après
sa marche on règle les prières du
soir et du matin, 75 ; il est chaud
à la quatrième heure (10 h.), 73.
Solennité, mode de sanctification,
I, 138 et suiv.
Solstice: quand a-t-il lieu, VI, 01.
Sommeil, image de la mort, I, 48,
81, n.
Son, prolongation du son du mot ehad
un, I, 28 ; deux sons ne peuvent
être perçus à la l'ois, 29.
Songe, formule h dire après l'avoir
eu, I, 97 ; expliqués, III, 244-0.
Sonnerie du jour de l'an. Voir
Schofar.
Sorcières exécutées par Simon b.
Schetah, VI, 278.
SoPHiM, point d'observation du
temple, 1, 172.
Sort, sert à désigner les sacrifices,
V, 201, et les servants, 73, 178-9,
19ô, menaçait parfois des unions,
VIII, 2.
Sort employé par Moïse pour ré-
partir les charges de capitation,
X, 241-2.
Sortie du belh ha-midrasch (salle d'é-
tudes), prière qu'elleentraîne, 1,81.
Sortie, h l'entrée comme h la sortie
d'un village l'on bénit Dieu, I, 169.
Sortie d'Egypte, la mention dans
la troisième section du scfwma', I,
24, 25, 20 ; et dans le chapitre de
Balak, 20 ; nombre des emigrants,
Vlll, 178.
Sortilège : on en craint l'elfet sur
les tiancés, Vlil, 4.
Sot ; il faut r-emtu'cier Dieu de ne
pas l'ôtre, 1, 158.
Sota, femme soupçonnée d'adul-
tère ; ne peut épouser celui qui
est accusé d'être son complice,
VII, 35, 139; boiral'eau d'épreuve,
2'22 h '237 ; cas de dispense, 273 ;
procédure de l'épreuve, 227 à 237,
243 à 257, 271 ; but, 247 ; suites,
258 ; épreuve du complice, 277.
SouccA, tente de la fête des Taberna-
cles, 1,10, 120; 11,6, 297 ; V, 19 ;
VI, 1-20 : commandement dépen-
dant d'un jour précis, I, 02 ; il
faut la bénir en y entrant le pre-
mier soir, 03, 121, 105; conditions
légales et mesures pour sa vali-
dité, VI, 1 il 20 ; superposées l'une
îi l'autre, 0.
Souci de la vie d'autrui, XI, 31.
Souffle : il équivaut, en ses cau-
ses, à un elfet direct, X, 13.
Souliers ferrés, meurtres qu'ils
provoquèrent, IV, 08-09.
Soupçon d'adultère, VIII, 97. Voir
Sa ta.
Soupçon d'omission des parts léga-
les. V. Demaï.
Soupente formant traverse entre
deux maisons; ses eflets légaux le
samedi, IV, 293.
Source au Temple, V, 304; celle du
Guihon bouchée par Ezéchias, XI, 3.
Sourd-muet, ses actes n'ont pas de
valeur légale, III, 1-4; VII, 174 ;
VIII, 9 ; à distinguer de celui qui
parle, 7;. l est considéré comme
inconscient, VII, 80, 103; il peut
répudier sa femme par signes, 193;
ses droits, IX, 30-2, 219, 245.
Souvenir, jour du — : c'est l'appel-
lation du premier de l'an, VI, 90.
Sphî^.re, symbole idolâtre du monde,
XI, 208.
Spontanéité ; si la prière est spon-
tanée, elle est exaucée, 1, 109.
Stérilité : motive la dispense du
lévirat, VII, 11; motif d'interdit
d'union avec un Cohen, 92 ; ses
causes, 124; — évidente, inotive
le divorce, VII, 125 ; IX, 14.
Strangulation : l'un des procédés
de la peine capitale, XI, 1-10; ap-
pliquée au profanateur du Tem-
ple, 39, et pour d'autres crimes,
Ci, 73.
Subterfuge pour éluder l'oppres-
sion romaine, Vlll, 174, 213.
Succession de la traililion rabbini-
(pie, 11, 30.
Slieur, dangereuse comme poison,
111, 94; enlevée par une lotion au
vin, 211.
SuJÉ'rioN au lévirat, écpiivalent au
mariage, \'il, iO, 183-9.
CXXXl
Supériorité. V. Infériorité.
Supplément de i/.") on cas de ra-
ctiat d'un objel sacré, II, 126-7 ; 111,
14, 221 ; X, 112-3 ; ou en cas de res-
titution d'un vol, m, G; X, 73; ou
pour consommation |)ar erreur
d'un objet interdit, Gi-9, 125; non
dû pour prévarication volontaire,
72;— au douaire, VllI, 65-G. Y.
aussi Dons.
Supplicié : devra être détaché du
gibet et enterré avant la nuit, IX,
i>80, X, 282.
Suprématie cédée en trois circons-
tances, V, 82.
Synagogue, on y apportait les morts
avant de les ensevelir, I, 57; on
doit de préférence y l'aire la prière,
96 ; grande —, savants qui la com-
posaient, 134; celle dite de la Ré-
volte à Césarée, 111, 386; ruinée, il
l faut la respecter, VI, 239; celle
d'Alexandrie, 236; splendeur et
étendue, mode de communication
avec les fidèles, 42 : grande Syna-
gogue, ses principes, 180; celles
de Jérusalem avaient des salles de
lecture et d'étude, VI, 235, VIll,
147.
Synhédrin, transféré à Ouscha, II,
6; siège au sud du Temple, 35.
Voir aussi Tribunal.
Syriens : une de leurs incursions à
Jérusalem, VI, 51.
Syrinx. V. Musique.
Tabéln, pièce de monnaie, V, 271-3.
Tabernacles. V. Soucoa.
Tables de la Loi, composition, V,
295,301-2; brisées, 185,213.
Tables du Temple en matières di-
verses, V, 306 ; leur nombre, 298,
306.
Tache lépreuse, plus ou moins grave,
selon son étendue, XI, 69; — de
sang impur, 293-6.
Tahas; animal sauvage (peu connu),
au désert d'Arabie, IV, 32.
Tam, bœuf ordinaire, opposé au
Mouad (enclin au mal), X, 1-10, 28-
9, 32-9.
Tamouz, 4* mois de l'an ci vil, solstice,
VI, 61 ; malheurs arrivés en ce
mois, 184-6.
TaxNnerie : son odeur insupportable
peut motiver la rupture d'un ma-
riage, VllI, 101.
Taupe, mode d'enfouissement, V, 6
?i8.
TÉnirrH, X^ mois fie l'an civil, VI, 62;
jeune de —186.
TÈkia' et teroua', noms dos sonne-
ries du Scholar, VI, 99, 100.
TÉMOiaNAGE, à quel degré de paren-
té il est récusé, VI, 69; la Justice
n'admet ni celui d(!s Joueurs, ni (le
ceux (jui font des tra.Iics vils, 70;
faux — entraine l'inaptitude, 71 ; —
des Juges, 85,86; lequel est digne
do foi, 73, 81,86; bien accueilli, 95 ;
— d'un décès libérant une veuve;
s'il est intéressé il n'est pas admis,
VII, 36-7 ; celui d'un seul honnne
suflit parfois pour être valable,
198,220,292-4, 335 ; - de la femme,
souvent valable, 197, 209; — du
décès d'un mari, 203; — contra-
dictoire, 20i ; — par ouï-dire, 216-8 ;
faux —225 ; — valables, VllI, 25,
33, 259,269; — de généalogies, 31 ;
pénalité ])our conviction de faux,
34,50,53-4; X, 56-8, 65, 180; il est o-
bligatoire, X, 55, et celui qui le ca-
che est coupable, 49 ; —annulé, 57;
par signature, 219 ; cas oii il est
recusable, 254-9, 260-2; faux —,
pénalités pour ce crime, XI, 65,73,
75-9, 128 ; ïl est obligatoire, 126,
130-6.
TÉxMOiNS, pendant leurs dépositions
l'accusé restait debout, I, 79, n.
leur nombre, VI, 73, 84 ; XI, 80-1 ;
quand peuvent-ils être crus ou ré-
futés, VIII, 25, 26 ; IX, 68-9, 79; XI;
129.
Temple, il vaut mieux y prier que
chez soi, I, 97; devoirs de ceux
qui s'y rendent, II, 3,4 ; d'un accès
facile, III, 250; dispositions inté-
rieures, IV, 193, 248, 273; certains
travaux y sont autorisés, même le
samedi, pour célébrer le culte di-
vin, 302-3 ; sa fin prédite par Si-
mon, V, 218, 234, 303; fondement,
48, 218, second —, date de cons-
truction, servant au complet, VI,
53, lacune, 153; destruction, 193 ;
ses cellules, VIIl, 168; sa hau-
teur, X, 196-7; dispositions d'in-
térieur, 238, 240; ce qui manquait
au second, 90; exige une pureté
stricte, 114.
Tentative de préjudice punie par
l'amende, II, 65.
Tente d'assignation au désert, VI,
228.
Tentes (fête des). V. Soucca.
Temps ;intervalle exigé entre le décès
d'un mari et le second mariage
de la veuve, VII, 69 ; — accordé
à l'accusé pour se défendre, X,
203-4.
Tephilin. Voir Phylactères.
Terre, son épaisseur, 1,7; punie
pour l'honmie, II, 230.
Terre-sainte, con([uise et partagée,
IX, 159.
CXXXIl
Terreur, au jour du jugement der-
nier les justes ne craindront rien,
1, 9().
Terhkur nocturne. Voir Nuit.
Territoire ; il importe de le défen-
dre, IV, tiiO.
Testament conditionnel, II, 51 ;
verbal, VIII, 135-6; valable, 8.
Tetragramme, le nom de l'Éternel
composé de quatre lettres était si
saint qu'on ne le prononçait pas,
1, 83, 134.
TÉ'rRAGRAMME (liviii, Rom sacré à
ne pas prononcer en toutes lettres,
XI, 39, 4, ; énoncé au Kippour, V,
190; mode pour récrire, VI, 218-9.
Texte talmudique, abrégé, IX, 84-8;
— ambigus de la Bible, XI, 202,
209.
TiRKAB, mesure de contenance, =
30 saas, X, 51.
Theodoros (ToJos), ses babitudes
pascales à Rome, V, 95.
TiSRi, VI1° mois de Tan civil, pre-
mier de l'année religieuse, VI, 52,
54, 61, 62; c'est le point de départ-
du jubilé, 62.
ToBiE l'esclave cité pour son zèle re-
ligieux, IV, 295.
Toilette de la femme à la chaux,
XI, 179 ; ses ornements, V, 35.
Toison des brebis, le précepte qui la
régit n'est applicable qu'en Pales-
tine, i56.
Toit, varie de domaine, selon sa
hauteur, IV, 288-9. Voir Galerie.
Tolérance pour les païens, VI, 166,
318.
Tombeaux des rois et des prophètes,
IX, 188 ; nombre des — et leur dis-
position dans le sol, X, 198.
Tonnerres, en les entendant on rér
cite une- bénédiction, I, 151.
Topographie, orientation par les
points cardinaux, IV, 2i8; — du
second Temple, V, 194-6, 304-G;VI,
A6, 50, 94, 172-3; de la capitale
jusqu'à Babel, 76, 77. .
TosSAPHOTH, ou additions au texte,
XI, 281.
Tradition rabbinique, mode de
transmission. 11, 36; — sina'ique,
remontant à Moïse, 237, 331 ; IX,
109, i^l5.
Trafics interdits, sous peine d'inap-
titude à témoigner, VI, 70.
Traités talmudiques: leur ordre de
succession, XI, 243.
Transaction entre le mari et la
femme, VIII, 122.
Transgression des interdits nmsa'ï-
(|ues, professée ])ar les li'ibunauv
XI, 2 47,251, 205-6.
Transmission légale de biens, pré-
sents ou futurs. II, 60, 70-3; III, 3.
Transplantation des produits, con-
séquences légales pour le devoir
des dimes. III, 183-5.
Transport, celui qui l'opère pen-
dant la prière montre peu de res-
pect pour la loi, 1, 45; des produits
palestiniens consacrés au dehors,
II, 288 ; interdit le samedi, VI, 30,
32, 109; — transgressé pour la
iiéoménie, 71, 77, et pour l'exposé
religieux, 110; permis aux jours
de fcte, 113, 127, 138.
Travaux interdits le jour du sabbat,
IV, 87-114; comparés à ceux du Ta-
bernacle, 2, 8, 100, 126, 133, 219 ;
même leur préparation la veille du
sabbat est défendue, 21-2; ainsi
que de les laisser se produire
spontanément, 41 ; interdit sembla-
ble pour le jour du Kippow, 158-
9; ceux qui sont permis, 188-192,
239 ; permis par exception la veille
de Pâques, V, 50-7 ; publics en A-
dar, 259, 262, payés, 283; interdits
le jour de fôte pour le lendemain,
VI, 120, ou au moins modifiés, 110-
120,307,317; quels travaux sont
permis, 121, 132, et quels autres
sont interdits, 122 à 125; — de la
femme, VIII, 74-5, 135, 148.
Traversée maritime le samedi, V,
49.
Tremblements de terre, à la pro-
duction de ce phénomène on pro-
nonce une bénédiction, I, 151 ;
pourquoi surviennent-ils, 160.
Trésorier du roi David, I, 163. V.
aussi Administrateur.
Triage du blé, au profit de qui, II,
235-6.
Tribunal supérieur en science et en
nombre, II, 325; sa supériorité, VI,
82-4 ; son rôle en cas de décou-
verte d'un meurtre, 85; — de trois
juges, VIII, 1, 54; siège les lundis
et jeudis, l à 4; le — de 23 mem-
bres est supérieur, 54-5; composi-
tion, origine, compétence, X, 237-
43 ; - de 71 juges, 237-9, 240; pro-
cédure, interrogatoire, 258-9; XI,
13; sa place, X,209; ipiand est-il ap-
pelé sanguinaire, XI, 82; coupable
de doctrines fausses, 247; soumis
aux sacrifices, 257-8; il siège au
Temple, 65-6, 247.
Triui'S, leurs limites en Palestine,
11, 31 ; leur ilispersiou, XI, 58-9, 61;
leui's [)échés, 250.
Trompettes adjointes au ScbolVar
pour l'^s sonuerios olllciello^, \ 1,
K7.
CXXXIII
Trou aux aliments, indice du danger
de morsures venimeuses, III, 98,
100.
Trouma, oblation sacerdotale due sur
les aliments, 1, i, 2; 111, 1-136; on
maints cas, elle ne peut pas être
prélevée, I, 39, III, 1-12; elle a trois
degrés, I, 96 ; en Taisant cette céré-
monie on dit une bénédiction, 1,
167; III, 1, 136; sa mesure, 11,2;
III, 12, 42-7; annulée, II, 126; in-
terdite aux hommes incapables
d'olficierau Temple, 111, 1-9, et aux
étrangers, 132, quand est-elle annu-
lée, 47, 63; celui qui en mauge
indûment estmis à l'amende, 64-86,
371 ; sa semence est interdite, 108-
112; ferments et ognons d' — s'an-
nulant peu, 114-9, 297-9, 335-9; le-
vure d' — 340, III, 60; oblation de
la dîme ou 100^ II, 169, III, 375-7;
à consommer par la femme d'un
cohem II, 174, prise sur le vin, 213;
équivalents. 111, 10, 14-19, 27-9, 31-
2; d'idolâtrie, 39; de\Ta être brû-
lée si on ne peut la manger, 56-8,
104 ; volée, 70; équivalent déclaré
profane, 81-2 ; même le goût d' —
est interdit, 120-7 ; défendue à l'es-
clave et aux animaux ducohen,133;
oblation annulée, 330-4 ; consom-
mation interdite à l'étranger sous
peine de mort, 371-2; très suscepti-
ble de devenir impure, V, 14 ; soins
pour la préserver, 15 ; une fois im-
pure il faut la brûler, 98 ; s'il y a
du levain, on peut, la veille de Pâ-
ques, la manger plus longtemps,
25, 43 ; elle est réservée au cohen
el à toute sa famille, y compris les
domestiques et les esclaves, YIl,
72, 87, 90, 97, 133-5; elle est en
principe d'ordre légal, 101 ; compor-
te un privilège réversible sur d'au-
tres, 103 ; interdite à la lemme
soupçonnée d'adultère. 230.
Trouvaille, fait parles mineurs et les
majeurs, lois à cet égard, II, 54-5,
60, 75 ; de l'oblation, on n'est pas
tenu de la rapporter, 127 ; ce qui
est considéré comme tel, V, 314 ;
— sa possession, Vllï, 1, 49 ; faite
par une veuve, 134, par une mi-
neure, 49, par une femme ma-
riée, 82-3 ; [)ar un esclave, IX,
220 ; soins h prendre pour la res-
tituer, X, 90, 91, 95-9; h qui la
rend-on en cas de doute, 86, 89,
92-7.
TsiTsiTH, franges aux qu.'itre coins
des vêtements, J, 14; VI, 31, :i27-
8; comparaison entre celles-ci,
ayant la couleur bleu-ciel, cL le
saphir ou firmament, I, 11, pré-
cepte de les voir inapplicable la
nuit, 21, Ji. 25, 33 et n. 62; on dit
une bénédiction en les apposant,
167.
Tuteur, ne prélève pas l'oblation
pour un mineur. III, 3 ; fonction
et responsat)ililé, IX, 23-4.
Ubiquité et unité de Dieu, I, 28, 157.
Unions matrimoniales interdites, VIII,
37, 43, pénalités, XI, 5, 7-9, 33 ;
suite légales, VII, 1 h 160 ; — sans
mariage, 179, interdites par suite
de la consécration d'une femme
qu'à faite le futur, 28; ascendants
et descendants, bO-9, 156 ; causes
d'inaptitude, 105, 129, 149, 152 ;
— complètes ou non, 228-9, illé-
gales (mais -sans effet juridique),
VIII, 36, 52 ; — contre nature,
IX, 197, 287 ; XI, 8, 10, 12.
Unité du genre humain, motif, X,
270-1 .
Urinoir, son accès est interdit à
ceux qui portent un objet sacré,
I, 36 ; interdit de réciter la prière
près de là, 68.
Usage : il équivaut à la possession,
X, 180-1 ; règles, 197.
Usages locaux, quant au plus ou
moins de sévérité dans les prati-
ques religieuses, V, 46-9, 54-6 ; —
particuliers à chaque province,
VIII, 6,
Ustensiles agricoles dont la vente
est interdite l'an 7e, II, 371-5 ; sa-
crés remontant à Moïse, VI, 48 ;
quels ustensiles sont susceptibles
d'impureté, 117 ; gradation de
sainteté, 236-8, 290 ; — des païens,
utilisables après purification, XI,
243-5.
Usufruit des biens de la femme
par le mari, VIII, 82-3, 105-6, 108,
111-3 ; IX, 131,
Usure, celui qui l'exerce est im-
propre à témoigner, VI, 70.
Utilité publique, voirie III, 358 ;
IX, 2,10, 14, 20; route d'— , X, 197.
Vache rousse. I, 80, sa cendre puri- .
fie, II, 3 ; son prix, II, 9 ; V, 195,
VI, 282; VII, 329,380.
Vanité ; fondée sur elle, la piété est
fausse, I, 51.
Variation des heures, tant du jour
que de la nuit, présumées égales
en nombre I, 1.
Vases de métal, danger d'y laisser
séjourner des boissons, 1,136 ; —
sacrés ; interdit d'en tirer un usa-
ge i)rolane, 145 ; VII, 246, 255,
Veau d'or, adoré par Isrard au dé-
sert, VI, 185, 254.
CXXXIV
Veille (vigile), nuit divisée en 3 ou
4 —, I, 1, 8, 9 ; avant la fete Je Pâ-
ques, ne pas manger d'azyme, V,
148.
Vendeur: a droit au relic|uat d'huile,
au fond de la cruche, III, 131.
Vengeur du sang-, rôle du plus pro-
che parent d'une victime, XI, 91.
Vente: cas de validité et d'invali-
dité, VII, 97-8; VIII, 106, 140-1. —
d'outils, interdite la 7° année
agraire, II, 371-2 ; de produits, les
soumet aux prélèvements dus, III,
164, 187; — d'un animal défectueux,
II, 373; interdit de vendre ce qui
est consacré comme redevance
légale, III, 197-9, comme la dîme,
200-7 ; de bétail aux païens, V, 51,
52. — à l'enchère, VIII, 142, par
une femme mariée, 115, par une
veuve, 13G-9, surfaite, 140-1 ; —
d'immeubles, ce qu'elle englobe,
X, 184-9, 198-9, 200-1 ; — d'un pres-
soir, et d'un bain, 186; — d'objets
mobiliers, 189,192-9; —aux païens,
interdite par crainte d'un usage
idolâtre, XI, 186-8.
Vents d'orage; lorsqu'ils ont lieu,
on récite une bénédiction, 1, 162.
Verdure, bénédiction à réciter si
l'on en mange, I, 112; celle d'un
étranger échappe aux règles agri-
coles, II, 143; vœu énoncé ti ce
sujet, 387.
Vérité : c'est le cachet divin, X,
229.
Verre blanc, très fin au Temple, VI,
38; coloré, donnant au vin un
aspect foncé; emploi interdit, II,
173.
Vers ou insectes, cause de leur exis-
tence, 1, 161.
Versets dits avant la prière à titre
de prélude, I, 86, 96; il en est dont
les termes font allusion à certai-
nes règles de législation, 35; tra-
duits dans un sens spécial, II, 277,
— bibliques énoncés au figuré, VIII,
52-3. Voir Exégèse.
Version chaldéenne de la Bible à
l'office divin, VI, 245, 253-4.
Vesges, particularités atlërentes ci ce
produit s'il est consacré comme
redevance légale, III, 214.
Vêtement funéraire, comment il est
composé, II, 315-6; désignations
diverses, 321.
Veuve: a droitaudomicile conjugal,
II, 315; ne peut pas épouser un
grand-prêtre. Vil, 89, 128-9, n'a
plus droit à la table paternel le,
dès (ju'elle a un enfant, 107 ; tu-
trice légale lie ses enfants, Vlll,
119; ses droits, 64, 106, 114,134,
137, 145-6; a droit à la nourriture
sur les biens du défunt, IX, 22, sou-
mise au lévirat, voir ce mot, et V.
Douaire, Mariage.
Viande : quelles parties de l'animal
comptent pour telle, VIII, 210; avec
du lait elle est interdite, XI, 242.
Vie future, et ses privilèges, VI, 273-4;
les hérétiques n'y ont pas droit, II,
20-1 ; elle est la récompenses des
bonnes œuvres d'ici-bas, IX, 237 ;
réservée aux justes de n'importe
quelle nation, XI, 39, non à d'au-
tres, 45, 58-9.
Vie humaine : respect qu'elle ins-
pire, XI, 33.
Vieillards, se lever devant eux par
respect, III, 382-6; VI, 65; chargés
de veiller aux agapes, VIII, 5; ce-
lui i[ui est rebelle au tribunal est
coupable, XI, 29, 30, 65-8.
Vigne interdite jusqu'en sa 4" année
de plantation, II, 99; III, 313-56;
à son égard, le mélange hétéro-
gène est très grave, II, 239, 261-
300 ; III, 332-4, 356 ; rachat du
produit en la 4« ann&e, 251.
Ville entière livrée à l'idolâtrie, XI,
61-3 ;
Villes anciennes remontant à Josué,
VI, 200-1 ; grandes, 20i, 230 ; de
refuge, lois à ce sujet, III, 259;
XI, 83-91 ; privilèges pour l'uti-
lité publique, X, 170, 187 ; exten-
sion par autorité judiciaire, 237.
Vin, on en buvait dix verres chez
la personne en deuil, I, 56 ; on
s'en abstient jusqu'après l'enter-
rement, 57, ii sert à célébrer le
commencement et la fin dir sab-
bat et des fêtes, 23, 102-3 ; en bu-
vant, il faut bénir Dieu, 110 ; celui
de la Palestine était si fort qu'on
le coupiit d'eau pour lo boire,
135, la même coupe servant à
plusieurs cérémonies, 139, 144,
li9; mêlé à un médicament, II,
132 ; mélange du vin rédimé avec
celui qui ne l'est pas, 220-1, aro-
matisé, 401 ; cuit, III, 30 ; diffère
légalement du vinaigre, 32 ; époque
de soumission aux prélèvements
légaux, 146 ; pour le bien goûter
on mange un peu, V, 4 ; interdit
aux ofhciants (lu Temple, VI, 160 ;
ses mauvais etfets, Vlll, 81 ; il faut
s'en abstenir, 160, cas d'interdit,
205 ; examiné oftlciellement, 282-
3 ; défendu au Nazir, l.\, 84-192 ;
doit être pur pour être bu, XI
232, 2 44-5 - (le libation idolAtre,
(\\\[\ usage interdit, II, 132, 204, ou'
ex XXV
des païens, III, 92; IX, 276 ; XI,196-
9, 201, 238, 243.
Vinaigre en Judée, si rare qu'il étail
dispensé des droits, II, 124-5, re-
mède contre le mal de dents, 401 ;
d'oblation, III, 65 ; celui de Tldu-
mée, interdit à Pâques comme i'er-
ment, V, 34, 35.
Viol, n'est pas un mode d'union lé-
gale, VII, 154-8, 2-29, 275-6 ; VIII.
41 ; pénalités, 8, 35, 39, 40-2.
Virement des prélèvements légaux
II, 181-5.
Virginité, constestation à ce sujet,
VII, 191 ; VIII, 1 à 10, 52-3; accident,
4, 10 h 15; revient spontanément
à une enfant qui l'a perdue au-
dessous de 3 ans accomplis, 10;
celle du sang, des arbres, du vol,
XI, 285-7.
Vision fantaisiste (fabuleuse] de la
lune lors d'une néoménie, VI, 75.
Visites officielles au Temple de Jé-
rusalem, II, 1 n.,3, 48; 111, 7; VI,
257 h 264.
Voeux; VIII, 1, 98, 139 à 250; celui
qui les confirme ne peut pas épou-
ser la femme qui l'a prononcé.
VII, 37; cas de nullité, 183, 190;
VIII, 98, 175-250 ; diverses appella-
tions, 160-6; — impossible à tenir,
170-2 — de naziréat, 206; VIII, 160-
4 ; IX, 84-192. — h l'égard de la
femme, VIII, 1, 90-2; modes d'in-
terdit, 167-9, 171 à 250, annulé par
le mari ou par un savant, IX, 13»
119, 122, 132-3.
Voisinage ; pertes de ce fait, X, 152-
9, 102.
Voix, il ne faut pas trop l'élever en
priant, I, 71-2.
Vol: c'est un crime capital, XI, 65-
6; — d'un animal, 163-5; supplé-
ment au capital h payer en ce cas,
111,66, 70; exemple de restitution
à un rabbin, 108; nu) objet volé ne
peut servir au culte, VI, 20, 25; pé-
nalité et suites, VII, 270; X, 23, 55-
9; 68-9, 82, 100; XI, 27-8, 30, 31;
dédommagement au propriétaire,
VIII, 150; à répartir entre les vic-
times, X, 32, 133.
Volontés suprêmes de Rabbi Juda
le Naci, II, 314-5.
Vulgaire (gens du), Voir Demaï.
Ta^am (beau-frère). V. Lévirat.
Yaschar. Livre du Juste, Genèse ou
Nombres, VII, 242.
Itôma, jour du pardon. V. Kippour.
Zakharie, sa prophétie antérieure
à celle d'Haggée, VI, 54.
Zélateurs: sur qui s'exerçait leur
zèle religieux, XI, 38.
Ziw (éclat) = lyar, ou second mois
de l'an civil, VI, 61.
Zodiaque, la comète ne peut le tra-
verser au signe de l'Orion, I, 160.
Zouz, monnaie, IL, 114-6, 427; III,
120. V. Maneh.
INDEX DES NOMS PROPRES
On a laissé de côté, comme inutiles, les noms propres des Talmudistes cités
trop souvent, presque à chaque page de chaque volume. Tels sont : Aba ou
Abba, Abahou, Abina ou Aboun, Aha, Akiba, Amé, Bar Qappara, Berakia,
Eléazar, Eliézer, Gamaliel II et III, Hanania, Hanina ou Hinena, Helbo, Hillel,
Hisda, Hiskia, Hiya ou Hayya,— b. Aba, Houna, Isaac (R.),Ismael (R.), Jacob
b. Aha, Jérémie (R.), Jonathan, Josué(R,), — b. Levi, Judas ou Judan — Paz-
zi, Levi (R.) Meir, Mena, Oschia, Pinhas (R.) Rabbi, Samuel (R.), — b. Nah-
man, Schamaï, Simon (R ) — b. Lakisch, Tanhoum, Yanaï, Yohanan,Yona,
Yossa ou Yossé, — b. Aboun, Zeira.
Aaron, III, 18.
Aba b. Abin, III, 13 ;
V, 157, 209, 258 ; VII,
67-8 VIII,7; IX, 5,213,
255 ; X, 5, 213, 255.
— b. Ada, IX, 12, 145.
— b. Aha, I, 21-5 ; V,
261.
_ b. Bisna, VII, 10,
88.
— b. Benjamin, II,
386.
Aba b. Cohen ou Caha-
ma, 1, 17, 30, 46, 57,
111, 122 ; II, 5, 12,17,
54, 75, 102, 145-6,180,
252, 258, 367 ; III, 8,
30, 45, 92, 175, 185,
216, 244, 281, 299,366;
V, 58, 66, 181, 286 ;
VII, 64, 213, 261, 285,
306, 312, 338 : VllI,
84, 96, 101, 137, 168,
195, 219, 253; IX, 188,
241 ; X, 42, 46, 116
124, 196 ; XI, 16, 54'
146, 178, 266, 281'
296.
— b. Hamona, IX, 62,
75
— b. Haiia, I, 11, 30,
117, 145, 149 ; V, li9,
IX, 118 ; X, 44, 74, 78
129, 184, 209; XI, 115,
185.
-. b. llaniua, II, 219.
CXXXVI
— b. Hiin, III, 231.
— b. Hisda, VllI, 253 ;
IX, 281.
— b. lliya, I, 43, 48 ;
II, 8, 39, 49, 77, 82-84,
102, 127, 134, 154, 169
177, 189, 206, 2r,2,260,
26G, 285, 299, 314,348,
III, 54, 64-8, 73, 131,
153, 169, 170-1, 190;
269, 294-7, 302-3,306;
V, 211, 220, 232,237 :
VII, 5, 86, 188, 219 ;
VIII, 31, 43, 50, 54, 64
66, 111, 132, 151, 163,
255, 281 ; IX, 221 ; X,
3, 22, 23, 72, 106, 124,
194, 203 ; XI, 7, 12,
16, 17, 19, 78, 109,
121, 149, 163-4, 187-8,
227, 253-4, 294-6.
— b. Hoiina, I, 23, 124;
II, 51, 171, 310 : 111,
90, 380 ; V, 268 ; YlII,
136, 254, 266,276 ; IX,
56 254.
— b! ÎUiï, 1,174; 11,198.
— b. Isaac, VII, 169.
— b. Jacob, 11,295,333;
III, 63, 140, leO; X,
103.
— b. Jérémie, I, 37,126;
III, 352; VII, 336; VIII,
148.
— b. Juda, VIII, 201 ;XI,
117, 276.
— b. Mama], 1,77; 11,209,,
219,266, 338, 348, 402,
426-7 ; III, 3, 23, 58,
93, 111, 115, 199, 298,
314, 340, 349, 350,372;
V, 82, 125, 168, 309,
317; VII, 80, 80, 185,
228,252, 266: VIII, 34;
55, 73,149,266; IX, 15,
47, 141,146-8,214,226,
229, 248, 265 ; X, 5,10,
11, 74,77-8,80,84,113,
194,208; XI, i2, 69,78,
106, 1-20, 148, 151,203.
— b. Mena, X, 57, 86,
107, 116.
— b. Naliman, III, 336.
— b. Natban, VII, 56;
IX, 164.
— b. Papa, I, 3, 38; III,
370; V, 202; VII, 247;
VIII, 64 ; IX, 15.
— b. Samuel, X, 260.
— b. Tablila,lll, 240-1.
— b. Tablai, X, 188-9.
— b. Vassa, X, 269.
— b. Zdbdi,!, 21, 23,40,
67,72; 11,112,223,331,
395, 412, 420; 111,121,
193, 244, 311 ; V, 205:
VII, 72, 95-6, 201,217;
VIII, 130, 148; IX, 86,
274; X, 92; XI, 41,
205.
— Yossé, b. DoustaïjX,
6.
— b. Zamna, I, 78, 116,
132, 135; II, 319,357,
412; VII, 213; 1X,280;
XI, 17.
— b.Zebina, II, 129,321.
— b. Zoulra, VII, 67;
VIII, 239.
— b. Ha*sida, III, 217.
— Gorion, IX, 287-9.
—Mare, 1, 16, 128, 167; II,
14,141:111,104,170,209-
210, 311, 320, 344,347,
361, 365; V, 67; VII,
283, 291, 296 ; VIII,55,
86, 174, 229, 243 ; IX,
47, 181, 295, 308; XI,
69, 275.
— de Carthage, II, 180,
233, 301 ; V, 169; XI,
119 156.
— Penimon, III, 38.
— Saul,II,6,21,106,23F-
9, 331, 360; V, 94,284,
320 ; VII, 2, 3, : VIII,
24, 94-5, 202 ; IX, 8,
23-4, 287-8 ; X, 114,
132, 169, 172,239; XI,
39, 45, 90.
— Semouka, I, 154.
Abadrimos, II, 405.
AbahoLi, b. Nagri, 11,73.
Abamakhis(Eumachos),
X, 263-4.
Aban, I, 40.
Abayé, I, 108 ; III, 59 ;
VÏI, 101 ; X, 70, 171 ;
XI, 90, 106.
— b. Benjamin, IX, 32.
Abdias, IÏ, 17.
Abdomé. b. Tobi, X,
281.
Abdima, I, 40 ; II, 265,
288, 342; III, 3, 36,384;
VII, 3; VIII, 8, 76,137,
172-3, 224; IX, 229;
X, 114, 166, 175 ; XI,
298, 300.
Abel, VI, 222; VII, 155.
Abel (ville), IV, 283.
Abia, Vll, 214.
Abiatar, 1,155.
Abihoii,lU378 ; V, 111.
Abîmé b. Toubi,l.\, 183;
Xy 167.
Abin-Lisclian, 111,345.
— b. Tanhoum, 111, 370.
Abiram, VIII, 226 ; XI,
46.
Abisag, II, 16.
Ablat, IV, 46.
Abner, II, 17, 18; VII,
239; XI, 53.
Aboun b. Hiya; Voir
Aba, b. H.
— b. Sehora, V, 152.
Abraham, I, 7, 25, 72,
100-1, 165, 167, 171;
11,16: IV,162; VI,152,
157, 180; VII, 29, 94,
289, 301; VIII, 185;
IX, 288, 290; XI, 41.
Absalon, VI, 55 ; VII,
237-9; IX, 90.
Abtalion, IV, 178 ; V,
81-2; VII, 253.
Abtinos, V, 170, 199,
213,286, 292.
Abudama, VI, 16, 36.
Acco, 11,364,377-8,387;
111,234, 311; V, 48-9,
305; VI, 41; VII, 216;
VIII, 82, 183-4, 256-9;
IX, 57; XI, 185, 200,
212.
Ada, I, 28, 75; III, 123;
VII, 93, 112; XI, 230.
— b. Abima, I, 165.
— b. Abouha, X, 175. .
— b. Aha, I, 15, 65.
— b. Ababa, V, 136,
323; VII, 112, 185, 294;
VIII, 56, 96; IX, 62,
75, 156, 231; X, 16;
XI, 145.
— b. Gerson, III, 122.
— b. Hana Gueniba, I,
105* VII 219.
Adam', I, 146, 153, 159;
II, 229; VIII, 1; IX,
164; XI, 181.
— (Ville), VII, 307.
Adami, VI, 201.
Adiabène, IV, 150; V,
197; VI, 212.
Admon, VIII, 147, 151-
6; X, 221; XI, 147.
Adonias, II, 16; V, 300.
Adoumin, VI, 74.
Adi'ien, V. Hadrien.
Afrique, II, 381, 415.
Agar, VII, 94.
Agrippa, III, 387 ; VII,
309.
Aha, b Abahou, V, 181,
— b. Ahwa, XI, 99.
— b. Hanina, I, 41.
— b. Isaac, V. 20t<.
cxxxvn
— B. Jacob, 1,109, 115;
II, 378; VII, 274.
— B.Oula,lll,253; VllI,
109.
— B. Papa, 111, 257; Ylll,
85, 240.
— B. Zeira, I, 25, 95,
132-4, V. 2.
Ahab, II, 171, 320, ; VII,
260; XI, 45-7, 57,73.
Abaz, VII, 152; XI, 40,
47.
Ahimélek, II, 18, VI, 50.
Ahiya, II, 320 ; V. 292,
296; VII, 140, 214.
— Soulanite, 1, 165.
Ahitofel, I, 86 ; II, 17;
VII, 240; XI, 45, 54-5,
57.
AÏ, VII. 308.
Aïa,VII,30.
Aïbo, I, 21, 42, 95.
— b. Nagri, II, 100 ;
III, 59, 140 ; V, 80,
291; VII, 5, 233; VIII,
142.
Ailath, III, 249.
Ain-Sikhar, V, 292.
Aïnos, II, 145.
Aïssa, IX, 17, 27
Akabia, VII, 275.
— b. Mahalalel, VII,
247; XI, 297.
Akabia, IX, 188.
Akhan, VII, 308 ; X,
278-9.
Akhbara, III, 120, 135.
Akhvar, VI, 45.
Akraba, III, 249.
Alacsa, VIII, 67, 124.
Alexandre, I, HI ; III,
258 ; VII, 106 ; VIII,
5 ; XI, 208.
— Jannée, I, 130.
— Macédonien, X, 94.
Alexandrie, II, 138 ; III,
340; IV, 32, 236; V,
35, 199, 235 ; VI, 42,
278, 287; VIÏ, 200; VIII,
30,57.
Alexandrins, VI, 236.
Ali-Beçalim, VI, 278.
Aliqa, IV, 192.
Alouf, VI, 114.
Arnalek, VI, 91, 181,222.
Amana ou Amanus, II,
375, 383, 388; 111,307.
Amasia, XI, 71.
Amassa, II, 17 ; XI, 53.
Amathan, VI, 326.
Amatho, II, 415.
ArnaOs, II, 416.
Am6 b.Ouqba, VIII, 100.
— b. Papi, VIII, 87.
— b. Qorha, X, 224.
Ammon, 11,382; 111,389;
VII, 260 ; XI, 70.
Aniorrhéens, II, 415.
Amouda (Fondok), II,
142.
Am ram. II, 426-7 ; X,
84.
Amsonnia, X, 114.
Anna, I, 71-2, 75, 88,
120, 127.
Antoli (Aba), II, 188.
Anonnia b. Sissi, 1, 130.
V. aussi Imané.
Antebela, II, 114
Anteris, IX, 12.
Antevaria, IV, 24.
Antigone, XI, 277.
Anlioche, I, 96 ; II, 144;
IV, 252 ; VI, 169 ; IX,
II, 275; X, 254; XI,
61.
Antipatris,lV, 24 ; VI,
193 ; IX, 57 ; X, 139.
Antodria, IV, 122, 220 ;
V, 300 ; XI, 181.
Antonin, 11, 315, 383 ;
VI, 221-2, 238 ; X, 242,
XI, 60.
Apamée, II, 320, 377,
388; III, 311.
Aparchoris, IX, 12.
Aphas, V, 228; IX, 265.
Aphrodite, XI, 212.
Apostomos, VI, 184-6.
Aquila, II, 205; V, 198;
VI, 25, 213, 269; IX,
203.
Arab, IV, 167, 190.
Arabes, IV, 75-6.
Arabie, I, 78, 159; II,
223, 377; VIII, 130; X,
53.
Arak, II, 306.
Aram, XI, 56, 238.
Aram-Sôba, I, 156 ; III,
909
Arbeî, 1,6; 11,96, 386 ;
III, 232; VI, 193, 276;
VII, 275, 340.
Ardaqsam, IV, 222, 308.
Arich, II, 227; V, 45.
Ariston, II!, 34, 311.
Arni, 1, 78.
Arnon, II, 114 ; V, 136 ;
Jébasi, VII, 285.
Aron, IV, 162; V, 111,
157 ; VI, 177,254; VU,
242.
Arouma, IX, 44.
Arsela, V, 233.
Artaban, II, 14.
Asm, m, 321.
Asnalon, II, 9, 48, 379,
422; IV, 58; VI, 170,
278-9 ; Vil, 101 ; Vlll,
31, 257 ;X, 281.
Asclicr, V, 49 n.
Asoliian b.Yakoum,VlI,
166.
Asian ou Aschiam, III,
17; V, 256; XI, 207,
266.
Asphaltide, IV, 153.
Asphar, II, 379.
Assa ou Assaï, I, 36,
88, 123 ; II, 109, 172 ;
III, 51 ; V, 281, 284,
VII, 11, 67, 179, 209 ;
VIII, 26, 53, 63, 107-8,
253, 274 ; IX, 36, 225,
241, 269 ; X, 80 ; XI,
154, 196, 200, 204, 237,
241.
— b. Marnai, VIII, 286.
Asser, VI, 41.
Assuérus, VI, 200, 231 ;
Vil, 289.
Assyrie, VI, 42, 212.
Atad, VII, 241.
Atarim, V, 158.
Athalie, V, 300.
Atischia, II, 110; VII,
256.
Atrabolis, IV, 50.
Aurélien, II, 96.
Awania, VII, 20.
Ayin, X, 234.
Azaria, I, 151-2, 155-7.
Azazel, XI, 107-8
Aziz, II, 286.
Baal-Peor, XI, 51.
Baalath, X, 234.
Baal-Schalischa, VIII,
206.
Baara, VII, 120.
Baba b. Bouta ; VI, 119.
Babylone,!, 29. 71, 73,
76, l'52, 157; II, 136,
318; III, 201, 255,286;
IV,235, 267;V, 83, 279,
VI, 61, 139, 144, 157;
VII, 20, 60, 61, 121-3,
143, 203, 289, 308; VIII,
29, 30,; IX, 250, 276-8;
XI, 182, 192.
Bag-Bag, III, 203; V,141;
VIII, 72; XI, 27.
BaïmaBaïna,IlI, 233,350.
Baïsan, I, 40.
Baïtos b. Zouma, V. 31,
170; X, 117; XI, 23^.
Balaam, 1, 19,37; IV, 79;
VII, 290; XI, 45, 50,
52-3.
CXXXVIII
Balak, 1,19;XI, «0-2
Balsaii, V, 292.
BamoLh-Baal, II, 415,
Baiiia, V, 47, i:i4, 149.
VBI, 195; X,99,1G2,2Gi;
Bar-Abayé, V, 78.
Bar-Ada, HI, 3Gi.
B. Aiulrai, VHI, 116.
B. Asehlin, Vll, 159.
Barak, VII, 338 : Vlll,
207.
Bar-Bali a, II, 228.
Bar-Coziba, 111, 201 ; IV,
180; VI, 189.
Bardolia, 11, 307, 338;
HI, 120 ; IV, 208 ; V,
317; VII, 219; X, 207.
B. Elascba, VI, 321.
— Garanti, Vi, 110.
— Hobets, II, 16-7.
— Justiiuis, IV, 10.
— Kiha, IV, 150.
~ Kiria, li, 321.
B. Maqtia, VI, 307.
Bar-Naçi, HI, 107.
— Neloza, HI, 93.
— Oula, V, 241.
— Padia, 11,59; HI, 48-9,
52; V, 116, 310; IX,
130, 213 ; X, 4, 5, 30 ;
XI, 76-7,292-3.
— Pata, VI, 323.
— b. Piqah, IX, 186.
— Schalmya, 1, 78.
Bar-Selene, XI, 276,
Bartliolha, H, 177 ; III,
283, 314, 321.
B. Trouma, IX, 233-4.
Bar-Yodni, III, 93.
Barzilaï, HI, 371.
Basan, IX, 164.
Bassa, H, 145.
Balané, 111, 182.
Batitv, I, 107.
Belfegor, XI, 15, 51,212.
Beçalel, V, 302.
Beçananim, VI, 201.
Bedan, II, 139; IH, 326,
353.
Beïsan, ou Besan, VI,
235; XI, 182.
Ben-Abtiah, V, 250.
B. Ahia, V, 293-6.
Ben-Anlinos, III, 310.
Ben-Arza, V, 292-4.
Ben-Azai, I, 150, 169;
11, 82, 290; HI, 218;
V, 179, 268, 276, 287,
293-6; VII, 229, 259,
34'2^3; VIII, 23, 218,
227; IX, 237; X, 6, 62,
219,221; XI, 138, 248,
250.
Ben-Babi,II,112; V,180,
292.
B. Baltan, VI, 76-7.
U. Betbora, V, 42, 53,
161 ; IX, 30, 32; XI,
187, 196, 243.
— B. Bôcri,V, 263.
— Dama, IV, 156.
— Drussaï, IV, 22 ; XI,
204, 225.
— Escbtor, III, 362.
— Oàber, V, 292-4.
— Gamala, V, 197, 215.
— Garmo,V, 199,286,292.
— Gorion, IV, 243.
B. Haafon, V, 234.
B. Haqinaï, V, 293.
B. Ham, V, 161.
Benjamin, I, 108 ; 11,9;
VI, 197, 226; VII, 305.
— Guidai, 111, 109,148,
253; Vn, 4.
— Lana, XI, 43.
— b. Levi, II, 1 ; 111,3,
32: V, 21, 103 ; IX,47;
XI, 204.
Ben Nanos, VIII, 128,
132-3; IX, 173-4, 179;
X, 144, 200, 225-6; XI,
159.
B. Qa'mbitb, V, 215.
B. QaLin, V, 197 , 200 ;
VI, 44.
— Qoreh, X, 78.
— Qamçar, V, 199, 200.
— Samona, VI, 127.
— SchHo, IV, 245.
— Sion, VII, 123,
— Sirah, I, 131 ; XI, 43.
— Sirion, XI, 4.
— Sotada,IV, 143'; VII,
218.
B. Yaazaq, VI, 76-7.
B. Yépheth, I, 68, 112;
X, 229.
B. Yocadaq, VI, 45.
B. Ziza, V, 54.
Ben-Zôma, 1,24, 25, 122,
159 ; III, 218 ; V, 186,
200 ; VIT, 228, 342-3 ;
VIII, 218.
Beqi'in, VI, 257.
Berakhia Hamnona, I,
72.
— b. Jacob, III, 247.
Bcrberie, V, 305.
Bereia, VI, 232.
Beror-liaïi, II, 155, n. ;
Vlll, 13.
Betb-Anobii, VII, 18.
Belbar, 1, 23, 127 ; II, 6,
317 ; 111,310; VI, 184,
139, 19-10.
Beth-Baal, II, 415.
Betb-Barsena, II, 420.
Betb-Bedyeb, II, 145.
— Geréfa, VII, 124.
— Gadia, VII, 338, 344.
Botb-Gobrin, 11,142,410,
V. 245; VII, 10.
Betb-Him, 11,28.
— Hiwin, IV, 23.
— Horon, II, 412-6; IH,
247-8; V, 240; Vlll, 199,
200 ; XI, 207.
— Kerem, XI, 298, 300.
— Lehem, 1,42; VI, 201.
— Magania, II, 286.
— Mama, IV, 243.
— Maon, VII, 238; X,
134-5.
— Nemer, II, 56, 415.
Betb-Netofa, II, 417.
— Noqfi, VII, 18.
— Oneqé, XI, 200-1,
Belb-Ramoth, II, 415.
Beth-Sarii, III,
Beth-Scbean (= Scyto-
polis), 11, 142-4; III,
331 , 369 ; VI, 240 ;
VIII, 98,262; IX, 290;
XI, 183, 232.
— Seba, VI, 159.
-- Scbearim, II, 316.
— Scbemesch, VI, 193.
— Schila, VI, 179.
— Soriqab, XI, 237.
— Souccoth,lI, 379.
— Tafqan, VIII, 133,
— Yerah, VI, 200.
— Yesbimon, XI, 50.
Bettyra, V, 81,82.
Biari, II, 138.
Bileam, I, 19,97.
Bilga, VI, 50, 51.
Billab, VII, 232.
Bir ou Bira, II, 379; V,
40, 110.
Birié, III, 122.
Bisch, VI, 191.
Bisna, III, 193; V. 54;
VII, 50, 139.
Bitbynie, XI, 205.
Bivan, IX, 30. .
Bivi, I, 18, 91, 140; II,
100,166, 278,330, 351,
421 ; III, 62, 93, 207,
323,324, 363; V, 215,
272; VII, 160, 239, 297;
VIII, 253; IX, 252,
274 ;X, 229; XI, 182.
— b. Gozlan, X, 93.
— b. Hiya, Vlll, 277 ;
IX, 58.
Buas, VII, 120, 159 ;
Vlli, 5 ; IX, 227
cxxxrx
Boçra, II, 138, 251, 305-
7, 309, 314, 379,381-2,
410 ; 111, 383 ; V, 216;
X, 91 ; XI, 87, 277.
Boetus, VII, 90 ; YllI,
81.
Bona b. Schila, VIII,
272.
Bonia, II, 7.
Boraii, Bourein, II, 145.
Borgalah, XI, 237.
Borqi, V, 226 ; IX, 262 ;
XI, 214.
Bosmath, III, 386.
Botna, XI, 185.
Boiili, V, 314.
Boursequi, IV, 11.
Bozzerah, I, 59. V. Bo-
çra.
Brath-Hiwrin, II, 381.
Brunei usium, IV, 237.
Caboul, VI, 491, 251.
Cabana ou Cohen, I, 49
91, 114 ; JI, 160, 228-
9, 261, 302-3 ; III, 18,
303, 328, 371 ; VII,
183, 304 ; VIII, 19,
100, 257-8 ; IX, 73,
115, 290 ; X, 110, 126,
234, 250, 253, 261 : XI,
5.
— b. Jérémie, 111, 352.
— b. Tahlilla, XI, 204.
Gaidatha, VI, 201.
Cain, VII, 155.
Calabre, V, 305.
Caligula, VII, 338.
Callirhoé, VI, 212.
Calmon, VII, 218.
Canaan, IX, 263-4.
Canan, IV, 253.
Cananéen, VII, 241.
Canath, II, 379.
Cappadoce, II, 418 ;
111, 244, 290 ; IV, 32;
V, 90, 238 ; VI, 72 ;
VII, 37, 95, 216 ; VIII,
157 ; XL 129, 139.
Carmel, I, 4; II, 17; VI,
158,168.
Carthage, I, 84 ; II, 377.
Carlhagene, IV, 163 ;
V, 169 ; VI,109; Vlll,
67.
Cartusium, VIII, 32,
Cassia, X, 94.
Castra, III, 202.
Ceboïrn (mont), 111,310-
1, 360.
Cédron, V, 224 ; IX,
188.
Celath, VI, 75.
Cercda, VII, 335-6.
Césaréc, 1, 58, 92, 142,
158, 1G4; 11, 134, 142'
161,220, 319,321 ; HI,
93, 238, 285, 303, 347,
386 ; V, 82, 115 ; VI,
4,16, 21,152, 228, 239,
316-7, 326, 334 ; VII,
37, 56, 95, 282, 200,
316 ; VIII, 28, 65, 74,
100, 165, 200, 243,257;
IX, 43,111,141,198,224,
254, 281 ; X, 70, 229 ;
XI, 3, 55, 182, 208,
238.
Chalcis, VI, 163.
Chaldéens, VI, 168 ;
VII, 289.
Cham, VI, 150.
Chypre, II, 138; V, 209;
VI, 43 : VIII, 228.
Cila, VII, 93.
Cilea, VI, 305.
Cilicie, II, 137 ; III, 192-
3, 311 ; VI, 129; IX,
12 ; XI, 69.
Cimonia, VII, 176-7.
Cipori. Voir Sipori.
Çoar, VII, 219.
Cocraïa, VII, 20.
Colchide, IV, 29.
Colonia, VI, 33.
Corduène, VII, 19.
Çophim, V. Scopus.
Couschan (surnom de
Laban), IX, 183.
Çouq, V, 235.
Curios, III, 334.
Cuthéens, VI, 73-75, 298,
341 : VII, 300 ; VIII,
36, 184 ; IX, 285.
Cyrus, VI, 53.
Dalila,VlI,237; Vlll, 79.
Dalin,ll, 50.
Dama b. Netina, II, 9.
Damas, 111,387.
Damascene, II, 377.
Damiette, Vlll, 157 n.
Damin, VI, 201.
Dan, II, 143 ; IV, 249.
Daniel, I, 71,152,156-7;
VII, 214.
Daphne d'Antioche, V,
306.
Dardania, VI, 212.
Darei, 11, 381.
Daphne, XI, 61.
Darom, 1,3; II, 215.
Dalhan, Vlll, 226.
David, (roi), I, 9, 25,31,
42,71, 86-8, 1G3, 170,
175; 11,17,18,55; HI,
282, 310, 371 ; V, 80,
299 ; VI, 55, 159, 180,
199; Vll, 30, 230, 241,
321, 338; IX, 200,278-
9; X, 245-9, 280; XI,
53-5, 57, 71, 228,274.
Dayena, W^ 78.
Dobab, II, 145.
Delia, II, 54.
Dibhon,II, 415.
Dikhra, VI, 191.
Dioclétien, I, 58; 11,320;
III, 108; VIII, 178 n.:
XI, 185, 238.
Dina, VII, 289.
Dioské, n, 87.
Dodia, VI, 193.
Doeg, II, 17, 18 ; XI, 45,
53, 57.
Domitien, IV, 154.
Doqim, XI, 182.
Dor, II, 379.
Doron, II, 95.
Dorus, VI, 302.
Dossa,ll,7; 111,130,200-
1, 249; V, 244; VII, 269;
VII, 37; IX, 5; X, 129,
149;X1, 20o.
— B. Horkinos, VII, 18;
VIII, 147, 149.
Douma, VI, 144.
Dronia, II, 369 ; III, 255;
IV, 212.
Drossa, II, 315; V. 208;
XI 25
Dustaï,lil, 335 ; VHI,265.
— b. Yanaï, II, 219; IX,
78;X, 131; XI, 82.
Ebal, VII. 298, 300-2
Ecem, X,294.
Eden, I, 7; VIII, 185.
Edion b. Juda, VI, 183.
Edom, VI, 144; VII, 119.
Egla, VI, 46.
Égyple, I, 7; 11,74, 137 ;
V, 105,141; VI, 42, 144.
Egyptiens, V, 32; VII,
119,235, 241,312.
Ein-Tera,ll,145.
Ein-Tineh, VI, 179.
Ein-Tob,l, 77;VI,16,90;
Vlll, 208.
Ela b. Ismaël, 11,100.
Elam,lV, 83;VII, 20.
El-Kubea, II, 379.
Eléazar, b. Abin, I, 21 ;
VIII, 187.
— b. Arakh, II, 219; III,
290; VII, 23, 47, 64,
92 ; VIII, 237.
— b. Azaria, I, 14, 16,
24, 79,80, 91-2; 11,80,
333, 345-6; III, 183-4,
253-6; V, 82, 256; VII,
19, 200, 290, 342-3;
CXL
Vlll, 58, 67-8,128,139,
180; IX, 70, 144-0, 106,
280; X, 52, 120; XI,
82, 230.
— h. Dama, IV, 150.
~ b. Dinaï, Vli, 235.
— b: IsiiuitU, II!, 127.
— b.Horkinos, VII, 261,
344.
— b. Joseph, I, 136; II,
145.
— b. JiKia, II, 177; III,
283, 3'2i.
— b. Simon, II, 98, 101,
132, 140,221,213,337;
111, to, 69, 125, 170,
173,217, 344; V, 171,
170-8, 193-4, 223, 229,
244, 307; VII, 259, 200-
7, 297; Vlll, 238-9,
282; IX, 203; X, 59,
102, 171 ; XI, 19, 20,
33, 50, 209.
Elie (proph.), I, 5, 72,
100,160-2; II, 17,317;
III, 17, 32, 107; IV,
245; V, 171, 275, 299;
VI. 80, 158-9,108,227;
VII, 109,210; X, 176;
XI, 41-2, 40, 182.
Eliézer b. Antigonos, I,
103-4; 111, 180; VIII,
285; X, 130.
— Dromia, II, 107.
— b, Guimol, III. 13.
— b. Hagaï, V, 313.
— b.Hanina,I,29;VlII,10.
~b. Hasna, III, 85, 102.
— b. Horsum, V, 194.
— b. Isaac, III, 386.
— b. Jacob, II, 118,244-
7, 270-1, 275, 283-4,
333, 344-5; III, 35, 41,
111, 126, 362-3, 378;
V, 134, 245,251, 303;
VII, 00, 300, 308, 315;
324; VIII, 53, 77, 176,
177, 193-5; IX, 130,
215, 283; X, 48. 230,
282; XI, 84-5, 89, 101.
— b. Mathia, III, 218;
V, 130; VI, -293; VII,
144,261,307.
— b. Menaliem, I, 9.
— b. Oschia, J, 103; HI,
67; XI, 235.
— b. Pedath ou Parta,
II, 134; 111, 47, 101;
VIII, 280.
— b.Taday, 11,232; VII,
225; IX, 52.
— b. Samoua. V. b. Si-
mon.
— b. Yanaï, 1, 103; VIII,
285; X, 130.
— b. Yossa,lI, 304, 315;
HI, 98, 143, 153; HI,
20{, 281; V, 93, 158,
203,221,281,314; Vll,
222; VlIT, 5, 276; IX,
15, 142, 172; X, 230;
XI, 99, 187, 190, 238.
— b. Zadoc, 1, 143: 11,
34, 291, 337; HI, 181,
374; V, 43-4; Vlll, 81-
2; IX, 127; X, 241;
XI, 34.
Elihoref, II, 320.
Elisée, I, 37,89; IV,245;
VI, 839.340; VHI,206;
XI, 48, 55-7.
Elischa b. Abouya, VI,
271-3.
Elkaiia, I, 174.
Emesa, II, 320.
Emoum, VII, 303.
Emorrhéens, X, 92.
Emra, VI, 191.
Emul, VIII, 290.
Ena, 1, 145.
En-Couschi, II, 371 ; XI,
237.
En-Guedi, II, 415.
Enos, V, 305.
Epliraïm, X, 157; XI,
87-8.
Ephrath,II,259, 315;IV,
153.
Ephron, IX, 217.
Epipasros, HI, 107.
Eer, VIII, 95, 188.
Esau, Vni, 13, 185; IX,
29; XI, 182.
Eschteol, VII, 238-9-
Esia, U, 320; VII,215,
Espagne, IV, 190; X,174-
6.
Esther, I, 6, 40, 174 ;iV,
205-0, 278.
Etam, V, 197-8; VH,175.
Etan, VII, 327, 331.
EUiiopie, I, 7.
Euelpis, HI, 70.
Euphrate, II, 259, 426 ;
VII, 20.
Eutinos, V. Abtinos.
Eve, I, 153 ; VIII, 1.
Ezéchias, II, 142 ; VI,
177 ; Vll, 344; XI, 3,
40-1, 48, 211.
Ezechiel, UI, 248 ; VIII,
207.
Ezra, II, 37C-7 ; V, 264-
5 ; VI, 212, 247 ; VII,
19; IX, 186, 279. —
— (R,), HI, 145,
Perekh, III, 335-
Foudok, II, 142 ; VI,
147.
Frigori, HI, 127.
Gabaon, II, 381 ; IX,
279.
Gabath, VI, 193, 201.
Gabaton, X, 234.
Gahiiii, V, 292-4.
Gablan, VII, 43.
Gabriel, I, 156.
Gad, IV, 231 ; VII, 242,
320,338; IX, 264.
Gadara, II, 415 n. ; IV,
254, 201-2; VI, 77, 173.
Gader, VI, 09.
Gadrigo, II, 381.
Gaïos, HI, 121; XI, 205.
Galed, II, 379.
Galilée, H, il4, 124,200,
415-0 ; HI, 155, 255;
1V,107,243; V, 50, 50;
VI, 29, 96, 298, 324;
Vll. 330, 343; Vlll, 5,
6, 64-5,81, 157-8,173-
4, 198, 207, 219 ; IX,
3, 29: X, b2, 139, 176,
235 ; XI, 88,207.
Gallus, VI, HI.
Gamala, XI, 88.
Gamaliel b. Ininia, 11^ 5 ;
V, 3, 167.
— b. Rabbi, XI, 179.
— Zobga, H, 109,144-5;
HI, 135, 305; XI, 218.
Gamzou, II, 118.
Ganoth-Céritïn, V, 293.
Garad, H, 173 n.
Garamei, VI, 211.
Garizim, IV, 180; VH,
298, 300.
Garmo, V, 199, 286,292.
Garor. V. Gadar.
Gayia, 11, 379.
Gaza, II, 381; III, 3^6;
YH, 238 ; XI, 185.
Gedalia, VI, 186.
Gédéon, VI, 83, 225.
Geiiezareth, HI, 309.
Germanie, VI, 212.
Germanus, V, 253 ; XI,
206.
Gerson, VH, 93 ; VIII,
1 85
Ghedola, VII, 69.
Ghehazi, VH, 28 ; XI,
45, 55-7.
Glouta, II, 379.
Gohal ou Golna,VlI, 20.
GobaHia-Arih, XI, 51.
Gol'ta ou Goultioh, 11,
316; IV, 60 ; V, 314 ;
VI. 16, 243.
GXLI
Gog Magog-, VII, 199.
Goliath, V, 2iG ; VII,
312 ; X, 248
Golan (Gavalnah), VI,
237.
Gomer, VI, 211.
Gomorrhe, X, 108.
Gonbé-Klie, VI, 183.
Gordianos, VI 303; VIII,
100.
Gorion,II, 51 ; III, 214;
IX, 28 ; X, 148.
Goth, X, 244.
Gothie, VI, 212.
Gouflno, I, 58 ; VI, 191.
Gousch-Halab, II, 416.
Gouta, VI, 33.
Gozraïa, VI, 92.
Grèce, VI, 144, 157, 212
GrogToth, V, 284.
Gublana, XI„200.
Gueba ou Gubtha, II,
139 ; III, 353, 356.
Gueniba, 1,123 ; XI,203.
Guenossar, II, 415 ; 111,
141, 173, 369; VI, 200,
272.
Guergassi, II, 380.
Guerofnia, VI, 76.
Guibéon, V, 29.
Guidai, VIII, 66.
— b. Benjamin, V, 133,
284 ;X, 177.
Guihon, XI, 3.
Guilboa, VII, 318.
Guilgal, VI, 158, 223,228;
VII, 300.
Guinaï (fleuve), II, 130 ;
V, 314.
Guiro,XI, 195.
Habartah, II, 379.
Habel-Yama, VII,20.
Habiban,II,6.
Hacidim, VI, 200.
Hadaïb (Adiabène), IV,
150.
Hadasa,IV, 252.
Hadrien, II, 90; VI, 189,
269 ; XI, 197-8.
Hagaï (pro), VII, 19,284-
5, 338.
Hagaï ou Haghia (R), I,
40,67,86,111,115,120;
II, 27,36,169,250,265,
284, 306,310, 318, 324,
411, 418, 429; III, 21,
45, 86, 121, 168, 206-7,
216,240, 350-1 ; V, 68,
132,163,195, 229, 230,
236, 293; VU, 23, 30,
50-4, 310; VIII, 11,26-
7, 46,49, 57-8, 61, 75,
83, 90, 127, 180, 234,
249, 265; IX, 36, 49, 57,
80, 109, 131, 166, 223,
245,247, 255, 262,282;
X, 2, 37, 89, 199, 207,
21:J, 22^1, 276; XI, 69,
97,132, 140, 154, 171,
193, 202, 205.
Haghira, VI, 218; VI!I,
251.
Hagrôs, V, 199.
Hakimaï, VII, 307.
Halat', IV, 214.
Halafta, b. Saûl, I, 21,
116; II, 136, 150, 276,
342; III, 123, 131,157,
170, 244, 302, 306,371,
382 ; VII, 3, 50, 303-7 ;
VIII, 11 ; IX, 288; X,
92.
Hallel, b. Aies, II, 224.
Hama,I, 46, 141; 11,117;
III, 387; VIII, 26, 31,
158; IX, 129, 269; X,
89; XI, 146, 239, 243,
294.
— b. Asché,VIII, 32.
— b.Gouria, VII, 74.
— b.Hanina,I,22; 11,118,
319, 320, 365 ; III, 25 ;
VII, 242; IX, 12, 274;
XI, 44, 279.
— b. Ouqba, 11,289,290,
303,306-7, 413-5; III,
37, 105, 272, 368; V,
IIO-I, 175; VII, 19,33,
71; IX,22;X, 191; XI,
155, 176, 187, 202.
— b. Yossé, III, 339 ;
XI, 213, 298.
Haman, I, 6, VI, 143,
207, 231, 244; VII, 31,
241.
Hamath,IV,58,254,261-
2; V, 105; VI, 200; VII,
232.
— Guérar, III, 19, 25 ;
IX,273-4; XI, 203, 215.
— de Pahul, II, 381.
Hameç,II,320; VII, 159.
Ham m on. II, 145.
Hamnona, I, 15, 73 ;
II, 266 ; 111, 179, 183,
379; V, 263, 3'i3; VII,
62, 112, 127, 263;VIll,
56 ; IX, 27,74,79,171,
231, 235, 241, 283 ; X,
78, 89, 196, 208, 213,
XI, 69, 145, 259, 273.
Hana, I, 100, 127; III,
370 ; XI, 45, 60.
Hanan, IV, 118 ; VIII,
95, 124, 127 ; X, 249 ;
XI, 228.
— b. Absalon, VJII, 147-
9, — de Gubtola, ill,
356.
Ilanaricl, 1, 122 ; VII,
215 ; VIII, 148.
llanania, (vill. ), III,
303.
— b. Aba, VIII, 283.
— b. Ada, I, 17.
— b. Akabia, I, 15 ; III,
385 ; VIII, 103-4.
—bH.'ikinaï,! 1,270 ; III,
18.
— b. Azour, XI, 69,
70.
— b. Samuel, II, 146.
— b. Schilath, V, 153 ;
XI, 32.
— b. Yassa, III, 150 ;
XI, 214.
Haneqeb, VI, 201.
Hanina Antonieh, 1,120;
II, 21; III, 19.
— b. Agoul, VII, 94.
— b. Andréa, I, 5.
— b. Antigone, II, 385,
III, 371 ; VII, 181 ;
IX, 283.
~ b. Aqaschia, XI, 96.
— b. Bahia, V, 34.
— b. Broqa, VII, 20.
Hanina b. Dossa, I, 78,
99, 109 ; II, 132 ; VII,
342-3.
— b. Gamaliel,!, 103-5;
II, 352, 358 ; III, 322 ;
V, 302 ; VIL 309; VIII,
96 ; IX, 68-9, 263 ; X,
219, 220, 258 ; XI, 95,
206, 209.
— b. Hillel, III, 149,
295, 322, 351 ; IX,
263.
— b. Hiya, VIII, 96 ;
X, 238.
— b. Ikan, I, 166.
— b. Imi, lïl, 43.
— b. Kethoba, X, 244.
— b. Juda, V, 60.
— b. Mena, VII, 284.
— b. Papaï, I, 31, 89,
127 ; II, 117; III, 142;
X, 79.
— b. Sisi, X, 252.
— b. Tard ion, V, 214.
— de Tirtiah ou Tirta,
II, 48 ; m, 84, 122.
Hanitha, II, 175.
Hanna, b. Aba, 1,22,72,
135, 140; V, 54.
Hanon, 11,28.
Haouran ou Haran, VI,
76; VII, 152.
h.
CXLII
lliujapar, X,0.
lliirasi'him, VI. 201.
Utii'buiia, \I, iU.
Haroulsll, 145, 370.
Hareba, Vl,19l.
Har Ceboim, 111, 310-1,
360,
Haiim, VI, 178.
Hasbeiah, II, 145.
Hazna, I, 6.
Héi)ron, V, 185-6; XI,
87-8.
Hécron,X, 246.
Hetar, 11, 378; X, 204.
Hélène. V, 197-8 ; VI, 2,
IX, 116.
Helta, II, 138.
Hesbaii, 11, 379, 415.
Hikuiik, 11, 411; V, iO;
X, 262.
Hilti, HI, 16, 60,71, 158,
286, 3'2'i, 336, 371; IV,
171-3: V, 176-8: VIll,
89 ; IX, 201: X, 14, 70,
75, 16G.
— b. Kirié, 111,232. "
Hilkia, 1, 160-1, 170,
175; HI, 234; V, 273;
VII, 263.
— b. Toubi, X, 177, 2d8.
Hillel b. Pazi, 11, 219.
— b. Halis ou Walles,
II, 249, 310; III, 272.
— b. Hisda, III, 138,
— b. Isaac, I, 112; V,
208.
— b. Papa, II, 281, 359,
365-7; III, 81, 97; V,
37 ; XI, 48.
Hino, II, 95.
Hipa, I, 40; II, 101,
265, 342; III, 36, 38 i;
IV, 214; Vni, 172-3.
Hiskia b. Jacob, II, 351.
— b. Rab, ill, 385.
Hisma, X, 136.
Hitta, X, 244.
Hivran, II, 331. V. aussi
BeLb-Horon.
Hiya Ada, I, 47,116,120;
11,33,72, 104,117,127,
139, 142, 151, 163-5,
268, 290, 310, 329,346,
350-1, 362-4; 111, 17,20,
35, 37,84,04, 100, 105,
125, 134, 139, 140-2.
154,159, 170, 194, 227,
234, 253, 264, 381 ; V,
149,1.56, 166, 249, 282,
285,300; V1I1,8,61,81 ;
XI, 10. 12,14, 223.
— I». Ascbici, oil Asobé,
1, 11, 20, loi, 122,133-
4, 141, 147, 164; 11,212,
271, 302, 365; 111, 24,
90, 113, 118, 178;V, 10;
VU, 64, 68. 112, 180;
Vlll, 10, 19, 61 ; 107-
8, 145; IX, 60, 81,269;
X, 107; XI, 225, 296.
— b, Ganida, IX, 157 ;
X 273-4
— Belbeira, 111, 101.
— b. Josepb, I, 4; 11,
268,314 ; 111, 206, 273;
V, 133, 160, 166, 177,
235,285; Vll, 231; Vlll,
66 : IX, 116, 247; X,
Î08, 198, 216; XI, 172.
— b. Lulitha, 111, 287,
329; V, 180.
— b. Lulianos, Vlll, 150,
176; IX, 125; XI, 173,
192.
— b. Mera ou Marieh,
II, 383 ; Vlll, 115.
— b. Ouqba, Vlll, 284.
— b. Papa, I, 111
— b. Rab, XI, 229.
— b. Schablaï, VII, 38.
— b.Titos,in,93.
— Rabba (erand) I, 6,
21.23,28,^37, 43, 90-1;
II, 84, 105, 200, 330,
364; 111,20,42, 81,201;
VII, 67, 171.
Hom-os, b. Levi, V, 299,
292-4.
Holath, II, 144.
Hondeqos, IV, 164.
Honi, V, 309; VI, 171-2;
X, 209.
Hor, V, 157.
Horkenos, VII, 175, 261,
288.
Horon, VI, 18 ; X, 214.
Honai ou Hura, II, 405 ;
VIII, 242.
Houlda, IX, 188.
Houlfia, II, 379.
Houna b. Ada, H, 432 ;
III, 258.
— b. Hama, II, 340.
— b. Hiya, II, 11, 340;
III, 383: XI, 284.
— b Hlneria, III, 181.
Hounia, 11, 381-2, III,
210, 247; XI, 47, 138,
202.
Hoiisohim, VII, 220.
lloulra, IV, 24, 63.
Ilouslpit, I, 79; II, 431.
Hullba, II, 320.
Hyrcan,VlI, 336.
Ibelin, IV, 203.
Idi, I, 15; VU, 161; IX,
67, -282; X, 117, 219;
XI, 71, 72.
— de lluuli'ia, V, 275.
Idiiniée, 11,377; 111,382;
V, 34; VIII, 80-1.
ledeïdeh, II, 145.
lelioyakim, V, 300, 306.
lekoiiia, VI, i86.
Ima Salome, II, 378.
Ua ou Hila ou Elaï, I, 7,
25, 28, 62, 6S, 99; II,
16, 51, 68, 77, 79, 90,
109, 122, 127, 150-3,
170, 193, 197, 208,234,
299, 313, 322, 338,407,
423: HI, 4, 7, 10,21-2,
25, 28,51,103-4, 127-8,
144, 147, J 58-9, 163,
187,196-7,208,222,229,
236,263-4,280,283,292-
6, 304, 309, 311, 314,
317-8, 366, 369, 376-7,
383-4; V,144, 162,189,
190,232, 247; VII, 14,
65, 85-8, 179, 334; VIII,
2, 4, 6,7,14,17,20,23,
26, 28, 47, 63, 71, 88,
96, 119, 127, 132, 13%
155, 172, 179,181, 205,
220, 224, 227, 235-6,
242, 248, 258, 260-1,
265,287; IX, 3, 5,6,7,
15,19, 30, 50, 89, 113,
121, 145-6, 148-9, 152,
171, 191, 206, 245-6,
257-9,262; X, 4,10, 11,
21, 25, 28, 34, 38, 48,
84. 101, 116, 129, 136,
139, 140, 145-8, 151,
153, 167, 182-3, 193,
207, 213-4, 263, 268,
275-6; XI, 16, 20, 22,
40, 63, 67, 103, 117,
137, 142, 148, 165-6,
173, 177, 202-3, 216-7,
224, 227, 230, 233-4,
248, 293-4.
— Ha-Yoresch, IX, 61.
Imi, II, 2, 51, 65, 126,
191, 251-4, 268, 312,
319, 357-9, 369: 378,
401,418; 111,11,17,44.
65,74,93,135,139,142,
166, 180, 201, 233-5,
267, "285-6, 297, 3as,
341-2, 351, 357. 364.
379; IV, 166; V, 17;
VII, 101, 117,204,283;
VIII, 8,21, 32, 55, 82,
85-7. 90, 112-3, 129.
135, 142. 152-3. 240.
267-9, 28;i I; IX, 2.11.
27, 67. 89, 108, 127,
ex LUI
135, 144, 160, 218,222,
235, 237-4, 2C/i-6 ; X,
31, 134-5,213; XI, 148,
250.
— b. Papi, VIII, 50.
Immer, VI, 178.
Inde, 190, 193-4.
Inia, III, 264.
Iniîuie b. Sisi, III, 239;
V, 153, 190, 196.
loyarib, VI, 178, 188
Isaac (patr.), I, 7, 25-6,
34, 72; VI, 152, 157;
VII, 290; VIII, 185
— Atischia, 111,123; IX,
41,108.
— b. Aba, I, 122.
— b. Aha, II, 60.
— b. Biçna, III, 131 ; V,
321.
— b. Eliézer, I, 23, 96-
9, 103, 134; II, 141,
214-5, 286; III, 16, 36,
. 131, 254, 299, 360; V,
175, 290, 314: VII, 87;
VIII, 11,79; IX, 92,97,
187 ; XI, 182, 203.
— b. Elischab, I, 126 ;
III, 214 ; XI, 207.
— b. Gofta, m, 149 ; V,
109 ; IX, 187 ; XI, 190.
— b. Hakoula, II, 26 ;
m, 320 ; V, 203 ; VII,
95; VIII, 30, 148, 211 ;
IX, 59,65, 78; XI, 237.
— b. Hiya, VII, 55,274;
X, 143, 167, 219.
— b. Istia, VI, 7.
— b. Mare, I, 11 i.
— b. Merion, Vil, 95.
— b. Matna, XI, 218.
— b. Nahman, 1,21,103;
II, 117, 240, 305, 322 ;
III, 22, 92-3, 386; V,
249 ; VII, 111, 159; X,
90, 203; XI, 183, 225-
6, 298, 300.
— b. Rédifa, II, 418; V,
283.
— b. Tablaï ou Tablio,
II, 146, 337-8; 111,197;
VII, 64, 127; VlII,2i9;
IX, 259; X, 15,91,188,
196, 200; XI, 82, 290.
— Roiiba, I, 102, 124 ;
ni, 247.
— le Forgeron, IX, 11.
Isaïe, XI, 40, 49.
Isrnaël, X.
- b. Fabi, V, 194 ; VII,
342.
b. Gamaliel, 1, 158.
— b. Jésus, VII, 107.
— -I). Yossé, II, 124,224,
317, 379, 380 ; III, 25,
27, 30, 144., 245, 337 ;
VII, 3, 101 ; VIII, 7,
21, 30, 80 ; IX, 66 ; X,
54, 188 ; XI, 191, 235-
7 294.
Ismaélites, VI, 168, 183,
Israel (Jacob), 1,25 ; II,
19.
— b. Isaac, V, 195,
Issi ou Issa, II, 306 ; III,
7, 13, 44, 61, 180, 241;
V, 119, 130 ; IX, 80,
235.
— b. Akabia, II, 303 ;
III, 161,309.
— Juda, m, 138.
ILhaï de Gad, XI, 211,
228.
Itamar, VI, 178.
Ithelo, XI, 284, 289.
ILhro, VII, 120.
lyoun, II, 145, 379. •
Jacob (patr.), 7 n., 25,
73, 100 ; II, 318 ; IV,
162 ; VII, 241, 289 ;
IX, 183 ; V. Israël.
JacolD, b. Aba ou Ada,
I, 38, 64 ; II, 338, 352,
382 ; III, 234-5 ; VIII,
45, 67-S, 180 : IX, 81.
— b. Ar mania, IX, 41.
— b. Alalia, VII, 258.
— b. Doussie, V, 88 ;
VII, 166 ; X, 171, 265.
— b. Hinena, XI, 238.
— b. Idi,I, 30-1, 3\, 81.
91, 102, 115, 141 ; II,
55, 117, 261, 271, 279,
283-5 ; m, 32-3, 113,
164, 211, 224, 295,3'33,
384, 390; V, 251 ; VU,
95, 230, 276, 344 ; IX,
7, 21, 43, 166, 241 ;
X, 108, 110, 146, 172 ;
XI, 205, 212, 218.
— b. Imi, VIII, 83, 214,
270.
--b. Pleii, VI, 16.
— I). Qedoschia, V,
118.
— b. Sissi ou Soussié,
1,80 ; III, 147 ; V, 58;
XI, 298.
— b. Zabdi, I, 14, 67-
8, 111, 129, 167 ; II,
27, 1()0, 223-4, 356,
431 ; m, 87, 121, 127,
151,201,241, 270, 294,
332 ; V, 37, 55, 72 ;
Vil, 127, 253 ; VllI,
117, 257 ; X, 108, 112,
XI, 133, 189, 195, 299,
300.
Janol) Dromiaou Drom-
. n;i., I, 3 ; III, 39, 199,
227; VII, 7; IX, 176,
180.
— Gebulia, III, 290 ;
VII, 117.
— Guerossa, 1, 10.
— Neboj'ia, I, 152.
Jafï'a, VI, 244.
Januarius, XI, 181.
Jean Hyrcan Cohen, II,
125 ;' IH, 255, 259,
260.
.lelui, V, 300; XI, 274.
Jefté, VI, 83.
Jérémie (proph.), VII,
338 ; VIII, 207.
— b. Aba, I, 94; VIII,
— 20.
Jéricho, I, 97, 174; II,
104,415-6; IV, 25; V,
48, 57-8; VI, 35, 44;
VII, 310, 338, 344;
VIII, 214; IX, 46, 64.
Jéroboam, II, 319; III,
282; VI, 1, 183, 196,
324; VII, 214; XI, 45,
57, 176-8.
Jérusalem, 1,42, 71, 90,
159, 162; II, 102, 114,
125, 173, 198-9, 426;
ill, 200, 210, 219, 267,
279, 310-1, 348, 374-5,
382-3, 389; IV, 301;
V, 3, 11, 48, 110, 116,
263, 268, 312; VI, 20,
30, 33, 44, 76, 93, 126,
159, 162, 170,283,212,
225, 228, 235, 257,278,
300; VU, 21, 73, 230-
1,248,323-4,336; VIII,
31, 64-5, 132, 147, 157-
8, 164; IX, 44, 53, 188;
X, 60, 239; XI, 65-6,
68, 178, 2f4.
Jessé, VII, 120.
Jésus, TV, 143, 156; XI,
279 n.
JeLhro, T, 48; VI, 64.
Joah (h. Serouya), I,
151; IX, 234; XI, 87,
89, 228.
Joakim-, VI, 341 ; IX,
235.
Joas, V, 3% XI, 41.
Jol), î, 162; Vil, 288-9,
290.
Jonadah h. Ualiab ; VI,
183. .
Jonas, 1, 155, 162; VI,
41, 159; XI, 70.
GXLIV
JonaLliau b. Akmai, 111,
135.
— h!Hali, X, 281.
— b. Hersoha, 111, 141.
— b. lohanau, VII, 217.
— Qipa, III, 193.
— b. Yossé, II, 246; III,
188-9.
Joppé,V, 6,198,305; VIII,
183-4.
Joram, V, 300.
Josaphat, I, 156 ; VII,
344.
Joseph, I, 10, 34, 39:
11,15; V, 273; VI, 226,
VII, 240-1.
Joseph (R.), I, 10.28,32-
4, 57 ; II, 74 ; IX, 160,
231, 276.
— b. Simon, X, 223.
Joseph (pontile), 111,311.
— Hofni, 11,15.
Josias, 1,20,66; V, 300;
VI, 170; VII, 303.
Josué (pro), II, 31, 240,
376; III, 280-2; VI, 158,
184, 199, 201: VII, 69,
307; VIII, 214; IX, 159,
280.
— b. Akiba, XI, 98.
— b. Bethera, VII, 122.
— Drouma, I, 174 ; III,
266-7.
— b. Gamla, VIÎ, 90.
^ b. Hanania, I, 162 :
III, 254; VIII, 166; XI,
25.
— b. Kabsaf, II, 163.
— b. Levi, \II, 61, 08-9,
302, 338, 344.
— b.Korha, 1,32,11264;
III, 173 ; VII, 201, 226;
VIII, 27, 183; X, 205,
231: XI, 12, 60-4.
— b.Néhémie, V,273.
— b. Habsar, V, 32.
— b. Seir, III, 362.
— b. Yoçadaq, VI, 192.
— b.Lidal, III, 92.
— b. Lirouz, II, 1 42.
— de Sihnin, I, 75 ; III,
370.
— Onia, in, 320 ; V, 36.
Jotbam, XI, 40.
Jourdan, II, 364 ; III,
249, 307, 366-9 ; V,
209 ; VI, 170, 318 ;
VII, 124,299, 300,306-
8 ; IX, 263-4 ; X, 53,
177 ; XI, 86-7, 90.
Juda Anioria, I, 84.
— b. Aba, 1, 74; VIII,
76 ; IX, 214.
— b. Bava, VII, 213-5,
336-9.
— b. Bethera, I, 66 ; II,
47 ; III, 289 ; V, 148,
183, 258 ; VII, 39, 66,
169, 229, 274 : VIII,
72, 82, 198,205-8,230,
272 ; X,113 ; XI, 25,
30, 60, 124, 186.
— 1). Boni, X, 135.
— de Gappadoce, I, 77;
II, 25, 300 ; III, 54.
— b. Ezéchiel, I, 165.
^ b. Gamahel, XI, 206.
— b. Gazi, V, 12.
— b. Gouria, II, 337 ;
III, 284.
— b. Hagra, II, 64;VIII,
10.
— b. Hanina,II, 5,264;
III, 59, 323 : V, 54 ;
VIII, 59, 60 ; IX, 250 ;
X, 66.
— b. Haï, III, 166 ; V,
300 ; X, 197.
— b. Hiya, III, 385.
— b. Imi, 111, 30.
— b. Ismaël, VII, 72 ;
VIII, 190; IX, 49, 288;
X, 188, 200.
-- b. Levi, IX, 25.
— b. Manassé, I, 225.
— b. Naci, IX, 3, 12,13,
14, 18, 49.
— b. Padia, II, 367.
— b. Papa ou Paphos,
I, 51 ; II, 288 ; IX,
282.
— b. Pilah, 1,171.
— b. Rabbi, V, 158,175;
X 193.
— b. Salom, I, 162 ; II,
197, 230 : III, 62, 75,
237, 242 ; V, 157 ; VIII
185, 198, 214 ; XI, 159,
267.
— b. Schiqii, VIII, 127,
187.
— b. Simon, I, 145-7,
154 ; II, 36.
— b. Soutas, II, 37 'i.
— b. Tabai, V, 13 ; X,
279.
~ Titus, I, 65 ; III, 387.
— b. Tema, IX, 100 ;X,
139.
— b. Zeboda, I, 19 ;
VllI, 305; IX, 281 ; X,
175.
— GmgToth, V, 284.
JikI.'-o, II, 124, 214-6 ;
III, 155 ; V, 50; VI,
96,265,298; VII, 66,
179; VIII, 4, 5, 6, 13,
64-5, 81, 157-8, 180,
207 ; IX, 3, 28-9 ; X,
139, 176, 182, 234-5 ;
XI, 281.
Julien, VI, 182 ; VIII,
174, 178 ; IX, 136.
Jus ta, X, 153.
— b. Malon, X, 58.
— b. Simon, oub. Sou-
nan, I, 148; II, 383;
III, 132, 248; V, 269;
X, 246.
Justina, VI, 114.
Kaleb, VII, 152.
— b. Yelouneh, VII,
152, 334.
Kaçra, II, 379.
Kafra, II, 112.
Kaïn, II, 15.
Karcion, I, 147.
Karkemith, VII, 253.
Karnaïm, II, 144.
Katath, VI, 201.
Keboul, V, 49.
Kedron, VI, 173.
Kefar Ebous, XI, 60.
— Hanania, II, 414; III,
156.
— Neboria, V. Neboria.
— Semi, III, 285.
— Sipouraya, IX, 275.
Keila, II, 17 ; III, 383.
Kelenderis, IV, 237 n.
Keni, II, 377.
Kezib, II, 121, 128, 133,
375,383, 387; XI, 189,
Kifta, 11,^379.
Kinereth, VI, 200.
Kiryana, IV, 23 n.
Kiryath Yearim, V,299.
Klaparia, II, 383.
Kofia, VIII, 102.
Korah,X, 205; XI, 42,58.
Koreinos, IV, 23 n.
Koreis, IV, 23.
Kounleh, VI, 332.
Krispa ou Krouspi, I,
55; II, 5, 325-6, 352,
387; III, 207,235,254;
VIII, 3; X, 258; XI, 3,
211.
Kuttanian, III, 231.
Laban, VII, 2t)9; IX, 183.
Lablab, II, 378.
Lakkoum, VI, 201.
Lamekh, VII, 93.
Laodicée, II, 373 ; III,
173; VII, 111; Xi.208.
Lea, X, 253.
Levi b. Ileitha. VII. 2\K.
341: VIII, 112 ;l\, UVV
— b.Hina,ni,43.
GXLV
— b. Nezira, I, 31.
— b. PaUa, III, 122.
— b. Sissi, I, 21, 40, 49;
VII, 6, 262.
— Sariza, JV, 23.
— Soukia, ¥,254.
Lewanti, IV, 45 : VII,
135.
Lia, I, 43, 49, 62.
Liban, 11, 137: VI, 193.
Lobza,II, 356-7'
Lod. Voir Loud.
Lolenos (= Julianos),II,
356-7.
Lot, XI, 64.
Loud (= Lydda), I, 12;
11,118,356-7,410,416;
III, 95, 107, 249 ; V, 45;
VI, 2, 16, 68, 82, 124,
173, 186, 201, 234,257;
VII, 37, 218 ; Vlll, 28,
251; IX, 11, 14:X,109,
131, 234-5.
Lot, VIII, 158.
Lougrin, VI, 201.
Lu eus. III, 121; XI, 205.
Lydiens, VIII, 259.
Macchabée, V, 137 n. ;
VI, 161.
Macherus, II, 415 n. ; VI,
77.
Madianites, V, 133; XI,
52.
Madon, II, 49.
Magaza, VII, 216.
Magbila ou Magdala, I,
57-8; 111,166; IV, 240.
Magog, VI, 212, 34b.
Mahlul, 111,250.
Nahomeria, V, 51 ;X, 60.
Malakhi, VII, 338 ; IX,
166.
Malhia, VII, 269 ; X,
228 ; XI, 200.
Malion, VI, 235.
Manassé, I, 162 ; III,
369; V, 280; VI, 187;
XI, 40, 45, 49, 50, 70.
Mandi, VI, 64.
Man Hawa, (M.Houna),
VII, 50.
Manhifia, I, 78.
Maon, VI, 238, 278 ;
VIII, 8 ; X, 252.
Mara, VI, 114.
Maratha, VII, 90 ; VIII,
81.
Mardocbée, I, 6, 5 ; V,
292; VI, 206, 231.
Mareça, II, 379.
Marnion, II, 414 n.
Math i a b. Hercsch, V,
2.52, 256.
MaLalia, III, 314.
Mathia, b. Samuel, V,
185.
Matnia ou MaLna, I, 19,
29, 39, 43, 134; II,
J05, 178, 182, 214,
253, 399, 423, 426-7 ;
111, 80, 169, 242, 289,
302, 323, 328, 388 ; V,
185, 237, 301 ; VII, 12,
29, 47, 87-9, 305, 364;
VITI, 2, 47,50,60,123-
4,134,166,178,195; IX,
22, 88, 113, 122, 130,
166, 205, 212, 225,
229, 257; X, 162, 231,
236-7; XI, 7, 177, 210,
212, 222, 246, 263-4,
269.
Mazi, II, 145.
Meallon, VI, 201.
Mebia-Iayin, V, 52.
Médie, III, 253; IV, 32,
75-6; V, 34, 279; VI,
144, 157; VII, 20; XI,
182.
Méditerrannée, II, 320;
V, 305; VII, 216.
Megoussalh, Vil, 124.
Mehelef, VI, 201.
Meischa ou Mesa, II, 35,
241; III, 141,323; VII,
20 283
Mefiboscheth, VII, 32;
IX, 279.
Meloth, X, 203.
Mema, II, 379; VI, 33.
Mena b. Tanhoum, III,
61, 98, 125, 2.35; V,
204; IX, 217; XI, 203,
247 251.
Menahem, I, 42, 88: II,
85, 106, 3.55; 111, 216;
VII, 3, 204; X, 148;
XI, .31.
— b. Mabsima, III, 193.
Merari, IV, 242.
Mercure, XI, 15, 51,220-
3.
Merina, I, 114, 120.
Merodakh, VII, 31.
Meron, II, 416; VI, 188.
Mesan, VII, 124.
Mescha, I, 21, 36, 52,
141; III, 186, 358, 378;
V, 49, 117; VIII, 228;
IX, 241.
— b. .lôrémie, IX, 189.
Mescbekb, V], 212.
Mésopotamie, 111, 282.
M'lvAiiwA, I, 1.51-2, 155-7.
Michal, 1, 35.
Micbée,XI, 42, 71.
Miçpa, H, 35; V, 180 ;
VI, 158.
Migdal, XI, 42.
Migdal-Ceboya, III, 2.50;
V, 48; VI, 191, 235.
(V. Ilar-Ceboïm).
— Eder, V, 314.
— Gad, IV, 253.
Mikhal, VI, 45-6.
Milha, II, 141 ; VI, 116.
Miriam, II, 321; V, 157;
VI, 187, 278, 333; Vll,
240.
— deTadmor, IX, 155.
Mirfita (?), Ill, 142.
Moab, II, 377, 382; III,
389; VII, 19, 105, 120,
302-3; X, 205; XI, 50,
57.
Mobgaï, XI, 189.
Moça, VI, 33.
Modein, V, 87, 137; VI,
199, 299.
Mohaiath,'lII, 386.
Moïse, I, 19, 155-7, 162;
II, bO, 382; III, 369 ;V,
76,295; VI, 90, 92,156,
158, 168, 185-7, 247;
VII, 68,93,177,233,242,
287-8 ; VlII, 5, 166,
187-8, 226; IX, 92,263;
X, 138, 204,238,241-3,
257 ; XI, 41-3, 46, 49,
52, 87, 90, 107, 211,
239, 280.
Monobaz, II, 7; V, 197.
Mont-de-fer, VI, 20,
Mont-de-neige, XI, 50.
Mont-Royal, II, 142,
187; XI, 190, 237.
Mont Simeon, VI, 191.
Monunios, VIII, 8.
Moreh, VII, :^00-l.
Morenos, XI, 146.
Mottera, V, 158.
Moria, 1, 91 ; VI, 157.
Morinoç, IX, 11.
Naaman, II, 357 ; Xl,56.
Nabal, III, 371; X, 246-
7, 268.
Nabatéens, II, 377 ; IX,
86 ; XI, 38.
Nabuohodonozor, I, 76,
158; II, 365, 381; V,
298,306; VI, 192; VII,
260.
Nabusaraddon, VI, 192.
Nadab, II, 378; V, 110.
Nalseli, II, 144 n.
Nalti, IV, 150.
Nahlal, VI, 201.
Nahman, 1, 18,112-3,126,
II, 241, 316 ; V, 107;
CXLVI
Vil, 145 ; IX, 35,41, 67;
XI, 192, 228.
— b. A(la,:i, 40.
Nahman b. Isaac, I, 77 ;
X, 176; XI. 297.
— b. Jacob, I, 28, 87,92;
109; 11, 350, 427; 111,
234, 237; Vll, 67, 99
204,341 ; VI 11, 25, 31,
50,271; IX, 28, 34,56;
X, 116; XI, 229.
— Saba, 1, 40.
Nahoimi, 1,103, 165; II,
118; VI. 221; IX, 135 ;
X, 184, 190.
— b. Samuel, X, 214.
— b. Simaï, 1, 147 ; III,
140; XI, 207.
— le Mède, VllI, 147,
226; XI. 176, 219.
— le Scribe, II, 35.
Nahschon, V, 111; XI,
104, 274.
Naplouse, XI, 237.
Nassa, I, 130; II, 252 1 ;
VII, 174,182; VIII, 100,
243; IX,i35, 141; X, 4,
65, 72, 80, 100-1, 106,
159, 161 ; V, 76, 183,
238; XI, 19, 20.
Nathan (pro), VII, 338.
Nathan (R.), I, 8,9, 45,
174; II, 135, 315; III,
65, 74,89,91,126,240-
1; V, 53,101, 125, 209,
275; VII,95, 289; VIII,
62, 147, 207, 229, 232,
248; IX, 36,200, 251 ;
X, 20, 261; XI, 35, 165,
188
— b.Ôschia,III,74;VIII,
03, 151-2; X, 182.
— b. Toubi, 1,74.
Naweh,II,381;X,256.
Nazi, I, 59.
Neboriah, I, 152 ; III,
386 ; IV, 184 ; VII, 32;
X,177.
Necibin, IV, 20 ; VII,
i69, 274; VIII, 72,207;
XI, 30.
Nedjeb, IV, 246 ; VIII,
219.
Nehardea, I, 160; IV,
24 ; V, 69 ; VI, 34 ;
VII, 219 ; XI, 152-3.
Nehemie (pro), IX, 276,
X, 134, 240-2.
Nébéinie (R.), I, 4, 5,
57, 113, 128 ; II, 16 ;
111, 19 ; V, 111,221 ;
VI, 180 ; VII, 17, 85,
287, 339 ; VIII, 188,
239, 285; IX, 189,190;
XI, 34, 88, 234.
— Emsouni, I, 172.
— I). OiKiban, II, 27 ;
VII, 193.
— deSihin, II. 118.
Nehonia, V, 272-4; VIII,
207.
-- b. Ilakana, I, 80 ; III,
78.
Nehoraï, I, 63, 160-1 ;
VII, 17 ; IX, 192, 287-
9 ; XI, 90.
Nemorin, VI, 180.
Nemra, V, 58.
— b. Senia, III, 144.
Netoufa, II, 90.
Netzibine, I, 66.
Nezira, I, 146.
Nicanor, V, 197-8, 303 ;
VI, 162 ; VII, 233.
Niha b. Saba, II, 308-
VII, 127-8.
Nihoumi, II, 127.
Nikaï, III, 250.
Nimrim,ll, 379; VIII, 30.
Ninive, I, 100 et note;
VI, 151, 154.
Nisi, X, 144, 226.
Nissim, I, 86.
Nilaï, III, 310.
Nob, II, 18,20, 145: V,
29; VI, 227-8; X,239;
XI, 53.
Noé, V, 2; VI, 54, 149;
VIII, 136.
Noémi, VIII, 5.
Nouah, II, 243.
Noudian, II, 93.
Nuruz, XI, 18-2.
Obed-Edom, VII, 72.
Os-, II, 383; IX, 164.
Ogdor, XI, 237.
Onia, VU, 125 ; IX, 12.
Onias III ; V, 234.
Onkelos, II, 205 n., IV,
73.
Ono, VI, 201; VIII, 207;
IX, 13,
Ophel,VI, 178.
Orah, b. Juda, VI, 183.
Ornitopolis, II, 144.
Oronte, II, 341 n.
Oschia b. Aba, IX, 3.
— b. Samei ou b. Sche-
mi, II, 286; III, 36;
VII, 226.
— b. Yanaï, III, 22.
Osée b. Elah, VI, 106.
Osimise, XI, 245.
Othnaï (village),!!!, 303,
VIII, 260 ; IX, 57 ; X,
139, 251.
Oubolin, IV, 203.
Oukba, I, 14, 35 ; II,
350 ; V, 168-9 ; VII,
275, 286; VIII, 59; IX,
95, 237 ; X, 62.
— b. Aha ; IX, 273 ; X,
44 222.
OukriIh,'lI, 379.
Oulauma, II, 379.
Oula, I, 107 ; II, 136,
324, 372 ; V, 260, 285 ;
VIII, 41, 59; XI, 298.
— b. Ismaël, II, 123,
164-5, 310, 387 ; III,
188 ; V, 185 ; VII, 46;
VIII, 93, 150 ; IX, 28,
60.
— Schikfa, XI, 205.
Ouri, I, 2S ; X, 280.
Ouscha, II, 6, 425 ; V,
13 ; VI, 12, 174 ; VIII,
59, 60,
Oula b. Qoscheb, HI,
107.
Ozias, IX, 234.
Pachos b. Juda, VII,
236.
Padia, II, 183; 111,215;
IX 252.
Paghesdi, XI, 237.
Pagoutra, II, 144.
Pahath Moab, VI, 183.
Palathetha, VII, 238.
Palestine, 11^31, 90, 145,
192, 205, 319, 364, 372,
383-4, 387-8, 414; III,
201, 232, 279, 280-1,
307-9, 318, 348, 355-6,
382-3; V, 51,83, 105,
192, 201,279 ; VI, 170,
178, 193, 199, 243,254-
6, 298 ; VII, 27, 94,
121-3, 143, 238, 242,
314, 323; VIII, 39, 157,
207, 257-8 ; IX, 236,
276 ; X, 21, 60, 89,
176, 205 ; XI, 82, iSS-
9, 192, 238, 278,280.
Pandera, IV, 156.
Panéas, II, 144,379; III,
108.
Papi ou Papias, I, 75 ;
V, 287, 290 ; IX, 109.
Papien, Vil, 237.
Pappos, II, 356-7 ; VI,
162.
Parnakh, V, 77.
Pardes. Il, :^l.
Paros b. Juila, VI, 183.
Parwa. V, 190.
Parwaiin, V, 207.
Pasohhour, VI, 178.
— b. Inier, Vll, 124.
CXLVH
Palrogi, V, 208.
Pazi, Vll, 344.
Pedath, I, 81; 11,397;
V, 180, 211, 225; VII,
248,255 ;V1I1, 177-9;
IX, 22, 246; X, 39;
X!, 171.
Pekod (fleuve), VIII,
207.
Pélusium, V, 190, 193.
Penlacomia, II, 142.
Peor, I, 97.
Pérée,II,414 ; VIII, 157;
IX, 263 ; X, 176, 235.
Petahia, V, 292-3.
Perida, II, 96.
Perse, VI, 212; XI, 182.
Petra, VIII, 251.
Pharaon, I, 155-7 ; VIII,
102.
Philistins, VII, 239, 312-
8.
Nekho, XI, 182.
Phi-Nafsoub, II, 145.
Phinéas, 1,72; V, 111,
164, 292-4.
— b. Aboun, VII, 323.
— b. Hama, V, 196.
— b. laïr, II, 129, 130-2,
379; VII, 101,342.
Pischon,VlI, 180.
Proclusle Philosophes,
XI, 212.
Ptolémée, IV, 228-9.
Qadschin, VIII, 86; XI,
87-8.
Oala, VI, 112.
Qarné, X, 66, 69, 165,
194
Qatorita (petit), X, 27.
Qebotal, V, 172.
Qeçra, IV, 166.
Qehath, IV, '26,248.
Qerobon, VII, 131.
Qirios, IV, 64.
Qontel, VIII, 240.
Oordima, IV, 190.
Qoschesh, VII, 18.
Qocira, X, 219.
Qrispa, V, 312; VII, 5,
166, 242; VIII, 3, 211,
287.
Qsessnon, VIII, 28.
Quietus, VII, 340.
Rabba, I, 65, 69.
— b. Maadia, II, 143.
Rabsaqueh, XI, 14.
Raoiiab, I, 48, 83; VI, 74.
Rachel, I, 169; V, 273.
Ram, X,246.
Rafia de Hagra, II, 145.
Rama, H, 145.
Ramotb, XI, 87.
Ras-Magé, U, 145.
Rebecca; VIII, 11.
Recifta. II, 144.
Redil'a, II, 60; V, 121 ;
VII, 14; VllI, 84, 100.
Refita(?), Ill, 142.
Remus, XI, 182.
Reqem,VII, 19; VIII, 251,
257.
Reqeth, VI, 200.
Retibla(Fondok),II,142.
Rikfa, II, 137 ; HI, 192-3.
Risim, X, 126'
Rimmon, V, 8; VI, 287.
Rispa, VIÏ, 30.
Roboam,IX,234; XI, 178.
Rockel, X, 217.
Rome, I, 157-9; 111,232-
3,387; V, 95, 203; VI,
144, 157, 189; VII, 339.
Rominos, III, 363.
~ b. Astrobelo, II, 320.
Rouma, IV, 243.
Ruben, VI, 254; VII, 232,
242; X, 229.
Ruth, VII, 120, 159; VIII,
5 ; IX, 227.
Ruhg, VI, 194.
Saba, II, 142; VII, 289.
Sabkha, IV, 73.
Sabbation, XI, 61.
Sabuel, I, 163; XI, 71.
Saduka ou Zadoc, II,
139, 331; III, 119,121;
V, 179; VIII, 222.
Safon, 11,415.
Safra, II, 322.
Sahora, VII, 107.
Saïda, II, 145.
Sakouth, VI, 306.
Salem, XI, 237.
Salmia Nitouh, "\ I, 183.
Salmoï, II, 377.
Samarie, VII, 300, 310.
Salome, II, 378,
Salomon, I, 25, 31, 84,
163; II, 320; V, 31,
105, 198, 208, 217, 300,
307; VI, 159; VII, 339;
IX, 234; X, 86, 128,
150-1 ; XI, 57, 89, 183.
— b. Levi, II, 227.
Saméas, IV, 178; V, 81-
2.
Samekh, II, 145, 320;
V, 304-5.
Samei. V. Simi.
Samaritains, VII, 17, 60,
105; XI, 182, 193, 238,
302.
Samlaï, I, 108, 153; II,
116; V, 69, 284; VII,
234; IX, 32,215.
Samson, VI, 83; VIL
237-9; VIII, 79; IX,
88,91,192.
Samuel (pro.), Ill, 370-
1 ; VI, 158-9, 199, 199,
268 ; VII, 338 ; IX,
192.
— b. Aba, I, 46; II, 101,
254, 368; III, 37, 192,
273-4, 301 ; V, 88, 124-
6,211; VIII, 116, 132-
4, 272; IX, 45, 106,
112, 115,181, 208,273:
X, 72; XI, 296.
— b. Abdama, I, 60,
128; II, 54, 94, 198;
III, 109, 113, 291 ; V,
9,96, 205, 217; VII,
150-2; IX, 138, 165,
167,223; XL 17, 116,
212.
— b. Aha, III, 384.
— b. Berakhia, HI, 105.
— b. Hanina, I, 39; V,
219.
Sam. b. Hiya, 1, 4; 111,
221; VII, 111.
— b. Imi,I,112; IX,262;
X, 70, 128.
— b. Jacob, VIII, 178.
— b. Isaac, I, 44,51, 56,
59, 68, 105, 112, 141 ;
11,13, 21,110, 140,148,
210, 217, 248-9, 252,
276, 292,297, 310,328,
381, 413; III, 37, 73,96,
143,205, 238,279, 324,
341, 358, 362-4, 368;
V, 1, 47,71, 117,142-3,
180,214, 220, 259,267-
8, 286, 306, 309 ; VII,
156, 226,256,282; VIII,
19, 73, 76, 279 ; IX, 78,
103, 203, 238, 244,250 ;
X,3, 36, 38, 174, 219,
234, 266; XI, 12, 14,
53, 55-6, 71, 116, 162.
— b. Juda, II, 229; III,
221 ; X, 238.
— b. Mena, I, 21.
— b. Nathan, I, 22 ; III,
25; IX, 12; XI, 243.
— b. Schilath, II, 110.
— b. Soutar, I, 5.
— b. Sisarta, II, 250;
VII, 122; IX, 142; X,
94, 109; XI, 3, 28, 113.
— Sisraï, III, 151.
— b. Yanaï, XI, 90.
Sanaa b. Benjamin, V,
281 ; VI, 183".
Sanaltha.II, 379.
Sangora, II, 379.
CXLVlll
Saru,l,25;ll, 16;V11,29,
297 ; Vlll, 102.
Sariite, I, 100.
Sarisa, IV, 23.
Saron,lI,2'i2n. ; V,218;
VU; 317; X, b2 ; M,
298.
Saroughin, VI, 34.
Sai'taba, VI, 76.
Sassota, 111,107.
SaiiU 1 35; U, 18, 3o4 ;
111,170, 232; V, 300 ;
VI, 4G; Vlll, 166; X,
246 7; XI, 5^, 193.
— b. Baruk. IX, 78.
Scbabor, Vlll, 170.
Schabtai, 1, 141 ; II. 9;
VU, 262; Vlll, 199,279,
280; X, 261 : XI, 26.
— d'Oulam, XI, 51.
Schataii, VI, 245.
SobaliaUi, II, 320.
Scbantz, 11, 145.
Scbeba b. Bacri,lll,107.
Schem,lll, 386.
ScbenoLiya, VU, 20
Scboschet, 1,87, 127; II,
136, -295, 427; III, 153,
292, 309; VII, 25, '203 ;
VIU, 156; IX, 48, 123,
269; X, 78; XI, 200-1,
230, 240.
Scbezor, U,34l; VU,336.
Scbickmona, II, 120, 125.
Scbihlim, VI, 191.
Schila, I, 92, 130 ; II,
103; IX, 82, 86; XI, 90.
— b. Abiiia, IX, 73; XI,
26, 86.
Schitim, VII, 304.
Scbiinron,VI,20l.
Scopus, V, 45; VI, .342;
Vll, 337;VUI, 337.
Schobakh, VII, 312.
Seboïm, VII, 18.
Sédécias, V, 301 ; XI, 69,
SegoQb, X,208;XI, 46.
Sebora, 1, 78.
Soir, VI, 144; XI, 194.
Selani, U, 346; X, 177.
Semah, 11, 142.
Senuabaris, II, 420; VI,
200,237; XI, 205.
Sennacherib, V, 139; VI,
42.
Serounguin,U, 321.
Sen(iin(?),lV, 246.
Severe, Vlll, 8.
Sicbeni, Vll. 300-1, XI,
87-8.
Sibon, I, 145.
SidcUir, HI, 282.
Sidon, I, 57; 11, 133; IV,
25, 246; V, 305; VI, 41;
Vll, 131, 172; Vlll, 101;
IX, 12, 167, 287; X,224;
XI, 217, 239.
Siblab, VII, 217.
Sibnin, 11, 97, !18; V,
202; VI, 191-2,221; Vll,
247, 253: XI, 280.
Si lion ou Sibin, II, 383 ;
IV, im, 243.
Silob,VI, 36, 39, 48.153,
219, 225-8, 260; XI, 89.
Sinuii ou Sinii, I, 21; II,
3i9; 111, 153, 169, 184,
210, 234-5, 257; IV, 156;
V, 99,127,181,187,267;
Vll, 9, 27,125, 217,219,
253; Vlll, 43, 225, 258,
288; IX, 18,27, 34, 37,
112, 125,201, 218, 275;
X, 32; XI, 160.
— Hamona, V, 249.
Simon Boluta, V, 48.
Simon b. Aba ou ben
Wawa, I, 17, 29, 87
102, 106, 135 ; II,
5, 156, 210, 226, 275,
289, 377, 393, 430 ;
ill, 7, 47, 70, 91,
97, 122-3, 134, 211,
387 ; V, 6, 184 : Vll,
8, 111,180,295 ; Vlll,
29, 81, 85, 254, 262,
279 ;1X, 7,10,21, 61,
77,85, 105, 114, 224,
269, 273-5 ; X, 92, 107,
146, 172-4, 226; XI,
186, 197, 201, 245,
301.
— b. Abdima, V, 63.
— b. Aibo, VII, 160.
— b. Azaï, I, 173 ; VII,
73, ; XI, 210, 251,
255.
— b. Barsna, 111,25,144,
305 ; V, 286.
— b. Cabana, II, 159 ;
111,311 ; VII, 37.
— b. Eliakim, HI, 315.
— b. Eliézer, 1, 11, 54,
68, 143, 166; II, 286,
322, 349 ;1H, 141,171,
239, 278, 312, 319,335,
342, 361, 374, 384 ;
V, 22,54; VH, 17,201,
203, 340-1 ; Vlll, 203,
205, 213, 263; IX, 61,
72, 78, 166, 210, 219,
242-3, 287-9 ; X, 91-3,
128, 203 ; XI, 15, 64,
212-4, 232-3, 237, 257.
— b. Gamaliel, 1,51, 55
108, 129, 131-2, 166 ;
II, 311, 360-5, 367-8 ;
III, 2, 3, 39, 153, 188,
193,196, 222, 240, 246-
9,295, 300, 311-3,317-
8, 321, 361, 390 ; V,
5, 56, 148, 192, 209,
320 ; Vll, 105, 166,343;
VIII, 30-1, 36, 61, 85,
89, 102, 106, 113-5,
125, 139, 141, 145,157-
8, 187, 210, 219, 222,
2'(3, 251, 256, 264,268;
IX, 3, 5, 6, 7, 10, 12,
15, 34, 42, 46, 54-5,
124, 127, 136,152, 166,
201 ; X, 22, 44, 85, 89,
102, 104,131, 134,142-
3, 147, 150, 155,160-1,
167, 187, 193, 195,198,
209, 210, 219, 222-4,
232, 235, 239, 263 ; XI,
67, 82, 145, 161, 196,
198, i09, 210-1, 236,
238-9, 242-4, 287.
— b. Garscheh, II, 252,
258.
— b. Gorion, VIII, 82.
— b, Halafta, I, 6,43,
76, 90 ; II, 97 ; V, 205,
251 ; XI, 202.
— b. Hiya, HI, 121 ; XI,
229.
— b. lohaï, I, 11,15,16,
88, 98, 164, 175 ; II,
12, 20, 413-4 ; III, 78,
111, 128, 142, 161,166,
284, 368 ; V, 195, 302 ;
VII, 225, 244, 325,331;
VIU, 48-9; IX, 32, 107-
8 162, 212, 288-9 ; X,
98, 228, 250-1, 272 ;
XI, 4, 31, 45, 73, 202,
280.
— b. lohanan, XI, 185.
Sim. b- Juda, 11,74,239;
279 ; 111, 223, 368 ; V,
289, 322 ; VII, 74, 303 ;
IX, 247, 273 ; X, 51,
203, XI, 60, 93, 107.
— b. Kambitb, V, 164.
— b. Karsenab, V, 198.
— b. Leponia, HI, 173.
Sim.b.Lévi,l,147;llI,222;
Vni, 223; IX, 87, 132,
267, 286; XI, 218,248.
— b. Menassia, 111, 78,
218; Vlll, 6i<; X, 231;
XI, 59, 67, 225, 298.
- b. Nabman, 1, 123; 11,
16; V, 310, 318.
— b. Nanes, 111. 388.
— b. liabbi, 11,231,265 ;
cxr.ix
111,97, 233: V, 18\ ;
VIII, 30: X, 238, 250 ;
XI 95 223.
— b. ScheUih, 1, 120;
V, 13; VI, 278; VIII,
110; IX, 136; X, 93,
228, 271, 279, 280-1;
XI, 4.
Simon Hasida (le juste),
111, 141, V,162-3, 218,
224-5.234; VIll, 164-5.
~ Tosselta, 1, 61.
— b. Yanaï, X, 273.
— b. Yaqim, II, 90-2;
VII, 303; VIII, 88,191,
194 ; IX, 221, 223 ; X,
131, 225, 261.
— b. Yocadaq, 1, 29; II,
128, 154, 356-7, 393; III,
132, 169, 311; V, 12,
25, 139; VIII, 97, 193;
X, 90; XI, 185,291.
— b. Yohaï, V. — b.lo-
haï.
— b. Y'ossé, I, 37.
— b. Youssina,VIl,139,
179.
— b. Zacarie, II, 144.
— b. Zebid ou Zebda, I,
49; II, 343; V, 129,
136 ; VII, 285, 308.
— Kamatria, I, 162.
— de Téman, VII, 72,74.
Schezori, II, 170, 187,
341; V, 268; IX, 41.
Simson, V, 197.
Sinai, I, 15; VI, 272; VII,
302-3; XI, 124.
Sion, V, 299; VI, 180.
Sippora, IX, 21.
Sippori, 1, 47, 58,60,92,
95, 98, 147,175; 11,17,
98, 186, 314-5,368,379,
387; 111,94,135,144-5,
249, 303,351, 361,369;
IV, 142, 152, 246, 285;
V, 49, 58, 59, 82,234,
262,313; VI, 103, 112,
151, 154, 168, 178-9,
in, 190, 194-5, 226,
228, 208, 269, 306;VII,
15, 19, 132, 327; VIII,
8, 19,^0,21,76,90,102.
147,2 7-9 ; VIII, 224;
IX, 197,283; X, 71,99,
124, 154, 167, 197,246,
273 ; XI, 25, 78, 199,
236, 300.
Sipouraya, IX, 275.
Sittirn, XI, 52.
Sisi, III, 139.
Sisra, 11, 143, 422; VII,
334.
Sobar, 11, 384.
SobLi, II, 341.
Sodom, I, 6; 11, 320; IV,
153; V, 209; Vlll,158 ;
X, 108; XI, 57-8.
Sokhnia, VI, 251.
SomkoH, 111,65; IV, 222-
4 ; VII, m, 154 ; VIII,
12; IX, 88, 252; X, 6,
12, 78, 132-3, 142, 190.
Sopinos, 1, 156.
Sosarlia, X, 214.
Soiada, IV, 143.
Souccoth, II, 415 ; XI,
194.
Soumkos b. Joseph, I,
28.
Sour. V. Tyr.
Sufrin, X, 75.
Sunamith, VII, 28.
Suse, VI, 200.
Susitha, II, 145, rS0,402;
V, 186 ; VI, 74.
Syrie, II, 101, 203-5, 330,
383-4, 338; III, 282-3,
[-03-6,311, 355 ; IV,236;
V1II,3:),130;X1, 188,205.
Tabi, III, 22, 99: V,259;
VIIÎ, 88.
Tabioné, I, 28; II, 13;
VIII, 58.
Tabla, IX, 11 ; X, 258 ;
XI, 177.
Tabnita, XI, 218.
Tadmor, VI, 194; VII, 19;
IX 155.
Tahelifia, I, 10, 130; II,
63; VII, 2£0; VIIl, 165.
— b. Imi, 111, 181.
— b. Saul, III, 247.
Tamar, VI, 239, 254; VII,
232-3, 238, 333.
Tamata, VI, 83; IX, 82.
Tan ban, I, 65.
Tanhoum b. Hanina, I,
88, 156.
— 1). Hiyva, I, 17, 73,
97, 108 ;''li, 188, 373,
378 ; III, 143, 261 ; V,
53, 284 ; VII, 181, 304;
IX, 32; X,23i;Xl, 190.
— b. 11a, III, 25, 140.
— b. Isbloustihka, I, 82.
— b. Jérémie, 111, 193;
XI, 20.
— b. Jndan, I, 11, 136,
170; V, 159, 174.
— b. Morian, 111, 140;
Vli:, 109.
— b. Papa, IX, 274.
Taréla, 11,415.
Tarlon, I, 17, 124; II,
3u8'9;IlI,214,283; V,
196; VII, 38,71,208-9,
VIII, 69, 93-5, llG-7,
177, 200, 229; IX, 70,
114, 137, U51, 275; X,
8,9, 17,95-6, 109; XI,
82, 293.
Tans, b. losLat, IV, 45.
Tariiossra, I, 34-5.
TarnegoI,II, 14^/, 379.
Tarphon, I, 17, 124; II,
163.
Tarsos, VI, 212, 239.
Tai'tessus, VI, 186, 239.
TayeCaSemouka, 11,162.
Tcbi (vi'lai^e), I, 12.
Tecou, 111,^310; IV, 289.
Tehina,b. Perischa,VII,
335.
Tehoumin, II, 14 ; III,
136; VI, 150; V1II,31.
Tel-Arza, VII, 219.
Tema, VI, 342.
— b. Papias, X, 263.
Teman, VI, 171; VII, 72
74.
Temina, IV, 65.
Terbent, VI, 251.
Teria, X, 83, 94.
Terre-Sainle, IX, 236.
Thrace, VI, 212.
Tiba, I, 40.
Tibériade,I, 64,140,147,
156,175; II, 117, 145,
360-1, 364, 363, 4C2,
414; III, 108, 1C3,286;
IV,44, 45, 101,142,153,
240, 254, 285; V, 45,
49, 305; VI, 11,75,110;
115, 179, 190, 200,324,
VII, 238; VIII, 200,
219; X, 71, 99, 134-5,
252, 272-3; XI, 204,
207, 276, 280.
Tigre, Vil, 20.
Timna,VlI,238;IX,39n.
Tiras, VI,. 212.
Tobie, I, 47; IV, 295 ;V,
96 ; VI, 13, 14: VllI,
33, 46 ; XI, 189, 283.
— (médecin), VI, 69.
Todros ( = Theodoros^
I, 17; V, 95.
Tofnim,II, 379.
Toleiman, II, 141.
Torki, II, 377.
Toubal, VI, 212.
Trachonide, II, 379.
Trajan, VI, 42,43,162.
Tripolis, IV, 50.
Tsalmon,Il,271;lII, 137.
Tsar tan, VII, 307-8.
Tseidania, I, 86.
Tser, II, 145.
Cl.
Tsloi'had. X, 204.
Tsorea, VU, 298-9.
Tuba, 1, M.
Tiu'iuis lliit'us, 1, 72.
Tvr. 1, ^>ï>. '^^''^ ; 11' ^''^''^'^
142, 319,321, 338, 384,
111,170, 197, 386;! V,25,
2i0; V, 16: 146, 185,
320,341 ; Vil, 32,340;
Vlil, 7, 8,216: IX,224 ;
X, 24, 131 ; XI, 185,
189, 190, 200, 203,
232.
Ursicinus, I, 96 : 11, 3r)6;
VI, 111, 237 t VU, 213,
327.
Upaz,V, 207-8.
Uziel, 111, 248.
Waaaï ou Youanis, VII,
y 20.
Vespasien, VI, 236; VU,
103-4.
Victor, VIU, 8.
Yabbok, 11, 379.
Yablonah, 383.
Yabné (ou Yam ni a), I,
18, 80, 83; 11,163,327,
425; III, 87, 141 ; IV,
57;V, 263; VI, 81,83,
90,92-4,257; VU, 115,
320,344; IX, 39, 127;
X, 241; XI, 67-8.
Yabnéel, Vl,201.
Yadua Babil, X, 138.
Yadkaï, II, 379.
Yadma, IV, 64.
Yagri-Hatam, II, 145.
Yaïr, X, 208.
Yanaï b. Ismaël, I, 165;
II, 148, 168, 171, 177;
îll, 92; X, 23,59.
Yantah,V, 47.
Yanweh,IV, 35,
Yassab. Ismaël, VU, 113.
Ya\van,I, 72; VI, 212.
Yedaïa, VI, 178, 180.
Yeilad,Vl,320.
Ycgar-Sabad, II, 379.
Yeliia, 1, 65, 68.
Yehoyarib, III, 382.
YeUnah, 11, 335.
Yiilalab, VI, 201,
Yoakim, II, 21.
Yuëzer, 111, 341.
— b. Cereda, V, 13.
Yohanan. V. Jean.
^ b. Ascbé, 111, 130.
— b. r.roqa, H, 153,42b';
Ul, 2, 2o, 93, 264; V,
62,83, 93, 110-1; VU,
93, 115; VllI, 22-4,34-
5, 62; IX, 117 ; X, 79,
207; XI, 05-0,161.
— b. Ciodgoda, 11 1, 4;
IX, 26.
— b. Dahabaï, VU, 114.
— b. Kanina, V, 159.
— b. Levi, 1, 74, 77.
— b. Mar-a, II, 8; Ul,
125, 372; V, 77, 117;
VIU, 186; IX, 202,220;
X, 13i; XI, 17, 180.
— b. Nouri, 11, 106,264-
6, 281-3, 288, 362; III,
98,121, 262, 301-2; V,
50, 200; VU, 18, 49,
154; VIII, 19, 242,245;
X, 103.
Yoh. b. Zoraï, b. Pinhas,
V, 292.
— b. Qo.'ba, XI, 60.
— b. Torla, V, 163.
— b. Zaccaï, II, 155; III,
156,267-8; V, 234,263-
4, 273, 322; VII, 279.
288, 335, 342-4 ; VIU,
147, 149, 199; IX,215;
X, 236, 242, 275; XI,
218, 273.
— Sifra, VI, 16.
Yokonia, V, 303.
Yonab.Broqa,VlII,211,
216.
Yonathan b. Uziel,VIII,
199, 200.
Yoscbbab, 11,6; VI, 51.
Yossé b. Gahaiia, 1,141 ;
VUI, 31.
— b. Élièzer, I, 129.
— d'EpbraUi, II, 315.
— le Galiléen, L 28, 29,
94, 101,120,132-3; II,
102: III, 368.
— b. Godgoda, VU, 194.
— b. Hahotef, 11,259.
— b. Halaîta, I, 47, 53,
61, 6'!, m-, II, 122,405;
Ul, 244, 390; V, 148;
VII, 5; VUI, 243; X,
228; XI, 80.
— Haiiiiia, I, 46, 59, 08,
75, 96, 105, 136, 141,
147, 159; U, 21, 30-1,
51, 95, 142, 103, 176,
195-6, 216, 260, 277-8,
289, 303, 306, 332, 344,
351, 357,364, 374, 387,
391, 411-5; Ul, 22, 37,
54, 58, 69, 105,113,116,
120, 132, 149, 162, 190-
1, 203, 208, 210, 214,
222, 237, 258,21)3,31)8;
V, 73, 84-5, 110-1,119,
158,213, 243, 248, 2()1,
284, 313, 319; VU, 4,
^4-8, 287-8, 339; VIU
33,37,55, 71,78,84-5,
91, 100, 105, 116, 129,
135, 155, 162; X, 26,33,
49, 50, 61, 70. 75, 101,
114, 125, 131-4. 146,
150,171, 177, 255,261;
XI, 1,2, 26, 43,56,63,
73, 75, 154-5, 167-8,
188, 193, 198,213, 232,
239, 293.
— b. Houna, X, 51.
— b. Jacob, I, 166, 173 ;
X, 62; XI, 178.
— b. Juda, II, 27, 101,
123, 387, 160, 165-6,
172; V, 160, 307; VU,
150,289,324,828; VIII,
40, 154, 238-9 ; IX, 12,
53, 129,130, 151-2,209,
210, 215 ; X, 22, 27, 24,
63, 135, 276; XI, 9,27,
81, 85-6.
— b. Kifar, II, 337; VU,
137, 147; VIU, 265.
— b. Lekonia, XI, 462.
— b. Marnai, IX, 230.
— b. Meschoulam, III,
46, 218.
— b.Nehoraï, 1,164,168,
III, 298; VU, 328; XI,
168.
— b. Nezera, I, 175.
— b. Papos, IX, 158.
~ b. Patros, XI, 208.
— b. Rabbi, I, 125, 139;
XI, 292.
— b. Saûl, I, 129; II,
136; IU,93, 164;V,54;
IX 7 8
— b! Schâbtaï, IX, 78.
— b. Simon, I, 174.
— b. Yoëzer, VU, 335.
— b. Yohanan, II, 243 ;
V,13, 303; VII, 335-6.
— b. Zeira, VIU, 67.
— b. Zimra ou Zemina,
II, 14, 268, 273; VU,
95,251; VIII, 137; XI,
25.
— b. Zoutra, II, 338.
Yossé Galiléen, 11, 361,
425; V, 23,93-5,111-2,
141 ; VU, 159,286; VIU,
37-9, 43, 55, 139, 271 ;
IX, 70-1,207, 222,238;
X, 6, 03, 70, 98; XI,
87, 91, 132, 213,263-4.
— deMcithia, IX, 228.
— de Sidon, IX, 107,
172.
Youani, VU, 20.
Yotti, VI, 37.
Yuusles. Voir Jusla.
CL I
Zabdéens, VI, 168.
Zabdi ou Zebida, I, 15,
67; m, 207, 292, 328;
VIII, 71; X, 74.
~b. Levi, II, 209, 227;
XI, 208.
Zabulon, VI, 41.
Zaccaï, 1, 68; V, 239;
VII, 87, 106; VIII, 57;
IX, 138; XI, 203.
Zaccarie, VI, 192; VII,
338; VIII, 7; IX, 224 ;
X, 203, 231.
— boucher, VII, 277;
VIII, 31.
Zadoo, V,96.V. Sadu" i,
Zarouk (llouvo), Vil,
20.
Zebida, V, 250; VII, 145,
232, 305.
Zéira b. Haniria, 11,330;
111,105; V, 248; X,26i;
XI, 227.
Zekharia,!!, 117,231; V,
3 22 33.
— b. Qebotal, V, 171.
Zemina, III, 386.
Zéiiobie, JII, 96.
Zéred, II, 379.
Zeri, I, 68.
Zerikan, I, 8, 9, 34, 94,
113, 130 ; II, 150, 2/il ;
111, 197, 357, 362; V,
237; VII, 30, 113, 170-
1, 262; IX, 171, 283 ;
XI, 236.
Zolho, VI, 183.
Zimri, V, 111, 164 ; VI,
168 ; Xr, 52.
Zinoun, I, 79.
Ziph, VII, 339.
Zoar, I, 5.
Zouga, II, 141 ; III, 247,
330 ; VIII, 219.
RÉPERTOIRE DES PASSAGES BIBLIQUES
GENESE
I, 1, t. I, p. 151, t, VI,
p. 217, 276.
2, t. VI, p. 268, 270,
276.
3, t. I, p. 145.
5, t. VI, p. 83.
6, t. I, p. 7 ; t. VI, p.
182.
8, t. VI, p. 52.
9, t. VI, p. 182.
10, t. III, p. 127.
11, t. II, p. 230.
14, t. I, p. 162, t. II,
p. 83, 182.
20, t. VI, p. 182.
21, t. lj,p. 228.
22, t. VIII, p. 1.
25, t. VI, p. 217.
26, t. I. p. 55, 151.
27, t. VI, p. 2lc3 ; t.
VII, p. 93, 95.
28, t. VI, p. 195 ; L
VII, p. 93, 95 ; t. Vlil,
p. 1.
II, 1 et 4, t. I, p. 8 ; t.
VI, p. 275-6
2, t. I, p. 75; t. IV, p.
87 ; t. VI, p. 218.
6, t. IV, p. .39 ; t. VI,
p. 8, 154, 167.
7, t. IV, p. 39 ; I. VII,
p. 59 ; t. IX, p. 163
280.
10, t.I, p. 7.
12, t. V, p. 207.
21, t. VII, p. 160 ; L
IX, p. 196.
III, 15, t. ],p.1ii,;LXI,
p. 181.
16, t. VII, p. 68, 297.
17, l, II, f). 230.
IV, 4, t. VI, D. 222
7, t. XI, p." 202.
13, t. II, p. 15.
10, t. X, p.270.
19, t. VII, p. 93.
24, t. XI, p. 40.
■ VI, 1, t. VIII, p. 227.
3, t. IX, p. 164; t. XI,
p. 57-9.
11, LX, p. 108.
13, t. Ill, p. 161.
14, t. VI, p. 92.
16, t. V, p. 2.
18, t. VI, p. 149.
19, t. V, p. 141 ; t, VI,
p. 221; t. VII, p. 330.
VII, 10, t. VI, p. 333.
11, t. VI, p. 146.
14, t. VI, p. 221.
23, t, XI, p. 58.
VIII,3,t.VI, p. 54.
16, t. VI, p. 150.
21, t. I, p. 66.
IX, 5, t. VI, p. 221.
6, t. IX, p. 196; t. X,
p. 273.
27, L VI, p. 211.
X, 9, t, VI, p. 211.
XI, 1, t. VI, p. 211.
5, t. XI, p. 57.
7, t. VI, p. 218; t. X,
p, 108.
11, L XI, p. 57.
XII, 6, t. VII, p. 300-1.
17, L. VIII, p. 102.
XIII, 2, t. IX, p. 290.
11, L. XI, p. 59.
17, L. IX, p. 217.
XV, 18, L. II, p. 377;
L III, p. 280; L VIII,
p. 180.
21, t. Il, p. 380.
XVI, 3, L VII, p. 94.
11,t. I, p. 26.
XVII, 1, t. VIII, p. 186.
5, t. I, p. 25 ; t. III,
p. 362.
9, t. IV, p. 180-2. ,
11, t. IX, p. 234.
13, t. IV, p. 180-2.
14, t. VII, p. 114.
19, t.I, p. 25.
21, t. VIII, p. 186.
XVIII, 1, t.I, p. 72: t. VI,
p. 65.
2, t. III, p 385.
12, 13, t.II.p.l6;t.VI,
p. 218.
15, t. VII, p. 297.
18, t. XI, p. 192.
27, t. VI, p. 152.
29, t. IX, p. 108.
XIX, 23, t. I, p. 5, 6.
22, t. XI, p. 64.
27, t. I, p. 71.
XX, 7, t. XI, p. 41.
12, t. VU, p. 160.
13, t. VI, p. 218.
15, 17, t. X, p. 66.
XXI, 12, t. VI, p. 157;
t. VIII, p. 185.
15, t. IX, p. 286.
17, t. VI, p. 64.
19, t. VJ, p. 193.
XXII, 2, t. VI, p. 157.
13, t. VI, p. 157; L
VIII, p. 167.
21, t. Vil, p. 289.
XXIII, 8, t. IX, p. 217.
14, t. X, p, 149 n.
XXIV, 1, t. IX, p. 288,
290.
16, t. VIII, p. 11.
21, L. VI,p. 71.
22, t. IV, p. 73.
31, t. m, p. 322.
CL 11
50, t. VII, i>. 299.
63, t. I, p. 71.
05, t. XI, p. 41.
XXV, 23, t. MI, p. 297.
27, t. XL p. 41.
XXVI, 12, t. VU, p. 290.
XXVII, 5, t. IX, p. 288,
290.
15, t. VI, p. 220.
22, t. VI, p. 188.
26, t. X. p. 23U.
28, t. I, p. 99, 148.
41, t. XI, p. 182.
XXVlil, 5, t. XI- p. 1:09.
9, t. 111, p. 386.
13, t. I, p. 82.
22, t. II, p. 5.
33, t. IX, p. 281.
XXIX, 27, 1. VI, p. 311 ;
t. Vm, p. 5n.
XXX, 3, t. VI, p. 303.
19, t. X, p. 253.
22, t. I, p. 167.
24, t.I. p. 167.
27, t XI, p.2 ^.
30 t. IV, p. 16.
XXXI, 21, IX, p. 183.
30, l.lV,p.l80;t.VIll,
p. ICO.
47, t. VII, p. 299; t. XI,
p. 39.
50, t. vni, p, 77.
XXXII, 15, t. Vlil,p.78.
14, t. XI, p. 194.
33. t. 111, p. 346.
XXXIII, 18, t. II, p. 414.
25, t. IV, p. 120.
XXXIV, 1, t. X, p. 253.
7, t. VII, p. 289; t, XI,
p. 202.
12, t. VIII, p. 40.
15, t. I, p. 146.
25, t, IV,p. 180.
XXXV, 4, t. XI, p. 237.
11, f. V, p. 103; t. VI,
p. 197.
18, t. VII, p. 305.
22, t. VI, p. :-4;tVII,
p. 232.
XXXVI, 22, t. XI, p. 39.
2^^, t. I, p. 142.
XXXVII, 2, 7, t. II,p.l5;
VI, p. 274.
26, t. X, p. 268.
28, l. II, p. 15.
31, t. V, p. 245.
XXXVIII, 5, t. II, p. 121,
128
13, t. VII, p. 238.
14, t. VII, p. 232.
24, t. Vil, p. 66.
25, 26, t. VU, ]). 333.
XXXIX, 7, 9, t. Il, p. 15.
11, t. V, p. 78
XL, 11, .3,L V,p. 149.
15, L IV, p. 180; t. VIII,
p. 160.
16, t. VI, p. 120.
20, t. XI, p. 182.
XLl, 13, L m, p. 246.
44, t. I, p. 108.
43, t. II, p. 304.
50, t. VI, p. 150.
51, L 11, p. 22.
XLII, 28, L I, p. 48.
32, L Vlii, p. 3, 10.
36, t. IV, p. 78.
XLllL 5, t. I, p. 130.
34, L VI, p. 26'L
XLIV, 3, L I, p. 5.
8, t IX, p. 29.
XLV, 23, t. IV, p. i24.
XLVU 4, I. VII, p. 242.
28, L VII, p. 120.
XLVII, 6, L V, p. 32.
28, t. îl, p. 316.
30, t. Il, p. 318.
XLVIIL 5, t. VI, p. 197;
t. VIII, p. 184.
7, t. IV, p. 180.
16, t. VII, p. 178,
17, t. L p. 82.
38, t. IV, p. 38.
XLIX, 6, t. VI, p. 218:
f. XL p. 202.
8, t. VIII, p. 13.
9, t. XI, p. 52.
10, t. V, p. 300.
13, t. VI, p. 41.
17. L III, p. 98.
19, t. VII, p. 3:-l.
23, t. 11, p. 36.
24, t. XI, p. 264.
27, L XI, p. 52.
L, 7, 9, 10, 11, t. VII, p.
240-1.
16, 17, t. Il, p. 16.
10, t. VI, p. 333.
EXODE.
I, 11, t. V, p. 32.
II, 4, t. vil, p. 240.
15, t. I, p. 155.
21, t. Vlll, p. 66.
2.3, 24,25, t. Vl,p.l43.
HT, 8, t. Ill, p. 369.
2, L X, p. 51.
10, L L p. 103.
J4, t. VI, p. 218.
15, t. V, p. 196.
17, t. m, p. 369.
IV, 11, t. I, p. 155; t. VI,
p. 27 L
19,21,25, L Mil, 1). 187.
20, t. VI, p. 218.
20,1. lV,p. 180; LVIIL
p. 187.
V, 1, L VI, p. 232.
VI, 2, t, XI, p. 90.
6, 7, L V, p. 149.
8, L X, p. 206.
13, t. VI, p. 89.
20, l. VII, p. ICO.
Vil, 4, t. I, p. 103.
IX, 8, 9, t. V, p. 76.
13, t. III, p. 2t i.
17, t. VI, p. 18J.
20, t. Vil, p. 289.
31, L. VII, p. 244.
32, t. II, p. 222.
XII, 1, L Vil, p. 69, 83,
241.
2, t. V, p. 259 ; t. VI,
p. 52, 5.., 69, 85.
1 î\ 16, t. I, p. 33 n.
3, t. III, p. 3J3.
4, t. V, p. 68, 127-8.
5, L V, p. 7, 83, 141.
6, t. V, p. 60, 76, 99;
t. IX, p. 239.
7, t, V, p. 118.
8, t. III, p. 266; L V,
p. 115.
9, t IV, p. 27, 101,
230;t. V, p. 33,94,97.
10, t. IV, p. 29, t. Vil,
p. 110.
12, t, L ^. 13; t. VI, p.
220; t. X, p. 244.
15, L V, p. 1, 9,20,83.
16, t. IV p. 46, 99 ;
t. V, p. 40, L VI, p.
118, 127, 1S7.
17, t. IV, p. 99 ; t. V,
p. 1, 7,28, 30, 31; t.
VI, p. 113.
18, t. V, p. 1, 7, 28,
30, 31.
19, L V, p. 5, 7, 9, 35.
20, t. V, p. 23, 28.
21, t. IX, p. 224.
22, t. V, p. 141, 156.
23, t. IX, p. 215.
26, i. V, p. 151.
27, L V, p. 63, 154.
31, L V, p. 76.
38, t. V, p. C5.
40, t. V, p. 96; t. VI,
p. 218.
41, t. V, p. 152.
43, t Vil, p. 110.
44, t. Vil, p. 112; U
IX, p. 7.
45, t. VU, p. 109.
46, t. V, p. 97, 118.
48, t. V, p. 4L 129; t.
VLp.l85,221;t.VlLp.
110.
CLIII
49, t. V,p. 96.
XIII, 3, t. Ill, p. 3i8,UV,
18, 23, 142.
4, t. V, p. 18, 23,142.
7, t. V, p.7, 21.
8, t. V, p. 151.
9, t. I,p. 34, GO.
10, t. I, p. 34.
13, L, V, p. 20; t. IX,
p. 233-4, 254.
14, t. V, p. 151.
18, t, IV, p. 72.
19, t. VII, p. 240-2.
XIV, 3, t. VI, p. 158.
7, t. II» p. 304.
13, t. VI, p. 42.
14, t. VI, p. 158.
XV^l,t. V, p. 26;t.VII,
p. 287.
2, t. II, p. 6; t. VII,
p. 287.
10, t. I. p. 75.
11, t. I, p. 152.
17, t. I. p. 89.
25, t. I. p. 95.
26, t. I, p. 28; t. II, p.
21 ; t. XI, p. 39, 44.
XVI, 8, t. Ill, p. 50.
12, t. V, p.ei.
21, t. II, p. 72.
23, t. VI, p. 114.
25, t. VI, p. J 44.
28, t. VIII, p. 186.
29, t. IV, p. 230, 237;
■ t. VIII, p. 186.
36, t. IV, p. 268; t. V,
p. 158.
XVII, 8 à 16, t. VI, p.
181, 242.
9, t. XI, p. 202.
11, t. VI, p. 90.
14, t. VI, p. -207.
22, t. IV, p. 2.
XVIII, 3, t. VII, p. 93.
4, I. I, p. 155; t. VIII,
p. 93.
12, t. II, p. 325; I. IV,
p. 245.
22, L. X, p. 267.
XIX, 1, t. V, p. 260; t.
VI, p. 53.
9, t. VI, p. |107.
10, t. IV, p. 121.
13, t. I, p. 119, 157;
1. X,p. 47,281: I. XI,
p. 24,
15, t. I, p. 64; t. IV,
p. 120.
19, L VII, p. 299.
21, 1. 1, p. 5.
XX (fJé'càl),'L i, p. 19.
2, t VI, p. 34; f. X,
p. 256; t. XI, p. 54.
3, I. IX, p. 215.
4, L. X, p. 256.
5, t. I, p. 151 ; L IV,
p. 89; t. XI, p. 15, 16.
7, t. XI, p. 127, 135.
9, t. II, p. 325-6; t. IV,
p. 21.
10, t. IV, p. 29, 89,131;
t. XI, p. 22.
12, L II, p. 10; t. VI,
p. 134.
13, t. Ill, p. 76; t. X,
p. 279.
15, t. 1, p. 154 ; t. XI,
p. 27.
16, i. XI, p. 73, 76-7.
18, t. VII, p. 311.
20, t. Ill, p. 386; t.IX,
p. 279.
21, t. IX, p. ie3.
24, t. I, p. 87; t, X,
p. 62.
26, t. I, p. 5.
28, t. X, p. 43, 86-8.
32, t. X, p. 35, 38.
36, t. X, p. 35.
XXI, i, t. XI, p. 202.
3, t. IV, p. 78.
4, t. IX, p. 204.
5, t. IX, p. 216.
6, t. VII, p. 110, 172;
t. IX, p. 8, 214-5,248.
7, t. VII, p. 270.
8, t. IX, p. 212.
9, t. VII, p. 149; t.VIII,
p. 236.
10, t. VIII,p.71; t.IX,
p. 190, 193, 259.
11, t. IX, p. 193, 199,
204, 208.
13, t. IX, p. 190.
14, t.VIII, p. 178; t.X,
p. 268,273; t. XI, p.
24.
15, t. IV, p. 237 ;t. VII,
p. 31.
17, t. II, p. 10; t. VII,
p. 31 ; t. XI, p. 22.
18, t. XI, p. 242.
19, t. VIII, p. 52; t.XI,
p. 31.
20, t. XI, p. 1, 4.
21, t. Vll, p. 98; I. IX,
p. 259 n.
22, t. IX, p. 191.
23, t.XI, p. 8,79.
24, t. II, p. 160.
26, t. VII, p. 97; L. IX:
p. 7n. ; t. XI, p. 89.
28, t. Ill, p. 347.
29, L X, p. 236.
30, L. X, p. 38.
32, t. VIII, p. 8.
33 a 36, LX, p. 1,4,16.
35, L IX, p. 15 ; t. X,
p. 28, 33.
37, t. X, p. 55, 227;
I. XI, p. 149.
XXII, 1,2, 3, t. XI, p.
31, 89-
3, t. VIII, p. .53; t.IX,
p. 226; t. X, p. 5,100.
4,t. VII, p. 32; t.X, p.
18.5, t. II, p.89;t. IX,
p.l6; t. X, p. 2.
6, t. IX, p. 200; t. p.
p. 52, 100; t. XI, X,
149.
8, t. Ill, p. 6, 71; t.IX,
p. 209; t. X, p. 227;t.
XI, p. 144,150, 164.
9, t. Ill, p. 238; t. XI,
p. 247, 249.
10, t. XI, p. 148, 154,
164-5.
II, t. XI, p. 165.
12, t. X, p. 4.
13, t. X, p. 47.
14, t. Ill, p. 71 ; t. X,
p. 139.
15, t, VIII, p. 12; t.IX,
p. 217; t. X, p. 197.
16, 17, t. VIII, p. 35-
40; t. IX, p. 217; t.
XI, p. 23.
18, t. XI, p. 24.
19, t. Ill, p. 378;t.IV,
p. 7; t. VIII, p. 112.
20, t. X, p. 113 ; t. XI,
p. 11, 16.
21, t. VIII, p. 37.
24, t, VIII, p. 53 ; t
X, p. 127.
27, t. II, p. 216; t. XI,
p. 13. - 28, t. II, p.
128, 177; t. Ill, p. 37.
30, t. Ill, p. 94 ; t. IX,
p. 140.
31, t. Ill, p. 346.
37, t. V,p. 161.
XXIII, 1,2, t. VI, p. 322;
t. X, p. 239, 266-8.
4, 5, t. X, p. 47, 98.
6, t. II, p. 64 ; t. V, p.
230; t. X,p. 269.
7, t. X, p. 266.
11, t. II, p. 76, 421; t.
VI, p. 193.
12, t. IV, p. 61 ; t. V,
•p. 74, 84 ; t. X, p. 48.
14, t. VI, p. 257.
16, t. Ill, p. 310, 360;
t. VI, p. 61, 205.
17, t. VII, p. 114.
18, t.lll,p. 37,312,359,
368; t.XI, p. 177.
GLIV
p. 37,312, 359,368.
19, t. XI. p. 242.
23, t. VII, p. 238.
25, t. I, p. 123.
32, t. VII, p. 2'38.
XXIV, 5, t. VI, p. 180.
4, t. VI, p. 228.
9, t. VI, p. 82.
10, t. VI, p. 34.
12, t. I, p, 109; t. VI,
p. 222.
14, t. X, p. 258.
16, t. V, p. 157; t. VI,
p. 184.
XXV, 1, t. X, p.266.
2, t. Ill, p. 1, 38; t.
V, p. 261.
3, t. V, p. 2G1 .
5, t. IV, p. 32.
9, t. X, p. 238.
10, t. V, p. 301.
11, t. V, p. 302.
17, t. V. p, 261.
21, t. V, p. 303.
22, t. IV, p. 7.
24, t, III, p. 39.
23, t. IV, ] . 8.
30, t. V, p 159.
34, t. XI, p. 202.
XXVI, 1, t. IV, p. 32; t.
V, p. 320.
14, t. IV, p. 102.
30, t.lV. p. 140.
33, t. V, p. 213.
35, t. V, p. 307.
36, t. V, p. 320.
XXVII, 10, t. VI, p. 213.
18, t. IV, p. 219.
20, t. IV, p. 32 ; t. VI,
p. 44.
21, t. V, p. 181, 189,
191, 307.
40, t. VI, p. 258.
XXVIII, 5, t. V, p. 295.
9, t. Ill, p. 188.
10, t. VII, p. 305.
15, t. V, p. 245.
20, t. VII, p. 305.
35, t. V, p. 245.
38, t. V, p. ICO, 105,
109; t. XI, p. 105.
41, t. II, p. 326.
42, t. V, p. 158.
XXIX, 1, t. V, p. 158.
6, t. V, p.?i5.
9, t. V, p. 158.
12, t. V, p. 158,
18, t. V, p. 182.
29, t. V, p. 165.
30, l.V, p. 1C4.
33, t. VI, p. 226.
34, t. XI, p. 92.
35, t. V, [). 245.
38, I. V, p. 60, 158.
39, t. V, p. 60, 188.
XXX, 1, t. VI, p. 303.
3, t. VII, p. 157 ; t.XI,
p. 125.
7, L V, p. 179, 180-1,
188.
8, t.V, p. 189.
10, i. V, p. 222, 228.
11 à 16, t. VI, p. 207,
240.
12, t. VIII, p. 46.
14, t. V, p. 264.
15, L V, p. 261-3, 266.
19, t. VII, p. 171.
23, 25, t. V, p. 299.
31, t. V, p. 300.
32, t. XI, p. 92.
33, 34, t. IV, p. 92 ; t.
VII, p. 157.
36, t. V, p. 210.
37, t. VI, p. 221; t.XI,
p.92.
39, t. V, p. 189.
XXXI, 13, t. V, p. 253.
14, t. Ill, p. 78;t.VIII,
p. 186; t. X, p. 273; t.
XI, p. 22.
15, t. V, p. 55.
19, t. V, p. 133.
XXXII, 1, 7, t. VI, p.
184.
3, t. V, p. 302.
8, t. XI, p. 16.
11,14, t. VI, p. 156.
15, t. V, p. 302.
18, 19, t. VI, p. in.
20, t. VII, p. 261 ; t.
XI, p. 211.
21, à 35, t. VI, p. 254.
31, t. II, p. 15; t. V,
p. 244, 258.
XXX^II, 7, t. IV, p.
245.
9, t'. Ill, p. 384.
XXXIV, 1, t. V, p. 295.
6, 7, t. II, p. 21, t. V,
p. 195-6.
7, t. IX, p. 238.
11, t. VII, p. 238.
12, t. VI, p. 185.
13, t.IV, p. 117.
14, t. IV, p. 89.
16, t. VII, p. 238.
17, 18, t. VI, p. 287.
19, L III, p. 309 ; t. V,
p. 51.
20, t. Ill, p. 380; t. VI,
p. 261,
21, L II, p. 325, 329.
22, t. VI, p. 61.
23, t. VI, p. 259.
24, L. 11, p. 48.
25, t. V, p. 71, 74.
26, t. Ill, p. 259; t.XI,
p. 242.
27, I. II, p. 36.
XXXV, 1, t.IV, p. 88.
2, t. IV, p. 82.
3, t. IV, p. 89, 90 ; t.
VI, p. 137; t. X,p.268.
19, t. X, p. 268.
22, t. V, p. 260.
25, t. VII, p. 261; t.
X, p. 241.
26, t. X, p. 241.
XXXVI, 6, t. IV, p. 2.
XXXVII, 23, t. I, p. 82,
22, t. II, p. 7.
24, t. V, p. 308.
XXXVIII, 22, t. I, p, 84.
XXXIX, 3, t. I, p. 8,
28, 29, t. II, p. 309.
XL, 3, t. VI, p. 9.
10, t. VI p, 39.
17, t. VI, p. 54.
17, t. V, p. 259.
Lévitique, I, 2, t. Ill, p.
202; t. VII, p. 161.
4, t. VII, p, 323.
4, 5, t. I, p. 10 ; t. V,
p. 265.
6, t. V, p. 72.
7, t. V, p. 174-6.
8, t. V, p. 183-4.
10, t.V, p. 67, 141.
12, t. V, p. 184.
15, t. IV, p. 37; t. V,
p. 156; t. XI, p. 4.
16, t. V, p. 180.
II, 2, t. V, p. 214,309; t.
VII, p. 256-7.
3, t. Ill, p. 296; t. V,
p. 167.
4, t. X, p. 238.
5, t. IX, p. 128.
6, t. I, p. HI, 113; t.
VII, p. 278; t. XI, p.
253.
11, 'l2, t. IV, p. 90; t.
V, p. 209.
13, t. V. p. 209.
14, t. Ill, p. 264, 268;
t, IV, p. 176; t.VII, p.
244, 25S.,
15, t. IX p. 130,
III, 5, t. V, p. 80.
6, t. V, p. 66.
17, t. IX, p. l40.
IV, 2, t. IV, p. 36. 8i,
128, 142, lib; t XI. p.
116.
3, I. IV. p. 82; t. I\,
p. 260.
1, t. .\I, p. i:>3.
6, t. VI, p. 152; t. \,
CI.V
p. 255.
7, t. V, p. 225.
9, t. VI, p. 219.
12, t. VI, p. 153.
13, t. V, p. 103,212;
t. XI, p. 116, 253.
14, t. XI, p. 259.
17, t. IV, p. 8; I. VI,
p. 152 ; t. XI, p. ?53,
257-8, 266.
22, t. VI, p. 220; t.
VlI,p.74;t.XI,p.268,
273.
23, t. Ill, p. 86; t. VI,
p. 55, 290 ; t. XI, p.
101-3, 2^0.
25, t. V, p. 22S.
27, t. IV, p. 6; t. XI,
p. 216-9.
28, t. IX, p. 124 ; t. XI,
p. 247.
30, t. V, p. 223,
33, t. V, p. 63.
V, 1, t. X, p. 270-1, t
XI, p. 126-9,132, 136.
2,t. XI, p. 97, 102,116.
3, t. XI, p. 100.
4, t. Ill, p. 38; t.Vm,
p. 171; t. XI, p. 101.
5, t. V, p. 188 ; t. XI,
p. 131,264.
8, t. IV, p. 37; t. X,
p.238 ; t. XI, p. 4.
9, 11, t. XI, p. 172.
11, 13, t. VII, p. 266.
14, t. VIII, p. 189 n.
15, t. XI, p. 266.
16, t.V, p. 25; t. XI,
p. 209.
17, t. I, p. 3; t. XI, p.
129.
19, *t. V, p.308; t.VIII,
p. 189 n.
21, t. IX, p. 23; t. X,
p. 6; t. XI, p. 127,136.
22, I. XI, p. 138.
23, t. IX, p. 226 ; t. X,
p. 5.
25, t. IX, p. 200; t. XI,
p. 142.
2'i, t.XI, p. 171.
YI, 2, I. I, p. 12; t. V,
p. 173-4, 176; t. VI,
p. 222.
3, t. IV, p. 127; t. V,
p. 173-4, 176.
5, t.V, p. 62, 174,211-
2.
6, t. VII,p. 256.
7, I. Ill, p. 388.
8, I. V, p. 64, 214; t.
VII, p. 256.
9, t. Vll, p. 1.
10,1. XI, p. 266,
13, t. V, p. 156; LVIl,
p. 266-S; L XI,}). 265.
14, I,. V, p. 182, 317.
15, I. V, p. 164, 317; t.
VII, p. 266-8.
16, i. V,p. 263; t. VII,
p. 266-8.
18, t. V1Ï, p. 13, 123,
319; t. VIII, p. 189.
23, t V, p. 112.
33, t. Ill, p. 347.
VII, 2, t. I, p. 12.
6, t. VII, p. 269.
7, t. XI, p. 110.
10, t.Vil, p. 256.
11, t. VI, p. 222.
13, t.V, p. 11.
14, t.VIII, p. 174.
15, t. 1, p. 13; t. V,*p.
2, t. VII, p. 110.
17, t. IV, p. 30.
18, t. XI, p. 92.
19, t.V, p. 99; t. VII,
p. 284; t. XI, p. 92.
21, t. XI, p. 102.
23, t. Ill, p. 241; t. IX,
p. UO.
26, t. IX, p. 140.
30, t. Ill, p. 378.
34, t. VII, p. 126.
38, t. VI, p. 234.
VIII, 6, t. V, p. 158.
11, t.V, p. 80.
13, t. V, p. 158.
18, t. V, p. 159.
26, t. Ill, p. 284.
34, t. V, p. 155, 160.
35, t. VI, p. 17, 333.
IX, 2, t. IX, p. 132.
4, t. V, p. 159.
22, t. VI, p. 177.
23, t.V, p. 159.
25, t. VII, p. 308.
X, 7, t. VI, p. 333.
9, t.lX, p. 144 n.
15, t. II, p. 70.
16, t. V, p. 111.
17, t. XI, p. 104,
18, t.V, p. 112.
XI, 3, t. Ill, p. 89.
6, tVI, p. 218.
9, t. Ill, p. 372; t. XI,
p. 17.
I0,t. XI, p. 17.
11, t. IX, p. 143.
16, t. IV, p. 20.
18, t. IV, p. 29.
32,t. V, p. 82 ; t. VII,
p. 280.
33, t.V, p. 25; t. VII,
p. 279, 282-4.
34, t. Ill, p. 126; t. IV
Ï). 209, t. VI, p. ,292
35, t. II, p. 394.
36, t. VI, p. 267 ; t.
XI, p. 238.
37, t. II, p. 25, 297.
3( 3; t. in, p. 187.
XII, 2, t,IX, p. 2'^i n.
2, 3, t. V, p. 19, t. VI,
p. 59, 233 ; t. XI, p.
301.
4, t. IV, p. 164 ; t. VI,
p. 265 n. 6, t. VIII, p.
189 n.
5, t. XI, p. 291 301.
7, 8, t, IV, p. 16 ; t.
VIII, p. 189.
15, t. V, p. 19.
16, t. IV, p. 30.
30, t. V, p. 114.
XIII, 2, t. XI, p. 98,301.
3, t. VII, p. 314; t. IX,
p. 189.
6, t. XI, p. 98, 254,
301.
9, t. XI, p. 45.
12, t. VI, p. 210; t.
VIII, p. 225.
24, t. V, p, 96.
25, t. XI, p. 99.
26, 27, t. VI, p. 209.
37, t. V, p. 83 ; t. VI,
p. 82.
42, t. IX, p. 236.
44, t. VII, p. 269.
45, t. Ill, p. 248 ; t.
VII, p. 2v ».
46, t. VI, J. 211.
47, t. II, p. 309.
51, t. Ill, p. 352.
54, t. IV, p. 31.
57, t. II, p. 309.
XIV, 2, t. VI, p. 211; t.
Vil, p. 244 ; t. IX, p.
155.
3, t. VI, p. 210.
4,t. V, p. 230; t. VI,
p. 210.
5, t. VII, p. 245.
6, t. VII, p. 248.
8, t. IV, p. 16; t. IX,
p. 215.
9, t. Ill, p. 298; t. IV,
p. 30; t. VI, p. 211; t.
IX, p. 215.
14, t. VII, p. 172.
.15, I. IV, p. 117.
19, t. V, p. 63.
21, t.XI, p. 264.
23, t. VI, p. 211.
29, t. Ill, p. 271.
31, t. V, p. 63.
34, t.lll, p. 319.
35, t. IX, p. 216.
CLVI
45, t. Ill, p. 353.
XV, 2, t. 1, p. 08; t. IV,
p. d'il.
5 h 18, t. Ill, p. 298.
46, t. IV, p. 121.
19, t. XI, p. 298.
24, t. XI, p. 264.
25, t. V, p. 184; t. XI,
p. 298.
30, t. IX, p. 83.
31, t. XI, p. 263.
33, t. IX, p. 189.
36, 37, t. X, p. 127.
X\\, 1, t. V, p. 172.
2, t. V, p. 171.
3, t. V, p. 153,266.
4, t. 11, p. 309; t. V,
p. 191, 244.
5, t. V, p. 243.
6, t- V, p. 155, 166.
7, t. Ill, p. 378.
8, l. V, p. 201-2.
9, t. V, p. 232 ; t. XI,
p. 105.
10, t. IV, p. 16 ; t. V,
p. 232.
12, t. V, p. 170-1, 206,
211.
13, t. V, p. 170-1.
14, t. V, p. 195, 219.
15, t. V, p. 79, 195,
220.
16, t. XI, p. 102.
17, t. V, p. 171, 218 ;
t. XI, p. 275.
20, t. IV, p. 16; t. V,
p. 225, 229, 232.
21, t.V, p. 195-6, 233;
t. VII, p. 323 ; t. XI,p.
103, 2o9.
23, 24, t. V, p. 191,
193,243.
25, t. V, p. 243.
27, 28, t. V, p. 236.
29, t.V, p. 247-8, 251;
t. XI, p. 120.
30, t. V, p. 194-5, 256.
32, t. V, p. 165.
33' t. V, p. 226.
34, t. V, p. 241.
XVII, 4, t. 111, p. 77 ; t.
VI, p. 60.
6, t. V, p. 102.
7, t. XI, p. 16.
12, t. III, p. 208.
13, t. VI, p. 104, 192 ;
t. IX, p. 215.
14, t. VI, p. 19.
15,1. IX, p. 142; L XI,
p. 100 n.
XVIII, 3, t. XI, p. 4.
5, t. IV, p. 156; t. VI,
p. 187.
6, t. IX, p. 196; t. XI,
p. 18.
7, t. VI, p. 253; t. XI,
p. 7,8.
8, t. XI, p. 7, 8.
10, t. VII, p. 156.
15, t. XI, p. M.
16, t. VII, p. 3 ; I.
VIII, p. 77, 178.
17, t. VII, p. 29,155-7;
t. XI, p. 7.
18, t. VII, p. 3, 4, 88,
155.
19, t. XI, p. 12, 203.
20, t. Vil, p. 279.
21, t. VI, p. 253-4 ; t.
XI, p. 18.
22, t. VII, p. 28, 127 ;
t. XI, p. 10.
23, t. XI, p. 11,12.
29, t. IV, p. 91, 116;
t. VII, p. 3; t. XI, p.
11, 12, 22, 95.
30, t. XI, p. 102.
XIX, 3, t. II, p. 10 ; t.
XI, p. 22.
4, t. XI, p. 207.
6, t. XI, p. 177.
7, t. XI, p. 92.
9,' 10, t! Il', p.' 30, 39,
43, 52, 63-4, 76, 81, 94,
106, 123-4, 222, 428.
11, t. XI, p. 27.
12, t. Vlil, p. 182.
13, t. VII, p. 112; t.
X, p. 149, 150.
14, t. X, p. 127, 150.
16, t. II, p. 16 ; t. X,
p. 262.
17, t. Ill, p. 8; t. V.
p. 230 ; t. VIII, p.
226-7.
18, t.II, p. 229;i. VII,
p. 234 ; t. VllI, p.
226-7.
19, t. II, p. 37, 299,
303; t. 111, p. 356; t.
X, p. 48.
20, t. VII, p. 228; t.
IX, p. 203-4.
24, t. X, p. 232.
27, t. IX, p. ISO; t. XI,
p. 93.
28, t. X, p. 281.
31, t. XI, p. 18,21,
XIX, 22, t. III, p. 318.
23, t. Ill, p. 183, 313,
346.
24, t. I, p. 109, t. Il,
p. 99,; t. VU, [). 310.
25, t. 11, p. 102; t.
VUI, p. 226.
26, t. IV, p. 78, 91.
27, t. Il, p. 25.
29, t. 11, p. 223 ; t.
VU, p. 157.
32, t. m, p. 383; l.VI,
p. 65.
36, t. III, p. 241; t.
X, p. 194.
XX, 2, 3, t. XI, p. 18,
102.
4, t. VII, p. 337 ; t.
XI, p. 1.
6, t. XI p. 5, 21.
9, t. VII, p. 159, 167.
11, 12, 15, t. XI, p. 7.
13, l. VI, p. 267; t.
XI, p. 10.
14,, t. VII, p. 29, 147'
154-6.
16, t. X, p. 233; t.
XI, p. 11, 12.
17, t. VII, p. 155,; t.
X, p. 233, 273; t. XI,
p. 21.
18, 19, t. IV, p. 91 ; t.
XI, p. 298.
20, t. IV, p. 92
21, t. IV, p. 92 ; t.
VII, p. 155.
23, t. IX, p. 142.
27, t. XI, p. 10, 11.
XXI, 1, t.I, p. 55; t. VI,
p. 336; t. VII, p. 269;
t. IX, p. 236.
2, t. X, p. 4, 208.
3, t. VI, p. 336 ; t.
VII, p. 91.
4, t. IX, p. 283.
7, t. VII, p. 129, 144,
155.
9, LUI, p. 80; t. VII,
p. 157 ; t. XI, p. 2
10, t. V, p. 169.
11, t. IX, p. 157.
12, 13, t. X, p. 243-4;
t. XI, p. 266-274.
13, 14, t. III, p. 364;
t. VII, p. 88-90, 121 ;
t. IX, p. 72 n ; t. Xï,
p. 91, 266.
14, t. X, p. 243.
15, t. VII, p. 86, 272 ;
t. IX, p. 283 ; t. XI, p.
70,
18, 20, t. VIII, p. 97.
23, t. VIII, p. 11.
29, l. IV, p. 149; t. V,
]). 144; t. X, p. 233.
.XXII, 1, t. IX, p. 130.
3, t. XI, p. 102-3.
4, t.V, p. 56, 152: L
VII, p. 109; t. 1\, p.
182.
CLVIl
6, t. I, p. 4 11.
7, t. 1, p. 1, n. 1, 5; L.
Ill, p. 1331, 372.
9, t. Ill, p. 370-2; t.
VI, p. 65; t. XI, p. 101.
10, t. IV, p. 37; t.VU,
p. 109.
11, t. Ill, p. 138, t. V,
p. 227; t. VII, p. 96,
103,133, 268; t. VIII,
p. 71.
12, t. VII, p. 89, 133.
13, t. Ill, p. 75; t.VII,
p. 102 n., 106, 135,
272.
14, t. Ill, p. 64, 66,76;
t. V, p. 227.
15, t. II, p. 196; t. Ill,
p. 210; t. VII, p. 268;
t. IX, p. 227.
18, 19, t. V, p. 290.
21, t. Ill, p" 85, 105.
25, t. XI, p. 193.
26, t. VII p. 167.
27, t. VIL p. 154.
27-32, t. V, p. 240,248,
250.
29, t. V, p. 248, 250.
32, t. II, p. 356-7.
34, t. V, p. 55.
40, t. I, p. 104-5, 167;
t. V, p. 156.
44, t. V, p.98.
XXIII, 2, t. II, p. 426.
3, t. IV, p. 82,158; t.
V, p. 55, t. X, p. 24.
4, t. VI, p. 71, 72, 85 ;
8, t. II, p. 116.
10, t. II, p. 178; t. IIÎ,
p. 269.
H, t. V, p. 74.
14, t. Ill, p. 262-3.267,
347, 355, t. VI, p. 72 ;
t. VIII, p. 22.
15, t V, p. 98; t. VI,
p. 74, 280.
18, t.VI, p. 261; t. XI,
p. 10.
19,22, t. II, p. 1,74.
20, t. VII, p. 245.
21, t. VI, p. 205.
23, t. VI, p. 242.
24, t. VI, p. 88, 93.
25, t.VI, p. 93.
27, à 33, t. VU, p. 309.
28, I. V, p. 251.
29, t. Ill, p. 78.
38, t. XI, p. 178.
40, t. 11, p. 331 ; t. HI,
p. 315; t.VI, p. 20,22,
25, 233.
41, t. VI, p. 264.
42, t. V, p. 19; t. VI,
p. 1, 17, 19; L. Vli, p.
168.
44, t. VI, [). 2i2, 247;
t. VIII, p. 207.
49, t. VI, p. 29.
XXIV, 7, t. V, p. 94, 309.
8, t. V, p. 156, 212.
9, t. V, p. 168.
14, t. VIII, p. 56; t.
X, p. 277.
15, t. VI, p. 11; t. XI,
p. 13.
17, t. X, p. 38.
18, t. Ill, p. 74; t. IV,
p. 36.
21, t. Ill, p. 74; t. IV,
p. 36; t. VIII, p.38;t.
X, p. 4.
22, t. X, p. 264.
23, t. VlI, p. 279.
32, t. X, p. 274.
XXV, 2, t. II, p. 104,
30l,-:{64; t. Ill, p. 320;
t. IX, p. 205.
3, t. II, p. 325, 340; t.
Ill, p. 188.
4, t. II, p. 301.
5, t. II, p. 406, 417.
6, t. II, p. 389, 398.
7, t. II, p. 362.
8, t. II, p. 388; t.VI,
p. 62, 88, 93.
9, t. VI, p. 62, 88,93.
10, t. II, p. 429; t.VI,
p. 79, 88; t. IX, p.
219, 240.
14, t. X, p. 109.
19, t. IV, p. 92,
23, t.II, p. 62, 186; t.
VII, p.3l3.
26, t. IX, p. 207.
27, t. IX, p. 15, 214.
29, t. VI, p. 200.
30, t. HI, p. 172,175.
35, t. IX, p. 205.
37, t. X, p. 115.
40, t. IX, p, 195.
41, t. IX, p. 204 n ;
215.
45, *t. II, p. 155,186;
t. Vll, p. 121, 150; t.
X D. 122.
46, L Vlli, p. 48-9; t.
IX, p. 216.
48, 49, t. IX, p. 207.
50, t. IX, p. 205, 208.
51,52, t. IX, p. 206.
53, t.IX, p. 215.
54, t. IX, p. 216.
55, t. X, p. 131.
59, t. IX, p. 207.
XXVI, t. I, p. 77.
l,t. XI, p. 221, 226.
12, t. Ill, p. 318.
^4, t. Ill, p. 278,318.
21, t. Ill, p. 309.
25, t. XI, p. 1, 4.
27, t. Ill, p. 221, 229,
318-
28, t. Ill, p. 199, 309.
31. t. VI, p. 240.
42, t. XI, p. 41.
XXVII, t. I, p. 110.
2, t. VIII, p. 160; t.
IX, p. 119.
6, t. VI„ p. 17.
8, t. VIII, p. 169.
10, t. IX, p. 97, 129.
11, t. V, p. 291.
18, t. I, p. 163; t.IX,
p. 208.
19, t. IX, p. 232.
26, t. V, p. 271,
28, t. VIII, p. ^m.
30, t. Ill, p. 137, 295.
31, t. Ill, p. 237; t. X,
p. 112.
32, t. V, p. 265 ; t. IX,
p. 134 230.
33, t. Ill, p, 199.
34, t. VI, p. 17, 206; t.
VII, p. 28.
Nombres I, 4, t. IX, p.
240.
18, t. VII, p. 32.
II, 7, t. V, p. 212.
17, t. IV, p. 249.
III, 32, t. IV, p. 127.
40, t. X, p. 241.
47, t. VIII, p. 7.
IV, 7, t. XI, p. 38.
15, t. IV, p. 126.
18, 20, t. Ill, p. 270.
V, 7, t. XI,p. 104; 10,t.Il,
p. 195.
12, t. VII, p. 223, 254,
277.
13, t. VII, p. 146, 228-
9, 253-4, 276, 292-3.
. 14, t. VII, p. 222, 229,
252, 270, 277; t. XI,
p. 131.
15, t. VII, p. 231, 243,
254-6,258,260,277. -
17, t. II, p. 3; t. VII,
p. 245-8.
18, t.VI, p. 234, 243-4,
278.
19, t. VII, p. 249, 270;
t. XI, p. 137.
20, t. VII, p. 230, 276.
21, t. VII, p. 234, 249,
251, 296.
22, t. V, p. 121 ; t.VII,
p. 237.
23, t.VII, p. 248-9,250.
GLVIII
24, t. vil, p. 257. 16. t. IX, p. 127 ; t. VI, XVII, 19 t. X, p. 252.
25, l. VII, p. 255. p. 88. XVIII, 7, L XI, p. 39.
26, t. VII, p. 250-7. 21, l. IV, p. 248. 8, t. Ill, p. 54, 292
27, t. VU, p. 237, 257-8. 25. t. IV, p. 249. 370, 373, t. XI, p. 231 '
28, t. VII, p. 261-3. 29, t. Ill, p. 3G2. 10, t. I, p. 133; t. Ill'
29, t. Vil, p. 249, 253, 35, t. VI, p. 215. p. 200 ; t. X, p. 269 '
271, XI, 5, t. 11, p. 370. 11, t. VII, p. 133, t.
31, t. VII, p. 272. 10, t, VI, p. 187. VIII, p, 72.
8, 10, t. X, p. 75. 16, t. X, p. 238-9, 241 ; 13, t. Ill, p. 378.
28, t. IX, p. 282. t. XI, p. 44, 255. 14, t. III, p. 309.
VI, t. 1, p. 130. 20, t. VI. p. 321. 16, t. VII, p. 166.
2, t. VllI, p. 159, 169 ; 26, t. V, p. 231 ; L X, 17, t. V, p. 77, 102.
t. IX, p. 84, 98. p. 234. 21, t. III, p. 253.
3, t. m, p. 340 ; t. IX, 32, t. IX, p. 127. 26, t. II, p. 180, 187;
140, 144. XII, 4, t. V, p. 140. t. III, p. 254.
4, t. IX, p. 138-9, 177. 12, 13, t. VI, p. 233; t. 27, t. III, p. 1, 8, 17
5, t. IX, p. 92, 138, IX; p. 169. 38, 333.
146,169. 14, t. VI, p. 321. 28, t. II, p. 190; t. III,
8, t. IX, p. 138, 150. 15, t, VI, p. 187 ; t. p. 5, 9, 18, 55, 292,
9, t. V, p. 106 ; t. IX, VII, p. 240. 297 ; t. XI, p. 39.
p. 146, 175. XIII, 2, t. VII, p. 307. 29, t. III, p. 18, 47,
10, t. VI, p. 59 ; t. IX, 6, t. VII, p. 152. 55.
p. 87. 16, t. X, p. 252. 31, t. VII, p. 133.
11, L. Vlll, p. 164 ; t. 25, t. VI, p. 187. 32, t. III, p. 17, 30.
IX, p. 94, 182. 27, 28, t. VII, p. 333. XIX, t. I, p. 80, 126.
12, t. IX, p. 92, 112, 31, t. VII, p. 334. 2, t. V, p. 155; t. VII,
119, 150. 32, 33, t. VI, p. 187. p. 329; t. IX, p. 25.
13, t. IX, p. 112, 154. XIV, 1, t. V, p. 261 ; t. 3, 4, t. V, p. 195.
14, t. IX, p. 128. VI, p. 187. 4, t. VI. p. 233.
15, t. V, p. 29. 6, t. II, p. 3. 5, t. III, p. 67.
17, t. IX, p. 153. 16, t. X, p. 205. 7,t. X, p. 138.
18, t. IX, p. 180, t. XI, 34, 35, t. XI, p. 58-9. 8, t. V, p. 240. .
p. 242. XV, 11, t. V, p. 296. 9, t. VI, p. 92.
19, t. IX, p. 123. 16, t. XI, p. 18. 13, t. V, p. 77 ; t. XI,
20, t. IX, p. 125, 170. 18, t. III, p. 279. p. 101, 114.
21, t. IX, p. 91, 105 ; t. 19, t. III, p. 262, 271- 15, t. V, p, jS.
XI, p. 130. 2, 289. 16, t. II, p. 300; t. IX,
23, t. I, p. 106; t. VI, 20, t. III, p. 271, 273, p. 167.
p. 177, 254. 284; t. VIIl, p. 94. 17, t. II, p. 3, 9.
23, 27, t. VII, p. 298 ; 22, t. VIII, p. 187. 18, t. V, p. 39; t. IX,
t. IX, p. 33. 24, t. VII, p. 74, t. XI, p. 163.
24,.26, t. VI, p. 177, p. 255,257. 19, t. II, p. 163.
t. X, p. 233. 26, t. III, p. 356; t. V, 20, t. XI, 114, 266.
VII, 1, t. V, p. 160. p. 103. 23, t. II, p, 339.
9 t. XI, p. 54. 27, t. X, p. 239. XX, 1, t. VI, p. 346; t,
11, t. V, p. 161. 29, t. IV, p. 137. XI, p. 242.
14, t. VI, p. 292- 30, t. XI, p. 15. XXI, 1, t. V, p. 58.
19-20, t. V, p, 140. 31, t. II, p. 14, t. XI, 6, t. IX, p. 113.
39, t. V, p. 247. p. 39. 7, t. IX, p. 113.
VIII, 17, l. VI, p. 220. 32, t. I, p. 14, 24 ; t. 8, L VI, p. 9-1, 92.
19, t. V p. 47. X, p. 273. 9, t. VI, p. 92.
25, t. III, p. 370. 37, t. I, p. 24. 13, t. IX, p. 59.
IX, 1, t. VI, p. 53. 38, t. VI, p. 31, t. XI, 14, t. VI, p. 173.
2, l. V, p. 80. p 42. 17 à 20, t. M, p. 243.
10, t. V, p. 106, 135. 39, t. 1, p. 13, 61. 26, t. II, p. 382.
12, t.. V, p. 138. XVI, 15, t. VI. p. 218. XXII, 5, t. X, p. 238.
13, t. V, p. 137-9. 21, t. X, p. 269, t. XI, 7, t, II, p. 341.
X, 2, t. VI, p. 92. p. 107. XXlll, 3, t. VI, p. S3.
4, t. V, p. 230. 24, t. 1, p. 133. 7, t. VU. p. 289.
5,6, 7, t. VI, p. 88. 26, t. Ill, p. 287. 10. t. VII, p, 242.
8, t. V, p. 165; t, VI, 29, 30, (, XI, p. 42-3. IS, t. Il, p. 320.
p. 47. 33, t. XI, p. 58-60. 19, t. VI, p. 156.
11, t. IV, p. 54, 187. 44, t. VI, p. 218. 22, 24, t. 1, p. 19, 20.
GLIX
23, t. IV, p- 79
XXIV, 7, t. VI, p. 189.
40, t. VI, p. 135.
16, t. VII, p. 290.
17, I. Ill, p. 245 ; t.
VIII, p. 185,
21, L. VII, p. 331.
XXV, 1, t. VII, p. 304.
3, 4, 5, t. XI, p. 51.
7, t. XI, p. 38.
9, t. II, p. 3.
14, t. V, p. 164.
XXVI, 11, t. X, p. 205.
53, 55, t. X, p. 205.
56, t. V, p. 201.
XXVII, 1, t. X, p. 204.
5-11, t. X, p, 207.
8, 10, t. X, p. 202.
21, t. IV, p. 38;t. X,
p. 248.
XXVIIl 2, t. V, p. 80;
t. VI, p, 177.
3, t. 1, p. 73, t. VIIÏ,
p. 178.
4, t. I, p. 72, 93 ; L
V, p. 70.
7, t. VI, p. 37, 224.
11 à 15, t. VI, p. 242.
14, t. V. p. 259.
15, t. XI, p. 104, 276.
23, t. VII, p. 230.
31, t, XI, p. 77.
XXIX, 1, t. VI, p. 20,85.
88, 92, 233; t. VII, p,
172.
4, t. HI, p. 315.
6, t. XI, p 106.
7 à 11, t. V, p. 243; t.
VII, p. 309; t. XI, p.
100, 103.
12, t. Vï, p, 98.
47 à 32, t. VI, p. 249;
19, t. II, p. 331 ; t. VI,
p. 66.
23, L. m, p. 284;t.VII.
p. 31-3, t. II, p. 331 ;
L VI, p. 67.
35, t VI, p. 49.
39, tV, p. 99; l. VI,
XXx/2,' t. VIII, p. 165,
223-4.
3, t. VIII, p. 159, 160-
2,170, 215; t. IX, p.
84, 183.
4, 7,, t. VIII, p. 231.
9, t.IX,p. 12:3-5.
10, t. VllI, p. 240.
11, t. VIII, p. 231.
13, t. IX, p. 120.
14, 15, t. VIII, p. 237-
8, 240 ; i. IX, p. 240.
23,1. VI, p. 266.
XXXI, 18, t. III, p. 363,
19, t. I, p. 12.
20, t. V, p. 82.
25, t, V, p. 245.
30, t. m, p. 43.
50, L. IV, p. 73.
XXXII, 4, L. IV, p. 73 ; t.
XI, p. 45.
17, L IV, p. 231.
22, t. V, p. 278-9.
29, t. IX, p. 263.
50, t. VII, p. 242.
XXXIII, 3, t. m, p. 281.
38, t. V, p.l57; t. VI,
p. 53.
40, t. V, p. 158.
49, t. H, p. 378.
52, t. VIII, p. 224.
XXXIV, 2, t. II, p. 268.
5, t. X, p. 239, 260.
6, t. II, p. 383.
13, L IX, p. 264.
29, t. X, p. 227.
30, t. X, p. 267.
XXXV, 3, t. IV, p. 252.
3,4, 5, t. VII, p. 285-7.
4, t. IV, p. 250.
11, t. Il, p. 405;- 1. XI,
p. 83.
13, t. XI, p. 90.
14, t. XI, p. 85.
17, 18, t. XI, p. 34,
131.
19, t. XI, p. 85.
21, t. XI, p. 131.
24, t. XI, p. 255.
20, t. XI, p. 75, 86.
29, t, IV, p. 290; t. XI,
p. 82.
30, t. XI, p. 4.
31, t. m, p. 74.
33, t. VI, p. 167.
34; L. XI, p. 102.
XXXVI, 2, 4, t. VIII, p.
114.
7, 8, L, VI, p. 196-7;
t. VÏII, p. 179.
8, t, X, p. 203.
9, t. VIII, p. 179.
Deutéronome, I, 6, 8,
t. I, p. 37.
15, t. VI, p. 62.
47, t. X, p. 231.
22, t. V, p. 261.
28, t. III, p. 141.
35, t. III, p. 371,
II, 5, t, VI, p. 55.
6, t. IV, p. 19.
16, 17, l, VI, p. 168.
24, i. II, p. 383.
III, 5, t. VI, p. 199.
17, L m, p. 307.
25, l. I, p- 125.
IV, 5, 9, t. I, t. 1 n., 33
n, 61., 170; t. VIIII, p.
190.
6, t. I, p. 39.
7, t. I, p. 152-3, 455 ;
t. VI, p. 65.
8, t. IX, p. 233.
9, t. l,p. 95; t. IV, p.
12 ; l. VI, p. 218 ; L.
IX, p. 234.
10, t. IV, p. 12.
11, l. VI, p. 272.
13, L. V, p. 302.
14, t. XI, p, 302.
30, t. VI, p. 143.
31, t. VI, p. 192, t. XI,
p. 41
32, t. I, p. 150 ; t. VI,
p. 274. t. XI, p. 49.
35, t. VI, p, 258.
43, t. II, p. 382.
44, t. VI, p. 207.
V, 5, t. VI, p. 245.
-Jl, 12, t. VIII, p. 178.
14, t. X, p. 47.
19, t. VI, p. 207.
VI, 4, à 9, t. I, p. 1, n.
1 ; t. VII, p. 296,309.
4, t. I, p. 60; t. V, p.
58, t. X, p. 44.
5, 1. 1, p. 168 : t. VII,
p. 288.
6, t. V, p. 157; t. VII,
p. 297, 340.
7, t.I, p. 16, 93; t. VII,
p. 297, 310.
8, t. VI, p. 215, t. XI,
p. 68.
9, t. I, p. 60 ; t. XI, p.
10, 12.
43, i. I, p. 170; t. II,
p. 10; t. VII, p. 288.
16, t. V, p. 170.
20, t. V, p. 151.
VII, 2, t.I, p. 159; t. IV,
p. 20; t. VII, p. 238;
t. IX;p. 281; t. XI, p.
188.
3, 4, t. VII, p. 32.
12, t. IX, p. 279.
14, t.I, p. 147.
16, t. IV, p. 453; t. XI,
p. 235.
17, t, XI, p. 213.
22, t. XI, p. 84.
23, t. Vlll, p. 312.
25, t. XI, p. 225.
26, t. IV, p. 116-7; t.
XL p. 215.
VIII, 3, t. V, p. 248 ; t.
VIII, p. 77.
8, t,I, (),146; t. III, p.
360.
CLX
10, t. I, p. 2, GO, 127 ;
t. Ill, p. 13.
18, t. 1, p. 125.
IX, 21, I. XI, p. 211.
X, 2, t. V, p. 301 ; t, Yl,
p. 185,
6, t. V, p. 457.
8, L. VI, p. 177.
12, t. VI, p. 143.
22, t. XI, p. 190.
XI, 10, t. II p. 37, 256.
12, I, I, p. 158; t. VI,
p. 67.
13, LI, p. 337; t. VII,
p. 309.
U, t. V, p. 47: t. VllI,
p. 212.
15, t. VII, p. 201.
46, 17, t. II, p. 376; l.
19, t. 1, p. 34,60; t.
IX, ]). 233-4.
21, t. I, p. 7, 33 n.,
61; t. II, p. 8; t. VI,
p. 214; t. IX, p. 234.
24, till, p. 281.
ÏÎ9, t. VU, p. 298.
30, I. Vll, p. 300.
XII, 1, t. II, p. 375.
2, i. VilI,p.22i;l.XI,
p. 213, 224-5.
3, t. Ill, p. 318,353, L
XI, p. 226.
4, t. XI, p. 16.
5, t. VI, p, 56, 57,
260.
6, t. Ill, 345, 370, 373 ;
t. VI, 56, 57.260.
8,t. VI, p. 223-4.
9, t. VI, p. 227.
12, t. VI, p. 262.
13, t. 11, p. 302; t. VI,
p. 224, 227.
14, t. \C\)'. 302, L VI,
p. 227.
16, t. Ill, p. 105, 346.
17, t. Ill, p. 210, 376.
23, t. IX, p. 139, 160,
t. XI, p. 95.
27, t. Ill, p. 37; [. V,
p. 77.
30, 1. II, p. 298.
XIII, 1, t. IV, p. 306.
2, 1. I, p. 17; t. XI,
p. 279.
3, t. XI, p. 73.
G, 1. IX, p. 288 ; L
XI, [). 30.
7, t. VII, p. 225; t.
XI, p. 77.
13, t/ XI, p. 61-2.
15, I. X, p. 261, 272.
16, I. XI, p. 2, Xi.
17, L IV, p. 123; L
IX, p. 270; I. XI, p.
62, 64, 210,
18, I. 11, [). 132 ; t. X,
]).67,283; t.XI,p.235,
242.
20, I. X, |). 264..
XIV, 1, t. XI, p, 93.
3, t. Ill, p. 332; t. IV,
p. 116.
5, L- II, p. 307.
11, t. IX, p. 87; t. XI,
p. 242.
12, t. IX, p. 235; t.
XI, p. 242.
21, t. Ill, p. 316; (.
VIlI, p. 112 ; t. IX,
p. 139 ; t. XI, p. 242.
22, t. II, p. 28, 129,
169. 339 ; t. Ill, ]).
137. 139, 143, 273 320;
t. VIII, p. 300, 310.
23, t. II, p. 209; I. V,
p. 138.
24, t. Ill, ]). 226, 237;
t. V], p. 252.
25, t. 1, p. 44 ; t. II,
p. 114; I. Ill, p. 200,
207, 226, 255.
26, I. 1!1, p. 196. 203,
209, ; t. V, p. 12i ; t.
VI, p. 2()3.
28, t. Ill, p. 2r)L
29, t. Ill, p. 12, 138.
44, t. V, p. 299.
XV, 1, t. Ill, p. 252.
2, t. I, p. 24; t. IL p.
429, 433; t. XI, p. 162.
4, t. II, p. 425.
9, t. II, p. 427-8.
12, t. IX, p. 20i-5.
16, [. IX, p. 216.
17, 18, L IX, [). 213,
216.
19, t. V, p. 278.
20, t. VI, p. 57.
22, L. VI, p. 192.
XVI, 1, t. 11, p. 6iK
1, 2, t. V, p. 49, ^y^,
S3, 179.
2, t. I, p. 2i.
3, t. I, |), 53; t. Ill, p.
262, 272, 348; L V, ().9,
:il,36, 83, 123.
4, t. V, p. 7.
5, i. V, [). 130; L VI,
p. 224.
,6,7, L V,p. 46, ()0.62
38; t. VI, p. 227.
8, L IV, p. 87, 158.
9, t. VI, p. 23V 2n.
10, t. Ill, p. 199; L VI,
p. 262-3.
12, I-. VI, p. 8.
13, t. II, p. 239; L VI,
p. 11.
14, t. Ill, p. 378; L.
VI, p. 36, 259, 262-3.
15, t. V, p. 103, L. VI,
]). 36.
16, 17, t. 11, p. 1, 3; t.
V, p. 47; t. VI, p. 258-
9,268; t. VII, p. 309;
18. t. XI, p. 82.
t. XI, p. 105.
20, t. II, p. 116; t. VII,
p. 207,
21, L VJ, p. 205.
29, t. Ill, p. 314.
XVII, 2, t. X. p. 277.
3, t. Ill, p. 309; t. VI,
p. 218; t.XI, p. 17.
4, t. Ill, p. 44, 46, 309;
t. X, p. 272.
5, t. XI, [\ 1. 15.
6, t. V, p. 231 ; t. X,
p. 273, 279.
7, L X, p. 280; t. XI,
p. 4.
8, I. XI, p. 65, 67,298.
9, t. X, p. 261.
10, I. XI, p. 247.
10, 12, t. X, p. 237,
240, 250; L XI, p. 64,
66.
11, t. I; p. 17; t. Vil,
p. 28.
13, t. XI, i).68.
14, t. VII, p. 10, 309.
15, t. IX, p. 283.
16, t. VÎ, p. 42.
17, 19, t. X, p. 2o0; t.
XI, p. m.
18, t. V, p. 300; t. VI,
p. 212.
28, t. Ill, p. 13.
XVIII, 3, I. II, p. 70; t.
V, i>. 5 ;t. VI, p. Ill ;t.
X, p. 252.
4, t. II, p. 45; t. V, p.
51.
5, t. XI, p. 84.
6, t. Vll, p. 164.
7, t. V, p. 173; t. X,
p. 251.
8, t. VI, p. 50.
10, t. XI, p. 18.
11, t.XI, p. 19, 21.
12, t. Vll, i>. 161.
16, (. XI, p. 64.
19, t. XI, p. 69, 27 4.
22, t. X, p. 237.
XIX, 1, !.. V, p. 230.
;î, I. XI, [). 86.
4, I. Vll, p. 223.
5, I. XI, p. 8i.
6, (. XI, p. 91.
GLXI
7, t. XI, p. 79.
13, L.X, p. 62.
15, t. XI,p. 79.
16, t. Vll, p. 294 ; L
XI, p. 81.
17, t. VIII, p. 240; t.
X, p. 228, 231.
19, t. Ill, p. 76; L. X,
p. 62; t. XI, p. 76.
34, t. II, p. 47.
XX, 3, t. VII, p. 311; t.
X, p. 90.
2, t. VII, p. 298, 310;
t. XI, p. 86.
7, t. VII, p. 321.
9, t. VI, p. 218.
16, t. II, p. 12; t. XI,
p. 24.
17, t. IX, p. 280; l.Xl,
p. 228.
20, t. VI, p. 318.
XXI,t.IV,p.251:1,t.VII,
p.298,321,t. XI,p.l77.
2, t. XI, p. 29.
3, t.XI, p. 90.
4 t. VII, p.327,332; t.
IX, p. 254; t. X,p.232;
t. XI, p. 242.
5, t. VII. D. 311 ; t.
VIII, p. 225:
6, t.VII, p. 321-6; t.
X, p.207 ; t. XI, p. 32.
7, t. VI, p. 85; t. VII,
p. 332.
8, t. V, p. 141; t. VII,
p. 330-3.
9, t. VII, p. 334 ; t.XI,
p. 4.
10, t. VII, p. 309.
13, L. IX, p. 92.
17, t. IX, p. 284; t. X.
p. 206.
18,21, t.XI, p. 5, 26,
20, I. VII, p. 315.
22, t. VII, p. 270.
23, t. IX, p. 157. 280;
t. X, p. 282.
XXII, 1, 2, t. X, p. 47,
97 ; t. XI, p. 88.
6, 7, t. I, p. 102; L II,
p. 12.
6, t. XI, p. 92.
8, t. HI, p. 172
0, L I, p. 108; L II, [..
22, 267, 298 ; t. Ill, p.
270, 333, 347, t. VIII,
p. 212.
10, t. II, p. 2:58; L X,
p. 47.
11, L II, f). 322. ; t.
VIII, p. 279.
12, t. VHI, [i. 179; L
XI, p. ;?.
13, t. VIII, p. 52 ; t.
IX, p. 193 ; t. XI, p.
88.
14, L Vn, p. 4 ; L VIII,
p. 51.
16, t. VII, p. 13, 270.
17, L. VIII, p. 51-3.
18, 19, I. Ill, p. 73, t.
VIII, p. 35, 51.
20, t. VIII. p. 45, 52.
21, t. VIII, p. 51 56,
59.
22* t. VIII, p. 41 ; t.
IX, p. 193.
23, t. VII, p. 89.
25, t. VIII, p. 45; t. X,
p. 136.
28, t. VIII, p. 38.
29, t. VJII, 37, 41, 48-
9.
XXIII, 1, t. VII, p. 73;
•155-7; t. IX, p. 273.
2, t. IV, p. 181 ; t.
VII, p. 109, 115.
2, 3, 10, t. IX, p. 283.
3, t. Vli, p. 116-8, t.
IX, p. 272.
4, t. II, p- 138 ; t. VII,
p. 119, 120.
5, t. I, p. 173 t. VII,
p. 119, ilO.
6, t, I, p. 96; t. VII,
p. 290.
7, t. 11, p. 305 ;t. VI,
p. 273.
9, t. lïl, p. 364; t.
VII, p. 118, 122.
10, i. II p. 10; L IV,
p. 38.
14, t. I, p. 171, L. IV,
p. 247.
15, t. Ill, p. 13.
18, t. II, p. 298; t.
VII, p. 238.
19, t. XI, p. 28.
22, t. VI, p. 56 à GO;
t. XI. p. 177.
24, t. VI, p. 57, 60.
25, I. Ill, p. 159, 162.
26, t. Ill, p. 160.
XXIV, 1, L IV, p. 132,
t^08 ; t. VII, p. 223,
250-2, 294; I. VIII, p.
272-4, 279 ; L. IX, p.
35, 58, 82, 204, 215.
2, t. IX, p. 70.
2, 3, 4, 5, t. VII, p. 76,
145, 236, 247.
3, L IX, p. 83, 193,
204, 274.
4, I. VII, p. 73, 193 ;
I, IX, p. 197, 202, 272 II,
5, 8, 9, t. VII, [). 317-8.
6, t. X, p. 259.
7, L. XI, p. 65-6.
8, L V, p. 250; t. XI,
p. 66.
10, L II, p. 81 ; t. IV,
p. 39 ; L X, p. 150.
11, t. IX, p. 18; t. X,
p. 150.
13, t. II, p. 8.
14, t. X, p. 150.
15, t. Ill, p. 162; L X,
p. 140.
17, t. X, p. 151.
19, t. II, p. 1, 47,58,
64, 74-5, 85 ; t. Ill, p.
174.
21, t. II, p. 25, 91,
103.
XXV, 2, t. Ill, p. 73-4 ;
t. XI, p. 77.
3, t. XI, p. 65, 93.
4, tin, p. 119, 161 ;L
IX. p. 260.
5, t. Ill, p. 80; t. VÏI,
p. 1, 2, 3, 32, 51, 76,
86-8, 212, t. Vin, p.
178; t. IX, p. 202.
6, L VII, p. 10, 60.
7, L VII, p. 1, 5, 54,
168, 175 ; t. X, p. 258.
8, t. VII, p. 174.
9, t. VI, p. 327; t.VII,
p. 171, 209; I. IX, p.
193; t. X, p. 232, 235,
243; t. XI, p. 75, 91.
10, t. VII, p. 72, 168,
172, 178.
11, t. X, p. 63.
15, t. X, p. 194.
17, 19, t. VI, p. 240-1.
XXVI, 1-11, t. II, p. 1.
2, t. Ill, p. 128, 360,
370.
3, t.lll, p. 87, 357.
4, t. Ill, p. 373-4.
5, t. Ill, p. 388; t. V,
p. 151 ; t. VII, p. 298.
5 à 11, t. XI, p. 92.
6, t. IX, p. 145.
10, LUI, p. 382,387-8.
11, t. m, p. 364, 378;
t. VllI, p. 107.
12, t. II, p. 109; LUI,
p. 252 ; t. VU, p. 309,
.310.
13, t. Il, p. 125; l. Ill,
p. 171,256,370; L VI,
p. 147; t. VIll, p. 283,
292.
14, l. II, p. 99, 125; t.
m, p. 209, 210, 256-7;
L VU, 1). 110, 283,291;
t. XI, p. 101.
CLXII
45, t. II, [). 48; t. m,
p. 195, 258 ; t. VII, p.
206-9.
XXVil, 2, t. VII, [>. 306.
4, t. VII, p. 301-4.
7, t. III, p. 378.
8, t. VII, p. 305-6.
11, t. VU, p. 301.
12, t. VII, p. 304.
14, t. VII, p. 298, 309.
15, t. VII, p. 301-2, à
26, t. VI, p. 243.
15, t. XI, p. 224-0.
17, t. VU, p. 299.
26, t. VH, p. 303.
58, 59, t. XI, p. 95,
128.
XXVUI, t. 1, p. 76.
2, 1. 1, p. 96.
12, t. XI, p. 135.
31, t. VI, p. 169.
36, L. V. p. 299.
40, t. II, p. 365 ; L. XI,
p. 84.
48. t. IV, p. 153.
49, t. VI, p. 43.
56, L. VIII, p. 82.
57, t. VII, p. 171.
66, t. IV, p. 109.
68, t. VI, p. 42.
XXIX, 2, t. XI, p. 58, 60.
7 à 11, t. V, p. 240,
248.
8, t. XI, p. 95.
9, t. XI, p. 280.
11, t. VII, p. 251,
14, l. VII, p. 298.
16, t. XI, p. 213.
22, t. II, p. 319.
23, t. VI, p. 120.
XXX, 4, t. X, p. 47.
5, t. II, p. 376.
10, 11. L V, p. 183.
19, l. II, p. 8; t. VII,
p. 302; t. IX, p. 233-4.
XXXI, 9, l, IX, p. 32.
10, t. XI, p. 178.
11, t. VI, p. 258, 260.
12, t. III, p. 7; t. VI,
p. 257.
16, t. XI, p. 202.
18, t. XI, p. 47.
20, t. V, p. 212.
26, L V, p. 303.
XXXII, 2, .1. VI, p. 154.
4, t. I, \). 125; t. IX,p.
280.
6, L. VI, t). 215.
7, t. X, p. 237.
11, t. VI, p. 270.
14, L III, |).251.
20,1. VI, p. 92.
30, L. VI, [). 190.
34, t. II, p. 75.
35, t. 1, p. 146.
43, t. II, p. 320.
47, t. II, Y>. 6, 14, 332.
49, 50, t. VII, p. 242.
XXXIII, 2, t. V, p. 303;
t. X. p. 33.
4, t. X, p. 206.
G, t. VII, p. 20, 21, 233;
t. XI, p. 43, 60.
11, t. 111, p. 87.
12, t. VI, p. 226.
16, l. VI, p. 226.
20, 24, t. VII, p. 242.
22, L XI, p. 52.
23, t. I, p. 134.
25, t. IV, p. 68.
27, t. VI, p. 179, 268.
XXXIV, 6, t. VU, p. 240.
8, l. VI, p. 333.
Josué, I, 4, t. III, p. 281.
2, 8, t. X, p. 252.
8, t. II, p. 8.
18, t. II, p. 380.
II, 6, t. I, p. 120.
15, t. I, p. 87.
III, 16, t. VII, p. 307.
IV, 3, 4, 3, 7,9, t. VII,
p. 306-7.
19, l, VI, p. 158.
V, 1, t. VII, p. 308.
2, t. VI, p. 92.
5, t. V, p. 134.
11, t. III, p. 281.
13, t. VIII, p. 214.
VI, 3, t, IV, p. 25 ; t.
VI, p. 318.
5, t. VI, p. 86.
12, t. I, p. 174.
23, t. I, p. 87.
26, t. XI p. 46 6 i.
VII, 3, t. VI, p. 157.
10, t. VI, p. 157.
20, t. I, p. 172.
25, 29, t. X, p. 277.
VIII, 21, t. VII, p. 308.
30, t. VI, p. 225.
33, l. VIII, p. 300-4.
IX, 12. t. m, p. 53.
21, 23. 27, L. VII, p.
27, n., 6.
23, L IX, p. 280.
27, L IX, p. 278.
X, 1, t. II, p. 381.
XI, 3, t. Il, p. 380.
14, t. XI, p. 24.
XII, 3, t. VI, p. 200.
9 h 23, I. VI, p. 243.
19, t. II, p. 49.
XIII, 6, L VI, p. 199.
7, 1. II, p. 31.
23, t. \1, p. 53.
27, t. II, [). 56.
XIV, 15, L IV, p. 162.
XV, 29, t. X, p. 234.
XVI, 16, t. VI, p. 226.
XVII, 5, L X, p. 205.
XVIII, 10, t. V, p. 205 ;
t. X, p. 279.
12, t. IV, p. 118.
25, t. V, p. 29.
XIX, 2, t. V, p. 49.
10, t. VI, p. 41.
33, i. VI, p. 201.
35, L. VI, p. 200.
44, t. X, p. 234.
XX, 3, t. XI. p. 90.
XXI, 42, L. VIII, p. 243.
XXII, 22, t. I, p. 151; t.
V, p. 279.
XXIII, 12, t. VII, p. 238.
XXIV, 1, L XI, p. 280.
2, 3, t. V, p. 152.
33, t. X. p. 208.
Juges, 1,2, t XI,p. 281.
16, t. m, p. 362.
34,t. VI, p. 41.
III, 8, t. IX, p. 183.
26, t. Il, p. 33.
V, 2, t. V, p. 153.
49, 50,52, t.VII,p.324.
VI, 12, t. ï, p. 171-2.
25, 26, t. VI, p. 225.
VII, 3, t. IV, p. 213.
19, t. I, p. 8; t. IV,
p. 212.
VIII, 21,26, t. IV,p.73.
27, t. IV, p. 118.
32, t. IV, p. 117.
IX, 13, t. VI, p. 39.
38, t. V, p. 87.
X, 13, t. VII, p. 237.
24, t. VII, p. 239.
XIII, 4, t. IX, p. 91.
5, t. IX, p. 192.
XIV, 18, t. IV, p. 63.
1, 5, t. VII, p. 238.
XVI, 1, t. VII, p. 230.
16, t. VIII p. 79.
21, t. VII, p. 238.
28, L. VII, p. 239.
31, t. VII, p. 239.
XVIII, 30, t. I, p. 160-1:
t. XI, p. 71.
31, t. VI, p. 219.
XIX, 1, t. V, p. 165.
XX, 48, t. VI, p. 201.
XXI, 18, t. VI, p. 197.
I, Sanuiol, 1, 3, t. I, p.
172.
lut. IX, p. 192.
12, t. I, p. 74, 176.
13, t. l, p. 70, 152,
22, t. lU, p. 370.
24, l. IV, p. 63; t. VI.
p.22fî.
CLXIII
II, 3, t. I, p. 86.
5, t. X, p. 245.
6, t. XI, p. 43, 58, GO.
9, t.II, p. 21; t. IX,
p. 238.
10, t. I, p. 83.
22, t. I. p. 74; t. V,
p. 171; t. VII, p, 233.
24, t. X, p. 245.
25, t. Vll, p. 234.
27, t. VI, p. 144.
29, t. VII, p. 233.
III, 1, t. IV, p. 245.
14, t. VI, p. 80.
20, t. VI, p. 268.
IV, 4, t. VI, p. 227.
8, t. V, p. 299.
17, t. VII, p. 318.
V,4, t. IV, p. 77.
5, t. XI, p. 210.
28, t. XI, p. 177.
VI, 14, t. VI, p. 221 ; t.
XI, p. 193.
15, t. XI, p. 192.
19, t. VI, p. 193.
VII, 7, t. VI,p. 159.
9, t. VI, p. 225.
17, t. VI, p. 225.
VIII, 3, t. VII, p. 233.
15, t. X, p. 245.
IX, 2, t. VII, p. 239.
13, 1. 1, p. 126.
14, t II, p. 354.
24, t. VI, p. 225.
X, 26, t.VI, p. 201.
XI, 1, t. V, p. 298.
XII, 6, t. VI, p. 83.
11, t.VI, p. 83.
17, t. VI, p. 150.
XIII, 1, t. Ill, p. 385.
XIV, 8, t. V, p. 299.
26, t. II, p. 432.
33, 34, t. VI, p. 226.
XV, 15, t. XI. p. 193.
XVI, 12, t. V, p. 300.
XVII, 2, t. IX p. 192.
4, t. VII, p. 59.
5, t. II, p. 75.
33, t. Vlll, p. 186.
39, t. VIII, p. 166.
49, t. V, p. 246.
XX, 23, t. VI, p. 183.
XXI, 4, t. VI, p. 50.
7, L V, p. 307.
XXII, 17, 18, t. XI, p. 53.
19, L II, p. 18.
XX I II, 10, t. V. p. 246.
11, LII, p. 17; t.
V, p. 2^i6.
12, t. V, p. 246.
23, t. II, p. 14.
XXIV, 4, L VI, p. 45.
11, L VI, p. 46.
12, t. II, p. 18.
XXV, 1, 1. IV, p. 18.
2 ;\ 33, I. X, p. 246-7,
9, t. IV, p. 212.
13, L X, p. 268.
38, t. Ill, p. 371.
XXVI, 1, t. VII, p. 339.
6, t. I, p. 151.
13, t. II, p. 18.
XXVIIl, 8, L. XI, p. 51.
15, t.VI, p. 268.
XXX, 8, t. V, p. 246.
12, t. V, p. 252.
20, t. X, p. 248.
XXXI, 1, t. VII, p. 318.
II, Sam 1, 11 t.VI, p. 340-
2.
• 17, 18, t. VII, p. 241.
20, t. VIII, p. 186.
24, t. VIII, p. 230.
II, 36, t. XI, p. 99. .
III, 4, t. X, p. 250.
12, t. II, p. 18.
29, t. IX, p. 234.
31, t X, p. 247.
38, t. VII, p. 239.
V, 5, t. VI, p. 55.
21, t. XI, p. 211.
VI, 1, 3, 13, t. XI, p. 54.
11, t. VII, p. 72.
19, t. X, p. 247.
20, t. VI. p. 45.
21, 22, 23, t. VI, p. 46.
23, t. IX, p. 279.
VII, 12, t. I, p. 31.
23, t. VI, p. 35.
VIII, 4, t. X, p. 250.
IX, 10, t. VII, p. 31.
XI, 11, t. V, p. 299.
XII, 8, t. VII. p. 30;t. X,
p. 246, 250.
24, t. I, p. 25.
29, t. II, p. 303.
XIII, 5, t. I, p. 110.
23, t. VII, p. 260.
XIV, 25, t.VII, p. 239.
XV, 6, t. VII, p. 237.
7,8, 10, t. VII, p. 289.
11, t.VII, p. 240.
14, t.VII, p. 237.
32, t. I; p. 87 ;t. XI, p.
221.
XVI, 23, t. XI, p. 55,
XVII, 16, t. VII, p. 237.
19, t. IX, p. 203.
23, t. XI, p. 55.
XIX, 3, t. I, p. 46.
7, t. VI, I). 239.
36, t. Ill, p. 371.
XX, 3, t. X, p. 246.
XXI, 1,2, LTX, p. 278.
3, 4, 6, 8, 9, 10, t. IX,
p. 279, 280.
10, t. X, p. 282.
13, 14, 15, t. VII, p.
312.
XXIII, 1, i. VI, p. 45.
8, 1. XI, p. 89.
10, t. X, p. 250.
11, 12, 15, t. X, p.
249.
21, t. XI, p. 28.
XXIV, 19, t. X, p. 237.
29, 30, t. XI, p. 193.
I, Rois, I, 14, t.II, p. 16.
33, t. II, p. 303; t. V,
p. 300; t. XI, 279,
34, t. XI, p. 279.
36, t. VII, p. 251.
40, t. VI, p. 40.
II, 11, t. VII, p. 239.
25, 34, t. XI, p. 89.
III, 23, t. X, p. 258.
IV, 3, t. II, p. 320.
V, 3, 1. 1, p. 89.
28, t. VIII, p. 77.
VI, 1, t. VI,p.53.
2,16,23, t. X,p. 196.
17, t. II, p. 307: t. V,
p. 216.
20, t. V, p. 207.
37, 38, t.VI, p. 61.
VII, 7, t. XI, p. 47.
16, t. VI, p. 48.
23, t. IV, p. 205.
48, t. V, p. 307.
50, t. V, p. 141.
VIII, t. I, p. 83.
8, t. V, p. 298.
12, t. VI, p. 61.
13, t. IV, p. 248; t.VI,
p. 159.
28, t. I, p. 87.
37, t. VI, p. 157.
44, t. I, p. 98.
54, t. I, p. 20.
58, t. VI, p. 63.
59, t. X, p. 245.
65, t. V, p. 105.
IX, 10, t. VI,- p. 53.
13, t. IV, p. 60.
X, 27, t. X, p. 251.
XI, 11, t. X, p. 250.
16, t. VI, p. 55.
29, t. II, p. 320.
XII, 10, t. V, p. 310.
14, t. V, p. 308, 310.
18, t. IX, p. 234.
27. t. XI, p. 178.
29, t. VII, p. 314 ; t.
XI, p. 178.
31, i VIII, p. 261; t,
XI, p. 177.
32, t. XI, p. 178.
XIII, 2, L I, p. 25 ; t.
VIII, p. 134.
CLXIV
11, I. I, p. 161.
11 à 18, t. XI, p. ill.
21, t. VI, [). 337.
XIV, 2i, t. XI, p. JO.
XV, 9, L. Vll, p. 214.
13, L XI, p. 211.
18, i. VII, p. 31.
22, t. VII, p. 321.
29, t. II, p. 145.
XVI, 31, t. XI, p. 45.
34, t. XI, p. 40, Gi.
XVII, 1, t. 1, p. 98: t.
XI, p. 46.
9, t. VI, p. 41.
11, t. VI, p. 173.
21. t. 1, p. 98.
XVIII, 1, t. I, p. 98.
13, t. II, p. 17.
36, t. VI, p. 159, 225;
t. XI, p. 41.
37, t. XI, p. 42.
39, t. VI, p. 168.
XIX, 1 t. II, p. 17.
11, t. I, p. 161.
XX, 35 à 42, t. XI, p.
72.
XXI, 13, t. VI, p. 19..
20, 25, t. XI, p. 45.
27, t. XI, p. 47.
XXII, 1, t. VII, p. 260.
10, t. XI, p. 27.
19, t. X, p. 229.
20, t. II, p. 320.
23, t. I, p. 169; t. X,
p. 229.
28, t. XI, p. 42.
34, t. XI, p. 73.
36, L. X, p. 272.
48, t. XI, p. 182.
II, Rois, II, 11, 1. 1, p. 93;
t. VI, p. 55.
12, t. VI, p. 339.
III, 4, t. II, p. 308; 7, L.
XI, p. 103.
11, t. IV, p. 245.
14, t. IV, p. 245.
15, t. I, p. 9; t. VI, p.
41.
t. XI, p. 55.
IV, 9,t. VII, p. 28; t. XI,
p. 55.
10, t. I, p. 87 ; t. XI,
p. 48.
18,20, t. VII, p. 109.
27, t. VII, p. 28; t.XI,
p. 56.
42, t. VIII, p. 206.
V, 9, 10, 20, 27, t. XI, p.
56.
18, 1. II, p. 357.
VI, I, L XI, p. 55.
VII, 3, t. XI, p. 56.
VIII, 7, L. XI, p. 56.
I\, 30,1. XI, p. 274.
XI, 6, L. IV, p. 248.
XIII, 23, t. XI, p. 41.
XIV, 10, L. VI, p. 324.
25, t. Ill, p. 282.
XV, 12, t. XI, p. 274.
13,1. VI, p. 55.
XVII, 3, t. VI, p. 196.
24, I. VIII, p. 261-4.
30, 31, t, XI, p. 209.
XVIII, 4, t. II, p. J 42; L.
XI, p. 211.
32, t. II, p. 381.
XIX, 1, t. VI, p. 340; t.
XI, p. 14.
XX, 2, t. I, p. 87.
8, t. XI, p. 71,74.
14, t. VII, p. 308.
17, t. V, p. 298.
20, t. VII, p. 31.
XXI, 4, 16, t. XI, p. 49.
XXII, 11, I. VII, p. 304.
16, t. VI, p. 245.
XXIII, 15, t. VIII. p.
224.
29, t. VI, p. 170.
34-7, t. II, p. 21.
XXIV, 4, t. XI, p. 49.
8, t. V, p. 306.
14, t. VIII, p. 208.
17, t. V, p.301.
XXV, 9, t. VI, p. 235-6.
18, t. X, p. 233.
25, t. XI, p. 279.
38, t. IX, p. 235.
XXXII, 13, t. XI, p. 45.
Isaïe, I, 1, t. XI, p. 40.
15, I. I. p. 75;t. VI, p.
177.
18, t. IV, p. 120-2.
22, t. II, p. 202.
28, t. VI, p. 249.
II, 3, t. VIII, p. 207.
4, t. IV, p. 72- 3.
5, t. VI, p. 77.
III, 9, t. VII, p. 213,326.
10, t. II, p. 7, 19.
16 à 22 t. IV, p. 73.
23, t. IV, p. 74.
26, t. V, p. 132.
IV, 6, t. VI, p. 4.
V, 1, t. VI, p. 287.
2, t. VI, p. 38.
14, t. IX, p. 237.
VI, 2. 1. 1, p. 135.
2, L. VI, p. 62.
6, t. VI, p. 62.
10, t. I, p. 40.
VII, 3, t. XI, p. 40.
6, t. XI, p. 176.
26, t. IX, p. 192.
VIII, 17, t. XI, p. 47.
18, t. XI, p. 48.
22, I. XI, p. 227.
IX, 4, t. VII, p. 236.
6, t. XI, p. 41.
17, t. IX, p. 192.
X, 14, t. XI, p. 208.
33, t. II, p. 285.
34, t. I, p. 42.
XI, 9, L. VII, p. 241.
XII, 3, t. VI, p. 41.
6, t. I, p. 23.
XIU, 5, t. VI, p. 155.
5, t. VI, p. 220.
XIV, 12, t. IV, p. 191.
23, t. I, p. 149.
XVII, 6, t. II, p. 95.
XIX, 8, t. V, p. 132.
19, L. V, p. 235.
XXI, 1, 3, t. VI, p. 42.
11, 12, t. VI, p. 144.
13, 14,15, t. VI, p. 193.
XXII, 1,2, t. V, p. 306.
8, t.V,p. 163.
13, t. VI, p. 168.
14, L V,p. 256.
XXIV, 9, t. VII, p. 336.
23, t. XI, p. 67, 228.
XXV, 8, t. VI, p. 346.
11, t. V, p. 304.
XXVJ, 2, t. II, p. 366.
3, t. XI, p. 214.
4, t. VI, p. 275.
9, t. XI, p. 226.
13, t. XI. p. 60.
18, t. VII, p. 66.
19, t. I, p. 98.
20, t. I, p. 129.
21, t.VI, p. 156.
25, t. Ill, p. 264.
XXVIi,3,t. I,p.l66;t.VI,
p. 146.
8, t. VII, p. 235.
XXVIII, 9, t. VII, p. 19.
16, t. V, p. 219.
22, t. I, p. 50.
24, t. II, p. 31.
27, t. II, p. 137.
XXIX, 4, t. XI, p. 22.
23, t. I, p. 40.
XXX, 12, t. XI, p. 215.
14, t. IV, p. 115.
15, t. VI, p. 142, 145.
21, t. IV, p. 78.
22, t. IV, p. H6, 118.
24, t. Ill, p. 147.
27, t. II, p. 371.
29, t. V, p. 139; t. VI,
p. 40.
XXXI, 2, t. VII, p. 123.
10, t.XI, p. 60.
XXXII, 7, t.XI, p. 48.
20, t. X, p. 1.
.\XXlll, 11, t. Vll, p. 67.
12, t. Vll, p. 306.
GLXV
17, t. V, p. 249, t. X,
p. 252.
21, t. V, p. 304.
XXXV, 2, t. V, p. 208.
XXXVII, 3, t. IV, p. 38.
4, t. XI, p. 48.
17, t. XI, p. 40.
XL, 2, t. I, p, 93.
4, t. IV, p. '28^.
17, t. I, p. 158.
22, t. I, p. 7, 8, 12.
31, t. IX, p. 288-9.
XLI, 19, t. VIII, p. 103.
XLII, 5, t. II, p. 319.
21, t. XI, p. 96.
22, t. II, p. 277.
24, t. XI, p. 278.
XLIII, 4, t. IV, p. 78.
10, t. IV, p. 39.
14, t. VI, p. 144.
18, t. I, p. 25.
XLIV, 6, t. X, p. 229.
9, t. I, p. 146.
27, t. I, p. 74.
XLV, 4, t. I, p. 145.
7, t. I, p. 40.
8, t. I, p. 164.
9, t. VI, p. 251.
18, t. IX, p. 9.
22, t. VII, p. 120.
XLVI, 6, t. II, p. 38; t.
VII, p. 9; t. X, p. 216.
7, t. I, p. 152.
12, t. Ill, p. 259.
XLVII, 4, t. Vi, p. 86.
XLVIII, 12, t. VII, p.
305,
13, t. VI, p. 276.
XLIX, 4, t. XI, p. 208.
6, t.II, p. 366.
9, t. XI, p. 61.
21, t. I, p. 157.
23, t, XI, p. 195.
L, 4, t. I, p. 146.
LI, 16, t. VI, p. 180.
21, t. I, p. 92.
LII, 3, t. VI, p. 143.
10, t. I, p. 152.
LIII, 12, t. V, p. 292.
LIV, 9, t. VI, p. 173.
10, t. XI, p. 41.
13, t. I, p. 174.
LV, 6, t. I, p. 95.
7, t. I, p. 40.
LVI, 1, t. I, p. 40, 90.
LVII, 2, t. VI], p. 242.
e, t. XI, p. 214.
15, t. IV, p. 16.
16, t. I, p. 160.
19, t. 1, p. 107.
LYIII, 2, t. Vi, p. 98.
D, t. IV, p. 63; U VI,
p. 154.
6, t. VI, p. 154.
7, t. II, p. 74; L VI,p.
154; t. VIII, p. 139.
8, t. VII, p. 240.
9, t. VI, p. 154.
LIX, 10, t. n, p. 106.
LX,7, t. XI, p. 192.
12, t. VII, p. 306.
21, t. XI, p. 39.
22, t. VI, p. 143.
LXI, 11, t.II, p. 230; t.
IV, p. 119.
LXIl, 3, t. IV, p. 73.
LXIII, 11, t. VII, p. 288;
t. XI, p. 44.
LXV, 5, t. II, p. 149; t.
XI, p. 264.
8, t. IX, p. 95.
24, t. I,p. 84; t. VI,D.
174.
LXVI, 1, t. VI, p. 276.
20, t. I, p. 95.
Jérémie, 1, 11, t. VI, p.
186.
U, 7, t. II, p. 321.
9, t. X, p. 52.
25, t. VI,p. 159.
30, t. IV, p. 38 ;t. VIII,
p. 95, 180; t. IX, p. 5.
49, t. I, p. 75.
Ill, 2, t. VI, p. 167.
3, t. V, p. 246; t VI,
p. 167.
9, t. Ill, p. 284.
14, t. V, p. 256.
IV,19, t. I, p. 87; t.VI,p.
98; t. XI, p. 48.
22, t. VII, p. 177.
30, t. Vf, p. 170.
VI, 4, t. V, p. 60.
29, t. VI, p. 239.
VII, 16, t. I, p. 71.
VIII, 4, t. I, p. 169.
IX, 9, t. VI, p. 193.
11, 12, t.VI,p. 265.
19, t. VI, p. 346.
23, t. II, p. 14.
26, t. VIII, p. 185.
X, 7, t. V, p. 208.
10, t. I, p. 32; t. VII,
p. 299.
XI, 5, t. VIII, p. 251.
16, t. VI, p. 188.
XII, 8, t. VI, p. 156,228.
9, t. VI, p. 228.
XIV, 1, t. VI, p. 137.
8, t. V, p. 255, 258.
XV, 8, t. VII, p. 214.
XVI, 5, t. VI, p. 335.
XVII, 7, t. II, p. 116.
22, t. XI, p. 70.
XVIII, 1, t. XI, p. 70.
4, t.l, p. 166.
16,17, t. XI, p. 70.
XIX, 2, t. IV, p. 248.
XX, 1, LVII, p. 124 n.
XXI, t. II, p. 319.
XXII, 8, LX, p. 233.
18, t. X, p. 233.
XXIII, 7, t. I, p. 26.
29, t. VIII, p. 179.
XXV, 15,LV,p. 149.
30, t. I, p. 159.
XXVI, 10, t. IV, p. 248.
XXVII, 18, t. I, p. 71.
XXVIII, 4, t. I, p. 168.
XXIX, l,t. VIII, p. 208.
10, t. XI, p. 70.
XXX, 6, t. II, p. 377; t.
VI, p. 276.
7, t. VI, p. 143.
XXXI, 3, t. VII, p. 241.
6, t III, p. 382.
13, t. I, p. 96.
21, t.IX, p. 277.
XXXII, 10, t. IX, p. 216.
11, t. IX, p. 67.
27, t. VI, p. 341; t. XI,
p. 14.
XXXIII, 23, t. VIII, p.
186.
XXXIV, 3, t. X, p. 252 ;
t. XI, p. 182.
14, t. VI, p. 89.
XXXVL 18, t. VI, p. 246.
23, 27, t. VI, p. 341.
XXXIX, 2, t. VI, p. 185.
XL, 1, t. VIII, p. 224.
XLI, 5, L VI, p. 342.
XLII, 16, t. VI, p. 42.
XLV, 3, t. VII, p. 231.
XLVI, 20, t. V, p. 188.
XLIX, 28, t. VI, p. 144.
L, 12, t. I, p. 162.
25, t. VI, p 156.
LI, 29, t. I, p. 159.
39, t. I, p. 156.
49, t. I, p. 76.
57, t. II, p. '365.
64, t. I, p. 92.
Ezéchiel, 1, 7, t. I, p. 5,
154.
3, t. I, p. 152.
10, t. V, p. 171, 218.
26, t.l, p. 14; t. VI,p.
34.
II, 3, t. XI, p. 61.
VI, 9, t. VI, p. 179.
VII, 16, t. VI, p. 179.
VIII, 16, t. I, p. 88; t.
VI, p. 46.
IX, 2, 1. V, p. 244.
XII, 23, L VIII, p. 227.
XIII, 9, t. VI, p. 81.
10, t. II, p. 352-3.
XVI, 7, t. V, p. 150.
ÇLXVI
10, t. VI, p. 255.
12, t. IV, p. 73.
XVII, 25, t. XI, p. 67.
44, t. X. p. 253.
XVIII, 20. t. XI, p. 89.
24, 27, t. 11, p. 20.
32, t. 1, p, 37.
XX, 13, t. VllI, p. 187.
25, t. IV, p. 236.
32, t. V, p. 255.
33, t. VI, p. 98..
39, t. Vlll, p. 187.
XXI, 31, t. Vil, p. 342.
34, t. VII, p. 327.
XXIII, 28, t. VII, p. 235.
31, t. XI, p. 61.
37, t. III, p. 94.
48, t. X, p. 281.
XXIV, 1, t. VI, p. 186.
7, t. VI, p. 192.
17, t. VI, p. 334.
23, t. IV, p. 73.
XXVI, 1, t. VI, p. 185.
9, t. V, p. 240.
XXXII, 33, t. III, p. 378.
XXXIII, 21, t. VI, p. 186,
XXXVI, 8, t. I, p. 41.
17, t. III, p. 386.
25, t. V, p. 255, 258 ;
t. IX, p. 276.
26, t. V,p.202.
XXXVII, 5, t. IV, p. 17.
14, t. II, p. 319.
XXXIX, 15, t. III, p. 248.
17, t. IX, p. 87.
XL, 1, t. VI, p. 53.
3, t. 18, p. 251.
15, t. IV, p. 248.
XLI, 1, t. I,p. 90.
22, t. VI, p. 303.
XLII, 8, t. XI, p. 48.
XLIII, 8, 1. 1, p. 87; t.V,
p. 141.
XLIV, 11, t. III, p. 43,
12, t. IX, p. 115.
13, 1. 111, p. 42.
15, t.lll,p. 331;t.VII,
p. 302.
17, t. Il, p. 309.
18. t. II, p. 309; t. IV,
p. 32.
XLV, 12, t. X, p. 243.
15, t. VI, p. 39.
XLVII, 2, 5, 8, t. V, p.
304.
12, t. V, p. 305.
XLVIII, 19, t. IX, p. 279.
Osée, II, 7, t. X, p. 253.
12, t. XI, p. 41.
13, t. VI, p. 195.
III, 4, t. V, p. 245.
5, t.I, p. 41.
IV, 4, t. Vil, p. 124.
10, t. VII, p. 93.
11, t. Vlll, p. 80.
14, t. VII, p. 335.
V, 1, t. X, p. 252.
2, t. XI, p. 178.
5, t. IX, p. 235.
7, t. XI, p. 61.
15, t. 1, p, 89.
VI, 2, t. 1, p. 98; t. XI,
p. 74.
3, t. I, p. 95.
6,8,1. XI, p. 241.
VII, 5, t. XI, p. 177.
7, t. XI, p. 40.
VIII, 3, t. VI, p. 91.
4, t. XI, p. 12.
12, t. II, p. 36.
14, t. V, p. 297.
IX, 1, t. VI, p. 239 : t.
Vil, p. 241, 289,
10, t. XI, p. 51.
Joël, I, 17, t. II, p. 97.
14, t. VI, p. 149.
17, t. II, p. 97.
18, t. VI, p. 155.
ÎI, 13, t. VI, p. 151, 155.
22, t. II, p. 365.
23, t. V, p. 305; t. VI,
p. 145.
III, 5, t. I, p. 154.
Amos, III, 7, t. VII, p.
241.
IV, 4, t. XI, p. 176-7.
7, t. VI, p. 166.
12, t. I, p. 37.
V, 9, t- VII, p. 339.
15, t. VI, p. 208.
VIII, 10, t. VI, p. 334.
14, t. IV, p. 77.
IX, 1, t. VII, p. 241.
Obaclia, I, 4, t. Vlll, p.
185
6, t. II, p. 56.
9, t. II, p. 19.
21. t. XI, p. 194.
Jonas, I, 2, t. XI, p. 73.
3, t. VI, p. 41 ; t. XI,
p,71.
4, 1. 1, p. 160.
II, 3, t. VI, p. 159.
11, t. I, p. 155.
111,8, t. VI, p. 155.
10, t. VI, p. 151.
Michée, II, 6, 11, t.I, p.
17.
111,11, 12, t. II, p. 196.
IV, 6, t. VI, p. 169.
10, t. VI, p. 34.
V, 6, l. 1, p. 99.
VI, 5, t.I, p. 19.
VII, 1, t. Vil, p. 335.
3, 4, t. VI, p. 154.
8, t. I, p. 6.
18, t. IX, p. 239.
Nalmm, 1,4, t.V, p. 208.
Habacuc, 11,19, t. III, p.
386. ^
III, 6, t. VI, p. 207; t. X,
p. 33.
10, 11, t. VI, p. 91.
Sophonie, I, 9, t. XI; p.
210.
12, t. V, p. 2.
II, 1, t. VI, p. 153.
3, t. VI, p. 268 ; t. IX,
p. 278.
111,7, t.V, p. 261.
9, t. XL p. 192.
llaggée, I, l,t. VI, p. 53.
8, t. VI, p. 153 ; t. XI,
p. 90.
II, 9, t. VI, p. 228.
12, 14, t. VII, p. 284-5.
15, 18, t. VI, p. 54 ; t.
VII, p. 284-5.
19, L m, p. 42.
16, t. Vil, p. 341.
Zacharie, II, 9, t. I, p.
84.
III, 5, t. IV, p. 73.
8, t. XI, p. 279.
IV, 14, t. III, p. 258.
V, 4, t. XI, p. 148.
VIII, 16, t. VI, p. 181 ;
t. X, p. 231.
19, t. VI, p. 186; t. VII,
p. 20.
IX, 6, t. IX, p. 276.
12, t. VI, p. 212.
13, L VI, p. 144.
14, t. VI, p. 157.
X, 1, t. VI, p. 166-7.
1, t. V, p. 234.
XI,8, t. II, p. 363; t. Ill,
p. 140.
12, t. XI, p. 192.
17, t. VI, p. 189.
XII, 7, t. VI, p. 34.
12, t. VI, p. 43.
XIII, 1, t. V, p. 304.
XIV, 5, t. I, p. 159.
8, t. V, p. 304.
15, t. IV, p. 59.
20, t. V, p. 45.
Malakhi, 1, 8, t. XI, p.
187
12, t. IV, p. 51.
II, 3, t. VII, p. 331.
4, t. V,p. 244.
5, L I, p. 22,41,71.
6, t. II, p. 7; t. X, p.
230.
10, t. I, p. 172.
13, t. IX, p. 28.
10, L IX, p. 197.
111,3, t. VU, [». 12 3.
CLXVII
46, t. II, p. 19; L VI,
p. 207.
ti3, 24, t. IV, p. 17.
Psaume, I, 1, t. IX, p.
237; t. XI, p. 187.
2, t. I, p. 18, 62; L. XI,
p. 188.
3, t. I, p. 7.
5, t. XI, p. 58.
II, 3, t. XI, p, 192.
11, t. I, p. 96.
III, l,t. IV, p. 71.
IV, 2, t. VI, p. 169.
5, t.I, p. 10.
V, 6, t. VI, p. 64.
12, t. XI, p. 208.
VII, 12, t. VII, p. 341.
IX, 9, t. VI, p. 63.
13, t. VI, p. 97.
18, t. VII, p. 17.
X, 3, t. Ill, p. 278 ; t. X,
p. 230.
17, t. I, p. 107.
XI, 3, t, V, p. 48.
6, t. V, p. 149.
XII, 4, 5, t. II, p. 15.
7, t.VI, p. 68; t. X, p.
266.
9, t. I, p. 94.
20, t. VII, p. 338.
XV, 5, t. X, p 128.
XVI, 2, t. 1, p.l08.
5, t. V, p. 149.
8, t. I, p. 36.
10, t. I, p. 80.
11, t. VI, p. 269.
XVII, 1, t.VI, p. 98.
2, t. X, p. 245.
XVIII, 5, t. V, p. 149.
13, 14, 15, t. VII, p.
312.
51, t. I, p. 41.
XIX, 7, t. XI, p. 60.
8, t. I, p. 104.
11, t. VII, p. 339.
15, t. I, p. 10.
XX, 2, t.I, p. 10, 81.
15, t. I, p. 85.
XXI, 24, t. X, p. 280.
XXIÎ, 4, t. IV, p. 162; t.
VI, p. 45.
10, t. V, p. 252.
32. t. II, p. 366.
XXIV, 1, t. I, p. 108; t.
IX, p. 231.
2, t. II, p. 320.
7, t.VI, p. 97.
XXV, 8, t. XI, p. 89.
14, t. VII, IK 229.
XXVI, 6, t. VII, p. 332.
9, t.X, p. 183.
XXIX, t. I, p. 83.
2, t. 1, p. 43. 94.
10, 11, t. I, p. 42.
XXX, 4, t. HI, p. 387.
12, L I, [). 90.
XXXI, 19, 20, t. VI, p.
274 ; I. XI, [). 208.
XXXII, 6, t. I, p. 74; b.
XI, p. 208.
10, t. IV, p. 161.
XXXIII, 6, t. 1, p. 95.
15, t. VI, p. 63, 66.
XXXIV, 8, t. I, p. 173;
t. IV, p. 163.
11, t. VII, p. 19.
15, t. II, p. 1, 13.
XXXVI, 7, t.X, p. 31.
8, t. VI, p. 180.
XXXVII, 15, t. IX, p.
234.
25, t. VII, p. 19.
32, t. I, p. 153.
34, t. XI, p. 207.
XXXIX, 6, t. IV, p. 151.
7, t. IV, p. 12.
XL, t. I, p. 174.
3, t. XI, p. 59.
6, t. VI, p. 66.
XLI, 2,,t. II, p. 117.
XLIl, 8, t. I, p. 164.
XLIV, 24, t. Ill, p. 260. ,
XLV, 3, t. VI, p. 213.
4, t. IV, p. 73.
9, t. II, p. 231.
14, t. V, p. 164.
XLVI, 12, t. I, p. 94.
XLVII, 7, t. VI, p. 97.
9, t. I, p. 151 ; t. VI, p.
97.
XLVIII,3, t. Ill, p. 201.
5, t. V, p. 232.
14, t.VI, p. 232.
XLIX, 2, t. IV, p. 150.
L, 1,2, t.I, p. 151 ;t. V,
p. 218.
3, t. V, p. 294.
5, t. XI, p. 58-9.
20, t. II, p. 16.
22, t. II, p. 15.
23, t.I, p. 42; t. II, p.
354.
LI, 5, t. V, p. 257.
16, t. I, p. 85.
Lll, 15, t. II, p. 364.
LIV, 1, t. 11, p. 17.
LV, 15, L V, p. 185.
16, t. IV, p. 39.
18,1. I, p. 70.
19, I VII, p. 240.
2?,, t. I, p. 154.
24, t. XI, p. 57.
LVI, 5, t. I, p. 168.
LVII, 3, t. VHi, p. 10,
208 ; t. IX, p. 279.
6,t. II, p. 17.
9, t. I, p. 0.
15, t. II, p. 17.
LXIII, 4, t, I, p. 25; t. V,
p. 252.
6, t. XI, p. 178.
9, t. VI, p. 307.
LX, 10, t, XI, p. 57.
12, t.VI, p. 189, 191.
LXI, 5, t. I, p. 30.
10, t.XI, p. 136.
LXII,12, t. VllI, p. 179.
13, t. II,p.21.
LXIII, 12, t. I, p. 103.
LXV, 1, t.I, p. 150.
9, t. II, p. 20.
11, t. VI, p. 67.
14, t. V, p. 276.
LXVI, 18, t. II, p, 19.
LXVIII, 5, t. VI, p. 276.
7, t, VI, p. 136; t. IX,
p. 272.
19, t. IV, p. 162.
25, t. I, p. 151.
27, t. I, p. 130; t. VII,
p. 287.
36, t. I, p. 132.
LXIX, 14, t. XI, p. 90.
29, t.VI, p. 64.
32, t. IV, p. 33; t. VI,
p. 86.
LXXI, 4, t. V, p. 234.
7, t.I, p. 112.
16, t. Ill, p. 258.
23, t. I. p. 21.
LXXn, 5, t. 1, p. 14.
7, t. V, p. 158.
16, t. I, p. 111.
LXXIII, 13, t. VII, p. 332.
LXXV, 9, t. V, p. 149.
LXXVI, 11, t. Ill, p. 175.
12, t.VIII, p. 164.
LXXVII, 14, t. I, p. 151.
LXXVIII,27,t.VIII,p.77.
38, t. XI, p. 95.
60, t. VI, p. 226.
65, t. Ill, p. 260.
67,68, t. VI, p. 226.
LXXX, 3, t.VI, p. 34.
14, t. II, p. 38.
LXXI, 2, t. VI, p. 95.
5, t. VI, p. 63, 66.
6, t.VII, p. 305.
7, t. VI, p. 95.
10, t. Vni, p. 223.
11, t. VI, p. 170.
LXXXII, 1, L X, p. 231.
2, I. I, p. 95.
3, t. II, p. 64.
LXXXIll, 9, t. II. p. 15.
LXXXIV, 6, L I, p. 94.
8, t. II, p. 365.
13, L 1, p. 94.
LXXXV, 3, t. IX, p. 239.
CLXVIII
3,4, t. II, p. 22.
12, t. TI, p. 7.
LXXXVIl, 5, t. II,p.3G6.
LXXXVIII,6, t. ll,p.314.
16, t. 11, p. 366.
LXXXIX, 3, t. Vll, p.
155; I. X, p. 273.
8, t. V, p. 294.
20, t. IV, p. 17.
33, t.V, p. 256.
XG, 16,t. IX, p. 234.
XCI, I. IV, p. 71.
7, t. I, p. (39.
15,t. VI, p. 152.
XGII, t. I, p.83.
9, t.I, p. 168; t. IX,
p. 288-9.
XGV,7, t. VI, p. 144.
ll,t. Vl,p.266;t.VIII,
p. 176; l.XI, p. 59.
XGVII, 2,L. II, p. 7.
7, t. XI, p. 228.
CI, l,t. I, p. 168.
CII,1, t.I, p. 71,86,152;
t. VI,p. 156.
26, t. VI, p. 276.
GUI, 3, 4, t. I, p. 33, 41,
47.
9,t. VI, p. 65.
17, t.II, p. 8.
20,22, t.I, p. 5.
CIV, 6, t. VI, p. 268.
19, I. VI, p. 83.
20, 23, t. X, p. 135.
32, t.I, p. 158.
CV, 44, 1. 1, p. 25.
GVl, 2, t. I, p. 150.
6, t.V, p. 195.
16, t. IV, p. 162.
28, t. IV, p. 117.
30, t.I, p. 71 ; t. XI,
p. 52.
44, t. VI, p. 143.
CVII, 28, t. I. p. 83.
34, t. II, p. 96.
GVIII, 8, t.I, p. 152.
9, t. XI, p. 57.
GIX, 7, t. IV, p. 38.
18, t. IV, p. 122.
22, t. I, p. 170.
CX, 3, t. VI,p.273.
4, 1. 1, p. 99.
9, t. Ill, p. 370.
CXI, 12, t.IV, p. 17.
CXII, t. IX, p. 234.
3, t. Iir p. 391.
7, t. I, p. 167.
CXIII, 3, t. I,p. 40.
7, i. VI, p. 322.
8, t,V, p. 152.
GXIV, 1, I. VI, p. 276.
9, t. V, p. 152.
23, t. VI, p. 188.
GXV, 7, t. II, p. 106.
8, t. XI, p. 228.
17, I. VI, p. 21.
CXIV àCXVl, t. I, p. 40.
GXVI, 1, t. V, p. 77,78.
3,4, t. I, p. 169.
6,t. Ill, p. 97.
9, t.II, p. 319.
12, t. VI, p. 269.
13, t. V, p. 149.
14, t. I, p. 169.
27, t. I, p. 40.
GXVIl, 15, t. VI, p. 153,
270.
GXVIII, 1, t. VI, p. 27,
24, t. VI, p. 233.
25, t. VI, p. 27, 33.
33, t. XJ, p. 221.
GXIX, 1, 3, t. IX, p. 237.
12, t. VI, p. 274.
62, t. I, p. 8.
106, t- VI, p. 206 ; t.
VIII, p. 376; t. XI, p.
59.
116, t.I, p. 171.
126, t. I, p. 172.
148, t. I, p, 8.
164, t. I, p. 18, 173.
176, t. XI, p. 60.
CXX, 1, t. VI, p. 156; t.
XI, p. 55.
4, t. II, p. 18.
GXXI,l,t. VI, p. 156.
4, t. Ill, p. 260.
GXXII, 1, t. I, p. 31; t.
Ill, p. 382. .
3, t.X, p. 60.
3, 4, t. VI, p. 301.
6, t. I, p. 31.
GXXIII, t. V, p. 76.
GXXV, 3, t. VIII, p. 11.
GXXVI, 1, t. I, p. 41
t. VI, p. 172.
CXXVII, 1, t. V, p. 170;
t. VI, p. 265.
CXXVIII, 3, t. II, p. 230.
GXXIX, 2, t. II, p. 359.
7, t.II, p. 47.
CXXX, 1, t.I, p. 37; t.
VI, p. 156.
GXXXII, 14, t. VI,p.228.
CXXXIV, 1 c\ 3, I. I, p.
6n.
2, t. I, p. 10.
GXXXV, 1, I. I, p. 147.
7, t.V, p. 78; t.VI,p.
167.
10, t. I,p. 22,81.
GXXXVl.t. V, p. 77; t.
VI, p. 173.
1, L 1, p. 39.
6, t. VI, p. 268.
25, t. V,p. 78.
GXXXVII, 8, t. VII, p.
135.
GXXXIX, 11, t. I,p.l44;
i. XI, p. 181.
21, t.IV, p. 163.
GXL, 8, LVII, p. 199.
14, t. I, p. 94.
GXLI, 2, t. I, p. 74.
GXLII, 4, t. I, p. 160.
GXLIV, 8, t. V, p. 129.
14, t. VI, p. 83.
GXLV, 1, t. I, p. 149.
9, t. IJ, p. 316; t. VI,
p. 273.
12, t. I, p. 71.
14, t. I, p. 96.
19, t. I, p. 97.
GXLVI, 5, 6, t. I, p. 154-
5.
8, t. I. p. 22.
GXLVII, 8, t.II, p. 391.
17, t. VI, p. 268.
GXLVIII, 8, t. VI, p.
268.
14, t. I, p. 155.
18, t. XI, p. 60.
GL, t. Ill, p. 383.
1, t. IV, p. 162; t. VI,
p. 97.
2, t. VI, p. 97.
Proverbes, I, 5, t. II, p.
300; t. VII, p. 9.
6, t. !I, p. 218.
30, t. II, p. 19.
11,5, t.I, p. 86; t. IV,
p. 17.
10, t. X, p. 134.
III, 4, t. V, p. 278-9.
9, t. II, p. 5, 10.
11, t. VI, p. 242.
15, t, IV, p. 141.
17, t. IV, p. 225.
18, t. VII, p. 304.
19, t. X, p. 271.
21, t.VII, p. 9; t. X,
p. 216.
26, t. II, p. 7.
34, 35, t. II, p. 21; t.
VII, p. -238.
IV, 2, t. VI, p. 91.
8, t. I, p. 129.
21, t.II, p. 300.
23, t. II, p. 12.
V, 6, t. II, p. 12.
8, t. II, p. 63.
18, t. I, p. 37.
19, t. I, p. 97.
22, Lll, p. U.
VI, 1, I. VU, p. ISO.
4, t. VII, p. 241.
10, t. IV, p. 60.
23, t. Vl,[). 143.
26, t. VU, p. 229.
GLXIX
VIII, 6, t. IX, p. 238.
11, t. II, p. 14.
16, t. II, p. 113.
21, t. VIII, p. 200; t.
IX, p. 238.
27, t. I, p. 7.
34, 1. 1, p, 95.
IX, 1, 2, t. X, p. 271.
9, t. II, p. 300; i. VII,
p. 9.
17, t. VII, p. 231.
X, l,t. VI, p. 174.
2, t. II, p. 8.
7, t. V, p. 199: t. VI,
p. 184-239.
15,t.X, p. 161.
22, t. I, p. 47.
26, t. IV, p. 153.
27, t. V, p. 162.
XI, 2, t. I, p. 95.
8, t. I, p. 153.
10, t. X, p. 271.
13, t. X, p. 262.
21, t. XI, p. 40.
27, t. II, p. 116.
30, t.II, p. 8.
XII, 18, t. VIII, p. 224;
t. XI, p. 189.
XIII, l,t. XI,p. 59.
6, t. II. p. 20.
7, t. XI, p. 158.
21, t. II, p. 20; t. XI,
p. 89.
XIV, 7, t. XI, p. 280.
23, t. I, p. 74; t. Ill,
p. 370.
30, t. IX, p. 163.
XV, 4, t. VI, p. 144.
11, t. XI, p. 281.
16, t. XI, p. 280.
25, t. I, p. 156.
31, t. XI, p. 67.
XVI, 7, t. Ill, p. J 60.
4, t. V, p. 83.
11, t. II, p. io.
XVII, 4, t. V, p. 199.
5, t. I, p. 36 ; t. VI, p.
191.
6, t. XÎ, p. 67.
14, t. X, p. 231.
XVIII, 16, t. XI, p. 276.
XX, 6, t. IV, p. 12.
25, t. VIII, p. 164.
27, t. IV, p. 39; t. V,
p. 2.
29, t. XI, p. 67.
XXI, 3, t. I, p. 31.
14, t.II, p. 117.
21, t.II, p. 1, 13.
27, t. XI, p. 63.
XXII, 4, t. IV, p. 17.
9, t. 1, p. 81.
22, t. I, p. 117.
28, t.II, p. 73; t. VII,
p. 274.
XXIII, 2, t. XI, p. 27.
10, t. II, p. 73; t. VII,
p. 374.
20, t. XI, p. 237.
21, I. IV, p. 108.
22, t. I, p. 171-2.
23, t. VI, p. 91, 199.
25, t. VI, p. 173-4.
26, t. I, p. 19.
XXIV, 11, t. X, p. 128.
23, t. II p. 52.
XXV, 2, t. VI, p. 274.
6, t. V, p. 244.
14, t. VI, p. 167.
16, t. VI, p. 270.
25, t. I, p. 163.
XXVI, 2, t. XI, p. 90.
11, t. V, p. 257.
XXVII, 11, t. VII, p. 9.
22, t. IX, p. 203.
23, t.V, p. 145.
26, t. XI, p. 202.
XXVIII, 11, t. XI, p. 82.
XXX, 17, II, p. 12.
19, t. IV, p. 119.
31, t. VI, p. 65.
XXXI, 8, t. X, p. 259.
14, t. VI. p. 89.
26, t. X, p. 252.
Job, I, l,t. VII, p. 288-9.
5, t. V, p. 255.
8, t. VII, p. 280, 290.
15, t. VII, p. 289.
19, t. I, p. 160.
20, t. VI, p. 243; t.VII,
p. 289.
21, t. I, p. 169.
II, 10, t. VII, p. 289.
13, t. I, p. 54; t. VI,
p. 335.
III, 8, t. VI, p. 310.
V, 14, t.II, p. 106.
26, t. Ill, p. 371.
VI, 14, t. IX, p. 255; t.X,
p. 61.
17, t. XI, p. 59.
VII, 18, t. VI, p. 63.
VIII, 7, 1. VI, p. 239.
9, t. VI, p. 65.
IX, 7, t. IV, p. 248; t. VIII,
p. 166 ; t. IX, p. 86.
XI, 11, t. VI, p. 64.
14, t. VIII, p. 26.
XIII, 6, t. VI, p. 168.
16, t. VII, p. 288.
XIV, 16, t. I, p. 95.
22, t. VI, p. 331.
XV, 9, t. VI, p. 247.
17, t. VII, p. 289.
18, t. VI, p. 254 ; t.
VII, p. 232-3.
19, t. VII, p. 232-3.
XVI, 11, t.VII, p. 289.
XVII, 2, t. Ill, p. 260,
XX, 4, t. VI. p. 274.
15, t. XI, p. 53.
XXI, 10, L III, p. 123.
14, t. IV, p. 77.
XXII, 14, t. I, p. 7.
28. 29, 30, t. VI, p.
174.
XXIV, 11, 18, t. VII, p.
93.
16,' t. HI, p. 248.
19, t. VI, p. 67.
XXV, 2, t. VI, p. 78.
XXVI, 10, t. I, p. 163.
XXVII, 2, t. VII, p. 288.
12, t. I, p. 48 ; t. VII,
p. 289.
16, t. VII, p. 288.
17, t. X, p. 77.
XXVIII, 1,2, 1. 1, p. 48.
19, t. VI, p. 272.
XXIX, 8, t. I, p. 30; t.
VI, p. 321.
XXX, 3, t. VI, p. 150.
28, t. VI, p. 170.
32, t. VII, p. 177.
XXXI, 15, t. VIII, p.74
32, t. XI, p. 56.
XXXII, 2, t. VII, p. 290
6, t. V, p. 188.
XXXIII, 27, 28, t. V, p
257 ; t. X, p. 67.
29, t.II, p. 22; t. IX
p. 239.
XXXIV, 23, 24, t. IX, p
237.
33, t. XI, p. 57.
XXXV, 6, t. VIII, -p. 223
XXXVI, 19, t. VI, p. 170
24, t. I, p. 158.
27, t. II, p. 365.
33, t. Ill, p. 117.
XXXVII, 3, t. I, p. 143.
6, t. VI, p. 268.
11, t. VI, p. 174.
13, t. VI, p. 167.
18, t. I, p. 8.
20,. t. I, p. 150.
21, t. I, p. 162.
23, t. I, p. 150; t. II,
p. 9.
XXXVIII, 12, t. I, p. 148.
14, t. II, p. 315, t. X,
p. 271.
26, t. VI, p. 267.
36, t. I, p. 157.
37, t. I, p. 158.
XXXIX, 4, t. VII, p. 68.
XL, 29, t. IV, p. 124.
XLII, 10, 12, t. VI, p.
271.
CLXX
Cantiques, I, 2, t. XI, p. Ill, 2, 1. 1, p. 37. 30, t. VI, p. 199.
201-^2. 9, t. VII, p. 96. 32, t. VI, p. 207, 230.
4, t. VI, p. 270. IV, 5, t. Ill, p. 20, 42. X, 2, t. VI, p. 206, 231.
6, t. IV, p. 236. 9, t. IX, p. 60. 18, L VI, p. 205.
8, t. VIII, p. 82. 12, t. H, p. 22, L. IX, Daniel, I, 6 et s., t. I
11, t. II, p. 243. p. 236, 239. p. 151.
II, 4, t. X, p. 266. 17, 1. 1, p. 37, 73, 171. 8, L IV, p. 19.
13, t. II, p. 337. V, 8, L II, p. 37. II, 4, t. VII, p. 299.
III, 11, t. VI, p. 196-7. 11, t. I. p. 48. 18, t. VI, p. 182.
IV, 4, t. I, p. 89. 15, t. VI, p. 271. 21, t. IV, p. 163.
8, t. II, p. 383. VI, 2, t. XI, p. 281. 25, t. IV, p. 80.
9, t. IV, p. 113. VII, 2, 1. 1, p. 58; t. VIlI, 27, t. IV, p. 35.
10, t. II, p. 48. p. 94. Ill, 28, 1. 1, p. 153; t.IV,
16, t. VI, p. 222. 8, t. VI, p. 271. p. 80.
VI, 2, t. I, p 47. 12, t. I, p. 129 ; t. V, IV, 26, t. VII, p. 260.
4, t.V, p. 303. p. 252, t. VII, p. 304. 30, t. IX, p. 86.
VII, 2, t. VI, p. 38. T5, t. IX, p. 158. V, 5, t. V, p. 198.
5, t. 1, p. 153. VIII, 1, t. IV, p. 108. 7, t. IV, p. 71.
10, 1. 1, p. 31. 2, t. X, p. 256. 8, t. VI, p. 212.
VIII, 10, t. I, p. 16. 14, t. XI, p. 274. VI, 11, t, I, p. 70.
Ruth, I, 19, t. VIII, p. 5. IX, 4, t.I, p. 156. 15, t. II, p. 19.
22, t. Vll, p. 120. 5, 1. 1, p. 37. 17, t. I, p. 70.
Ruth, II, 3, t. II, p. 11, t. Ill, p. 387. 23, 1. 1, p. 183.
106. X, 3, t. IX, p. 237. VII, 2, t. VI, p. 144.
4, t. I, p. 171. 5, t. IV, p. 155, 162. 10, t. VI, p. 45,
11, t. VII, p. 121. 8, t. I, p. 12, 17. 12, t. VI, p. 91.
25, t. VIII, p. 219. 11, t. II, p. 19. 16, t. I, p. 5.
III, 2, i. II, p. 115. 30, t. IV, p. 156. IX, 4, t. I, p. 132.
13, t. VI, p. 27i^. XII, 1, t. VII, p. 247. 5, t. V, p. 196.
IV, 7, t. IX, p. 226. 11, t. IV, p. 68; t. XI, 21, t. VI, p. 62.
V, 2, t. VIII, p. 5. p. 43-4. 27, t. II, p. 319.
VI, 2, t. II, p. 54. 12, t. XI, p. 43-4. X, 1, t. VI, p. 53.
Lamentations, I, 2, t. 13, t. I, p. 48. 6, t. VI, p. 78.
VI, p 187. 16, t. V, p. 268. 12, t. VI, p. 89.
5, t. VI, p. 341. Esther, I, 26, t. X, p. 21, t. VI, p. 62 ; t. VII,
20, 22, t. II, p. 25. 268. p. 176; t. X, p. 229.
II, 2, t. VI, p. 188. 14, t. XI, p. 281. XI, 43, t. II, p. 305.
8, t. V, p. 117. II, 1, t. VI, p. 231. XII, 3, t. VIII, p. 185.
III, 1, t. VI, p. 207. 2, t. VII, p. 289. 7, t. VI, p. 143; t.VIII,
9, t. Ill, p. 250. 5, t. VI, p. 231. p. 166.
16, t. VI, p. 196. 6, t. VI, p. 244. Ezra, I, 9, t. V, p. 198.
29, t, VI, p. 268. IV, 2, t. I, p. 171. II, 22, t. II, p. 90.
41, t. VI, p. 158. 16, t. VI, p. 62. 58, t. IX, p. 278.
51, t. VI, p. 100. VI, 1, t. VI, p. 231. 62; t. IX, p. 276.
IV, 2, t. XI, p. 278. VII, 8, t. V, p. 248. 63, t. IX, p. 276.
8, t. VI, p. 190. VIII, 9,.t. I, p. 40. Ill, 32 à 38, t. VI, p. 178.
9, t. VI, p. 195. 10, t. II, p. 306. IV, 3, t. V, p. 264-6.
15, t. IV, p. 248. I^fl6, t. VI, p. 231. 7, t. VI, p. 212.
17, t. VII, p. 339. IX, 1, t. VI, p. 233. 8, t. VI, p. 31.
20, t. IV, p. 161. 6, t. VI, p. 244. VI, 21, t. IX, p. 277.
V, 14, 15, t. VII, p. 336, 7 à 9, t. VI, p. 243. VII, 61, t. IX, p. 278.
7. 10, t. Vil, p. 31. VllI, 20, t. VII, p. 105; t.
16, t. VII, p. 341. 19, t. VI, p. 199, 201, IX, p. 276.
22, t. I, [). 93. 231. 23, I. VI, p. 182.
Ecclésiaste, I, 6, t. IV, 22, t. VI, p. 198, 207, 27, t. V, p. 268, t. VI,
p. 248. 230. p. 48.
9, 11, t. II, p. 37. 26, t. VI, p. 231. 28, t. I, p. 142.
12, t. X, p. 251. 27, t. I, p. 172; t. VI, 35, t. XI, p. 258.
15, t. VI, p. 17, 264. p. 201, 207, 288. IX, 14, t. VII, p. 238.
II, 2, 10, t. X, p. 251. 28, t.V, p. 50; t. VI, X, 8, t. II, p. i\6\ t. VI,
14, t. I,|ii). 17, t. VII, p. 207, 232, 241. p. 322; t. VIll, p. 163.
p. 21, 320. 29, L. VI, p. 206, 231. XI, 21, t. IX, p. 179.
CLXXI
Néhémie, I, 1, t. VI, p.
54, 62.
11, t. IX, p. 276.
II, 1, t. VI, p. 54, 62.
IV, 7, t. 1, p. 26.
15, 16, t. 1. p. 2.
VII, 26, L. II, p. 90.
61, t. IX, p. 278.
VIII, 5, t. VI, p. 244.
6, L. I, p. 132; t. VI, p.
244.
15, t. V, p. 19 ; t. VI,
p. 24.
17, t. II, p. 376.
IX, 1, t. XI, p. 180.
5, t.I, p. 172; t. VI,p.
160.
7, t. I, p. 25.
8, t. I, p. 171.
13, t. VIII, p 187.
15, t. I, p. 174.
18, t. XI, p 45.
X, l,t.II, p. 397.
33, t. V, p. 273.
39, t. Ill, p. 253.
XII, 31, 32, t. X, p. 237.
XIII, 2, t. I, p. 19
15, t. IV, p. 168, t. VI,
p. 193.
26, t. X, p. 251.
I Chr. II, 6, t. X, p. 279.
17, t. VII, p. 120.
18, t. VII, p. 152.
22, t. X, p. 208.
25, t. X, p. 246.
III, 3, t. VI, p. 46.
13, t. V, p. 301.
IV, 11, t.X, p. 246.
38, t. IV, p. 16.
VI, 7, t. VII, p. 339.
VII, 9, t. VII, p. 339.
40, t. IX, p. 283.
VIII, 12, t. VI, p. 204.
8, 9, t. VII, p. 120.
33, t. II, p. 354.
IX, 10, t. Ill, p. .382.
20, t. V, p. 164.
22, t. VI, p. 51.
XI, 13,14, t. X, p. 249.
XII, 22, t. IV, p. 212.
XIV, 12, L. XI, p. 211.
XV, 35, L. HI, p. 172.
XVII, 1, t. VIII, p. 77.
16, t. V, p. 80.
XXI, 15, t. II, p. 114.
19, t. XI, p. 214.
XXII, 14, t. II, p. 54; L
X, p. 86.
XXIII, 12, t. V, p. 158.
XXIV, 4, t. VI, p. 178.
XXVI, 8, t. VII, p. 72.
24, t. XI, p. 71.
XXVIII, 19, t. VI, p. 199.
XXIX, 4, t. V, p. 207.
11 h 15, t. I, p. 22.
19, t. V, p. 110.
21, t. VI, p. 118.
II Chroniques, 1, 13, t. V,
p. 217.
14, t. VI, p. 153.
II, 15, t. I, p. 90.
16, t. IX, p. 280
III, 2, t. VI, p. 52.
6, t. V, p. 207.
8, t. II, p. 307; t. V,
p. 216.
55, t. V, p. 292.
IV, 6, t. V, p. 198.
7, t. V, p. 307.
8, t. V, p. 307.
16, t. VI, p. 48.
19, 20, 21, t. V, p.307.
VII, 3, t. V, p. 187; t.
XI, p. 221.
9, t. VI, p. 311.
VIII, 16, t. X, p. 176, 237.
XII, 6, t. VI, p. 153.
XIII, 7, t. VII, p. 213-4.
8, t. VII, p. 214.
11, t. V, p. 307.
19, 20, t. VII, p. 214.
XV, 11, t. XI, p. 192.
XVI, 11-31, t. I, p. 156.
XVIII, 31, t. I, p. 154.
XIX, 6, t. X, p.232.
XX, 21, t. X, p. 272.
XXI, 3, t. II, p. 48.
13, L V, p. 295.
XXIII, 5, I. IV, p. 248.
20, LIV, p. 248.
XXIV, 8, L. V, p. 310.
9, t. V, p. 260.
14, L. V, p. 310.
22, L. VI, p. 239.
24, t. IX, p. 235.
XXVI, 5, L VII, p. 338.
20, L. IX, p. 234. •
XXVIII, 7, t. XI,p. 40.
12, t. V, p. 77.
16, t. VII, p. 310.
XXIX, 17, L. V, p. 136.
23, t. XI, p. 258.
28, t.V, p. 47.
XXX, 18, 19, t. V, p.
136.
27, t. VI, p. 177.
XXXI, 4, t. Ill, p. 255.
5, t. Ill, p. 360.
XXXIU, 13, t. XI, p. 50.
10, 23, t. XI, p. 49.
XXXV, 3. t. V, p. 299.
13, t. IV, p. 223.
23, t. IX, p. 235.
Ben-Sirah, III,22,t. VI,
p. 274 n.
XI, 1, t. I, p. 129.
XVIII, 10, t. VI, p. 170 n.
S.Mathieu, V, 31, 32, t.
VII, p. 236 n.
VIII, 22, 1. 1, p. 37 n.
X, 9, t. I, p. 170 n.
XV, 19, t. I,p.l8 n.
XIX, 3 à 9, t. VII, p. 236 n.
XX, 1 à 17, t. I, p. 48 n.
XXII, 36, 40, t. VIII, p.
227 n-.
XXIII, 5, t. I, p. 33 n.
XXVII, 24, t. VII, p.
332.
S. Marc, II, 7 h 19, t. I,
p. 42, n. 1.
VII, 21,22, t. I. p. 18 n.
XII, 29, 31, t. VIII, p.
227 n.
CLXXII
MOTS GRECS ET LATINS
Au TR. Berakhôth (t. I)
àpàcy.avTa, 157.
aXilio^y 115.
àvàxXiTa, 53.
àvB'jTîaxcç, 96.
ccTcSiXwv, 159.
àpiaxov, 73, 176.
àpyiiÉy-Tcov, 151.
àpx^v, 50, 96.
àaO£V-/i;, 45, 139.
PaXavs'Iov, 118.
PajiXe-jç, 151.
paoç, 6.
^apia[KXXC(., 117.
^yjpLcaia, 50, 63.
auôvixYj, 99.
Stfjàxy.iov, 67.
ely.oviov, 54.
i'KOt.py^iaj 155.
è7U£v8uTr^i;, 170.
eTiixopacv, 33.
£jOr/,cç, 14.
à'yiâva, 143.
YJIJLIOVOÇ, 143.
Yj^Aiau, 143,
'(riixq, 120.
xaîcap, 151.
xivapa, 115.
xXtvTT^piov, 53.
xoXXiÇ, 114.
xopoç, 7.
y.o (7 [jLixov, 160.
y,0(j!Jivy.paT(i)p, 155.
y.papaiicv, 53.
}^£uy.6ç, 156.
XriGTqq, 16.
)v'.[j."<5v, 65.
vap6/;y.tov, 98.
vopicç, 96.
voTapio;, 17.
§£v{a, 15, 86.
^UŒ[xa, 121.
oyXoq, 153, 157.
Tuavooxiç, 66.
TrapaxXyjTC^, 73.
'jrep'.çopà, 119.
TuXoç, 35.
7;(vaC, 161.
':ro"X£[jLt(TTY;p, 17.
izôXei^oqj 17.
<:7U£'tpa, 157.
ffjxavrrjpiov, 17.
C7T paxr^YO^, 145.
c7'JYyAr^Tr/.ôç, 161.
açaTpoç, 157.
ay£0''a, 89.
awjjia, 150.
Taaiç, 8.
TYjyavov, 67.
Tl[JL1^, 150.
TUTUOÇ, 25.
çavoç, 144.
<ptX6aocpoç, 155.
Capitatus, 115.
Cathedra, 119.
Cella, 67.
Circenses, 80, 159
Cornes, 161.
Compcndiaria (via),-4, 170.
Conditum, 31, 118.
Delatores, 15.
Demissus, 168.
Domus, 43.
Esseda, 89.
Funda, 170.
Latro, 56.
Legiones, 84.
Linteum, 121.
Mappa, 67.
Mula, 143.
Muscus, 121.
Nanus, 156.
Nicolai, 1?1.
Palatia, 11, 56, 97.
Patronus, 152.
Pileus, 35.
Quœstionarius, 153.
Semita, 65.
Speculare, 144.
Speculator, 159.
Spicula, 168.
Stola, 71.
Strata, 4, 97.
Theatrum, 159.
Triclinium, 67, 146.
Imprimerie de l'Ouest A. NÉZAN, Mayenne.
/'
A
>
/
V
^^éu^L
r^^ sj
^A
1^
^CTy
"^%
^Ljk,
j^ %\^
f